Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
J'ai joui devant tout le monde au sauna — Chapitre 1
Ce chapitre est une rediffusion d'un texte déjà publié par le passé
Auteur
J'ai joui devant tout le monde au sauna
Chapitre 1
Il y a quelques jours, j'ai décidé de retourner au sauna pour me faire plaisir et me détendre. Douche, rasage, lavement et en avant. Arrivé à l'entrée, le patron me connaît bien, je règle, prends ma serviette, ma clé et me rends au casier pour me mettre en tenue d'Adam.
Une fois prêt, l'établissement commence par un coin sombre avec son couloir plongé dans le noir et ses cabines illuminées d'une lumière scintillante et chaude qui rappelle l'ambiance des donjons avec une musique qui mélange électro et violons. Je me faufile discrètement dans l'une d'elles (vous allez me dire, dis donc il en veut lui !) mais c'est juste pour m'appliquer déjà un peu de gel dans mon trou afin de mieux appréhender la suite des événements. Je dois faire attention car rien que le fait de me toucher et de m'appliquer une noisette généreuse me donne déjà une érection et me connaissant... ça va durer. Alors en plus un doigt, deux doigts, vous savez il faut bien appliquer. Bon, reprenons nos esprits : je remets ma serviette autour de la taille, un cul lubrifié et je continue mon chemin.
Je passe devant la pièce vidéo, quelqu'un se fait déjà plaisir face au film d'un minet qui commence son travail, dit autrement, à bien lui sucer la bite. J'apprécie beaucoup ces moments dans les pornos, le moment où le passif résiste, finit par craquer et céder au plaisir. Ce moment où le mec (ou la meuf) est devant une bite bien tendue, ces petites secondes partagées entre la surprise, la fascination et la tentation, et où tout bascule. Bref.
Je continue plus loin, personne dans le sauna et donc la dernière pièce maîtresse : le hammam. J'accroche ma serviette avec les autres pour ne pas qu'elle soit imbibée d'humidité et je me passe un coup d'eau chaude sous la douche. J'ouvre la porte avec une immense vapeur qui s'en dégage. Souvent, le hammam est très chaud et humide au début de l'ouverture, impossible de distinguer les personnes et les recoins : vous êtes obligés de tâter à la main pour savoir s'il y a quelqu'un ou pas. Je me trouve une place, je m'assois et je profite de la chaleur pour me détendre. Tout le monde semble calme, c'est paisible.
La chaleur commence à me faire bander, je me sens bien, je commence à me toucher discrètement. Je peux difficilement rester inactif, sinon c'est vite chiant, j'ai envie que ça bouge. Mon voisin de gauche s'en aperçoit et commence à me caresser la cuisse. Il m'écarte et prend ma bite lentement en main, mhhhhh. J'entends un bruit de succion provenant de l'autre côté... il n'est finalement pas si calme le hammam. Mon voisin continue à me branler, doucement et avec une certaine pression, mmhh, j'ai tellement envie qu'il aille plus vite.
Oh, m'a-t-il entendu ? Il commence justement à me branler avec énergie, je gémis. Étant plus écarté, je me sens vraiment salope au milieu de cette pièce remplie de prédateurs. Forcément, des hommes se déplacent, des corps bougent, je vois des ombres, je distingue des mains qui se branlent. Forcément avec cette vapeur, je distingue mieux les queues à proximité immédiate que la tête de ces messieurs. Je décide de faire une petite pause, ne voulant pas jouir de suite. Ce n'est que le début de l'après-midi. Je me relève lentement pour qu'ils puissent bien voir, me toucher le cul et me diriger vers la sortie.
Je me rince, je me sèche et je reviens sur mes pas. D'habitude je vais dans l'espace vidéo pour réduire un peu la température et souffler... c'est raté. Deux mecs sont en train de se faire plaisir, un mec allongé avec un joli petit cul et un vieux avec une grosse bite qui a de suite accroché mon regard. Je viens lentement vers eux et commence à caresser le passif, à laisser aller mes mains vers son joli cul, toujours avec cette vue verrouillée sur la cible. On commence à me caresser également, ça y est : le signe que je suis accepté parmi eux.
Ça devient chaud, moi qui cherchais un peu de fraîcheur, c'est raté. Donc à la base, ces messieurs étaient en train de se chauffer pour une délicieuse sodomie, mais avec visiblement quelques difficultés. Pendant que le passif me suce la bite, j'écarte son cul et crache sur sa raie pour faire belle place au gros calibre du vieux, avec cette capote qui reflète la lumière de la TV. Mmhhh, quelle bite ! Il peut la balancer devant moi de gauche à droite, mes yeux suivent, tel un serpent, tel un pendule qui vous hypnotise et qui peut tout obtenir de vous. Visiblement ces tentatives de pénétration restent vaines, car oui, c'est la vraie vie ça arrive.
Il retire sa capote, et vient se branler devant moi. Le passif se retourne sur le ventre, libère ma queue que je ne peux pas laisser sans défense et je me branle aussitôt. Oooohhh le vieux n'arrête pas de se branler, il se rapproche à quelques centimètres de mon visage, pendant que je vois à ma gauche le joli cul intact du mec et à ma droite le film avec des spectateurs qui restent en retrait en train de nous mater, bite à la main. L'excitation est maximale, sa bite touche à présent mes lèvres et oooohhh j'ouvre et je prends tout son membre. Vous vous souvenez ? Ces quelques secondes où tout bascule ? J'y suis.
Plaqué contre la paroi de la pièce, je ne peux pas reculer, il prend les choses en main et donne des coups de reins qui font aller et venir sa grosse bite dans ma bouche. Ma propre bite, bandée avec tant d'excitation, le passif et un autre mec s'en occupent. L'autre mec que je découvre avec une agréable surprise, commence à me mettre un doigt. Avec cette lubrification faite au préalable, aucune douleur, que du plaisir et je m'ouvre sans complexe à d'autres doigts. Le passif m'écarte bien les jambes pour se faire de la place pour me sucer. Je suis écarté avec des doigts dans le cul et une grosse bite qui s'active dans ma bouche et un qui me suce. Je cherche du regard le vieux qui me baise la bouche et ceux qui se rincent l'œil, pas de doute, leurs regards montrent bien que je suis devenu la salope du sauna aujourd'hui. Mes gémissements sont étouffés, sa bite est tellement bonne, à la fois dure et tendre à la fois.
Le vieux sort de ma bouche, me tape le visage, je suis recouvert de ma propre salive qu'il étale avec sa bite. En fait, la lumière du téléviseur se reflète sur mon visage, ça donne l'illusion que je suis plein de sperme. Il adore, il en joue, ça se voit à son regard de prédateur et un sourire de vainqueur... et hop me remet son gros membre dans ma gueule. Mhhhh ! Étant quasiment sur le point de jouir, j'arrête in extremis mon suceur et mon doigteur, pffffiouuu. Mon actif s'arrête et me demande si je suis prêt.
Une occasion comme ça ne se refuse pas, j'accepte. Je me redresse et me mets à quatre pattes, sous les yeux de mes spectateurs. L'avantage est que le coin vidéo est sur plusieurs niveaux de couchettes, avec des miroirs. Je vois tout. Je présente bien mon joli petit cul et mon actif commence à s'armer d'une capote. Mon passif se place sur la banquette supérieure pile devant ma tête... et s'il vous plaît... arrêtez de me mettre vos bites juste devant moi, vous savez que je vais craquer, je suis chaud comme la braise. Bon bah vous me connaissez, je le suce...
Encore un problème. Avec les mains pleines de gel des tentatives précédentes, impossible de déchirer l'emballage. Je gère la situation, mais oooh punaise, je ne peux pas me concentrer avec une bite bandée devant moi qui bouge, gérer l'ouverture de la capote et mon actif derrière qui se frotte à mon cul, quel supplice ! Je voudrais bien vous y voir vous. Allez, la capote délivrée, la capote libérée, elle est placée, ça y est : je vais avoir sa grosse bite dans mon petit cul.
D'un côté, je n'ai jamais été pris avec un tel calibre, de l'autre je vous avoue que j'ai tellement envie que ça marche pour moi après cet échec. Je vois tout ce monde autour de moi, des mecs en train de me caresser, de m'écarter mon cul et oooohhh il y arrive. Je sens son gland contre ma porte et il entre. C'est douloureux au début, je me crispe, je serre les dents, je me dis je ne sais pas si je pourrais le gérer. Avec les caresses, mes timides gémissements, un mec se place à ma droite et me parle dans l'oreille : « ouvre ton cul, détends-toi il va te faire du bien », « t'es la reine aujourd'hui, prends cette bite bien dans ton cul », « cette queue est là juste pour toi, tu as une chance énorme » etc. Et putain, ce mec n'arrêtait pas de me parler, de me donner des ordres. C'est très subtil. D'ordinaire ça m'aurait vite gonflé, mais là inconsciemment, je ne sais pas expliquer pourquoi, mais sa voix m'apaise. Il avait une très belle voix, très grave, un peu une voix « radio », je me concentre sur sa voix, j'obéis inconsciemment et je m'ouvre totalement. Mon actif le sent que je m'ouvre et commence à bien me ramoner. Et mon passif du début, me remet sa bite dans ma bouche, devenue libre et grande ouverte malgré moi pour respirer face à cet anaconda qui me transperce.
Je suis pris en sandwich entre deux mecs, avec un mec qui m'a doigté et qui m'écarte bien le cul, et un autre qui me parle continuellement auquel j'obéis, qui m'encourage, et je me laisse totalement aller aussi bien le corps que l'esprit. Ce n'est pourtant pas ma première sodomie, mais là je sens que j'ai franchi un cap et je profite de la situation en toute conscience. Je perçois tout, je perçois le claquement délicieux du bassin de mon baiseur sur mes fesses, ses couilles contre mon périnée et oh, ce pénis qui épouse mon intérieur, quel délice. J'ignore si c'est sa queue qui épouse mon fondement ou si c'est mon fondement qui s'adapte à lui, mais se faire défoncer par une queue c'est une sensation incroyable. Je ne peux pas vous l'expliquer, il faut le vivre !
À la base, moi j'étais juste venu aider deux mecs ! Je me retrouve maintenant à me faire prendre par le mec le plus gaulé de la boîte devant quasiment tout le sauna. La position levrette bloquée par la couchette supérieure ne me donne pas la possibilité de bouger, comme dans un donjon. Mon sort est scellé, je dois jouir de cette bite, qui n'était pas pour moi à la base et qui me défonce totalement.
Au bout d'un moment je ne sais pas ce qu'il se passe, mais il continue de me défoncer et je sens qu'il se passe quelque chose en moi.
C'est étrange, mais je sens un truc différent, des sensations que je n'avais jamais senties avant. C'est comme une chaleur qui monte, un truc qui s'amplifie. Je tente de LE contrôler, je tente de ME contrôler, d'atténuer cette sensation et de rester maître de moi-même. Mais sans succès, l'effet ne fait que grandir et je ne sais pas où ça me mènera. Je déteste ne pas savoir ce qui m'attend, j'aime être maître de moi-même. C'est le bronx intégral dans ma tête, je suis partagé entre cette envie de me contrôler et l'abandon de moi. Je continue à gémir sans pouvoir m'arrêter, mais ai-je envie que ça s'arrête ? Non, donc je ferme ma gueule et je continue d'accueillir ce délicieux chibre comme la Voix me l'ordonne.
J'exprime cette nouvelle sensation à mon « conteur » de l'oreille. Je ne le regarde pas, j'ai les yeux fermés pour me concentrer. Je ne me souviens plus des mots exacts, mais je lui dis un truc du genre « putain je sens qu'il y a un truc qui vient, je sais pas quoi, haaan ». Tellement concentré sur mes propres sensations, j'oublie le monde qui m'entoure. Je suis dans ma bulle, je profite juste et j'entends mon conteur dire à voix haute « aaaaah elle est sur le point de jouir cette petite salope » et ordonne à mon actif de tout donner. Mon conteur me caresse les couilles si délicatement, oh j'en peux plus. Je je je, je tente de résister à un truc que je ne peux pas arrêter, et putain c'est bonnnn, ça vient, oohhhhh. Et dans un élan, mon actif redouble d'effort et me donne un ultime coup de rein et j'explose, je jouis, je pars. À voix haute, il disait « aaaaah il jouit bien du cul celui-là, il en redemandera haha, continue à bien le défoncer il jute bien la vache ! ». Mon actif continue encore et encore. Je vous le dis : c'est fou. Il continue et ça ne s'arrête pas, je deviens fou, je perds complètement mes moyens. Mais après quelques coups il explose dans mon cul, avec sa capote.
Je suis un peu sonné, je me relève titubant, la pièce quasiment vide. Elle s'est vidée aussi vite qu'elle s'est remplie. Un fidèle spectateur encore présent m'aide à passer un coup d'essuie-tout. Il m'a dit qu'il était fasciné de voir ma quantité de sperme qui sortirait de ma bite pendante et que ça ne s'arrêtait pas à chaque coup de rein. Ils voyaient tout, ils avaient une vue imprenable sur mon cul et ma bite. Chaque coup de bite, c'est un petit jet de sperme qui sortait avec un gémissement que tout le monde a entendu. Je suis tout gêné, car après l'excitation, tout ça, je n'ai aucune idée de ce que mon corps a pu sortir. Je file rapidement à la douche car je suis aussi en sueur. Je retourne au bar pour un traditionnel café histoire de me remettre les idées en place et je refais un tour pour profiter une dernière fois des installations... avant de partir, avec l'esprit dans les nuages.
C'était juste incroyable.
J'avais longtemps essayé d'atteindre ce plaisir prostatique, mais sans y arriver. Peut-être la pression ? Peut-être la manière ? Toujours est-il qu'avec le recul, le lâcher-prise physique et psychique m'ont permis d'y parvenir. Je ne pouvais pas me toucher moi-même, je ne pouvais rien contrôler (je pouvais tout de même tout arrêter, mais honnêtement, qui voudrait ?), je ne pouvais qu'encaisser, j'étais dominé, à la merci de tous ces hommes. Je n'avais rien demandé de tout ceci et pourtant au fond de moi, je le voulais, je voulais être chienne, je voulais être cette salope juste un instant.
Il m'aura fallu plusieurs sorties pour affronter ma peur, ma timidité et ces lieux dédiés à la débauche et au plaisir. Être écarté au hammam et branlé devant tout le monde, se faire prendre le cul à la vue de tout le sauna... je peux vous garantir que c'était une journée qui restera à jamais gravée dans ma tête. Je me souviendrai aussi longtemps de chaque minute passée, que je vais me repasser encore et encore, bite à la main en me branlant très fort.
Et comme la Voix me l'a dit : j'en redemanderai.
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