Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Télécabine — Chapitre 1 · Dans les airs
Auteur
Télécabine
Chapitre 1 · Dans les airs
Mon mari et moi sommes dans une grosse télécabine de vingt-cinq places, debouts, un peu serrés, nos skis à la main. On a déposé les enfants aux cours de ski et retrouvons le bonheur simple d'être en couple, juste en couple. Notre œuf vient de quitter la station intermédiaire quand, sans aucun avertissement préalable, il me balance un "j'ai très envie que tu me suces !". Il ne me le dit pas spécialement fort, mais pas spécialement doucement non plus. Ça semble sortir de sa bouche le plus naturellement du monde, comme s'il m'avait dit "je mangerais bien une pizza ce soir".
Je ne sais pas quoi répondre. Je me demande combien de personnes autour de nous ont entendu, en espérant qu'il n'y ait pas de francophones autour de nous. Personne ne semble réagir, deux Anglais près de nous conversent tranquillement, la plupart des gens sont silencieux. Je baisse la tête, rougissant sous mon casque, dont heureusement la visière est baissée. La télécabine arrive au sommet, ralentit dans le fracas et les secousses habituelles, les portes s'ouvrent, tout le monde descend.
Obligée de crier pour me faire entendre dans le vacarme de la station d'arrivée, je me tourne vers lui et lui lance "t'abuses de me dire ça aussi fort devant tout le monde !". Sortant du bâtiment, nous faisons quelques pas dans la neige avant qu'il s'immobilise. Au lieu de séparer ses skis et de les laisser tomber au sol, il me regarde et fait demi-tour : "Viens, on y descend !" Je lui demande ce qu'il a, s'il fait la gueule, s'il ne se sent pas bien... Il pouffe de rire : "Non, tout va bien, j'ai juste envie que tu me suces !"
Je suis plutôt flattée par cette envie aussi subite qu'inattendue, même si ça me fait un peu chier de retourner à l'hôtel après avoir mis ma tenue et avoir traîné mes skis jusque-là. Mais bon, je ne suis pas contre les coquineries imprévues, je le suis donc sans broncher et nous nous engouffrons dans une cabine pour redescendre. Tous les gens normalement constitués descendant à skis, nous y sommes seuls.
"Montre-moi tes seins !". Évidemment, Monsieur est chaud bouillant et veut un petit teaser... ce n'est pas pour me déplaire. J'ouvre ma parka et remonte pull et sous-pull au-dessus de ma poitrine.
"Sors-les du soutif !". Demande logique, prévisible. J'obtempère et fais glisser les petits triangles de coton sans armature sous mes seins blancs.
"Ta chatte ! Fais-moi voir ta chatte !" me dit-il fébrilement en mettant sa main dans son pantalon. La situation commence à m'exciter sérieusement : mon mec qui se caresse en me matant, les télécabines chargées de monde qui passent en sens inverse un peu en contrebas de nous, les skieurs qu'on voit sur la piste bleue en dessous... Tout cela me donne envie de m'exhiber encore plus pour mon chéri.
"Sors-les du soutif !". Demande logique, prévisible. J'obtempère et fais glisser les petits triangles de coton sans armature sous mes seins blancs.
"Ta chatte ! Fais-moi voir ta chatte !" me dit-il fébrilement en mettant sa main dans son pantalon. La situation commence à m'exciter sérieusement : mon mec qui se caresse en me matant, les télécabines chargées de monde qui passent en sens inverse un peu en contrebas de nous, les skieurs qu'on voit sur la piste bleue en dessous... Tout cela me donne envie de m'exhiber encore plus pour mon chéri.
Alors que ma main gauche maintient mes seins à découvert, de ma main droite j'ouvre l'agrafe et la braguette de mon pantalon, et je le tire vers le bas ainsi que ma culotte, dévoilant mon petit triangle aux poils courts. Le geste n'est pas spécialement élégant, mon attitude est obscène, vulgaire même... mais c'est ce qui fait son charme. Marc se met au diapason de cette vulgarité assumée en sortant sa bite et en m'intimant l'ordre de venir le sucer. Je me fous à genoux dans les petites flaques de neige fondue, ma bouche à quelques centimètres de sa queue, son pantalon comme le mien à mi-cuisses.
Il soulève la visière de mon casque, j'ouvre la bouche, il s'y engouffre. Tout entier. Il me tient par le casque, sa queue va loin en moi. Je touche ma chatte, je suis toute mouillée. Pourquoi ça m'excite autant d'être utilisée comme ça ? Je suis son vide-couilles et ça m'excite. Je me branle le clito en suçant mon petit mari. La cabine rentre dans la station intermédiaire, les portes s'ouvrent. La cabine traverse la station intermédiaire en une ou deux minutes avant de ressortir de l'autre côté. Une ou deux minutes pendant lesquelles un skieur débutant en panique ou une mamie en balade pourrait vouloir redescendre et nous surprendre. Mais je m'en fous, je continue à sucer, à pomper, à lécher, à me branler, me doigter. Putain qu'est-ce qu'il est gros, qu'est-ce qu'il est beau, qu'est-ce que je l'aime. La cabine sort de la station intermédiaire, accélère. J'accélère aussi. J'aspire sa queue comme si ma vie était en jeu.
Je sais qu'on a plus que quelques minutes. Il m'enlève mon casque et l'envoie par terre, je peux enfin le prendre tout entier et coller mon visage contre son pubis. Il me passe la main dans les cheveux. Je frotte mon clito fort, presque trop fort, je l'écrase sous mes doigts. Ça y est, il éjacule ! Je veux le vider entièrement, qu'il ne reste plus une seule goutte en lui. Mon majeur s'enfonce en moi, je couine comme une pucelle qui découvre la jouissance. Sa bite se fait plus molle, je la laisse retomber hors de ma bouche. La bouche pleine de son foutre, j'ai les joues gonflées comme une petite écureuil lubrique, je lance un regard se voulant espiègle à mon chéri et avale tout son jus d'une manière un peu théâtrale, mais sans trop faire la grimace.
Je replace mes seins dans mon soutif, rabats pull et sous-pull par-dessus, remonte culotte et pantalon. Je me blottis contre lui alors que la télécabine arrive à la station de départ. Les portes s'ouvrent, on reste à l'intérieur pour remonter illico. Une meute de skieurs s'entasse avec nous. J'ai le goût de son sperme encore en bouche, ça me fait sourire. Il me pelote le cul comme le ferait un frotteur dans le métro, mais je l'aime. Il peut me tripoter où il veut quand il veut.
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