Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Éducatrice malgré moi — Chapitre 1 · Éducatrice malgré moi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Éducatrice malgré moi
Chapitre 1 · Éducatrice malgré moi
Cette histoire est très récente, elle se déroule lors de mes dernières vacances en septembre. Avec Alain, mon mari, nous sommes partis dans le Sud-Ouest. Nous avons loué un petit gîte, au rez-de-chaussée d’une immense maison bourgeoise. Nous profitons d’un très grand terrain, sans vis-à-vis, en pleine nature. Il y a même une rivière avec une petite plage aménagée avec quelques relax et parasols.
Odile est notre propriétaire, nous avons à peu près le même âge et elle vit avec Nathan, son fils de dix-huit ans. Odile semble marquée par la vie, elle a été veuve assez jeune. Elle reste pourtant une très belle femme.
Avec Alain, nous visitons les alentours, notamment, aujourd’hui un élevage de canards pour le foie gras. Le jeune agriculteur qui nous sert de guide semble beaucoup plus intéressé par mon anatomie sous ma petite et courte robe légère d’été. Je le laisse avec plaisir profiter de mon décolleté qui s’ouvre largement sur mes seins nus lorsque je me penche, ainsi que sous ma robe lorsque je m’accroupis face à lui pour regarder les canards, mais heureusement je porte un string.
Après qu’il se soit bien rincé l’œil, nous faisons quelques achats gourmands et nous rentrons au gîte. Nous sommes là pour deux semaines, mais comme d’habitude, Alain doit s’absenter quatre jours pour des raisons professionnelles.
Au premier jour de son absence, pour faire face à la chaleur torride de ce mois de septembre, je décide d’aller me prélasser au bord de l’eau. J’arrive sur la petite plage, Nathan est déjà là, en pleine lecture sur un relax. En me voyant arriver, il bredouille presque penaud :
— Je vais vous laisser, je retourne à la maison.
— Mais pas du tout, tu peux rester et profiter de l’ombre et de la fraîcheur de l’eau.
— Mais ma mère risque de ne pas être contente si je ne vous laisse pas tranquille.
— Tu ne me déranges pas du tout et tu es assez grand pour ne pas toujours obéir à ta mère. Tu as quel âge ?
— J’ai presque dix-neuf ans. Merci de m’accepter avec vous.
— Mais pas du tout, tu peux rester et profiter de l’ombre et de la fraîcheur de l’eau.
— Mais ma mère risque de ne pas être contente si je ne vous laisse pas tranquille.
— Tu ne me déranges pas du tout et tu es assez grand pour ne pas toujours obéir à ta mère. Tu as quel âge ?
— J’ai presque dix-neuf ans. Merci de m’accepter avec vous.
Je quitte ma robe sous laquelle je suis en maillot de bain et je vais me rafraîchir dans la rivière. Nathan semble moins absorbé par sa lecture et me regarde de façon détournée par-dessus son livre. Je sors de l’eau et m’allonge sur un relax pour feuilleter un magazine. Au bout de quelques minutes, j’engage à nouveau la conversation.
— Et à ton âge tu restes ici, il n’y a pas d’autres jeunes dans le coin ? Tu ne vas pas en cours ?
— Disons que je sors rarement de la propriété.
— Disons que je sors rarement de la propriété.
Je le taquine :
— C’est ta maman qui ne veut pas que tu sortes.
— C’est compliqué, ça remonte à mon enfance. Mon père est décédé lorsque j’avais cinq ans et ma mère ne s’en est jamais remise, elle m’a surprotégé, j’ai essayé à l’adolescence de m’émanciper un peu mais rien n’est simple. Et maintenant que je suis adulte, elle continue d'ignorer que je ne suis plus un enfant.
— Donc ces événements t’ont empêché d’avoir une vie normale et épanouie, ouverte sur les autres.
— C’est tout à fait ça. Le monde extérieur m’attire peu.
— Mais à ton âge, il y a les copains, les filles, la fête !
— Je n’ai pas vraiment de copains. Pour les filles, c’est inexistant. Je ne suis jamais allé avec une fille. Je n’ai même jamais vu une fille toute nue, sauf à la télé.
— C’est compliqué, ça remonte à mon enfance. Mon père est décédé lorsque j’avais cinq ans et ma mère ne s’en est jamais remise, elle m’a surprotégé, j’ai essayé à l’adolescence de m’émanciper un peu mais rien n’est simple. Et maintenant que je suis adulte, elle continue d'ignorer que je ne suis plus un enfant.
— Donc ces événements t’ont empêché d’avoir une vie normale et épanouie, ouverte sur les autres.
— C’est tout à fait ça. Le monde extérieur m’attire peu.
— Mais à ton âge, il y a les copains, les filles, la fête !
— Je n’ai pas vraiment de copains. Pour les filles, c’est inexistant. Je ne suis jamais allé avec une fille. Je n’ai même jamais vu une fille toute nue, sauf à la télé.
Je reste sidérée par cet aveu. Il est complètement étouffé par sa mère et pourtant si mature dans sa façon de parler. Nous poursuivons quelques instants notre dialogue. Je ressens une grande souffrance intérieure chez lui mais aussi une vraie reconnaissance de l’écouter.
— Ça me fait vraiment du bien de parler avec vous. J’ai l’impression que vous prenez le temps de m’écouter. Ma mère n’y arrive pas.
— Ça me fait plaisir également de t’écouter et j’aimerais te sentir heureux.
— Je ne suis pas vraiment malheureux, j’ai juste envie de savoir ce que ça fait d’aller avec une femme mais, à mon âge et avec le retard pris, j’ai peur de mal m’y prendre et d’être ridicule.
— Je te comprends mais on n’est jamais ridicule lorsqu’on y met tout son cœur. Après, si je peux te donner quelques conseils et te faire profiter de mon expérience, ce sera avec plaisir.
— Évidemment que je veux bien de vos conseils.
— Ça me fait plaisir également de t’écouter et j’aimerais te sentir heureux.
— Je ne suis pas vraiment malheureux, j’ai juste envie de savoir ce que ça fait d’aller avec une femme mais, à mon âge et avec le retard pris, j’ai peur de mal m’y prendre et d’être ridicule.
— Je te comprends mais on n’est jamais ridicule lorsqu’on y met tout son cœur. Après, si je peux te donner quelques conseils et te faire profiter de mon expérience, ce sera avec plaisir.
— Évidemment que je veux bien de vos conseils.
Et nous poursuivons la discussion sur l’attitude à adopter avec les filles et même avec les gens tout simplement, tant ses lacunes relationnelles sont immenses. Nous nous quittons en nous donnant rendez-vous pour le lendemain, afin de poursuivre l’apprentissage.
Le soir, dans mon lit, je pense à Nathan et à sa détresse par rapport à ses relations avec les autres. Je ne suis pas psychologue mais ce dont il aurait bien besoin. Je vais juste essayer de le faire évoluer un peu. Je me dis que quelques travaux pratiques, mais très softs, pour stimuler sa libido pourraient être intéressants.
Le lendemain, je le retrouve fidèle au poste, réjoui de me voir.
— J’ai hâte de reprendre notre discussion. J’y ai pensé toute la nuit.
— Alors on va commencer par être moins cérémonieux et tu vas me tutoyer et m’appeler Deb.
— D’accord mais ça va être difficile pour moi.
— Avant toute chose, je vais aller me baigner un peu.
— Alors on va commencer par être moins cérémonieux et tu vas me tutoyer et m’appeler Deb.
— D’accord mais ça va être difficile pour moi.
— Avant toute chose, je vais aller me baigner un peu.
Je passe ma robe par-dessus ma tête et je rentre dans l’eau très lentement, presque langoureusement pour accrocher son regard. Je le sens particulièrement intéressé.
— Tu vois, c’est comme ça qu’il faut regarder une femme, avec les yeux qui brillent.
— Vous êtes tellement belle, et puis en maillot de bain, ça me trouble beaucoup.
— Vous êtes tellement belle, et puis en maillot de bain, ça me trouble beaucoup.
Je reste un moment dans l’eau à me trémousser un peu puis je sors de façon assez théâtrale. Nathan semble à la fois captivé et très gêné. Je m’allonge sur le relax pour sécher. Puis je me mets sur le ventre.
— Maintenant tu vas me passer de la crème solaire sur le dos.
Il reste pétrifié face à ma demande.
— Allez, lance-toi !
Il s’approche timidement, répand de la crème sur mon dos et m’effleure à peine.
— Sois plus convaincant dans ton massage, je ne sens rien.
Il reste muet et s’applique à étaler la crème avec beaucoup de douceur. Ses mains prennent de plus en plus d’assurance et je ressens un vrai bien-être avec un petit picotement dans le bas-ventre. Je ne suis pas la seule. En regardant par-dessus mon épaule, je vois son maillot bien déformé par une belle érection. Il continue avec beaucoup de douceur et d’application. Si ça continue, il va me faire mouiller ma culotte. Je me retourne vite.
— Maintenant c’est mon tour de te passer la crème.
Je ne peux pas ignorer son érection. Il s’allonge sur le ventre et je lui masse délicatement le dos pendant de longues minutes. Je le fais retourner, son sexe a encore pris du volume. Il essaie maladroitement de le cacher.
— Ne sois pas honteux de ça, c’est le contraire qui serait anormal. Allonge-toi sur le dos et laisse-toi aller.
Je lui passe maintenant la crème sur le torse en descendant vers son ventre qui se contracte sous mes caresses. J’arrive au niveau du maillot et je tire dessus pour libérer son sexe.
— Non, non, ne faites pas ça.
Trop tard, son sexe est déjà dans ma main et je le caresse très doucement ainsi que ses testicules, mais très rapidement il éjacule sur mes mains.
— J’ai honte, j’ai vraiment trop honte.
— Tu ne dois pas, c’est moi qui devrais avoir honte de t’avoir masturbé sans te demander ton avis. Mais tu as pu voir quel plaisir on pouvait prendre et donner.
— C’est vraiment bizarre, vos caresses m’ont rendu fou mais j’ai adoré caresser votre dos. Je vous trouve vraiment très belle.
— C’est gentil, mais je suis vraiment trop vieille pour qu’un homme comme toi me regarde avec ces yeux. Maintenant je vais rentrer et on se voit demain au même endroit.
— Tu ne dois pas, c’est moi qui devrais avoir honte de t’avoir masturbé sans te demander ton avis. Mais tu as pu voir quel plaisir on pouvait prendre et donner.
— C’est vraiment bizarre, vos caresses m’ont rendu fou mais j’ai adoré caresser votre dos. Je vous trouve vraiment très belle.
— C’est gentil, mais je suis vraiment trop vieille pour qu’un homme comme toi me regarde avec ces yeux. Maintenant je vais rentrer et on se voit demain au même endroit.
Je rentre, mal à l’aise par rapport à la situation. J’y repense le soir sur mon lit. J’ai aimé me faire caresser le dos par Nathan, j’ai aimé le faire jouir. Je m’endors en me disant que demain je lui montrerai mon corps nu sans aller plus loin.
Le lendemain, nous nous retrouvons sur la petite plage, un peu gênés tous les deux. C’est lui qui parle en premier.
— J’ai beaucoup pensé à hier, j’ai aimé vous toucher, j’ai adoré quand vous m’avez touché et donné du plaisir. Je me suis masturbé plusieurs fois en pensant à vous et à vos caresses.
— C’est très flatteur pour moi d’avoir provoqué un tel effet chez toi. Et s’il te plaît, tutoie-moi.
— C’est très flatteur pour moi d’avoir provoqué un tel effet chez toi. Et s’il te plaît, tutoie-moi.
Je le sens avide de poursuivre ce qui a débuté hier, sans oser le dire.
— Tu vas me passer à nouveau de la crème sur le dos.
Je m’allonge sur le ventre et détache le haut de mon maillot, ce que je n’avais pas fait hier. Il commence à étaler la crème et à me masser très agréablement. Quand il arrive au niveau des lombaires, je lui dis :
— Fais descendre mon maillot et passe-moi de la crème sur les fesses.
— Mais je ne peux pas faire ça.
— Pourquoi ? Je te donne la possibilité de voir enfin en vrai une femme toute nue, même si elle est un peu vieille.
— Tu n’es pas vieille, tu es simplement belle.
— Mais je ne peux pas faire ça.
— Pourquoi ? Je te donne la possibilité de voir enfin en vrai une femme toute nue, même si elle est un peu vieille.
— Tu n’es pas vieille, tu es simplement belle.
Je sens ses mains hésitantes sur mon maillot. Je l’aide en tirant sur les nœuds de côté du bikini. Il n’a plus qu’à faire basculer le tissu vers le bas pour découvrir mes fesses.
— Vas-y, de la crème sur mes fesses.
Ses mains se posent timidement sur mes fesses et les massent avec douceur. Je tourne la tête, il bande comme jamais, son sexe sort à moitié de son maillot. Je me relève et me retourne face à lui, entièrement nue. Il est à genoux par terre, juste à hauteur de ma vulve bien lisse et bien humide.
— Lève-toi face à moi.
Il s’exécute et me dévore du regard.
— Alors, ça donne quoi une femme nue ?
— C’est magnifique, extraordinaire, vous êtes sublime !
— C’est magnifique, extraordinaire, vous êtes sublime !
Pour le tutoiement, on n’y arrivera pas.
Je suis très excitée de m’exhiber ainsi.
— Tu peux toucher si tu veux, mais fais-le franchement, sans te retenir. Il faut lâcher tout ce qui dort au fond de toi.
— Je n’ose pas, j’ai tellement peur de ma maladresse et vous êtes si belle.
— Eh bien vas-y puisque c’est moi qui te le demande. Réveille l’animal qui sommeille en toi !
— Je n’ose pas, j’ai tellement peur de ma maladresse et vous êtes si belle.
— Eh bien vas-y puisque c’est moi qui te le demande. Réveille l’animal qui sommeille en toi !
Sa main se pose timidement sur ma hanche puis sur un sein, la prise devient plus ferme et il me malaxe copieusement les seins. J’approche sa tête des mamelons qu’il prend dans sa bouche, puis ses mains reviennent vers mes seins puis sur tout mon corps. Je sens que ses digues sont en train de lâcher. Il se dirige enfin vers mon bas-ventre, glisse ses doigts entre mes grandes lèvres. Ses gestes ne sont plus très doux et il me fait un peu mal, mais peu importe. J’écarte bien les jambes et ses doigts pénètrent mon vagin, ce qui me fait gémir et décuple son excitation.
Tout en continuant de caresser et maltraiter mon entrejambe, il me fait coucher sur le dos sur le relax, les cuisses largement écartées face à lui. Il a toujours au moins trois doigts dans mon vagin et semble découvrir mon petit trou. Il y plante carrément deux doigts d’un coup, je hurle de plaisir et de douleur. Je jouis instantanément sous l’effet de cette double pénétration. Il s’arrête tétanisé.
— Encore, j’en veux encore, je lui dis.
Je tire sur son maillot pour faire jaillir son sexe. Je ne voulais pas en arriver là mais la bestialité de la scène m’a fait perdre les pédales. Je dirige sa bite très dure à la place de ses doigts et il me pénètre en gémissant. Il m’offre cinq ou six violents va-et-vient puis il éjacule en moi longuement.
Il se retire très vite, presque honteux, le sexe dégoulinant de sperme. Je m’assieds face à lui et place son membre dans ma bouche. Il me regarde en gémissant, les yeux exorbités. Je le suce longuement, il reprend vie dans ma bouche et devient à nouveau très dur.
— Je vais te faire un petit cadeau.
Je me mets à quatre pattes devant lui.
— Vas-y, prends-moi par derrière.
Et je guide son sexe vers mon anus. Il me sodomise un peu brutalement et s’agite fort en moi. Je jouis à nouveau dans un rugissement. Son sexe tape très fort au fond de mon cul, il me fait mal mais il jouit encore en moi.
Nous retombons sur le côté, épuisés. Je m’habille rapidement pour retourner au gîte.
— Rendez-vous demain au même endroit, il faut qu’on parle de tout ça !
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