Aventures biarrottes
Chapitre unique
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de Aventures biarrottes, par Aliénor
Couverture de Aventures biarrottes, par Aliénor
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Aventures biarrottes — Chapitre unique

15 minutes
1.3k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteure

Photo de profil de Aliénor
Aliénor
Histoires publiées
4
Chapitres publiés
8
Abonnés
8
J'aime cumulés
108

Aventures biarrottes

Chapitre unique

Ce lundi-là, Josiane était seule au domicile de sa fille, tout le monde était parti vaquer à ses occupations.
N'y tenant plus, après quinze jours d'enfermement, elle décida d'aller prendre l'air. S'étant discrètement renseignée, elle prit la direction d'une plage qu'elle savait connue pour son accueil bienveillant. Sous son short et son tee-shirt, elle dissimula un ravissant maillot de bains, deux pièces. Dans le string, elle cacha tant bien que mal ses attributs masculins. Quant au soutien-gorge, il révéla plus qu'il ne cacha ses seins.
Arrivée sur place, elle décida de trouver un petit coin tranquille. Cela étant fait, elle se déshabilla, fit disparaître ses vêtements dans un sac, étala sa serviette, s'enduisit de crème solaire pour ne pas se transformer en homard et s'allongea sur le ventre, face à la mer. Les yeux cachés derrière des lunettes aux verres foncés, elle observait les alentours. Au bout d'un certain temps, elle se retourna pour se mettre sur le dos. Elle n'osait pas trop écarter ses cuisses. En revanche, elle ôta le haut du maillot pour exposer ses tétons aux rayons du soleil. Cela faisait, à peu près, une heure qu'elle était là, quand elle sentit des regards fixés sur elle. Elle se redressa et se trouva face à un couple. La dame dans la trentaine, le monsieur dans la quarantaine. La dame fut la première à lui adresser la parole :
— C'est la première fois que vous venez ?
— Josiane répondit par l'affirmative.
— Le monsieur enchérit en lui disant qu'ils s'en doutaient un peu.
— Cela vous dirait que nous fassions plus ample connaissance, dit la dame.
— Avec plaisir, répondis-je.
— Venez avec nous, dit l'homme.
Nous connaissons un endroit plus calme et plus discret. Sans réfléchir, elle se leva, récupéra ses affaires et les voilà partis.
Un peu plus loin, effectivement, une autre plage avec moins de sable mais plus de rochers nous accueillit et nous nous y installâmes. Durant le court trajet, nous échangeâmes nos prénoms. Madame se prénommait Maïté et le monsieur, Patxi. Très peu de temps après être arrivés sur place, les choses sérieuses commencèrent.
Maïté enleva le haut de son maillot. Josiane avait devant les yeux une paire de seins magnifiques, un bon 95 D, dont les tétons étaient ornés de jolies barrettes qui les traversaient. Elle retira le bas et je découvris d'autres piercings. Patxi, quant à lui, était tatoué sur la fesse gauche d'une dominatrice. Son sexe faisait dans les 17 x 4. Ne voulant être en reste, je me mis nue à mon tour.
Nous nous allongeâmes et échangeâmes nos premières caresses. Contrairement à ce que je pensais, c'est Patxi qui se montra le plus entreprenant vis-à-vis de mon clito. Il le prit en main, le caressa, le soupesa. Trop heureuse, je me laissai faire. Maïté entra à son tour dans la danse. Elle titilla mes tétons de ses dents, joua avec mes seins, les malaxant entre ses mains douces. Puis, elle remonta lentement vers mes lèvres et me claqua un baiser. Je sentis que sa langue voulait pénétrer dans ma bouche. Je ne résistai pas bien longtemps. Nos langues se nouèrent. Nouvelle surprise pour Josiane, car la langue de Maïté était aussi ornée d'un clou. Josiane prit rapidement goût à leurs caresses conjointes.
Changement de positions. Maïté s'installa d'autorité sur ma bouche, attrapa mes chevilles et les leva vers le ciel. J'étais dans l'impossibilité de bouger et de crier. Patxi s'agenouilla et vint placer son sexe sur les lèvres de ma chatte. Du sac de Maïté surgit un tube de gel et un préservatif. Après avoir tartiné l'entrée de ma chatte anale et avoir recouvert son sexe de son habit de latex, Patxi s'enfonça en elle. Ses mouvements étaient prévenants. Il commença sa pénétration tout en douceur. Pendant ce temps-là, Maïté lui intima de dévorer ma moule. Ma langue s'enfonça délicatement dans les replis intimes de ses chairs tendres. Pour m'inciter à aller plus loin, elle fit peser sur mon visage ses fesses musclées. Sa langue s'aventura de plus en plus loin dans mon vagin. Pendant ce temps-là, Patxi avait accéléré ses mouvements. Il se fit plus fort et s'enfonça toujours plus loin. Maïté lui demanda alors s'il se plaisait dans ma chatte.
— Oui, lui répondit-il.
Je m'ouvris au fur et à mesure qu'il se plantait en moi. J'appréciais. Il suffit, pour s'en convaincre, de voir mon clito, tendu à l'extrême, quasiment décalotté, prêt à cracher son jus. J'aurais voulu que ce moment ne s'arrêtât pas, tellement j'étais heureuse de mon sort. Je ne sus par quel miracle cela se produisit, mais ils jouirent tous les trois au même instant. Patxi remplit la poche de sa capote, Maïté inonda ma bouche de sa cyprine tandis que je jouissais sur son ventre. À peine remis de cette première mi-temps, ils furent déjà d'attaque pour la seconde.
Josiane leur demanda de lui accorder quelques minutes pour reprendre ses esprits.
Très vite, nous remîmes le couvert. Nous avions changé de positions. Je me retrouvai à quatre pattes. Patxi s'était installé face à ma bouche et Maïté avait décidé de s'occuper de ma chatte anale. Nouveau chapeau pour le sexe de Patxi. Maïté, quant à elle, couvrit ses doigts de gel. Patxi présenta sa queue entre mes lèvres. Elles s'ouvrirent sans difficulté pour laisser pénétrer ce délicieux sucre d'orge. J'entrepris de la sucer comme si ma vie en dépendait. Pendant ce temps, Maïté caressait les bords de ma chatte, faisant pénétrer un doigt dans ma cavité. Ma bouche, guidée par les mains de Patxi, faisait des allers-retours le long de cette hampe de chair. De temps à autre, j'arrivai à gober une couille et à la lécher, la couvrant de salive, puis je passai à l'autre. Patxi appréciait. Maïté n'était pas en reste. À coups de petites claques bien senties, elle réussit à ouvrir suffisamment ma chatte anale pour pouvoir faire entrer trois doigts simultanément. Je me trémoussais de plaisir sous ces assauts répétés. Ma bouche jouait pleinement son rôle. Les mains de Patxi imposèrent un va-et-vient de plus en plus rapide. Son sexe avait gonflé sur ma langue. Il était prêt à jouir. Il se retira, ôta la capote et explosa sur mon visage, qui n'en demandait pas tant. Je passai ma langue partout où je le pouvais pour récupérer ce jus chaud, crémeux et salé. Le reliquat, c'est avec mes doigts que j'allai le chercher. Maïté réussit l'exploit de me faire mouiller de ma chatte.
Le temps avait passé trop vite. Il était temps pour nous de nous séparer. Très courtoisement, ils me raccompagnèrent au plus près de chez ma fille. Durant le trajet, nous discutâmes de tout et de rien, comme si nous nous connaissions depuis des années. Garés, Maïté me demanda ce que je faisais le lendemain soir. N'ayant rien de prévu, je lui répondis que je m'arrangerais pour me rendre disponible. Je précisai alors que, n'ayant pas prévu ce genre de rencontres, je n'avais aucune tenue de femme.
— Ce n'est pas grave, j'ai une grande garde-robe, je trouverai bien deux ou trois vêtements qui t'iront, ajouta-t-elle avant d'éclater de rire.
— Nous viendrons te chercher vers 19 h, dit Patxi. Même endroit.
Je descendis de voiture après les avoir embrassés. La voiture s'éloigna et je rentrai. Mon cul était explosé, mais quel pied j'avais pris.
Le lendemain, à l'heure prévue, j'arrivai sur le lieu de rendez-vous. La voiture était déjà là. C'est Maïté qui était au volant. Après m'avoir roulé une pelle bien baveuse en guise de bonsoir, elle m'annonça qu'il leur fallait laisser du temps à Patxi pour se préparer.
— Nous te préparons une petite surprise, me dit-elle. Mais avant, elle voulut que je m'occupasse d'elle.
Nous nous dirigeâmes vers un parking souterrain qu'elle savait discret.
Maïté l'entraîna alors à l'arrière de la voiture, se précipita sur les boutons de son short. Très vite, celui-ci se retrouva sur mes chevilles. Rapidement, mon string l'y rejoignit. Maïté entama alors une fellation qui, très vite, me conduisit aux portes de la jouissance. Me sentant prête à jouir, Maïté ralentit le mouvement de sa bouche sur mon dard. La pression retomba. Changeant de position, Maïté vint à présent se positionner au-dessus de moi. Elle s'empara de mon sexe et le guida directement vers son cul. Sous sa pression, elle se planta sur moi.
— Au vu de ce que tu as montré hier après-midi, je veux que tu me défonces, que tu me bourres comme une chienne. Vas-y, défonce-moi, dit Maïté.
Joignant les gestes à ses paroles, en un tour de main, Maïté finit de se déshabiller. En un temps record, elle fut intégralement nue. Mes mains s'emparèrent de ses seins et ma bouche mordillait chaque millimètre de sa peau. Sentant qu'elle perdait le contrôle, Maïté décida de reprendre les choses en main.
— Baise-moi comme une chienne, lui dit-elle.
— Insulte-moi, j'adore ça, ajouta-t-elle.
Je ne me fis pas prier.
Plus j'employais des termes orduriers, plus Maïté activait ses mouvements de montée et de descente, tout en se caressant le clitoris. Très vite, elle se branla. Je me répandis entre ses reins, tandis qu'elle hurlait de bonheur. Heureusement que le parking était désert !
Sans même me laisser le temps de réagir, elle renfila son blouson pour dissimuler ses seins, se remit au volant et démarra.
Au vu de l'heure, Maïté était sûre que Patxi était prêt.
— Nous allons pouvoir le rejoindre, dit Maïté dans un sourire qui en disait long.
Nous arrivâmes à proximité d'une villa dont le portail s'ouvrit pour nous permettre d'entrer. Nous descendîmes de la voiture et, une fois entrées, nous nous dirigeâmes vers le salon. À cet instant, je constatai que Patxi portait une longue robe de cuir noir et un soutien-gorge. Il était chaussé de bottes à hauts talons. Il portait une perruque auburn aux cheveux mi-longs. Son visage était magnifiquement maquillé. Maïté me souffla à l'oreille : pour toi, ce soir, tu l'appelleras Maritxu. Nous échangeâmes un bonsoir accompagné d'un baiser sur la bouche.
Alors que nous discutions autour d'un verre, Maïté, d'une voix à laquelle je ne m'attendais pas, me lança :
— Suis-moi.
Main dans la main, nous prîmes la direction de la salle de bains. Une chose incongrue apparut à mes yeux. Dans un coin trônait un fauteuil de cuir.
— À la douche, chienne, m'ordonna Maïté.
Je n'osai pas me défiler. Tout à coup, je ne sus plus sur quel pied danser. D'un côté, je me demandais ce qu'ils lui réservaient. De l'autre, j'étais excitée à l'idée d'être la reine d'une soirée qui s'annonçait torride. C'est à l'eau froide que Maïté entreprit de me laver. Je tremblais, passant du froid de l'eau au chaud de la friction. Quand Maïté eut fini, Maritxu prit le relais pour m'essuyer. Elle aussi frotta très énergiquement. Une fois sèche, Maritxu m'installa sur le fauteuil et m'y attacha grâce à des bracelets de cuir reliés entre eux par des chaînes. Les poignets en premier, les chevilles ensuite. Maïté revint et entreprit de me maquiller. Quand elle eut terminé, mes yeux s'étaient agrandis et étaient hyper maquillés. Ma bouche fut ornée d'un rouge à lèvres rouge vif. En me regardant dans le petit miroir que me présentait Maritxu, je ne me reconnus pas. Il ne me resta plus qu'à revêtir la perruque que Maïté lui tendait. C'était une perruque blond platine à cheveux mi-longs. Je m'en coiffai. Je ressemblais à une bimbo.
Après m'avoir libérée de mes liens, mes deux « maîtresses » m'entraînèrent vers une chambre. C'est là qu'elles entreprirent de m'habiller. Un corset en cuir fut mis en place. Maïté le serra au point de me couper le souffle. Dans les bonnets, Maritxu glissa de faux seins en silicone. Je faisais à présent un bon 100 D. À mon cou fut fixé un collier de cuir clouté rouge et noir. Pendant ce temps-là, Maritxu fixa des bas à mes porte-jarretelles. Mes pieds furent chaussés d'une paire de cuissardes rouges. Les deux amies me conduisirent vers le salon. Là, un équipement de photographe professionnel était en place. Un rideau tiré dissimulait une partie de la pièce. Maritxu me donna des indications quant aux positions que Maïté voulait me voir prendre. Je m'exécutai. Les premiers clichés furent érotiques. Plus le temps passait, plus les poses se firent audacieuses. Les dernières photos furent plus pornographiques. Car, entre-temps, de nouveaux accessoires avaient fait leur apparition. Je me sentais si bien que je n'osai rien refuser. Des godes, des plugs étaient à présent maniés avec dextérité par Maïté, qui y prenait un certain plaisir. Je suçais tout ce qu'elle présentait entre ses lèvres, avant qu'ils ne disparaissent dans sa chatte anale. De temps à autre, Maritxu délaissait son appareil photo et nous servait à boire. Je n'avais plus toute ma tête. Après avoir fait monter la pression, Maïté se leva et ouvrit le fameux rideau. Je découvris un véritable petit donjon. Il n'y manquait quasiment rien. Collée contre un mur, une croix de Saint-André lui tendit ses bracelets. Face à elle se trouvait un fauteuil de gynécologie. Dans un autre coin, une cage. Deux murs étaient décorés de miroirs. Je restai sans voix. Maritxu m'expliqua alors qu'il formait avec sa femme un couple très libertin et qu'ils recevaient souvent des filles telles que moi. Certaines ne font que passer. D'autres restent plus longtemps. Elles me demandèrent si j'étais tentée. Aussi sec, je répondis :
— Quelle question, bien sûr, mais à une condition.
— Laquelle ? demanda Maritxu.
— Tout ce que vous voulez, mais ni scato, ni zoo, et encore moins des marques.
— Nous respectons toujours les désirs de nos invitées, répondit Maïté.
Soutenue par Maritxu, je me dirigeai vers la croix. Elles refermèrent les bracelets sur mes poignets et mes chevilles, puis finirent de m'immobiliser avec une large ceinture de cuir. J'étais, à présent, soumise à leurs volontés. Cela commença par des caresses sur l'ensemble de mon corps. Leurs mains étaient maintenant gantées. Elles virevoltaient sur mon corps prisonnier. Maïté titilla mes tétons tandis que Maritxu s'occupa de mon clito. Plus le temps passait, plus leurs gestes se firent pressants. Les différents gadgets réapparurent. Ma chatte fut de nouveau visitée. J'étais à deux doigts de défaillir. Elles s'en rendirent compte et s'interrompirent pour mieux reprendre quelques minutes plus tard.
De temps à autre, je me regardais dans les miroirs, et les images qu'ils me renvoyaient étaient très belles. Je me complaisais à me débattre pour échapper à leurs imaginations, mais très vite, je replongeais avec volupté.
Plus tard, c'est dans le fauteuil qu'elles m'installèrent. Un tube de gel fit son apparition entre les mains de Maïté. Ma chatte en fut tartinée. Maritxu s'approcha de moi, tenant en main un spéculum. Elle l'enfonça entre mes reins. Je l'aspirai. Maritxu l'ouvrit et je sentis le froid de l'acier s'enfoncer dans mes chairs. J'étais délicieusement indécente. Maritxu retira le spéculum et le remplaça par son sexe. Elle me lima, s'enfonçant bien en moi. Ses mains s'agrippèrent à ses hanches. Ses va-et-vient se firent violents. Très rapidement, elle jouit en moi. À peine s'était-elle retirée que Maïté, qui avait orné sa taille d'un gode-ceinture, vint prendre sa place entre mes reins. Elle aussi me travailla la rondelle, s'enfonçant au plus profond de mes reins. Mes deux amies prirent, elles aussi, du plaisir. Libérée, je rencontrais quelques difficultés à me tenir sur les talons, tant elles m'avaient épuisée. Nous sortîmes du donjon, fîmes une rapide halte au salon, histoire de nous désaltérer. Puis direction la chambre à coucher.
Autre lieu, autres jeux, autres extases. Une grande partie de la nuit passa. Il me fallait songer à rentrer. J'étais fourbue. Retour à la salle de bains pour un démaquillage en règle, suivi d'une nouvelle douche.
La parenthèse enchantée se refermait.
Je fis mes adieux à Maïté, puisque ce fut Maritxu qui me raccompagna. Au moment de descendre de la voiture, elle me tendit une carte de visite en me disant :
— Si à l'occasion tu reviens…
Je la rangeai précieusement. Une dernière pelle et nous nous séparâmes. Chacune retourna à sa vie.
Quelque temps plus tard, je rentrai à Paris. Malheureusement, je ne les revis jamais.
Aliénor
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteure en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Gras
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Ce livre ne comporte pas de suite.

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ Le Matou libertin Dans un mois, je me marie... XSTORY
Bi, Orgie et 1 autre tag
Dans un mois, je me marie...
Chapitre 1
Par Le Matou libertin
269
0
38k
✦ Chookette Hôtel de luxe XSTORY
Bi, Elle et eux et 1 autre tag
Hôtel de luxe
Chapitre 1
Par Chookette
72
4
15k
✦ Le Matou libertin J'aime me faire plaisir XSTORY
Bi, Orgie et 2 autres tags
J'aime me faire plaisir
Chapitre 1
Par Le Matou libertin
202
2
13.3k
✦ aqw12 Patricia expérimente XSTORY
Bi, Orgie et 1 autre tag
Patricia expérimente
Chapitre 1
Par aqw12
183
3
20.7k
✦ paxan Un nouveau travail, une nouvelle vie XSTORY
Trans & QIA+, Orgie et 1 autre tag
Un nouveau travail, une nouvelle vie
Chapitre 6
Par paxan
49
2
9.8k
✦ yansei Abeille face aux bourdons ! XSTORY
Bi, Elle et eux et 1 autre tag
Abeille face aux bourdons !
Chapitre 1
Par yansei
56
0
8.1k
✦ eva06110 je suis devenue Femme XSTORY
Trans & QIA+, BDSM et 2 autres tags
je suis devenue Femme
Chapitre 1
Par eva06110
75
7
31.6k
✦ bibi12480 Nuit interdite de soumission XSTORY
Bi, Elle et eux et 2 autres tags
Nuit interdite de soumission
Chapitre 1
Par bibi12480
38
2
10.5k
✦ jlf071 L'INCONNU DU CINEMA XSTORY
Bi, BDSM et 2 autres tags
L'INCONNU DU CINEMA
Chapitre 7
Par jlf071
96
4
14.9k
✦ Le Matou libertin De Dame patronnesse à libertine. XSTORY
Bi, Orgie et 1 autre tag
De Dame patronnesse à libertine.
Chapitre 3
Par Le Matou libertin
197
5
9.7k

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio