Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le goût de l'inconnu — Chapitre 1 · Un plaisir inattendu
Auteur
Le goût de l'inconnu
Chapitre 1 · Un plaisir inattendu
Je m’appelle Nico. Quand cette histoire commence, au début des années 2000, je suis étudiant dans une école d’ingénieur en "génie" mécanique (un bien grand mot). Je loge dans un petit studio dans une résidence étudiante, directement sur le campus. J’ai vingt-deux ans, et, à mon désespoir, je suis toujours puceau.
Oui, je ne suis pas le tombeur de ces dames, je manque même carrément d’assurance avec les filles. Pourtant, je ne suis pas spécialement moche : blond, yeux bleus, taille moyenne (un peu en dessous d’un mètre soixante-quinze) et pas très svelte avec mes soixante-quinze kilogrammes. Mon prof de judo dit que j’ai une ossature solide, mais je me doute que c’est une manière de parler, même si je n’ai pas un gros ventre pour autant.
En fait, l’un de mes soucis est que je suis atteint depuis des années d’une maladie de peau qui me laisse des plaques rouges disgracieuses sur le dos, le cuir chevelu et les fesses. Comme vous vous en doutez certainement, le collège et la piscine ont été un petit enfer pour mon ancien moi adolescent. Pour ne rien arranger, je suis dans une école avec moins de dix pour cent de filles, au milieu d’un campus de mécanique, de mathématiques ou d’informatique, des formations réputées pour leur faible mixité. Le désespoir.
Ah, je ne vous ai pas dit : je suis amoureux de l’une de ces courageuses jeunes femmes qui ont osé s’attaquer à notre formation : Noémie. Elle a vingt-trois ans, elle est rousse et possède des yeux aussi bleus que les miens. Elle est mon opposée : extrêmement fine, un mètre soixante-huit, très petite poitrine et une taille de guêpe. Sauf que vous vous en doutez aussi, Noémie ne m’aime pas, du moins pas comme moi je l’aime. Elle est ma meilleure amie, celle que j’appelle tous les jours et avec qui je passe l’essentiel de mon temps libre entre les cours. Mais elle a un copain depuis déjà plusieurs années, un mec qui étudie ailleurs et qu’elle ne voit que le week-end. Cela ne m’a pas empêché de lui déclarer ma flamme (comme quoi, je ne suis peut-être pas un cas désespéré), mais le retour de flamme a été le tant redouté :
Oui, je ne suis pas le tombeur de ces dames, je manque même carrément d’assurance avec les filles. Pourtant, je ne suis pas spécialement moche : blond, yeux bleus, taille moyenne (un peu en dessous d’un mètre soixante-quinze) et pas très svelte avec mes soixante-quinze kilogrammes. Mon prof de judo dit que j’ai une ossature solide, mais je me doute que c’est une manière de parler, même si je n’ai pas un gros ventre pour autant.
En fait, l’un de mes soucis est que je suis atteint depuis des années d’une maladie de peau qui me laisse des plaques rouges disgracieuses sur le dos, le cuir chevelu et les fesses. Comme vous vous en doutez certainement, le collège et la piscine ont été un petit enfer pour mon ancien moi adolescent. Pour ne rien arranger, je suis dans une école avec moins de dix pour cent de filles, au milieu d’un campus de mécanique, de mathématiques ou d’informatique, des formations réputées pour leur faible mixité. Le désespoir.
Ah, je ne vous ai pas dit : je suis amoureux de l’une de ces courageuses jeunes femmes qui ont osé s’attaquer à notre formation : Noémie. Elle a vingt-trois ans, elle est rousse et possède des yeux aussi bleus que les miens. Elle est mon opposée : extrêmement fine, un mètre soixante-huit, très petite poitrine et une taille de guêpe. Sauf que vous vous en doutez aussi, Noémie ne m’aime pas, du moins pas comme moi je l’aime. Elle est ma meilleure amie, celle que j’appelle tous les jours et avec qui je passe l’essentiel de mon temps libre entre les cours. Mais elle a un copain depuis déjà plusieurs années, un mec qui étudie ailleurs et qu’elle ne voit que le week-end. Cela ne m’a pas empêché de lui déclarer ma flamme (comme quoi, je ne suis peut-être pas un cas désespéré), mais le retour de flamme a été le tant redouté :
— Ton amitié compte beaucoup pour moi.
Elle m’a expliqué qu’elle aussi était attirée par moi, mais qu’elle voulait rester avec son mec.
Je ne lui en ai même pas voulu, même si les semaines suivantes ont été difficiles. Le temps passe, et je fantasme toujours sur elle. Les mois filent, et je ne rencontre toujours aucune autre fille qui me plaise. L’année s’écoule, et je suis toujours aussi puceau.
Dans mon studio, je passe le plus clair de mes soirées de la manière la moins utile au monde pour trouver l’âme sœur : sur Internet. Sur les chats, forums et autres balbutiements du tout début des années 2000. Bien vite, je tombe dans les forums plus osés ; j’y fantasme, je m’essaie au cybersexe. Mais je me rends aussi compte d’un truc : les femmes sont rares, mais les mecs pullulent. Et parmi ces mecs, il y a des gays. À cette époque lointaine, il était bien plus facile de discuter avec les gens ; il n’y avait pas encore autant de toxicité qu’aujourd’hui. De fil en aiguille, je me suis retrouvé à discuter avec un mec gay de ma ville. Il était célibataire, amoureux d’un mec qui ne voulait pas de lui (ce qui me rappelait quelqu’un) et il était plutôt sympa. Après quelques discussions, je me suis retrouvé à me branler avec lui, à distance. Et il finit par me proposer de passer chez lui pour passer un moment sympa tous les deux.
Je me suis alors dit : « Merde, tu ne vas quand même pas crever puceau ! » et surtout : « Si le seul qui veut de toi a une bite, ce n’est pas si grave ». Je mourais d’envie de baiser, et si Noémie ne voulait pas de moi, alors…
C’est donc ainsi que, vendredi soir, je me retrouve à toquer à la porte d’un appartement du centre-ville, le cœur battant et la bite recroquevillée par la timidité. Quand Nathan m’a ouvert, j’ai découvert un mec de ma taille, un peu rond, l’air avenant et amical. On s’est serré la main et il m’a invité à entrer. Il habitait dans un petit deux-pièces agencé simplement ; on s’est assis sur son canapé qui faisait face à un petit meuble télé.
Je ne lui en ai même pas voulu, même si les semaines suivantes ont été difficiles. Le temps passe, et je fantasme toujours sur elle. Les mois filent, et je ne rencontre toujours aucune autre fille qui me plaise. L’année s’écoule, et je suis toujours aussi puceau.
Dans mon studio, je passe le plus clair de mes soirées de la manière la moins utile au monde pour trouver l’âme sœur : sur Internet. Sur les chats, forums et autres balbutiements du tout début des années 2000. Bien vite, je tombe dans les forums plus osés ; j’y fantasme, je m’essaie au cybersexe. Mais je me rends aussi compte d’un truc : les femmes sont rares, mais les mecs pullulent. Et parmi ces mecs, il y a des gays. À cette époque lointaine, il était bien plus facile de discuter avec les gens ; il n’y avait pas encore autant de toxicité qu’aujourd’hui. De fil en aiguille, je me suis retrouvé à discuter avec un mec gay de ma ville. Il était célibataire, amoureux d’un mec qui ne voulait pas de lui (ce qui me rappelait quelqu’un) et il était plutôt sympa. Après quelques discussions, je me suis retrouvé à me branler avec lui, à distance. Et il finit par me proposer de passer chez lui pour passer un moment sympa tous les deux.
Je me suis alors dit : « Merde, tu ne vas quand même pas crever puceau ! » et surtout : « Si le seul qui veut de toi a une bite, ce n’est pas si grave ». Je mourais d’envie de baiser, et si Noémie ne voulait pas de moi, alors…
C’est donc ainsi que, vendredi soir, je me retrouve à toquer à la porte d’un appartement du centre-ville, le cœur battant et la bite recroquevillée par la timidité. Quand Nathan m’a ouvert, j’ai découvert un mec de ma taille, un peu rond, l’air avenant et amical. On s’est serré la main et il m’a invité à entrer. Il habitait dans un petit deux-pièces agencé simplement ; on s’est assis sur son canapé qui faisait face à un petit meuble télé.
— Tu veux boire un verre ?
— Oui, je veux bien, un truc un peu fort, lui répondis-je.
— Oui, je veux bien, un truc un peu fort, lui répondis-je.
J’avais bien besoin d’aide pour me détendre. Il est rapidement revenu avec un verre de Martini ou un truc du genre, que j’ai avalé sans même en apprécier le goût.
— Alors, tu as trouvé facilement ? me demande Nathan.
— Euh... oui, tu m’avais bien expliqué le chemin…
— Euh... oui, tu m’avais bien expliqué le chemin…
Putain, je ne sais même pas quoi faire ! Je ne suis même pas spécialement attiré par les mecs, mais l’idée de baiser avec un ne m’a jamais paru contre nature, et ce soir-là, j’en avais vraiment envie. C’est là qu’il m’a « sauvé » ; il avait probablement vu que je manquais d’expérience.
— Tu veux que l’on regarde un film ? Pour se mettre dans l’ambiance.
— Tu as quoi à me proposer ?
— Tu as quoi à me proposer ?
Et là, Nathan me fait lever du canapé et soulève l’assise. Le canapé contient un coffre où s’entassent des cassettes VHS. J’avais déjà aperçu des cassettes sous la TV, mais là, c’était un autre genre : les jaquettes étaient pour le moins explicites, avec des mecs à la bite apparente et des titres évocateurs.
— Wow, tu es équipé, je vois... coquin ! Aurais-tu des films avec des nanas aussi ? Genre des films bi ?
Pour bander, je pensais alors que voir une femme serait plus facile pour moi, même si je sentais bien que mon pantalon commençait à se tendre.
— Oui, attends, je dois en avoir un ou deux.
Il se met à fouiller dans la pile de films X et en ressort une cassette. Sur la jaquette, une femme en lingerie noire est encadrée par deux mecs qui se regardent de manière bien lubrique. Ils n’ont pas l’air d’avoir prévu de jouer au scrabble. Et ça tombe bien, moi non plus.
Nous voici donc assis sur le canapé, toujours habillés, à mater un film de cul. Je vous passe le scénario — je pense que même le réalisateur l’a oublié en route — mais assez vite, on peut admirer les sexes imposants des acteurs et leur motivation certaine à s’enfiler dans toutes les positions. Les mecs du film sont tous sortis tout droit d’une salle de muscu : pectoraux saillants, torse imberbe, abdos bien dessinés... et des bites si grosses que je me demande comment ils réussissent à les prendre en bouche. Pas du tout mon type. Je préfère les rondeurs rassurantes de Nathan. Je suis certain d’être rouge comme une pivoine ; je ne sais pas trop comment m’y prendre, mais là aussi, j’accueille avec soulagement son initiative lorsqu’il pose sa main sur ma cuisse.
Allez Nico, lance-toi ! Je pose alors moi aussi ma main sur sa cuisse, avant de la glisser vers son entrejambe. Il ne bande pas encore complètement, mais je sens la bosse grossir sous ma main. Quand il se penche vers moi pour m’embrasser, je ferme les yeux. J’aurais tout donné pour que ce soit Noémie qui me donne mon premier baiser, mais je veux quand même apprécier l’instant.
Au début, un peu timide, juste un baiser sur les lèvres, il sort rapidement sa langue qui s’introduit doucement dans ma bouche. Il a un bon goût. Je décide de tout donner moi aussi et je lui rends son baiser. Nos langues se mêlent dans un ballet lent et profond. Sa main glisse sur mon entrejambe et il caresse doucement mon sexe à travers le jean. Putain, que c’est serré ! J’en ai presque mal.
Je ne fais plus tellement attention au film. Les halètements d’une femme et les grognements de plusieurs hommes accompagnent nos caresses. Drôle de bande-son. Mes vêtements me gênent, et j’ai envie d’aller au bout. Je décolle ma bouche de la sienne.
Nous voici donc assis sur le canapé, toujours habillés, à mater un film de cul. Je vous passe le scénario — je pense que même le réalisateur l’a oublié en route — mais assez vite, on peut admirer les sexes imposants des acteurs et leur motivation certaine à s’enfiler dans toutes les positions. Les mecs du film sont tous sortis tout droit d’une salle de muscu : pectoraux saillants, torse imberbe, abdos bien dessinés... et des bites si grosses que je me demande comment ils réussissent à les prendre en bouche. Pas du tout mon type. Je préfère les rondeurs rassurantes de Nathan. Je suis certain d’être rouge comme une pivoine ; je ne sais pas trop comment m’y prendre, mais là aussi, j’accueille avec soulagement son initiative lorsqu’il pose sa main sur ma cuisse.
Allez Nico, lance-toi ! Je pose alors moi aussi ma main sur sa cuisse, avant de la glisser vers son entrejambe. Il ne bande pas encore complètement, mais je sens la bosse grossir sous ma main. Quand il se penche vers moi pour m’embrasser, je ferme les yeux. J’aurais tout donné pour que ce soit Noémie qui me donne mon premier baiser, mais je veux quand même apprécier l’instant.
Au début, un peu timide, juste un baiser sur les lèvres, il sort rapidement sa langue qui s’introduit doucement dans ma bouche. Il a un bon goût. Je décide de tout donner moi aussi et je lui rends son baiser. Nos langues se mêlent dans un ballet lent et profond. Sa main glisse sur mon entrejambe et il caresse doucement mon sexe à travers le jean. Putain, que c’est serré ! J’en ai presque mal.
Je ne fais plus tellement attention au film. Les halètements d’une femme et les grognements de plusieurs hommes accompagnent nos caresses. Drôle de bande-son. Mes vêtements me gênent, et j’ai envie d’aller au bout. Je décolle ma bouche de la sienne.
— Nathan, ça ne te dit pas de te mettre à l’aise ? On peut aller dans ta chambre ?
Il me fait un grand sourire.
— Évidemment, allez, viens !
Il se lève et ouvre la porte de sa chambre. Je ne fais pas attention à l’aménagement, je vois surtout le grand lit recouvert d’une couette rayée. Il se déshabille et pose ses vêtements sur une chaise. Je l’imite et me retrouve à poil en moins de trente secondes. Il est quasiment imberbe, sauf son pubis qui est taillé court. De mon côté je suis au naturel, très peu poilu des jambes et des bras, j’ai une petite toison sur le torse et je ne suis pas rasé en bas. Il a quelques rondeurs sans être gros. Son sexe dressé est un peu comme le mien, pas spécialement imposant, ce qui me rassure après avoir vu les engins monstrueux du film. Je lui avais déjà parlé plusieurs fois de mes… problèmes, et je me retourne pour lui montrer mon dos, ainsi que mes fesses par la même occasion.
— Tu vois, c'est pas très beau, mais ce n’est pas douloureux ni contagieux.
— Ce n'est pas bien méchant, t'inquiète pas, et tu as un beau petit cul !
— Ce n'est pas bien méchant, t'inquiète pas, et tu as un beau petit cul !
J’éclate de rire. Je sais que mon cul ne craint rien ce soir : Nathan est passif. Rassuré, je me rapproche de lui et nous reprenons notre baiser. Mais cette fois, je sens son sexe contre le mien, sa peau chaude contre la mienne. Il glisse une main sur mon pénis et le branle tout doucement. Je ne veux pas être en reste ; tout en continuant à mélanger nos langues, je glisse moi aussi une main sur son engin. C’est doux, c’est chaud, et c’est la première fois que je touche un autre sexe que le mien. J’ai envie de goûter.
Pour une fois, je prends l’initiative et je me libère de sa bouche pour me mettre à genoux. De près, je sens l’odeur d’un gel douche à l’abricot ; il avait certainement pris une douche juste avant — comme moi. Je n’ai pas lâché ma main et je continue de le masturber doucement. Il a un sexe plus petit finalement, mais ça ne me dérange pas. Je donne un baiser sur le gland, sur la hampe, puis, comme pour notre baiser au début timide, je sors ma langue. Je lèche son sexe. Il a un bon goût ; alors j’y vais plus franchement et je prends son gland dans ma bouche. Je joue avec ma langue, comme si je roulais une pelle sur son pénis. Je ne sais pas si je m’y prends bien, mais au bruit de son souffle, je pense que ça lui plaît.
Je me dis alors : Nico, tu as une bite dans la bouche. Mais je ne vois pas pourquoi je devrais en avoir honte, et je continue ma fellation. Nathan grogne un peu et me caresse les cheveux avant de me repousser gentiment d’une main.
Pour une fois, je prends l’initiative et je me libère de sa bouche pour me mettre à genoux. De près, je sens l’odeur d’un gel douche à l’abricot ; il avait certainement pris une douche juste avant — comme moi. Je n’ai pas lâché ma main et je continue de le masturber doucement. Il a un sexe plus petit finalement, mais ça ne me dérange pas. Je donne un baiser sur le gland, sur la hampe, puis, comme pour notre baiser au début timide, je sors ma langue. Je lèche son sexe. Il a un bon goût ; alors j’y vais plus franchement et je prends son gland dans ma bouche. Je joue avec ma langue, comme si je roulais une pelle sur son pénis. Je ne sais pas si je m’y prends bien, mais au bruit de son souffle, je pense que ça lui plaît.
Je me dis alors : Nico, tu as une bite dans la bouche. Mais je ne vois pas pourquoi je devrais en avoir honte, et je continue ma fellation. Nathan grogne un peu et me caresse les cheveux avant de me repousser gentiment d’une main.
— Viens sur le lit, moi aussi je veux te prendre en bouche !
Je vous l’avoue, j’en avais très envie. Je ne me fais pas prier : je me relève rapidement. Nathan s’allonge sur le dos, la bite luisante de ma salive. Je ne pensais pas que c’était si sympa de sucer, mais je découvre que donner du plaisir me fait sacrément bander. Je n’ai pas besoin d’une invitation ; je grimpe sur le lit et m’allonge à ses côtés, mais à l’envers. Je suis dur comme un piquet et je place mon bassin pour faciliter l’accès à mon membre dressé. Il se met sur le côté et me prend en bouche directement, m’arrachant un cri de surprise et de plaisir.
— Oh putain, c’est bon, si chaud !
Je profite égoïstement un peu du moment, me laissant faire pour apprécier l’instant. Il suce bien, du moins je suppose, n’ayant pas de comparaison. Il me caresse le cul d’une main et je ne peux pas m’empêcher de bouger le bassin. J’ai l’impression de lui baiser la bouche, mais j’y vais doucement, et il n’a pas l’air de trouver ça désagréable.
Son sexe est légèrement hors de portée, alors je me dandine pour pouvoir le sucer, donnant au passage quelques coups de reins qui enfoncent ma bite dans sa bouche. Il continue à lécher goulûment. Sans en avoir conscience, j’essaie de calquer mes propres mouvements sur les siens : ma bouche s’aventure plus loin et j’avale une bonne partie de son pilier, caressant son gland du bout de la langue. Je caresse ses cuisses d’une main, palpe ses bourses rasées. J’aventure un doigt entre ses fesses. Il bouge juste assez pour m’ouvrir un passage. Il me pompe toujours ; je sens sa langue large et humide rouler autour de ma queue, ses gémissements se mêlant aux miens. Comme un bon élève, je m’applique et délaisse un instant son membre pour lécher les bourses. Je suce mon index et l’enduis de salive. Mon doigt lubrifié se faufile entre ses deux fesses directement sur son anus, lui arrachant un petit cri de surprise. Il arrête sa fellation un instant.
Son sexe est légèrement hors de portée, alors je me dandine pour pouvoir le sucer, donnant au passage quelques coups de reins qui enfoncent ma bite dans sa bouche. Il continue à lécher goulûment. Sans en avoir conscience, j’essaie de calquer mes propres mouvements sur les siens : ma bouche s’aventure plus loin et j’avale une bonne partie de son pilier, caressant son gland du bout de la langue. Je caresse ses cuisses d’une main, palpe ses bourses rasées. J’aventure un doigt entre ses fesses. Il bouge juste assez pour m’ouvrir un passage. Il me pompe toujours ; je sens sa langue large et humide rouler autour de ma queue, ses gémissements se mêlant aux miens. Comme un bon élève, je m’applique et délaisse un instant son membre pour lécher les bourses. Je suce mon index et l’enduis de salive. Mon doigt lubrifié se faufile entre ses deux fesses directement sur son anus, lui arrachant un petit cri de surprise. Il arrête sa fellation un instant.
— Je te préviens, je ne baise pas le premier jour ! Mais tu peux utiliser ton doigt.
— Bien sûr, pas de souci.
— Bien sûr, pas de souci.
En fait, cela me convient très bien : je ne suis pas pressé et j’ai l’impression que je ne vais pas tarder à jouir. Un soupir de soulagement m’échappe quand il reprend ma queue entre ses lèvres, qu’il titille le gland du bout de la langue tout en me caressant les couilles. Ne voulant pas le laisser en plan, je reprends moi aussi la fellation, mais cette fois j’appuie mon doigt sur son anus. Il bouge son bassin ; je sens bien qu’il aime ça, ce coquin… À chaque mouvement, je sens sa bite me baiser un peu plus la bouche et son anus appuyer sur mon doigt, jusqu’à ce que finalement j’appuie un peu et que mon doigt rentre dans son cul. Je me contorsionne pour pouvoir glisser mon doigt plus profondément, ce qui lui arrache un grognement de plaisir. J’accélère les mouvements de mon bassin et j’entends les clapotis de ma queue qui entre et ressort de sa bouche baveuse…
Puis tout à coup, il se recule d’un coup.
Puis tout à coup, il se recule d’un coup.
— Putain Nico, tu aurais pu me prévenir !
Je ne comprends pas et je reste interdit alors qu’il s’assoit dans le lit en faisant une grimace.
— Qu’est-ce qui se passe ?
— Je déteste le goût du sperme, tu aurais dû me dire que t’allais jouir ! me sermonne-t-il.
— Mais je n’ai pas éjaculé ! Je t’aurais prévenu quand même.
— Je déteste le goût du sperme, tu aurais dû me dire que t’allais jouir ! me sermonne-t-il.
— Mais je n’ai pas éjaculé ! Je t’aurais prévenu quand même.
Je regarde mon sexe, tendu à me faire mal et couvert de salive. Une goutte de liquide perle sur le gland. Bon, j’ai merdé, peut-être.
— Désolé, Nathan, je ne pensais pas que ça allait se sentir, je n’ai pas encore joui.
Je regarde son corps lisse sur le lit ; son sexe est déjà à moitié redevenu flaccide. Merde, Nico, pour ta première, t’as pas assuré. Il se radoucit un peu, et alors qu’il se lève du lit pour se diriger vers ses vêtements, il ajoute :
— C’est pas grave, ça peut arriver. Par contre, ça m’a passé l’envie, désolé, mais j’aime vraiment pas ça.
— C’est moi qui suis désolé, Nathan.
— C’est moi qui suis désolé, Nathan.
Je lance un petit rire amer.
— Pour une première, c’est pas super brillant, hein ? Bon, je vais me rhabiller.
J’enfile mes vêtements aussi vite que possible. La honte me brûle les joues ; je n’ai qu’une envie : partir. Fuir, en fait. Pas honte de ce que j’ai fait, non, mais honte d’avoir tout fait capoter. Il ne me retient pas et je repars avec un piteux au revoir.
Arrivé chez moi, je lui envoie un message : « Encore désolé, Nathan, je ne pensais pas que ça allait venir sinon je te l’aurais dit. » Il me répond presque aussitôt : « Pas grave, Nico, tu le sauras pour la prochaine fois. A+ »
La prochaine fois ? Finalement, je n’ai peut-être pas tout foiré.
Arrivé chez moi, je lui envoie un message : « Encore désolé, Nathan, je ne pensais pas que ça allait venir sinon je te l’aurais dit. » Il me répond presque aussitôt : « Pas grave, Nico, tu le sauras pour la prochaine fois. A+ »
La prochaine fois ? Finalement, je n’ai peut-être pas tout foiré.
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