Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La prof de français — Chapitre 1
Auteur
La prof de français
Chapitre 1
Je vais vous raconter l'une, si ce n'est la meilleure baise de ma vie.
J'ai rencontré Clémence sur Tinder. Je venais tout juste de me séparer. À peine une semaine. Dans cette ancienne relation, nous n'avions plus de rapport depuis presque un an.
J'étais donc en train de scroller les profils quand je suis tombé sur elle. Match immédiat... Et rencontre rapide. Je n'avais pas ressenti ça depuis très longtemps, mais ce fut un petit coup de foudre. Je dis petit car très court, seulement trois mois, mais tellement intense. On est en juin. Le confinement a été levé. Pour sortir, rencontrer des gens, c'est très, très compliqué. Donc on fait des trucs plus simples. Une pizza à emporter dégustée sur un banc au bord de la mer, une plage, une balade dans un parc... Comme avant finalement, à l'ancienne. Bref, c'est dans ce contexte que j'ai connu Clémence. Une professeure de français en collège. Catholique pratiquante. Alimentation bio. Fan de Mathieu Chedid et bon entendeur. Qui aime un peu trop les apéros chargés. Amatrice de lecture, de jeux de société, de musique et bonne baise bien sale... Oui, oui ! Moi aussi, j'ai été très surpris quand elle m'a sucé la bite comme après une grève de la faim dans les toilettes du collège avant une réunion d'orientation du CDI à laquelle elle m'avait convié comme consultant professionnel et prétextant être obligée de tout avaler car nous n'avions pas de Kleenex. Une belle grosse cochonne. J'ai passé un été formidable. On baisait tous les jours et quand elle avait ses règles, elle se transformait en suceuse compulsive. C'était génial, pipe matin, midi et soir...
Donc Clémence, un mètre soixante-quinze, soixante kilos, mince, les cheveux longs, lisses et fins, châtain clair, les yeux bleus, des petites lunettes rondes posées sur le nez, de mignons jolis petits seins, un petit cul rebondi et un joli minou bien entretenu avec un joli triangle de poils bien peigné sur le pubis. Notre première rencontre fut des plus traditionnelles. Mais néanmoins, je sentais un enthousiasme de son côté qui était sur l'instant charmant. J'ai compris bien plus tard que c'était une réaction très éphémère chez elle. La seconde rencontre fut chez moi. COVID oblige, apéro et dîner à la maison. J'adore cuisiner, ça tombe bien. J'ai préparé un truc simple que tout le monde aime, des pâtes fraîches avec une sauce tomate basilic et parmesan. Je me suis dit que c'était accessible, facile à manger. Et des apéros, car j'avais bien compris qu'elle aimait bien boire un petit coup. Rosé, vin blanc, rouge, bière, j'avais tout prévu. Et surtout des préservatifs...
On a bu, on a mangé, on a bu encore. Beaucoup rigolé, on s'est trouvé plein de points communs, on a encore bu et rigolé. Se rapprochant, on a fini par s'embrasser et on est rapidement passé dans la chambre. Ce fut un agréable moment mais pas le meilleur. Bon, moi j'ai bien exploré certaines choses dès la première fois donc je lui ai léché la chatte pour la goûter et être sûr d'aimer son goût. Ce fut le cas, j'ai adoré. Et je voulais qu'elle me suce, pour les mêmes raisons. C'est drôle, au début elle ne voulait pas mais quand je lui ai expliqué pourquoi je voulais, elle m'a dit :
— Oh et bien oui, tu as raison, autant savoir tout de suite.
Et elle m'a sucé et a validé le goût de ma bite. La baise avait été très agréable pour chacun. Bien que un peu rapide, et oui comme je n'avais pas eu de rapport depuis plusieurs mois. Mais on s'est plu et on s'est revu. Chaque jour, et chaque soir, on faisait l'amour. Et chaque fois on se calait différemment.
— Non, attends, mets ta jambe comme ça.
— Oui comme ça c'est bon.
— Vas-y, accélère ou ralentis.
— Oui comme ça c'est bon.
— Vas-y, accélère ou ralentis.
Jusqu'au jour où on a trouvé "LA" position qui nous faisait jouir ensemble. C'était incroyable. Un simple missionnaire, mais on se plaçait de telle façon que c'était parfait. Le mouvement était rythmique. Et du coup on baisait bien, on faisait plein de trucs pour prendre du plaisir, des cunis, des fellations, des doigtages. Dans la chambre, dans le salon, sur le balcon, sous la douche, chez moi, chez elle, dans la voiture, la plage, un parc, partout, on s'envoyait en l'air partout. Un truc qui m'excitait beaucoup c'est quand elle me demandait de la prendre en levrette. Elle disait :
— Fais-moi une Leuleu...
J'adorais ça ! Et lécher sa chatte, ma grande passion. Pas d'anal en revanche. Elle n'aime pas ça. Aucun problème, je n'ai pas insisté. Mais dommage parce qu'elle sentait extrêmement bon du trou de balle. Je voulus lui lécher une fois mais ça non plus elle ne voulait pas. À chaque fois que je la baisais en levrette, je voyais son petit anus brun, Mmmm quel délice. En soixante-neuf c'était le seul moment où je pouvais avoir mon nez dans son cul. Pendant les trois mois de notre relation, on a baisé chaque jour sans exception. Jusqu'à la veille de notre séparation, on a couché ensemble. On s'est quittés car nous n'étions finalement pas faits pour vivre ensemble. Trop de différences d'opinion ou de valeur bref. Ce n'était pas à cause du sexe ça c'est sûr. Et maintenant le vif du sujet. L'une des meilleures baises de ma vie. Nous sommes partis ensemble à une cousinade dans ma famille qui a lieu chaque année autour du quatorze juillet. Je savais que ça lui plairait. On boit beaucoup, on mange, on chante, on fait les cons... Bref, la foire. Trois heures de route pour arriver chez les cousins. Grande maison avec plusieurs chambres avec salle de bains pour accueillir tout le monde. Une grande piscine, un terrain de pétanque, un barbecue déjà allumé à notre arrivée et de l'alcool qui coule à flot. Trois jours de fête. Nous sommes au deuxième jour. Il est treize ou quatorze heures, on a mangé, mais l'apéro a été très chargé pour moi et je me sens complètement bourré. Les cousins décident d'aller faire une pétanque. Je suis le mouvement avec ma dulcinée. On perd, évidemment, je suis complètement pété. On rentre à la maison. Elle voit que je suis saoul mais cette petite balade m'a fait du bien.
— Viens, on va dans la piscine ça va te faire du bien.
Accompagné d'un grand verre d'eau fraîche avec deux aspirines et une assiette de grillades froides. C'était exactement ce dont j'avais besoin. Je me suis requinqué en quelques minutes. Un bon bain dans l'eau fraîche de la piscine. Tous les cousins et cousines sautent à l'eau aussi dans un joyeux bordel. Moi assis sur les marches dans l'eau, Clémence sur mes genoux glisse sa main dans mon short. Elle me branle discrètement. Je commence à bander. Et elle me glisse à l'oreille :
— J'ai une furieuse envie de te baiser comme une chienne.
Je me suis instantanément levé.
— Allez ! On va à la chambre se doucher et se préparer pour le repas de ce soir.
Personne n'a relevé et on s'est éclipsé. Arrivé à la chambre à peine la porte fermée, je me suis jeté sur elle pour l'embrasser à pleine bouche en attrapant ses fesses à pleines mains. On a retiré nos maillots de bain et à la douche. C'était une grande douche italienne très spacieuse. Et on a baisé comme des cochons. Tantôt elle me suçait la bite, tantôt je lui léchais la chatte. Ce fut la seule fois qu'elle me laissa lui bouffer le cul. Autant vous dire que j'en ai profité au maximum. J'ai enfourné ma langue au plus profond de sa chatte et de son anus. Puis elle me dit :
— Vas-y maintenant, je mouille comme une salope, baise-moi, aujourd'hui je suis ta petite pute.
Mon dieu ça m'a mis en transe qu'elle me dise ça. Et je l'ai baisée bien fort comme une petite pute.
Je lui disais :
— Vas-y, écarte les fesses ! Montre-moi ta chatte.
Je la pénétrais fougueusement.
Et puis je ressortais ma bite de son cul.
— Viens là petite pute et suce-moi.
Et elle s'exécutait. Et suçait ma bite jusqu'au bout. Et je lui ai dit :
— Alors ma petite pute tu aimes sucer ma bite qui était dans ta chatte...?
— Oui j'aime ça, oui baise-moi la bouche.
Et on est sorti de la douche, on s'est essuyé un peu et on a fini sur le lit.
Je pense que c'était à cause de l'alcool mais je n'arrivais pas à jouir. Cela dit sur le moment je trouvais ça super cool. On a baisé encore pendant facile une heure avant que j'éjacule.
Elle dessus moi dessous. Moi dessus elle dessous. En soixante-neuf. En levrette avec un doigt dans l'anus. Elle a plutôt aimé ça. En missionnaire dans notre position préférée où elle a joui. Et j'ai fini dans une position que j'aime bien. Allongé sur le dos, elle sur moi mais de dos pour admirer ses fesses et bien voir ma verge glisser dans sa chatte.
— J'en peux plus, j'ai envie de crier !
M'a-t-elle dit. Cette phrase m'a fait jouir. Des litres de sperme. J'ai carrément explosé comme un volcan. J'ai rempli son vagin. Quand elle s'est relevée ça a coulé sur mon ventre. Elle m'a chuchoté à l'oreille un peu plus tard dans la soirée :
— J'ai mal au cul, c'est la première fois qu'on me baise comme ça.
— Tu m'as défoncé la chatte.
— Tu m'as défoncé la chatte.
J'étais méga fier !!!! Première fois qu'on me disait ça. Ce soir-là, pour la première fois on n'a pas fait l'amour. On était épuisé tous les deux.
Malheureusement la vie fait que notre histoire n'a pas duré mais je garde un souvenir inoubliable de cette journée où j'ai eu l'une des meilleures baises de ma vie.
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