Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
D'hier à maintenant — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
D'hier à maintenant
Chapitre 1
D'hier à maintenant, raconte mon histoire. Elle pourrait être la vôtre, celle de votre voisin, de votre voisine ou de l'un de vos amis. Voilà comment commence la mienne...
Je me présente, je suis S, au départ un ado peu sûr de lui qui en regardant dans le miroir le matin, ne se trouve pas forcément beau ni attrayant. Pourtant je suis sportif : water-polo, escalade, volley... Je ne passe pas une semaine sans enchaîner les heures de sport. Parfois allant jusqu'à l'épuisement pur et simple. Malgré tout cela je n'ai aucune confiance en moi. Alors je déploie une arme formidable, l'humour. Ça me permet de me faire rapidement remarquer et puis ça attire le regard de filles que je juge trop belles pour moi.
Comme par exemple Justine. Elle était l'amie d'une fille de ma classe. Elles étaient toutes deux danseuses et franchement canon. Justine était une grande brune de 1m70 aux yeux bleus, un corps très élancé, des seins bien formés (je découvrais plus tard qu'elle faisait du 90C) et un cul à réveiller un mort.
Les premiers temps, on ne se voyait qu'au lycée, se cachant sous des escaliers pour nous embrasser ou pour nous caresser au-dessus de nos vêtements. Je ne compte plus le nombre de fois où je suis allé en cours avec une érection très proéminente, suscitant l'intérêt de certaines filles de ma classe et la moquerie de certains mecs.
Puis, rapidement nous nous sommes retrouvés chez elle. Nous avions la chance d'habiter pas loin l'un de l'autre. Les mercredis après-midi ressemblaient de plus en plus à des cours d'anatomie. Nous retirions chaque semaine un peu plus de vêtements. Je découvrais sa lingerie... Elle portait souvent des soutiens-gorge et des strings en dentelle. Je pouvais passer des heures à la caresser et à l'observer. Et puis un jour on décida de passer le cap !
Comme par exemple Justine. Elle était l'amie d'une fille de ma classe. Elles étaient toutes deux danseuses et franchement canon. Justine était une grande brune de 1m70 aux yeux bleus, un corps très élancé, des seins bien formés (je découvrais plus tard qu'elle faisait du 90C) et un cul à réveiller un mort.
Les premiers temps, on ne se voyait qu'au lycée, se cachant sous des escaliers pour nous embrasser ou pour nous caresser au-dessus de nos vêtements. Je ne compte plus le nombre de fois où je suis allé en cours avec une érection très proéminente, suscitant l'intérêt de certaines filles de ma classe et la moquerie de certains mecs.
Puis, rapidement nous nous sommes retrouvés chez elle. Nous avions la chance d'habiter pas loin l'un de l'autre. Les mercredis après-midi ressemblaient de plus en plus à des cours d'anatomie. Nous retirions chaque semaine un peu plus de vêtements. Je découvrais sa lingerie... Elle portait souvent des soutiens-gorge et des strings en dentelle. Je pouvais passer des heures à la caresser et à l'observer. Et puis un jour on décida de passer le cap !
Nous étions dans le salon. Elle était assise sur moi à califourchon, comme souvent. Nous nous embrassions et je lui retirais son pull. Elle n'avait rien mis en dessous. Je pouvais enfin voir totalement ses magnifiques seins aux larges aréoles et aux tétons pointant fièrement vers moi. Je les touchais et les gouttais avec avidité. Elle poussait de petits gémissements de contentement. Mes mains descendaient le long de sa chute de rein pour aller se glisser dans son jean où je pouvais caresser son cul. Elle retirait mon pull et mon t-shirt. Elle m'embrassait dans le cou en mordillant le lobe de mon oreille. Je déboutonnais son jean, j'avais son string devant mon visage et je pouvais apercevoir sa chatte rasée que j'avais si souvent caressée. Comme poussé par mon instinct, je décidais de donner un coup de langue au-dessus du tissu. Elle tressaillait, surprise par cette nouvelle expérience et me regarda d'un air coquin. Je lui retirais le string et découvrais enfin à quoi ressembler l'objet de mon désir. Nous échangions les rôles et à son tour elle retira mon pantalon et mon boxer.
Elle s'étonnait de ma queue mais entreprit une longue et précise masturbation, prenant le temps de descendre et de remonter sa main le long de ma hampe. Nous nous allongions sur son lit et je la caressais durant 20 minutes lorsqu'elle suggéra de passer à l'acte.
Notre première fois fut laborieuse mais j'en garde un bon souvenir.
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Récemment je vous parlais de notre première fois pour Justine et moi. Cela faisait maintenant un peu moins d’un an que nous étions ensemble dont huit mois où nous faisions l’amour.
Je vous racontais la fois la plus intense mais aussi la dernière car nous nous séparions quelques temps après.
C’était le jour de son anniversaire. Nous étions en juillet. Il faisait beau et chaud. J’étais chez ses parents, comme souvent, pour aider à la préparation de la fête. Nettoyage du garage, transformé pour l’occasion en lieu de réception, mise en place des tables et des chaises et préparation des différentes choses à grignoter. La journée avait été longue et salissante.
Sa mère m’invita à aller prendre une douche, que je ne refusai pas. Je montai les escaliers jusque dans la chambre de Justine, pour prendre mes affaires de rechange et je filai sous la douche. En y étant je ne pus m'empêcher de penser à ma copine et à son corps. Une vive érection se pointa et j'eus beaucoup de mal à ne pas me branler.
Je sortis de la douche et commençai à m'essuyer quand je remarquai qu’il manquait mon boxer. J’enroulai la serviette autour de ma taille cachant difficilement mon sexe bandé et je sortis de la salle de bain en prenant soin de vérifier que la mère de Justine ne me voit pas. Car du haut de ses 35 ans (elle avait eu Justine très tôt) elle était franchement bandante.
Aussi blonde que sa fille était brune et une paire de seins et des fesses aussi attirante qu’une lumière pour un moustique. J’avais vérifié une fois ses sous-vêtements et je savais qu’elle mettait du 95C et des strings toujours en dentelle. Et le dernier tiroir de sa commode n’était pas en reste. J’avais vu des menottes et un gode d’une bonne longueur. Il m’était déjà arrivé de fantasmer et de me branler vigoureusement en pensant à un trio avec Justine et sa mère.
Aussi blonde que sa fille était brune et une paire de seins et des fesses aussi attirante qu’une lumière pour un moustique. J’avais vérifié une fois ses sous-vêtements et je savais qu’elle mettait du 95C et des strings toujours en dentelle. Et le dernier tiroir de sa commode n’était pas en reste. J’avais vu des menottes et un gode d’une bonne longueur. Il m’était déjà arrivé de fantasmer et de me branler vigoureusement en pensant à un trio avec Justine et sa mère.
En entrant dans la chambre, je vis mon boxer étaler sur le lit de ma copine. Je me débarrassai de la serviette et me saisis du sous vêtement quand je sentis une main attrapée ma queue. Je reconnus tout de suite la main de Justine. Elle aussi était nue. Je sentais sa poitrine appuyée dans mon dos. Ma main droite saisit ses fesses pendant que la gauche caressait doucement sa chatte totalement épilée. Elle se pencha à mon oreille et me dit :
— Quand je t'ai vu sous la douche en train de bander, j’ai eu très envie. J’ai pris ton boxer pour que tu reviennes dans ma chambre.
— Je me disais bien que je l’avais pris, lui rétorquai-je, mais nous ne pouvons rien faire pour le moment. Ta mère pourrait nous entendre.
— Qui a dit que nous allions baiser, me dit-elle. Je vais te faire jouir en te suçant maintenant et quand j’aurai pris ma douche, tu me lécheras la chatte. Ce sera notre mise en bouche avant que tu ne me baises en cadeau tout à l’heure.
— Je me disais bien que je l’avais pris, lui rétorquai-je, mais nous ne pouvons rien faire pour le moment. Ta mère pourrait nous entendre.
— Qui a dit que nous allions baiser, me dit-elle. Je vais te faire jouir en te suçant maintenant et quand j’aurai pris ma douche, tu me lécheras la chatte. Ce sera notre mise en bouche avant que tu ne me baises en cadeau tout à l’heure.
Sur ces mots elle me fit m’asseoir au bord de son lit et se plaça entre mes jambes. Elle commença par lécher ma queue de la base jusqu'au gland puis elle me prit en bouche totalement. Elle ne suçait pas depuis longtemps mais elle s’améliorait de jour en jour. Elle prenait soin de me sucer tout en me branlant et en jouant avec mes couilles. Elle le faisait toujours pour me faire jouir mais elle n’avalait pas. Je jouissais toujours sur ses seins.
Cela faisait cinq minutes qu’elle s’appliquait lorsque je sentis l’orgasme arrivé. Je la prévins et je jouis sur ses seins et sur son visage. J’allais commencer à m’occuper d’elle quand nous entendîmes quelqu'un monter dans les escaliers. J’allais me planquer dans la salle de bain et elle ferma la porte de sa chambre.
Cela faisait cinq minutes qu’elle s’appliquait lorsque je sentis l’orgasme arrivé. Je la prévins et je jouis sur ses seins et sur son visage. J’allais commencer à m’occuper d’elle quand nous entendîmes quelqu'un monter dans les escaliers. J’allais me planquer dans la salle de bain et elle ferma la porte de sa chambre.
Restant sur ma faim, je décidai tout de même de descendre et de ne pas remonter tout de suite. Les œillades appuyés de sa mère me firent rapidement comprendre qu’elle n’était pas dupe de ce qu’il s'était passé en haut.
La soirée débuta une heure plus tard. Des amis, des connaissances et quelques membres de la famille se joignirent à nous. Tout se passa bien hormis un incident de lumière noire qui ne cacha pas à l’assistance les goûts en matière de lingerie de ma copine. Ce soir-là elle avait mis un ensemble blanc en dentelle sous sa fine robe d’été.
Les invités partirent les uns après les autres vers 3 heures du matin. Les parents de Justine étaient partis se coucher et nous rangions. Chaises, tréteaux et autre matériel furent remis dans la remise. Pris d’une envie soudaine et toujours sur ma faim, je saisi Justine par les hanches et remontai sa robe légère. Je l'assis sur le congélateur et je mis ma tête entre ses jambes. Je lui caressai la chatte et la léchai au-dessus du tissu. Elle avait une main dans mes cheveux et l’autre sur sa bouche pour éviter que ses gémissements ne soient entendus. Je lui infligeai ce traitement pendant une dizaine de minute sentant son intimité de plus en plus trempé. N’y tenant plus elle descendit du congélateur, reprit sa robe et m’emmena dans le salon.
Nous nous déshabillâmes et nous nous fîmes un 69 étouffant nos gémissements, moi dans sa chatte et elle ma queue dans la bouche. Les préliminaires me semblèrent durer des heures. Puis elle vient s’empaler sur ma queue. Descendant doucement pour sentir mon sexe tout le long des parois de son vagin. J’adorais quand nous commencions comme ça. Je pouvais lui caresser les seins et la chatte tout en baisant. Elle monta rapidement au plaisir et m’invita ensuite à la prendre en levrette. Position qu’elle appréciait beaucoup. Je sentis la jouissance venir rapidement après les deux fellations qu’elle m’avait prodigué. Je la prévins. Elle se retira et décida de me finir à la bouche. Et pour la première et la dernière fois je jouis dans sa bouche. Elle avala ce soir-là. Elle continua la fellation tant pour nettoyer ma queue que pour récupérer les dernières gouttes de sperme. Nous nous enlaçâmes quelques temps.
Sentir son corps nu contre le mien raviva mon érection. Elle le sentit et me sourit. D'un hochement de tête, elle me confirma qu’elle était prête pour une nouvelle fois. Je plaçai à nouveau ma main sur sa chatte. Elle était toujours humide que la première fois. Je la caressai tout en y insérant un doigt plus deux. Ses seins n’étaient pas en reste. Je jouai avec ses tétons, les pinçant et les suçant. J’entendais sa respiration s’accélérer. Elle ne resta pas inactive et me branla vigoureusement.
Elle présenta ma queue à l’entrée de son puits de plaisir et je la pénétrai avec force, butant le fond de son vagin. Elle colla sa bouche sur la mienne pour étouffer ses gémissements. Nous baisions de plus en plus fort, lorsque je lui dis savoir que j’allais jouir. Elle me fis me retirer, me branla et fit déverser ma semence sur ses seins et son ventre. Elle trempa son index dedans et le porta à sa bouche.
Elle présenta ma queue à l’entrée de son puits de plaisir et je la pénétrai avec force, butant le fond de son vagin. Elle colla sa bouche sur la mienne pour étouffer ses gémissements. Nous baisions de plus en plus fort, lorsque je lui dis savoir que j’allais jouir. Elle me fis me retirer, me branla et fit déverser ma semence sur ses seins et son ventre. Elle trempa son index dedans et le porta à sa bouche.
Vint le moment de partir. Nous nous quittâmes sur le seuil de sa porte dans un dernier baiser et un dernier câlin.
Je la quittai avec regret après cette fin de soirée.
Je la quittai avec regret après cette fin de soirée.
Le lendemain je partais en vacances. Et quelques semaines plus tard nous nous séparions.
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