Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Carrefour — Chapitre 2 · Carrefour suite.....
Auteur·e
Carrefour
Chapitre 2 · Carrefour suite.....
Un véritable lieu de baise facile
Hier aussi j'ai baisé. Mon homme d'hier, queue courte mais épaisse, m'a enculé et a fini dans la bouche d'une forte giclée. La bouche pleine, je décide de tout garder sans avaler. En sortant, un type nous a vus, lui tout penaud et moi toute fière en montrant le sperme accumulé.
Aujourd'hui, toujours même scénario, faire semblant d'uriner et observer. Mes amants mettent du temps à côté, celui d'aujourd'hui, j'ai décidé de ne pas trop attendre.
Je me suis carrément masturbée à côté, je regardais sa queue longue et avec un gland volumineux comme un champignon. Ça me met dans tous mes états quand je vois un sexe tendu vers moi. Nous étions seuls cette fois, nous sommes allés dans une petite cabine, il paraissait pressé et moi aussi. En ouvrant la capote, je le suçais. Le préservatif sur sa queue, j'ai baissé mon pantalon découvrant mon cul et je me suis tournée. Je suis de plus en plus étonnée de voir la facilité avec laquelle une bite aussi grosse soit-elle me pénètre. Du monde rentre dans les toilettes, nous devions être silencieux. Je me suis privée de lui dire "baise-moi, encule-moi, etc...." Il s'activait dans mon cul.
La sodomie, j'adore sentir quand un homme est en moi.
Il me tient par la taille, enfonce jusqu'au bout, je dirais cette fois-ci vingt centimètres et jouis au bout de dix minutes. Je vérifie si la capote est intacte et je découvre sa semence dans le capuchon.
Je venais encore de me faire sauter.
12/02 Carrefour 6
Bel homme, vingt-cinq ans environ, légère barbe, nous étions côte à côte aux urinoirs. Il tardait et moi aussi, il me regardait de temps en temps, je me demandais quelle taille avait sa bite. Comme je voyais qu'il mettait du temps, je me suis tournée vers lui, braguette ouverte, bite tendue. Nous étions seuls. La queue hors du pantalon, je me suis dirigée vers les toilettes pour handicapés, plus grandes. Il m'a suivi. Nous fermons la porte à clé, il me sort son sexe que je vois de bonne taille. Il se masturbe, je baisse entièrement mon pantalon, je l'enlève même en donnant quelques coups de langue sur son gland. Je me retrouve les fesses complètement nues, nous mélangeons nos langues avant de m'allonger sur le carrelage froid. Je voulais qu'il me saute en missionnaire. Il s'allonge sur moi, je place mes jambes autour de sa taille et je le sens s'enfoncer. Mon anus a l'habitude des pénétrations rapides et qu'importe la taille, ça rentre tout seul. Je suce et me fais enculer au moins trois ou quatre fois par semaine par des hommes différents sans compter mon copain qui est au courant. Ceci depuis plus de vingt ans. Des litres de sperme j'en ai avalé et pourtant je suis saine. Lui allongé sur moi me donnait des coups de reins, il était en moi, j'étais sa femme. Il m'embrassait le cou, la langue passait sur les oreilles, sa queue en moi, on se caressait. Ceci pendant vingt bonnes minutes où je sentais son membre aller et venir en moi jusqu'au moment de son éjaculation. J'ai senti sa bite gonfler dans mon anus. Il s'est relevé, a enlevé sa capote, j'ai léché les quelques gouttes de sperme sur son gland.
Un dernier bisou...
Je suis sortie fumer une cigarette en repensant à cette pénétration soft mais tendre. À qui le tour ?
16/03 Carrefour 7
Une petite absence ? Non, entre la dernière fois et aujourd'hui, deux petits coups rapides sans intérêt à raconter. Cette fois-ci, très animal. Je suis entrée pour voir simplement. Il était seul, les cabines étaient prises, il était devant les urinoirs. Il me semblait avoir déjà baisé avec mais je n'en étais pas certaine. Il me regarde, il semblait me reconnaître aussi. Je sors ma bite qui commence à durcir, je le regarde, une des cabines se libère. Nous attendons que son occupant s'en aille. Je me doutais de ce que mon voisin avait en main, une queue bien raide, je laisse la mienne dépasser du pantalon, je lui mets une main sur les fesses et lui fais signe de venir avec moi. Mon sexe était visible hors de sa braguette. Il me suit dans la cabine qu'il ferme à clé derrière nous. À ce moment-là, je baisse immédiatement mon pantalon pour lui montrer mon cul et lui signifier que je suis prête à me faire enculer. Il s'approche, prend ma bite et sort sa langue. Ça m'a excitée à l'idée de lui rouler un patin. Il me branle en mettant sa langue dans ma bouche. Je découvre alors sa queue, une comme je les aime, tendue, pas hésitante, avec un beau gland bien lisse. Il avait peur d'être surpris mais je sentais son excitation plus forte. J'ai commencé à le sucer, pas très longtemps car je voulais qu'il me saute. Je sors un préservatif. "Tu veux que je t'encule ?" Apparemment, ils se font rares les hommes qui viennent pour se faire enculer. Moi ça m'arrange, je préfère sentir une verge défoncer ma rondelle qui est très habituée. Je savais que sa queue, bien que grosse, entrerait facilement. Je lui réponds "Oui, baise-moi" J'avais envie aujourd'hui de sentir mon anus violé, défoncé. Je lui demande d'y aller fort. Il m'a branlée en me baisant, je sentais ses couilles rasées cogner mes cuisses. Il jouit, je le sens se raidir contre moi et en moi. Je suis sorti le premier et je lui ai fait signe quand la voie était libre. Il est parti très vite tout penaud tandis que mon cul s'en souvient encore.
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