Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
l'autoroute des plaisirs — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
l'autoroute des plaisirs
Chapitre 1
L'autoroute des plaisirs
Cela fait maintenant 3 heures que je suis assis derrière mon volant sur l'autoroute en direction de Besançon. Je vais passer quelques jours en famille. Je me suis arrêté sur l'aire d'autoroute pour faire une pause. J'ai des fourmis dans les jambes et je veux soulager ma vessie. C'est l'aire d'autoroute classique avec des bancs, des tables, des toilettes, pas de commerce. Quelques voitures sont garées, des familles, des enfants qui jouent, des personnes au téléphone, rien de bien étrange.
Je me dirige avec appréhension vers les toilettes car parfois elles ne sont pas réputées pour leur propreté mais là je suis étonné. Á gauche une rangée d'urinoirs et un WC avec une porte au fond. Je m'installe donc face à l'urinoir et commence à déboutonner mon pantalon. Un homme d'une quarantaine d'année aux cheveux grisonnants entre et s'installe à ma gauche. Il y a des places ailleurs mais il se pose là.
— Que ça fait du bien ! me dit-il après m'avoir donné un coup de coude.
— Euh...oui, répondis-je.
Je ne sais pas ce qui m'arrive mais j'ai fini de pisser depuis son entrée mais je reste planté là. J'aperçois sa tête qui se tourne vers moi et qui se baisse. Je ressens alors quelques fourmis dans mon sexe qui durcit doucement. Il bouge d'avant en arrière comme s'il est en train de baiser quelqu'un contre le mur et rejette la tête en arrière.
— Ooohh que c'est bon, finit-il par dire, j'ai envie de pisser depuis plus d'une heure.
Un coup de klaxon me sort de mon demi-sommeil. Je regarde l'homme, maintenant près de la porte, adossé au mur. Je referme mon pantalon mais plutôt que de sortir je me dirige vers la porte dans le fond. Avant d'y entrer je me tourne vers cet inconnu qui me regarde en souriant. Je repousse la porte derrière moi sans la fermer entièrement.
Je sens ma bite tendue, je baisse mon pantalon et caleçon jusqu'aux chevilles. J'enlève mon tee-shirt. J'écarte les jambes autant que possible. Je commence à me caresser le sexe, les couilles rasées. Je pince un téton tout en pensant à cet homme. Je sens de la chaleur dans mon ventre, une légère humidité entre les fesses.
Et puis j'entends la porte des toilettes grincer. Je tourne la tête avec un mouvement de surprise mais il est là, la bite raide dans sa main.
Il jette un coup d'œil vers la sortie avant d'entrer dans les toilettes avec moi. Il ferme la porte avec le loquet. Il se colle à moi. Je sens le bout de sa bite glisser entre mes cuisses et remonter entre mes fesses. Avec une main il me pince un téton, je gémis de plaisir. Je pousse mon bassin en arrière vers sa queue raide.
— Tu aimes ? me lance-t-il.
— Oui j'adore.
— Alors penche-toi et pose tes mains contre le mur.
Je bande encore plus fort et je sens ma bite se tendre encore plus et se décalotter sans la toucher. Elle saute d'excitation. Il me donne des petites tapes sur les fesses et continue de me tirer les tétons. Après les claques je sens quelque chose de chaud, d'humide. Il est à genoux et m'embrasse les fesses, les lèche. Avec ses mains il les écarte et sa langue vient me lécher l'anus, c'est trop bon. Il enfonce la pointe de sa langue dans mon petit trou serré. J'adore.
Je suis maintenant en appui contre le mur, la tête posée sur les avants bras. J'ai les jambes un peu pliées pour m'abandonner à cette caresse buccale. Il me lèche toute la raie et salive beaucoup. Je pousse des petits cris de plaisirs à chaque fois que sa langue me pénètre le cul.
L'excitation est encore plus forte lorsque ses doigts remplacent sa langue. Bien malgré moi je pousse le bassin en avant pour échapper à cette pénétration, mais j'en ai tellement envie qu'il peut me faire ce qu'il veut. Il me redresse et s'assoit sur la cuvette face à moi. Il m'attrape par les hanches et m'attire vers lui. Il pointe sa langue sur ma bite. Il lèche le gland avant de l'enfoncer jusqu'au fond de sa gorge. Sa salive coule sur ma bite, mes couilles.
Il en profite pour glisser sa main entre mes fesses et enfonce plusieurs doigts dans mon cul. C'est vraiment trop bon. J'avance le bassin pour m'enfoncer dans sa bouche et recule ensuite pour sentir ses doigts me bourrer le cul. Je baisse la tête et vois alors sa bite, raide, tendue, épaisse, le gland est large. Je tends la main pour la toucher, la sentir vibrer entre mes doigts.
Il relâche son emprise sur moi. Je m'installe à genoux entre ses cuisses. Sa bite est fièrement dressée face à mon visage. Je distingue les veines gonflées prêtes à exploser. Les couilles sont lourdes, grosses. Je les gobe, les lèche, les embrasse. Du bout de la langue je monte le long de sa bite vers le gland que j'avale. D'une main, je caresse ses boules et de l'autre je serre la base de son sexe comme un anneau.
Il appuie sur ma tête pour que je prenne sa bite toute entière dans ma bouche mais elle est trop grosse et trop longue, j'en ai même mal à la mâchoire. Je le suce tant que je peux pendant quelques minutes puis il se lève et s'installe derrière moi. J'ai la raie du cul qui dégouline de salive comme sa bite.
Il la passe sur mon anus plusieurs fois avant de poser le gland sur ma rosette. Il pousse doucement mais avec assurance et détermination. C'est à cet instant que je prends conscience de la taille de sa bite et surtout de son gland. C'est comme s'il veut m'enfoncer une pêche dans le cul. Je sens mon anus s'élargir, s'ouvrir sous la pression.
Une fois entré, il s'arrête un instant pour que je m'habitue à la taille. Il m'attrape par les hanches et là, il pousse encore et encore plus fort. De mon côté je souffle comme si je veux me vider les poumons pour faire plus de place à sa bite qui me remplit. Une fois au fond il ne s'arrête pas. Il ressort et s'enfonce en moi d'un seul coup.
Il continue comme ça pendant plusieurs minutes. C'en est trop, j'ai la tête qui tourne, l'anus en feu mais c'est bon. Je me branle en même temps. Il accélère le rythme. Ses coups de reins sont plus forts. Ses couilles viennent frapper les miennes. Je ne peux pas tenir plus longtemps, ma bite se tend, les muscles de mon anus se serrent sur sa bite.
Dans un violent coup de reins il s'enfonce en moi en s'accrochant à mes hanches. Je sens sa bite se contracter dans mon cul. Il jouit en moi et je crache de longs jets de sperme sur le carrelage. Je m'effondre presque dans la cuvette des toilettes. Nous sommes restés comme ça quelques instants et puis soudain une voix féminine résonne dans les toilettes.
— Chéri tu es là ?
Je me relève tout en essayant de remonter mon pantalon rapidement. Il me fait signe de me calmer, que c'est sa femme. Il ouvre la porte et fait un signe d'approcher. J'ai le pantalon à mi-cuisse lorsque j'aperçois une femme devant la porte. Un sourire se dessine sur ses lèvres lorsqu'elle me voit.
— Et bien monsieur ne s'en fait pas, je pourrais moi aussi participer ? dit-elle en portant son doigt à la bouche.
— C'est à lui qu'il faut demander, dit-il en hochant la tête vers moi.
— Ce serait avec plaisir mais une prochaine fois, répondis-je.
Nous nous sommes séparés en nous donnant nos coordonnées.
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Commentaires ()
Bonne lecture
à quand la suite ??
Du concret
Une envie d’une suite