Circlusion ou penetration

145 5.1k
Photo de profil de Pokaline
Pokaline
28 février 2021 à 09:21
Voilà, un bien moche nouveau mot pour ne plus utiliser le mot pénétration qui ramène à une idée, pour certains ou certaines, de pénétrant/pénétré donc dominant/dominé.

Monsieur, vous ne me pénétrez pas, c'est moi qui circluse votre penis.

Je pensais que de dire on fait l'amour ou on baise suffisait à sous entendre un partage des tâches, du plaisir...
Quand ma femme est sur moi, j'ai plutôt l'impression super bandante que c'est elle qui me baise.
Elle aime aussi être pénétrée, sodomisée en prenant plaisir à cette douce domination.

Quel est votre avis sur ce nouveau mot militant ?
Modifié 28 février 2021 à 09:23
Soyez respectueux
Répondre

Réponses

Passer les 145 commentaires
Lioubov
28 février 2021 à 09:42
Mais quand est-ce qu'elles vont nous foutre la paix, ces grognasses ? C'est tous les jours qu'elles inventent de nouveaux concepts juste pour le plaisir de nous emmerder.
Nous les mâles, nous allons devoir trouver une solution pour les remettre aux places qui sont les leurs, et qu'elles n'auraient jamais dû quitter : au lit, au fourneau, à la vaisselle, à la lessive, et à torcher les mioches !
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
28 février 2021 à 09:51
Voilà, un bien moche nouveau mot pour ne plus utiliser le mot pénétration qui ramène à une idée, pour certains ou certaines, de pénétrant/pénétré donc dominant/dominé.

Monsieur, vous ne me pénétrez pas, c'est moi qui circluse votre penis.

Je pensais que de dire on fait l'amour ou on baise suffisait à sous entendre un partage des tâches, du plaisir...
Quand ma femme est sur moi, j'ai plutôt l'impression super bandante que c'est elle qui me baise.
Elle aime aussi être pénétrée, sodomisée en prenant plaisir à cette douce domination.

Quel est votre avis sur ce nouveau mot militant ?

Je suis d'accord que le mot ne brille pas par l'esthétisme de sa sonorité. M'enfin, pas plus que pénétration, qui a juste l'avantage d'être plus intuitif dans sa signification.

Le mot n'est là que pour signifier que la femme peut avoir une part active et non passive dans l'acte du coït. Et c'est là qu'il est beau
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Victorya
Victorya
28 février 2021 à 09:56
Pas besoin de nouveaux mots pour dire que la femme a une part active ! Et si on veut résumer cette idée, empalement fonctionne très bien. Il faut être un peu névrosée pour vouloir à ce point révolutionner le vocabulaire...

Signé : une féministe engagée.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Pokaline
Pokaline
28 février 2021 à 10:02
Je pense souvent à ces femmes, mal accompagnées, pour lesquelles, la penetration et relation sexuelle sont synonymes de soumission et asservissement et une bite sale et lubrique qu'elles détestent.
Je les plains très sincèrement.
Il faut des militants pour qu'elles aient un jour la force de dire stop.
Mais ce mot apporte-t-il quelque chose ?
Soyez respectueux
Répondre
Lioubov
28 février 2021 à 10:04
C'est un peu la même démarche que celle des bouddhistes qui, au lieu de dire "ma femme", préfèrent "la femme dont je suis le mari".
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Victorya
Victorya
28 février 2021 à 10:05
C'est vrai que j'ai un copain doux, attentionné et à l'écoute, alors des fois j'ai du mal à imaginer ce que certaines peuvent vivre. Je suis même des fois assez dure en me disant qu'elles n'ont qu'à partir, mais c'est sûrement pas aussi simple.

Dans tous les cas, je pense pas qu'un nouveau mot soit la solution.
Soyez respectueux
Répondre
Lioubov
28 février 2021 à 10:06
Pas besoin de nouveaux mots pour dire que la femme a une part active ! Et si on veut résumer cette idée, empalement fonctionne très bien. Il faut être un peu névrosée pour vouloir à ce point révolutionner le vocabulaire...

Signé : une féministe engagée.

Les féministes ne sont pas toutes des harpies...*

* Pour les incultes, une harpie n'est pas une joueuse de harpe.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Victorya
Victorya
28 février 2021 à 10:06
C'est un peu la même démarche que celle des bouddhistes qui, au lieu de dire "ma femme", préfèrent "la femme dont je suis le mari".

Oui mais les femmes disent bien "mon mari". Là aussi c'est du possessif... J'aime bien que mon copain dise "ma copine", c'est affectueux je trouve.
Modifié 28 février 2021 à 10:07
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Victorya
Victorya
28 février 2021 à 10:09
Les féministes ne sont pas toutes des harpies...*

* Pour les incultes, une harpie n'est pas une joueuse de harpe.

Bien sûr que non ! Mais on entend surtout ceux qui crient le plus fort.

Pourtant j'aimerais bien savoir jouer de la harpe :-)
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
28 février 2021 à 10:10
Je pense souvent à ces femmes, mal accompagnées, pour lesquelles, la penetration et relation sexuelle sont synonymes de soumission et asservissement et une bite sale et lubrique qu'elles détestent.
Je les plains très sincèrement.
Il faut des militants pour qu'elles aient un jour la force de dire stop.
Mais ce mot apporte-t-il quelque chose ?

En tout cas, il m'est arrivé de l'utiliser dans mes histoires car je trouve qu'il a une signification particulière, donnant au sexe féminin une part active au coït que je souhaite parfois exprimer quand j'estime que c'est la femme et non l'homme qui est actif.

C'est comme lorsque tu manges.
Les aliments pénètrent en toi ou tu les ingères ?

Mais, encore une fois, oui ! J'aurais cent fois préféré un terme plus beau dans sa sonorité, qui aurait exprimé toute la sensualité féminine lié à cet acte
Modifié 28 février 2021 à 10:24
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Pokaline
Pokaline
28 février 2021 à 10:26
Oui, mais ils ont une action après, ils t'apportent du plaisir, ils apaisent ta faim... S'ils pouvaient parler, peut-être diraient ils qu'ils te circlusent 😂
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
28 février 2021 à 10:34
Oui, mais ils ont une action après, ils t'apportent du plaisir, ils apaisent ta faim... S'ils pouvaient parler, peut-être diraient ils qu'ils te circlusent 😂

C'est le contenant qui circlut, pas le contenu
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Duchesse
Duchesse
28 février 2021 à 11:01
Bien sûr que le/la pénétré.e a une part active à la relation sexuelle lorsque tout se passe correctement mais deux choses:
1/ ce n’est pas toujours le cas
2/ la variété des mots et la foule de synonymes rend la langue française plus subtile que d’autres, plus nuancée.
Je me targue un peu d’utiliser un panel lexical riche et je peux ainsi transmettre quelques nuances et subtilités qui m’importent quand je m’exprime.

Les mots formatent la pensée, ce mot correspond à une réalité de terrain qui n’a pas de dénomination. Hors dans une société ce qui n’est pas nommé est nié. C’est une manière comme une autre de donner une place dans l’espace publique à cette réalité et d’éveiller les consciences de celles et ceux qui subissent leurs sexualités. Le champ lexical de la sexualité rend globalement l’homme actif et la femme passive. Certains savent que ça ne devrait être le cas et pour d’autres cela légitime inconsciemment la réalité de leur sexualité qui est abusive.

Simone de Beauvoir le disait déjà :
« Le vocabulaire érotique des mâles s’inspire du vocabulaire militaire : l’amant a la fougue d’un soldat, son sexe se bande comme un arc, quand il éjacule il « décharge », c’est une mitrailleuse, un canon ; il parle d’attaque, d’assaut, de victoire. Il y a dans son rut on ne sait quel goût d’héroïsme. »

Les mœurs changent et la langue doit suivre. C’est dans l’ordre des choses. Mais chacun a voix au chapitre. Le mot n’est pas encore entré au dictionnaire. Utilisez-le si vous souhaitez le voir y entrer, snobez-le s’il vous incommode. A chaque nouveau mot de la langue, Il y a des gens pour nier son utilité.

Sauf que l’émergence des mots correspond à un besoin. Ce n’est pas le hasard si « machisme» est entré dans le dictionnaire en 71, Minitel dans les années 80, et divulgacher il y a peu avec l’avènement des séries...
On aurait pu continuer de dire personne qui discrimine les femmes, annuaire électronique ou révéler la fin de l’histoire.

Autant le marketing publicitaire crée le besoin chez le consommateur. Autant dans le cas de la langue c’est les utilisateurs qui font émerger les mots dont ils ont besoin .

Il faut laisser, selon moi, la langue évoluer puisque de toute façon c’est on ne peut plus démocratique et représentatif d’une époque . On utilise une tous une palanquée de mots qui ont moins de 50 ans et dont des vieux cons avant nous n’ont pas compris l’utilité.

« Circlure» circule. Aléa jacta est. On verra bien si oui ou non il entre dans le dictionnaire.

P.S: En plus moi par exemple après que Renard a joui en moi, j’aime bien rester enchâssés sans bouger pour se câliner et je m’amuse à faire des contractions, autour de sa verge qui décroît, avec mon vagin . Si ça c’est pas circlure !
Modifié 28 février 2021 à 11:07
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
28 février 2021 à 11:09
Circlure a une base latine.
Si on veut utiliser une base grecque, ça donne "péricolper" je dirais. Mais ce n'est guère mieux
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Animus.Anima
Animus.Anima
28 février 2021 à 11:36
Ce n'est pas l'invention d'un nouveau mot qui va les rendre plus fortes, si elles ont besoin de ça pour se sentir moins soumises aux hommes et plus fortes psychiquement, c'est que le problème est ailleurs.

Une femme qui est sûre d'elle n'a pas besoin d'un nouveau mot pour s'affirmer ou pour avoir confiance en elle. La force de la masculinité ou de la féminité d'une personne n'a rien à avoir avec l'invention d'un quelconque nouveau vocabulaire.

D'ailleurs il paraît que Marguerite Stern, a eu une vie personnelle difficile, abusée par un conjoint, et en réponse elle hait les mecs, je me demande si c'est le cas pour toutes les néo-féministes (je sais pas comment victorya arrive à se qualifier de féministe quand on voit ça étant elle-même contre ce genre de nouveaux mots), si c'est le cas ça confirmerait l'idée que le problème est ailleurs.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Duchesse
Duchesse
28 février 2021 à 11:41
Ce n'est pas l'invention d'un nouveau mot qui va les rendre plus fortes, si elles ont besoin de ça pour se sentir moins soumises aux hommes et plus fortes psychiquement, c'est que le problème est ailleurs.

Une femme qui est sûre d'elle n'a pas besoin d'un nouveau mot pour s'affirmer ou pour avoir confiance en elle. La force de la masculinité ou de la féminité d'une personne n'a rien à avoir avec l'invention d'un quelconque nouveau vocabulaire.

D'ailleurs il paraît que Marguerite Stern, a eu une vie personnelle difficile, abusée par un conjoint, et en réponse elle hait les mecs, je me demande si c'est le cas pour toutes les néo-féministes (je sais pas comment victorya arrive à se qualifier de féministe quand on voit ça étant elle-même contre ce genre de nouveaux mots), si c'est le cas ça confirmerait l'idée que le problème est ailleurs.

Qui a dit qu’elles sont sûres d’elles...? Je comprends pas ce que tu veux dire.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Animus.Anima
Animus.Anima
28 février 2021 à 11:45
Ce n'est pas l'invention d'un nouveau mot qui va les rendre plus fortes, si elles ont besoin de ça pour se sentir moins soumises aux hommes et plus fortes psychiquement, c'est que le problème est ailleurs.

Une femme qui est sûre d'elle n'a pas besoin d'un nouveau mot pour s'affirmer ou pour avoir confiance en elle. La force de la masculinité ou de la féminité d'une personne n'a rien à avoir avec l'invention d'un quelconque nouveau vocabulaire.

D'ailleurs il paraît que Marguerite Stern, a eu une vie personnelle difficile, abusée par un conjoint, et en réponse elle hait les mecs, je me demande si c'est le cas pour toutes les néo-féministes (je sais pas comment victorya arrive à se qualifier de féministe quand on voit ça étant elle-même contre ce genre de nouveaux mots), si c'est le cas ça confirmerait l'idée que le problème est ailleurs.

Qui a dit qu’elles sont sûres d’elles...? Je comprends pas ce que tu veux dire.

Justement je dis qu'elles ne sont pas sûres d'elles du tout, et que ce n'est pas inventer un nouveau mot qui leur donnera la confiance qui peut leur manquer.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Victorya
Victorya
28 février 2021 à 11:58
Ce n'est pas l'invention d'un nouveau mot qui va les rendre plus fortes, si elles ont besoin de ça pour se sentir moins soumises aux hommes et plus fortes psychiquement, c'est que le problème est ailleurs.

Une femme qui est sûre d'elle n'a pas besoin d'un nouveau mot pour s'affirmer ou pour avoir confiance en elle. La force de la masculinité ou de la féminité d'une personne n'a rien à avoir avec l'invention d'un quelconque nouveau vocabulaire.

D'ailleurs il paraît que Marguerite Stern, a eu une vie personnelle difficile, abusée par un conjoint, et en réponse elle hait les mecs, je me demande si c'est le cas pour toutes les néo-féministes (je sais pas comment victorya arrive à se qualifier de féministe quand on voit ça étant elle-même contre ce genre de nouveaux mots), si c'est le cas ça confirmerait l'idée que le problème est ailleurs.

Je suis plutôt d'accord avec toi. En plus le côté exagéré de certaines féministes extrêmistes rend cette cause inaudible pour beaucoup. L'écriture inclusive par exemple, ça dégoûte tout le monde et ça finit par nuire à la bonne idée que ça défendait au départ.

Je me dis féministe dans le sens où les femmes devraient être considérées comme égales aux hommes dans tous les domaines et c'est pas encore le cas. Par contre je suis anti-féministe dans le sens que tu décris. J'aime les hommes et j'ai rien contre eux. Si le féminisme se définit contre les hommes c'est qu'il y a un problème.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Doogy Woogy
Doogy Woogy
28 février 2021 à 12:09
* Pour les incultes, une harpie n'est pas une joueuse de harpe.

Celle qui verse du harpic dans les toilettes ?
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Duchesse
Duchesse
28 février 2021 à 12:22
De toutes façons il y a moult courant féministe. Et je ne me revendique d’aucun, je vis avec ma philosophie et mes valeurs que je prend plaisir à partager pour éveiller les consciences et aider celles et ceux qui en ont besoin.
En revanche aucun courant féministe n’est « anti-mec» sinon c’est de la misandrie. Taxer les féministes d’être anti-mec c’est dépassé c’est ce que font leurs détracteurs « anti-mec, gouines, mal baisées» et j’en passe. Ce n’est qu’une stratégie pour jeter le discrédit qui est aussi vieille que le féminisme.

Quant au fait de juger l’extrémisme ou la manière de s’exprimer des féministes. C’est un point qui m’agace particulièrement. Quand on a été victime de viol, de harcèlement de rue, de discrimination de genre, de plafond de verre, de violences conjugales étc étc On porte en soi de profonds traumatismes et la parole se libère comme elle peut! Alors quand on ne sait pas élevé contre la violence illégitime des agresseurs fut un temps, on ne s’élève pas contre la violence supposée des victimes qui prennent la parole ou on nie le statut de victime de ces dernier-es.
Ça commence tout de même à bien faire. On croirait la justice. Y a un cahier des charges de la victime parfaite pour avoir droit à être entendu . Et puis quoi encore ?
J’ai vu ça bien trop de fois et ça me débecte. La virulence des mouvements est à la hauteur de la violence du système patriarcale. Le féminisme existait avant metoo et internet. Ras le cul de se faire entendre dire comment on devrait s’exprimer pour gagner du crédit. C’est de l’infantilisation. La scène publique est occupée par différents orateurs aux styles différents, les féministes en font de même. Y a de tous les styles.
Quand il y a des émeutes dans les banlieues les sociologues cherchent à en comprendre l’origine. Un malaise profond. Malheureusement lorsque l’on reste poli et courtois et qu’on incarne une minorité, on es juste ignoré, faut s’imposer et jouer des coudes. Qu’on fasse une part belle aux gens qui ont des revendications et qu’on les écoute avant qu’ils n’arrivent à saturation et on aura moins de problème de communication. C’est trop facile de violenter les gens et ensuite de juger leur réaction .
On fait ce que l’on peut !

Je suis féministe, j’ai été victime de violence conjugale, je manifeste, j’ai été victime d’inceste, de viol adulte, je fout des coups de savate dans le portières des mecs qui me sifflent au feu rouge, des droites dans la gueule des mecs qui me disent que j’ai les tétons qui pointent en joignant le geste à la parole. Quand un homme commente ma tenue en me disant que je n’ai qu’à pas m’habiller comme ça si je ne veux pas qu on me regarde ( oui ça m’est arrivé), je lui réponds que moi je trouve que son polo le boudine et que je me sens pour autant pas légitime à venir lui dire. Je prend tout SAUF des pincettes pour me défendre.

Et je n’ai aucun problème avec les hommes. Ma vie sociale est composée d’hommes et de femmes, j’évolue dans des milieux mixtes, ici il y a une majorité d’homme avec qui j’échange avec plaisir et je n’ai même jamais couché avec une fille. Par contre viens m’emmerder dans la rue et tu prends un marron. Et quand j’ai qqch à dire je le dis sur le ton qui me chante .
Le problème c’est pas les « hommes» mais la masculinité toxique de certains qui perdurent... y’a qu’à voir la gueule de nos boîtes mail.
Modifié 28 février 2021 à 12:29
Soyez respectueux
Répondre
Gras
Sondage Spoiler Livre / chapitre
Soyez respectueux
Publier