Voilà, un bien moche nouveau mot pour ne plus utiliser le mot pénétration qui ramène à une idée, pour certains ou certaines, de pénétrant/pénétré donc dominant/dominé.
Monsieur, vous ne me pénétrez pas, c'est moi qui circluse votre penis.
Je pensais que de dire on fait l'amour ou on baise suffisait à sous entendre un partage des tâches, du plaisir...
Quand ma femme est sur moi, j'ai plutôt l'impression super bandante que c'est elle qui me baise.
Elle aime aussi être pénétrée, sodomisée en prenant plaisir à cette douce domination.
Comme tu le dis, on dévie du sujet. Mais comme l'autre fois, continuer le débat mènera à une impasse : a-t-on réellement envie de perdre notre temps à ça ? J'en doute.
De fait, je répondrai succintement et laconiquement à quelques éléments.
Ce n'est pas l'écriture qui fait la société. Prends l'anglais : ils ont la forme "they", neutre. Les femmes sont-elles mieux traitées dans les pays anglophones qu'en France ? En allemand, le pluriel passe automatiquement à une forme féminine capitalisée (Sie), même quand il n'y a que des mots masculins ; sont-elles mieux traitées qu'en France ?
C'est une affaire de culture avant tout. Et la culture occidentale est, qu'on le veuille ou non, la plus avancée au niveau des droits des femmes, et ce depuis trèèèèèès longtemps. Comme je l'ai dit, les femmes romaines étaient pour beaucoup des trésorières de la villa. Regarde les cultures d'Asie, du Moyen-Orient, d'Afrique ou d'Amérique (encore que je ne suis pas extrêmement sûr pour l'ère précolombienne). Certes, il y a eu des reines comme en Égypte ou en Éthiopie, mais c'est pas une reine qui fait que les femmes sont bien traitées ; il suffit de voir l'Angleterre sous Victoria, il faisait pas bon vivre d'avoir un vagin.
Déjà tu dis que "tout est de la faute des hommes" : remets-toi en question, je n'ai pas dit cela. Le patriarcat, ce n'est pas les hommes. Faire cette association, c'est déjà être en plein dans l'erreur.
Dans ce cas, va dire ça à la plupart des féministes activistes. Je ne faisais que reprendre leurs termes.
Bien sûr que prendre un mi-temps et s'occuper des gosses et du foyer n'a RIEN de négatif ou de péjoratif. Mais :
1) Pourquoi ce serait aux femmes de le faire? Tu dis qu'elles le font d'elles-mêmes, c'est vrai. Mais est-ce qu'on parle ici d'une réelle volonté conscientisée, ou plutôt du fruit d'une éducation pluri-pluri-pluri-séculaire intériorisée?
(...)
Pourquoi n'a-t-on pas 50% de femmes et 50% d'hommes qui prennent des congés ou des mi-temps pour les gosses? Tu vas me dire que les femmes ont une volonté intrinsèque, biologique, innée à s'occuper des gosses et c'est tout?
Peut-être parce que... je sais pas... elles ont porté lesdits gosses pendant neuf mois ? Et que, de fait, elles ont un lien beaucoup plus proche et intime qu'un père n'aura jamais, aussi amoureux de ses enfants soit-il ?
Parfois, il faut savoir retourner au plus simple.
2) Pour compléter le point 1 : est-ce que tu as conscience de la pression sociale qui pèse sur une femme qui atteint l'âge de procréer, et ensuite de la pression sociale qui pèse à la fois sur une femme qui se concentrerait sur sa carrière après l'accouchement, et sur un homme qui choisirait un mi-temps ou quitterait son job pour s'occuper des gosses? Demande à n'importe quelle femme de 30-35 ans sans enfant pour la première partie, demande à n'importe quelle femme qui a choisi de continuer sa carrière "au détriment" de rester à la maison avec les gosses pour la deuxième partie.
Oui il y a une pression sociale. Mais il y a aussi une horloge biologique : cette dernière peut d'ailleurs être tellement puissante qu'elle fait rejeter au corps les moyens de contraception comme la pilule ou le stérilet. C'est pas courant, mais ça arrive. Première chose.
La seconde, c'est qu'on ne peut pas tout mettre sur la pression sociale. Il faut faire des choix, on ne peut pas être au four et au moulin. Et des enfants ont souvent davantage besoin de leur mère que de leur père (bien que son rôle ne soit pas à négliger), car il y a toujours l'aspect gestation. Il y a une chose qui continue de "lier" la plupart des enfants à leur mère, qui les entraînent plus facilement vers elle pour se confier, pour pleurer. Pareil pour les bébés qui pleurent dans les bras de papa mais qui se calment dans ceux de maman.
Ce n'est pas le fait de s'occuper des gosses qui est mal vu (pour la plupart je pense), c'est l'injonction sociétale à le faire au risque d'être une mère indigne (ou une connasse, au choix). Quand il y a un souci dans l'éducation d'un gosse, qui blâme-t-on : la mère, ou le père (dans le cas où on ne parlerait pas directement des "parents" collectivement). Encore une fois, réfléchis-y.
Tu n'as gardé que l'aspect "s'occuper des enfants", je te parle "d'être au foyer" dans son ensemble. C'est mal vu car considéré comme quelque chose de rétrograde, une forme d'esclavagisme de la femme (ce qui est une connerie).
Et pour ce qui est de l'éducation, jamais vu la faute portée sur la mère seule mais toujours sur les deux parents. A moins que la mère soit présente, mais le cas ne serait pas différent avec le père.
Est-ce qu'on pousse les femmes à faire un métier social ou est-ce qu'elles le font d'elles-mêmes? Un peu des deux je dirais. Je ne pense pas (argument qui sort de mon cul)
Bon ben va chier, dans ce cas.
("un homme ça ne pleure pas" reste la norme dans énormément de familles, consciemment ou non)
Rectification : on (hommes et femmes) ne pleure pas pour rien. T'inquiète pas que dans les métiers de "gros bonhommes", un gars qui pleure à cause d'une femme, d'une mort, d'une déception, d'un craquage ou d'une chute d'adrénaline, AUCUN ne va se foutre de sa gueule. Cet argument est un cliché irréfléchi.
C'est pareil chez les femmes : une pleureuse pour un oui pour un non, ça emmerde tout le monde et on se foutra d'elle. Mais quand c'est dans des conditions graves, ça se respecte.
Je rappelle que la différence biologique de masse musculaire et de force n'est pas siiii importante que cela, à développement strictement égal.
Va dire ça aux sportives de haut niveau qui se font exploser par les trans et qui ne pourront jamais atteindre leurs scores même avec entraînement intense.
C'est un joli discours qui rassure, mais la biologie elle s'en fout de tout ça. Il y a des femmes plus fortes que des hommes, oui : je vais pas aller chatouiller Gina Carano si je veux garder mes os entiers. Mais "à développement strictement égal", ben non, la différence est marquée.
Tu vas nier totalement le poids sociétal (A LA FOIS sur les hommes et les femmes, je rappelle) à ce sujet? Demande aussi l'avis à un homme qui décide d'être homme au foyer à quel point c'est mal vu; pareil, j'en ai rencontré, c'est désastreux ce qu'ils se prennent dans la gueule.
Homme de paille. Je n'ai jamais nié l'existence des hommes au foyer ni du mépris qu'ils se prenaient. Je ne trouve d'ailleurs ce mépris inacceptable. Ca surprend simplement parce que la gestion des enfants est davantage rapportée à la mère, notamment du fait de la grossesse comme je l'ai exprimé plus tôt.
Oui, mon témoignage ne fait pas office de preuve. En revanche les dizaines d'articles publiés sur cet événement oui : libre à toi de te renseigner si tu en as envie. Pour ce qui est de mon expérience avec les cheveux longs, t'as pas de preuve ouais. Demande à des androgynes dans ton entourage alors. Pour le travestissement : regarde les expériences qui ont été faites, interroge des travestis, fais-toi ton opinion si tu ne crois pas à la mienne (et c'est ton droit le plus absolu).
Articles écrits par qui ? Par quoi ? Quels organismes ? Avec quelles opinions politiques ?
De plus, tu dérives sur du hors-sujet : le traitement fait aux travestis (décelés) n'est pas le même que celui fait aux femmes.
Et enfin, je supporte pas que tu ramènes cela à du "discours victimaire". Selon toi, identifier une victime c'est un discours victimaire? Bon sang, mets-toi dans la peau d'une femme dans une grande ville pendant une seule journée et tu verras si mon discours est victimaire, infantilisant ou que sais-je. Les expériences sociales de ce genre pullulent, et il suffit même de demander son avis à la plupart des femmes, c'est effarant. Et là je parle que de l'aspect "rue" mais si on ajoute la pression familiale, professionnelle, les agressions gynéco-obstétriques (y a des sources hein, des faits, je m'appuie pas sur des interview blabla Konbini), etc. on arrive à un joli palmarès de violences subies au quotidien, partout, dans toutes les sphères. Je ne comprends pourquoi tu nies tout cela.
Je ne dis pas qu'énoncer les faits c'est faire un discours victimaire. Je dis que entre mettre en évidence des faits et dire "ouin ouin tout ça c'est la fautes aux hommes qui sont des porcs et au patriarcat", il y a un monde. Les victimes, au sens comportemental du terme, aiment devenir des bourreaux. Il suffit de voir toute la propagande faite à l'encontre des hommes, les affaires de "manspaining", "manspeading" et tous ces américanismes dégueulasses. Il suffit de voir la place donnée à l'homme dans les revues féministes : ridicule, effrayant, pleureur, bref il est minimisé.
Par ailleurs, le discours victimaire est nourri par l'émotion, l'émotivité : on s'énerve, on s'emporte. Ce que tu fais. Alors qu'être battant, c'est savoir utiliser la raison, d'être bien ancré dans ses bottes, faire la part des choses et garder son sang-froid. Pour cela, on peut se relâcher grâce à des activités : sport de combat, jeu vidéo, musique vénère, voire tir à l'arme à feu. Bref, une catharsis.
Hommes ou femmes, on ne veut pas de gens qui pleurent "parce que c'est dur". Ce qu'il faut, ce sont des individus forts. On a tous nos pressions, on a tous notre mental rongé par ceci ou cela. Mais dire "tout ça c'est la faute du patriarcat", c'est chercher un bouc émissaire sans chercher à se battre contre notre plus grand ennemi : nous-mêmes.
Des femmes à 50 ans tristes d'avoir tout consacré à leur carrière au détriment des enfants? Bien sûr, c'est malheureux. Encore une fois, pourquoi ont-elles tant galéré à trouver un homme plus enclin à sacrifier la sienne pour s'occuper des enfants? 1) Parce que sacrifier sa carrière c'est chiant et personne n'a envie de le faire? Si c'est le cas, pourquoi on demande (ou fait pression) aux femmes pour le faire? 2) Parce que trop peu d'hommes font ce choix "par choix" (alors que beaucoup de femmes le font)? Encore une fois, beaucoup de choses intéressantes à creuser (à la fois pour comprendre pourquoi tant de femmes font ce choix, et pourquoi aussi peu d'hommes le font. Et encore une fois, je pense que la biologie n'a RIEN à voir là-dedans. Pour ce qui est de "l'horloge biologique" et des hormones à la limite, pour l'éducation et ce qui suit l'accouchement non).
Tu es complètement biberonné à l'idéologie. Il faut savoir revenir au plus simple. "Elle est malheureuse parce qu'elle a fait des choix, mais c'est toujours la faute au patriarcat." Encore.
On ne peut pas être au four et au moulin (bis). Parce que "faire des enfants" c'est une chose, ne pas s'en occuper derrière et les regarder grandir de loin c'en est une autre. Cette femme est malheureuse de ne pas avoir pu fonder une famille en général, donc ne même pas avoir trouvé un mari ; résultat des courses : elle vieillit avec ses chats.
Rien que la vie de couple oblige à sacrifier une partie de sa carrière ; vivre avec quelqu'un qui travaille H24 et qui est trop crevé pour sortir, c'est pas le bonheur. Qu'on soit homme ou femme, vivre seul sans enfant permet de se consacrer pleinement à sa carrière. Mais derrière, on en paie le prix et on se demande si ça avait vraiment valu le coup de sacrifier cette relation humaine.
Après, quand les impératifs financiers entrent dans l'opération, c'est un autre problème.
Utilisateur supprimé
28 février 2021 à 17:13
Je plussois ce qu'a dit Hellangel, les vraies révolutions sociales ont quasiment toujours eu pour départ la mobilisation des femmes peu importe les pays et cultures.
Il n’y a pas que les révolutions sociales qui ont eu pour départ les femmes: toutes les civilisations qui ont évolué, tous les pays qui sont sortis de la misère l’ont été grâce aux femmes.
Tous les pays qui étaient « en voie de développement » et se sont « développés » n’ont pu le faire qu’au travers de l’instruction des femmes.
C’est toujours grâce à elles que la santé a progressé dans les foyers, l’éducation des enfants pour qu’ils deviennent des adultes instruits, etc...
Il suffit de voir les pays dans lesquels une minorité religieuse veut garder le pouvoir: ils gardent les femmes dans l’ignorance et l’asservissement.
Pas vraiment d'accord sur ta première phrase. Oui aucun développement d'un pays, d'une civilisation... ne peut se faire sans les femmes (et je suis entièrement d'accord avec le reste de ton post) mais le début donne l'impression que l'évolution, le développement d'un pays ne peut se faire que par l'action des femmes (sans que les hommes aient un rôle). Mais je pense que c'est une mauvaise interprétation de ma part.
Un mot pénétration c est tout .
Ah Serge et ces commentaires...
Utilisateur supprimé
28 février 2021 à 17:37
Est ce que pour circlusion on peut parler de constriction?
toutendouceur
28 février 2021 à 17:38
circonvenir, enrober, embobeliner, entortiller, s'empaler, aspirer, avaler, triturer, s'envelopper, se nouer, se transpercer, s'enfiler, se contracter, compresser, comprimer, contorsionner, convulser, pomper, resserrer, enserrer, crisper, gigoter, mener la dance, s'endiabler, se libérer, traire, ...
Elle le baisait, elle se pénétrait, s'enconnait, se durcissait, se raidissait, s'envoyait son membre ...
Finalement réduire ce que le sexe pénétré peut faire à des mouvements circulaires, c'est un peu réducteur ?
Ils en ont prévu un pour la fellation active ?
Ce mot ressemble à un néologisme anglo-saxon. Sa diffusion médiatique ressemble à un suivi-copié-traduit d'outre atlantique. Bien dommage que de grandes féministe françaises n'aient pas l'écoute sur une pratique commune, qu'elles ne se pas suffisamment d'aura dans les insultions qui permettent l'évolution de la langue française.
Si notre sexualité évolue, pourquoi toujours intégrer ces anglissimes. D'autant que souvent, c'est faire du neuf avec de l'ancien
Modifié
28 février 2021 à 17:40
Utilisateur supprimé
28 février 2021 à 17:40
Circlure ne décrit pas un mouvement circulaire.
C'est entourer en enfermant je crois
Utilisateur supprimé
28 février 2021 à 17:44
Pas vraiment d'accord sur ta première phrase. Oui aucun développement d'un pays, d'une civilisation... ne peut se faire sans les femmes (et je suis entièrement d'accord avec le reste de ton post) mais le début donne l'impression que l'évolution, le développement d'un pays ne peut se faire que par l'action des femmes (sans que les hommes aient un rôle). Mais je pense que c'est une mauvaise interprétation de ma part..
Rien ne peut être fait que par les hommes ou que par les femmes.
Duchesse
28 février 2021 à 17:56
Comme tu le dis, on dévie du sujet. Mais comme l'autre fois, continuer le débat mènera à une impasse : a-t-on réellement envie de perdre notre temps à ça ? J'en doute.
De fait, je répondrai succintement et laconiquement à quelques éléments.
Ce n'est pas l'écriture qui fait la société. Prends l'anglais : ils ont la forme "they", neutre. Les femmes sont-elles mieux traitées dans les pays anglophones qu'en France ? En allemand, le pluriel passe automatiquement à une forme féminine capitalisée (Sie), même quand il n'y a que des mots masculins ; sont-elles mieux traitées qu'en France ?
C'est une affaire de culture avant tout. Et la culture occidentale est, qu'on le veuille ou non, la plus avancée au niveau des droits des femmes, et ce depuis trèèèèèès longtemps. Comme je l'ai dit, les femmes romaines étaient pour beaucoup des trésorières de la villa. Regarde les cultures d'Asie, du Moyen-Orient, d'Afrique ou d'Amérique (encore que je ne suis pas extrêmement sûr pour l'ère précolombienne). Certes, il y a eu des reines comme en Égypte ou en Éthiopie, mais c'est pas une reine qui fait que les femmes sont bien traitées ; il suffit de voir l'Angleterre sous Victoria, il faisait pas bon vivre d'avoir un vagin.
Déjà tu dis que "tout est de la faute des hommes" : remets-toi en question, je n'ai pas dit cela. Le patriarcat, ce n'est pas les hommes. Faire cette association, c'est déjà être en plein dans l'erreur.
Dans ce cas, va dire ça à la plupart des féministes activistes. Je ne faisais que reprendre leurs termes.
Bien sûr que prendre un mi-temps et s'occuper des gosses et du foyer n'a RIEN de négatif ou de péjoratif. Mais :
1) Pourquoi ce serait aux femmes de le faire? Tu dis qu'elles le font d'elles-mêmes, c'est vrai. Mais est-ce qu'on parle ici d'une réelle volonté conscientisée, ou plutôt du fruit d'une éducation pluri-pluri-pluri-séculaire intériorisée?
(...)
Pourquoi n'a-t-on pas 50% de femmes et 50% d'hommes qui prennent des congés ou des mi-temps pour les gosses? Tu vas me dire que les femmes ont une volonté intrinsèque, biologique, innée à s'occuper des gosses et c'est tout?
Peut-être parce que... je sais pas... elles ont porté lesdits gosses pendant neuf mois ? Et que, de fait, elles ont un lien beaucoup plus proche et intime qu'un père n'aura jamais, aussi amoureux de ses enfants soit-il ?
Parfois, il faut savoir retourner au plus simple.
2) Pour compléter le point 1 : est-ce que tu as conscience de la pression sociale qui pèse sur une femme qui atteint l'âge de procréer, et ensuite de la pression sociale qui pèse à la fois sur une femme qui se concentrerait sur sa carrière après l'accouchement, et sur un homme qui choisirait un mi-temps ou quitterait son job pour s'occuper des gosses? Demande à n'importe quelle femme de 30-35 ans sans enfant pour la première partie, demande à n'importe quelle femme qui a choisi de continuer sa carrière "au détriment" de rester à la maison avec les gosses pour la deuxième partie.
Oui il y a une pression sociale. Mais il y a aussi une horloge biologique : cette dernière peut d'ailleurs être tellement puissante qu'elle fait rejeter au corps les moyens de contraception comme la pilule ou le stérilet. C'est pas courant, mais ça arrive. Première chose.
La seconde, c'est qu'on ne peut pas tout mettre sur la pression sociale. Il faut faire des choix, on ne peut pas être au four et au moulin. Et des enfants ont souvent davantage besoin de leur mère que de leur père (bien que son rôle ne soit pas à négliger), car il y a toujours l'aspect gestation. Il y a une chose qui continue de "lier" la plupart des enfants à leur mère, qui les entraînent plus facilement vers elle pour se confier, pour pleurer. Pareil pour les bébés qui pleurent dans les bras de papa mais qui se calment dans ceux de maman.
Ce n'est pas le fait de s'occuper des gosses qui est mal vu (pour la plupart je pense), c'est l'injonction sociétale à le faire au risque d'être une mère indigne (ou une connasse, au choix). Quand il y a un souci dans l'éducation d'un gosse, qui blâme-t-on : la mère, ou le père (dans le cas où on ne parlerait pas directement des "parents" collectivement). Encore une fois, réfléchis-y.
Tu n'as gardé que l'aspect "s'occuper des enfants", je te parle "d'être au foyer" dans son ensemble. C'est mal vu car considéré comme quelque chose de rétrograde, une forme d'esclavagisme de la femme (ce qui est une connerie).
Et pour ce qui est de l'éducation, jamais vu la faute portée sur la mère seule mais toujours sur les deux parents. A moins que la mère soit présente, mais le cas ne serait pas différent avec le père.
Est-ce qu'on pousse les femmes à faire un métier social ou est-ce qu'elles le font d'elles-mêmes? Un peu des deux je dirais. Je ne pense pas (argument qui sort de mon cul)
Bon ben va chier, dans ce cas.
("un homme ça ne pleure pas" reste la norme dans énormément de familles, consciemment ou non)
Rectification : on (hommes et femmes) ne pleure pas pour rien. T'inquiète pas que dans les métiers de "gros bonhommes", un gars qui pleure à cause d'une femme, d'une mort, d'une déception, d'un craquage ou d'une chute d'adrénaline, AUCUN ne va se foutre de sa gueule. Cet argument est un cliché irréfléchi.
C'est pareil chez les femmes : une pleureuse pour un oui pour un non, ça emmerde tout le monde et on se foutra d'elle. Mais quand c'est dans des conditions graves, ça se respecte.
Je rappelle que la différence biologique de masse musculaire et de force n'est pas siiii importante que cela, à développement strictement égal.
Va dire ça aux sportives de haut niveau qui se font exploser par les trans et qui ne pourront jamais atteindre leurs scores même avec entraînement intense.
C'est un joli discours qui rassure, mais la biologie elle s'en fout de tout ça. Il y a des femmes plus fortes que des hommes, oui : je vais pas aller chatouiller Gina Carano si je veux garder mes os entiers. Mais "à développement strictement égal", ben non, la différence est marquée.
Tu vas nier totalement le poids sociétal (A LA FOIS sur les hommes et les femmes, je rappelle) à ce sujet? Demande aussi l'avis à un homme qui décide d'être homme au foyer à quel point c'est mal vu; pareil, j'en ai rencontré, c'est désastreux ce qu'ils se prennent dans la gueule.
Homme de paille. Je n'ai jamais nié l'existence des hommes au foyer ni du mépris qu'ils se prenaient. Je ne trouve d'ailleurs ce mépris inacceptable. Ca surprend simplement parce que la gestion des enfants est davantage rapportée à la mère, notamment du fait de la grossesse comme je l'ai exprimé plus tôt.
Oui, mon témoignage ne fait pas office de preuve. En revanche les dizaines d'articles publiés sur cet événement oui : libre à toi de te renseigner si tu en as envie. Pour ce qui est de mon expérience avec les cheveux longs, t'as pas de preuve ouais. Demande à des androgynes dans ton entourage alors. Pour le travestissement : regarde les expériences qui ont été faites, interroge des travestis, fais-toi ton opinion si tu ne crois pas à la mienne (et c'est ton droit le plus absolu).
Articles écrits par qui ? Par quoi ? Quels organismes ? Avec quelles opinions politiques ?
De plus, tu dérives sur du hors-sujet : le traitement fait aux travestis (décelés) n'est pas le même que celui fait aux femmes.
Et enfin, je supporte pas que tu ramènes cela à du "discours victimaire". Selon toi, identifier une victime c'est un discours victimaire? Bon sang, mets-toi dans la peau d'une femme dans une grande ville pendant une seule journée et tu verras si mon discours est victimaire, infantilisant ou que sais-je. Les expériences sociales de ce genre pullulent, et il suffit même de demander son avis à la plupart des femmes, c'est effarant. Et là je parle que de l'aspect "rue" mais si on ajoute la pression familiale, professionnelle, les agressions gynéco-obstétriques (y a des sources hein, des faits, je m'appuie pas sur des interview blabla Konbini), etc. on arrive à un joli palmarès de violences subies au quotidien, partout, dans toutes les sphères. Je ne comprends pourquoi tu nies tout cela.
Je ne dis pas qu'énoncer les faits c'est faire un discours victimaire. Je dis que entre mettre en évidence des faits et dire "ouin ouin tout ça c'est la fautes aux hommes qui sont des porcs et au patriarcat", il y a un monde. Les victimes, au sens comportemental du terme, aiment devenir des bourreaux. Il suffit de voir toute la propagande faite à l'encontre des hommes, les affaires de "manspaining", "manspeading" et tous ces américanismes dégueulasses. Il suffit de voir la place donnée à l'homme dans les revues féministes : ridicule, effrayant, pleureur, bref il est minimisé.
Par ailleurs, le discours victimaire est nourri par l'émotion, l'émotivité : on s'énerve, on s'emporte. Ce que tu fais. Alors qu'être battant, c'est savoir utiliser la raison, d'être bien ancré dans ses bottes, faire la part des choses et garder son sang-froid. Pour cela, on peut se relâcher grâce à des activités : sport de combat, jeu vidéo, musique vénère, voire tir à l'arme à feu. Bref, une catharsis.
Hommes ou femmes, on ne veut pas de gens qui pleurent "parce que c'est dur". Ce qu'il faut, ce sont des individus forts. On a tous nos pressions, on a tous notre mental rongé par ceci ou cela. Mais dire "tout ça c'est la faute du patriarcat", c'est chercher un bouc émissaire sans chercher à se battre contre notre plus grand ennemi : nous-mêmes.
Des femmes à 50 ans tristes d'avoir tout consacré à leur carrière au détriment des enfants? Bien sûr, c'est malheureux. Encore une fois, pourquoi ont-elles tant galéré à trouver un homme plus enclin à sacrifier la sienne pour s'occuper des enfants? 1) Parce que sacrifier sa carrière c'est chiant et personne n'a envie de le faire? Si c'est le cas, pourquoi on demande (ou fait pression) aux femmes pour le faire? 2) Parce que trop peu d'hommes font ce choix "par choix" (alors que beaucoup de femmes le font)? Encore une fois, beaucoup de choses intéressantes à creuser (à la fois pour comprendre pourquoi tant de femmes font ce choix, et pourquoi aussi peu d'hommes le font. Et encore une fois, je pense que la biologie n'a RIEN à voir là-dedans. Pour ce qui est de "l'horloge biologique" et des hormones à la limite, pour l'éducation et ce qui suit l'accouchement non).
Tu es complètement biberonné à l'idéologie. Il faut savoir revenir au plus simple. "Elle est malheureuse parce qu'elle a fait des choix, mais c'est toujours la faute au patriarcat." Encore.
On ne peut pas être au four et au moulin (bis). Parce que "faire des enfants" c'est une chose, ne pas s'en occuper derrière et les regarder grandir de loin c'en est une autre. Cette femme est malheureuse de ne pas avoir pu fonder une famille en général, donc ne même pas avoir trouvé un mari ; résultat des courses : elle vieillit avec ses chats.
Rien que la vie de couple oblige à sacrifier une partie de sa carrière ; vivre avec quelqu'un qui travaille H24 et qui est trop crevé pour sortir, c'est pas le bonheur. Qu'on soit homme ou femme, vivre seul sans enfant permet de se consacrer pleinement à sa carrière. Mais derrière, on en paie le prix et on se demande si ça avait vraiment valu le coup de sacrifier cette relation humaine.
Après, quand les impératifs financiers entrent dans l'opération, c'est un autre problème.
On croire rêver... Tu choisis des pays où des femmes ont été élues. Pendant ce temps là nous nos sénateurs sifflent Cécile Duflot à l’assemblée, moqué Christiane Taubira et traité la députée Laurence rossignol de nana pendant son discours sur la parité 😂😂
On est des blaireaux et c’est institutionnalisé. Nos ministres exercent avec des plaintes pour viol, harcèlement sexuel et autre au cul. On parle même pas de je ne sais plus quel politique qui faisait prendre des diurétiques à leur insu à leurs collaboratrices avant de les emmener en ballade pour pouvoir les observer pisser. Le même filmait sous les jupes des femmes et quand le scandale a éclaté il s’est avéré que c’était de notoriété publique au ministère . Non mais lol. C’est pas encore demain qu’une femme va gouverner la France . Je ne dirai pas ce que je pense de Tatcher et Merkel pour éviter que le topic soit clos. Mais des femmes au pouvoir c’est un message fort pour les enfants quoi qu’il en soit !
Duchesse
28 février 2021 à 18:14
Comme tu le dis, on dévie du sujet. Mais comme l'autre fois, continuer le débat mènera à une impasse : a-t-on réellement envie de perdre notre temps à ça ? J'en doute.
De fait, je répondrai succintement et laconiquement à quelques éléments.
Et bien moi au contraire je trouve ce débat très intéressant parce que l'on sort de l'entre soi. On fréquente souvent de gens qui nous ressemblent et partagent notre vision des choses. Ca limite un peu le débat... Cette discussion est tout à fait divergente, intéressante et à le mérite de ne pas avoir viré au pugilat. C'est pas rien!
Good job Poka!
megalosex
28 février 2021 à 18:17
Circlurez, y'a rien à voir ! Je suis de retour .... Jusque là, j'étais en distanciel, me voici en présentiel (ou presque).
Duchesse
28 février 2021 à 18:24
[...] aucun courant féministe n’est « anti-mec» sinon c’est de la misandrie.
Tu connais peut-être le SCUM Manifesto écrit par Valerie Solanas en 1967.
Elle a tenté d'assassiner Andy Warhol.
SCUM = Society for Cutting Up Men. Rien que ça...
Lioubov, il suffit!!! Une tappe sur ta truffe. Merde quoi, te fais pas plus bête que tu ne l'es ! D'abord c'était en 1967 aux USA. Alors bon ...Mais surtout... WIKIPEDIA:
Valerie Solanas a été inculpée pour une tentative de meurtre sur Andy Warhol le 3 juin 1968 (accusée de tentative de meurtre, attentat et de possession illégale d'une arme à feu). En août, elle a été déclarée irresponsable de ses actes et a été internée au Ward Island Hospital. Lors de son interpellation, elle a déclaré à la foule des journalistes et de la police : « Lisez mon manifeste et il vous dira qui je suis. »
Dans la série "je prends un exemple qui à 54 ans et a été perpétré par une malade mentale pour discréditer ceux qui sont pas d'accord avec moi", tu te poses là. C'est abusé ce genre de méthode...Je ne te félicite pas !
Duchesse
28 février 2021 à 18:24
Circlurez, y'a rien à voir ! Je suis de retour .... Jusque là, j'étais en distanciel, me voici en présentiel (ou presque).
Circule Virgule ou je t'apostrophe !
Zeltron
28 février 2021 à 18:29
Tu choisis des pays où des femmes ont été élues.
Victoria, élue ? Elisabeth I puis II, élues ? Cléopâtre, élue ? Taytu Betul, élue ?
Un peu de bonne foi, je vous en prie...
Pendant ce temps là nous nos sénateurs sifflent Cécile Duflot à l’assemblée
Quand ? Pour quelle raison ? N'était-ce pas pour avoir dit de la merde ? Parce que dans ce cas, t'inquiète que ça arrive tout autant aux hommes.
moqué Christiane Taubira
Simplement parce que c'était une femme ? Ou bien plutôt pour l'aspect raciste qui avait été de la comparer à une guenon ? (ce qui n'a pas été fait à l'Assemblée mais sur Twitter, par un élu FN)
et traité la députée Laurence rossignol de nana pendant son discours sur la parité 😂😂
Et... ? En quoi c'est sexiste ? Certes "nana" est un terme familier, qui est l'équivalent de "mec". Que l'usage soit puéril, on est d'accord, mais remettre ça au sexisme c'est de la déformation.
Et en général, rire dans un débat démontre une faiblesse argumentative, c'est un refuge pour chercher à décrédibiliser son opposant. Dommage.
On est des blaireaux et c’est institutionnalisé.
J'aimerais lire les institutions pour le vérifier.
Nos ministres exercent avec des plaintes pour viol, harcèlement sexuel et autre au cul.
C'est moins du sexisme qu'une marque de corruption du système judiciaire. Les hommes profitent de leur immunité, ce n'est pas leur position qui les somme d'agir de la sorte.
On parle même pas de je ne sais plus quel politique qui faisait prendre des diurétiques à leur insu à leurs collaboratrices avant de les emmener en ballade pour pouvoir les observer pisser. Le même filmait sous les jupes des femmes et quand le scandale a éclaté il s’est avéré que c’était de notoriété publique au ministère
Des articles ? Des noms ? Des preuves ? Heureusement que je suis allé vérifier. Et sur quoi je tombe ?
"Il semble que sa jouissance soit d'entendre les autres faire pipi". Que le procédé soit odieux et qu'il risque tout de même de la prison, c'est très différent de regarder quelqu'un.
C’est pas encore demain qu’une femme va gouverner la France
Oh, ça se pourrait... Le problème, c'est que c'est une femme qui n'est pas de la couleur politique des féministes en général. Un bon exemple pour les enfants, du coup ? Es-tu vraiment pressée de voir une femme au pouvoir ?
Ce que je constate, c'est que notre Duchesse illustre parfaitement la féministe moyenne. Certes, ce n'est pas Alice Coffin (tu ne peux d'ailleurs pas retirer d'un revers de la main sa visibilité et donc celle de son idéologie misandre, ça suffit pas de dire "on n'est pas comme elle et elle n'a que 2000 followers Facebook), mais pour elle, il faut du 50-50 partout (=quotas), elle dit "moi je suis une costaude" (c'est bien Éléonore, on est contents), elle répète ce qu'elle lit sur les blogs et se convainc par son vécu (mais ce dernier est-il aussi vrai qu'elle le dit ?) En réalité, elle respire un sentiment de vengeance, et ce n'est pas ça qui permet un débat sain.
On effleure même une accusation de mansplaining. Je la sens qui veut sortir. Parce qu'un homme qui corrige une femme dans ses propos ou qui essaie d'y mettre un peu de recul, c'est le patriarcat.
Parce qu'un homme (mal élevé) qui écarte ses jambes dans les transports, c'est le patriarcat.
Parce qu'un homme qui a du galon, c'est le patriarcat.
Parce que les hommes qui sont plus grands et plus musclés, c'est le patriarcat.
On peut aller encore très loin comme ça.
Sinon, il y a des femmes beaucoup plus posées, moins agressives, plus aimables qui discutent avec bienveillance sans mettre le patriarcat en seul et unique Némésis, ni comme une façon de faire uniquement au bénéfice des hommes ou ne cherchant qu'à rabaisser la femme. Et c'est un plaisir d'échanger avec elles, même dans un désaccord.
Duchesse
28 février 2021 à 18:44
Tu choisis des pays où des femmes ont été élues.
Victoria, élue ? Elisabeth I puis II, élues ? Cléopâtre, élue ? Taytu Betul, élue ?
Un peu de bonne foi, je vous en prie...
Pendant ce temps là nous nos sénateurs sifflent Cécile Duflot à l’assemblée
Quand ? Pour quelle raison ? N'était-ce pas pour avoir dit de la merde ? Parce que dans ce cas, t'inquiète que ça arrive tout autant aux hommes.
Pour le choix de sa robe qui d'ailleurs est aujourd'hui au musée de mémoire!
moqué Christiane Taubira
Simplement parce que c'était une femme ? Ou bien plutôt pour l'aspect raciste qui avait été de la comparer à une guenon ? (ce qui n'a pas été fait à l'Assemblée mais sur Twitter, par un élu FN)
Etre une femme et noire de sucroit. Les membres du FN font parti de la classe politique.
et traité la députée Laurence rossignol de nana pendant son discours sur la parité 😂😂
Et... ? En quoi c'est sexiste ? Certes "nana" est un terme familier, qui est l'équivalent de "mec". Que l'usage soit puéril, on est d'accord, mais remettre ça au sexisme c'est de la déformation.
Couper la parole à une femme pour dire "c'est qui cette nana?" pendant son discours à l'assemblée, c'est du sexisme.
Wikipedia: Le manterrupting (fusion des mots anglais man et interrupting) est un néologisme féministe américain qui désigne le comportement consistant, pour un homme, à couper la parole à une femme lors de discussions ou de débats en raison du genre de son interlocutrice1. Pour les tenants de ce concept, un tel comportement relève du sexisme et de la domination masculine.
Et en général, rire dans un débat démontre une faiblesse argumentative, c'est un refuge pour chercher à décrédibiliser son opposant. Dommage.
Je ne me sens pas le moins du monde ni en recherche de refuge ni quoi que se soit d'autre mais comme le débat est resté courtois jusque là, je ne justifierai pas mon rire.
On est des blaireaux et c’est institutionnalisé.
J'aimerais lire les institutions pour le vérifier.
Nos ministres exercent avec des plaintes pour viol, harcèlement sexuel et autre au cul.
C'est moins du sexisme qu'une marque de corruption du système judiciaire. Les hommes profitent de leur immunité, ce n'est pas leur position qui les somme d'agir de la sorte.
Ah ouais...Ben on attend toujours les scandales d'accusation des femmes de la classe politique, c'est pas uniquement de leur statut qu'ils abusent mais bien de leurs genre.
On parle même pas de je ne sais plus quel politique qui faisait prendre des diurétiques à leur insu à leurs collaboratrices avant de les emmener en ballade pour pouvoir les observer pisser. Le même filmait sous les jupes des femmes et quand le scandale a éclaté il s’est avéré que c’était de notoriété publique au ministère
Des articles ? Des noms ? Des preuves ? Heureusement que je suis allé vérifier. Et sur quoi je tombe ?
"Il semble que sa jouissance soit d'entendre les autres faire pipi". Que le procédé soit odieux et qu'il risque tout de même de la prison, c'est très différent de regarder quelqu'un.
T'es grave toi. Ca change quoi. D'abord je suis sure d'une anecdote d'une dame qui s'est retrouvé à uriner dans un coin en promenade et l'a vu observer. Et qu'importe, il a fait prendre des diurétiques à des femmes à leur insu pour assouvir ses propres fantasmes et c'était su d'autres personnes qui ne l'ont pas dénoncée.
Mais là on atteint le stade où je ne peux plus échanger avec toi sur un ton courtois. Donc je remonte dans mon carrosse 16 soupapes et je retourne à l'entre soi du boudoir où mes mails m'attendent.
C’est pas encore demain qu’une femme va gouverner la France
Oh, ça se pourrait... Le problème, c'est que c'est une femme qui n'est pas de la couleur politique des féministes en général. Un bon exemple pour les enfants, du coup ? Es-tu vraiment pressée de voir une femme au pouvoir ?
Ce que je constate, c'est que notre Duchesse illustre parfaitement la féministe moyenne. Certes, ce n'est pas Alice Coffin (tu ne peux d'ailleurs pas retirer d'un revers de la main sa visibilité et donc celle de son idéologie misandre, ça suffit pas de dire "on n'est pas comme elle et elle n'a que 2000 followers Facebook), mais pour elle, il faut du 50-50 partout (=quotas), elle dit "moi je suis une costaude" (c'est bien Éléonore, on est contents), elle répète ce qu'elle lit sur les blogs et se convainc par son vécu (mais ce dernier est-il aussi vrai qu'elle le dit ?) En réalité, elle respire un sentiment de vengeance, et ce n'est pas ça qui permet un débat sain.
On effleure même une accusation de mansplaining. Je la sens qui veut sortir. Parce qu'un homme qui corrige une femme dans ses propos ou qui essaie d'y mettre un peu de recul, c'est le patriarcat.
Parce qu'un homme (mal élevé) qui écarte ses jambes dans les transports, c'est le patriarcat.
Parce qu'un homme qui a du galon, c'est le patriarcat.
Parce que les hommes qui sont plus grands et plus musclés, c'est le patriarcat.
On peut aller encore très loin comme ça.
Sinon, il y a des femmes beaucoup plus posées, moins agressives, plus aimables qui discutent avec bienveillance sans mettre le patriarcat en seul et unique Némésis, ni comme une façon de faire uniquement au bénéfice des hommes ou ne cherchant qu'à rabaisser la femme. Et c'est un plaisir d'échanger avec elles, même dans un désaccord.
Duchesse
28 février 2021 à 18:46
Tu choisis des pays où des femmes ont été élues.
Victoria, élue ? Elisabeth I puis II, élues ? Cléopâtre, élue ? Taytu Betul, élue ?
Un peu de bonne foi, je vous en prie...
Pendant ce temps là nous nos sénateurs sifflent Cécile Duflot à l’assemblée
Quand ? Pour quelle raison ? N'était-ce pas pour avoir dit de la merde ? Parce que dans ce cas, t'inquiète que ça arrive tout autant aux hommes.
moqué Christiane Taubira
Simplement parce que c'était une femme ? Ou bien plutôt pour l'aspect raciste qui avait été de la comparer à une guenon ? (ce qui n'a pas été fait à l'Assemblée mais sur Twitter, par un élu FN)
et traité la députée Laurence rossignol de nana pendant son discours sur la parité 😂😂
Et... ? En quoi c'est sexiste ? Certes "nana" est un terme familier, qui est l'équivalent de "mec". Que l'usage soit puéril, on est d'accord, mais remettre ça au sexisme c'est de la déformation.
Et en général, rire dans un débat démontre une faiblesse argumentative, c'est un refuge pour chercher à décrédibiliser son opposant. Dommage.
On est des blaireaux et c’est institutionnalisé.
J'aimerais lire les institutions pour le vérifier.
Nos ministres exercent avec des plaintes pour viol, harcèlement sexuel et autre au cul.
C'est moins du sexisme qu'une marque de corruption du système judiciaire. Les hommes profitent de leur immunité, ce n'est pas leur position qui les somme d'agir de la sorte.
On parle même pas de je ne sais plus quel politique qui faisait prendre des diurétiques à leur insu à leurs collaboratrices avant de les emmener en ballade pour pouvoir les observer pisser. Le même filmait sous les jupes des femmes et quand le scandale a éclaté il s’est avéré que c’était de notoriété publique au ministère
Des articles ? Des noms ? Des preuves ? Heureusement que je suis allé vérifier. Et sur quoi je tombe ?
"Il semble que sa jouissance soit d'entendre les autres faire pipi". Que le procédé soit odieux et qu'il risque tout de même de la prison, c'est très différent de regarder quelqu'un.
C’est pas encore demain qu’une femme va gouverner la France
Oh, ça se pourrait... Le problème, c'est que c'est une femme qui n'est pas de la couleur politique des féministes en général. Un bon exemple pour les enfants, du coup ? Es-tu vraiment pressée de voir une femme au pouvoir ?
Ce que je constate, c'est que notre Duchesse illustre parfaitement la féministe moyenne. Certes, ce n'est pas Alice Coffin (tu ne peux d'ailleurs pas retirer d'un revers de la main sa visibilité et donc celle de son idéologie misandre, ça suffit pas de dire "on n'est pas comme elle et elle n'a que 2000 followers Facebook), mais pour elle, il faut du 50-50 partout (=quotas), elle dit "moi je suis une costaude" (c'est bien Éléonore, on est contents), elle répète ce qu'elle lit sur les blogs et se convainc par son vécu (mais ce dernier est-il aussi vrai qu'elle le dit ?) En réalité, elle respire un sentiment de vengeance, et ce n'est pas ça qui permet un débat sain.
On effleure même une accusation de mansplaining. Je la sens qui veut sortir. Parce qu'un homme qui corrige une femme dans ses propos ou qui essaie d'y mettre un peu de recul, c'est le patriarcat.
Parce qu'un homme (mal élevé) qui écarte ses jambes dans les transports, c'est le patriarcat.
Parce qu'un homme qui a du galon, c'est le patriarcat.
Parce que les hommes qui sont plus grands et plus musclés, c'est le patriarcat.
On peut aller encore très loin comme ça.
Sinon, il y a des femmes beaucoup plus posées, moins agressives, plus aimables qui discutent avec bienveillance sans mettre le patriarcat en seul et unique Némésis, ni comme une façon de faire uniquement au bénéfice des hommes ou ne cherchant qu'à rabaisser la femme. Et c'est un plaisir d'échanger avec elles, même dans un désaccord.
Hummmm j'ai bien fait de monter en carrosse avant de lire ça, je te laisse continuer de parler de moi à la troisième personne et me taxer d'agressivité...
jeremy01
28 février 2021 à 18:52
Quel est votre avis sur ce nouveau mot militant ?
Je suis le 1er à défendre les femmes mais là je vois même pas le rapport ! Si on rentre un pénis dans quelque chose on le pénètre, c'est logique. Sinon Vic a raison : dans le cas contraire on s'empale, ou je suis sûr qu'il y a même plein d'autres mots.
Quand je pénètre mon copain je pense pas le soumettre. Et idem quand c'est l'inverse !
Les hétéros deviennent fous... :(
Zeltron
28 février 2021 à 18:55
dans le cas contraire on s'empale
Vlad vient d'entrer dans le tchat.
Les hétéros deviennent fous... :(
C'est pour mieux vous comprendre, mon enfant :)
jeremy01
28 février 2021 à 18:58
Vlad vient d'entrer dans le tchat.
J'avoue j'ai pas tout lu, c'était trop long. J'espère que je fais pas un total HS :/
Les hétéros deviennent fous... :(
C'est pour mieux vous comprendre, mon enfant :)
:lol:
Modifié
28 février 2021 à 18:59
Zeltron
28 février 2021 à 19:03
Vlad vient d'entrer dans le tchat.
J'avoue j'ai pas tout lu, c'était trop long. J'espère que je fais pas un total HS :/
As-tu entendu parler de Vlad III, dit l'Empaleur ? Un charmant bonhomme qui aimait exécuter ses opposants en les empalant. Le gendre idéal, quoi :)
jeremy01
28 février 2021 à 19:14
Ah ok je pensais à Poutine moi ! :lol:
Jibwakku
28 février 2021 à 19:27
C'était long. C'était périeux. Une véritable quête fantastique semée d'ambuches et d'obstacles. J'ai fait des pauses. J'ai failli abandonner à plusieurs reprises. Mais j'ai rien laché ! Et j'ai finalement tout lu, et ça c'est beau !! 😄
Non, plus sérieusement, c'etait super intéressant à lire de voir les avis et les positions de chacun et chacune sur le véritable sujet finalement (désolé Pokaline, mais ça a trop dévié haha 😅). Et je vois que beaucoup finalement compare misogynie et misandrie comme véhiculant le même "discours", finalement, selon le sexe discriminé.
Mais je vois beaucoup, notamment sur Insta, que misogynie et misandrie sont incomparables dans la mesure où la misandrie ne tue pas contrairement à la misogynie.
Là, où beaucoup d'entre vous voient en la misandrie l'équivalent de la misogynie, d'autres justement diraient que la misandrie est in fine le résultat de la misogynie et qu'elle est totalement légitime à exister.
Monsieur, vous ne me pénétrez pas, c'est moi qui circluse votre penis.
Je pensais que de dire on fait l'amour ou on baise suffisait à sous entendre un partage des tâches, du plaisir...
Quand ma femme est sur moi, j'ai plutôt l'impression super bandante que c'est elle qui me baise.
Elle aime aussi être pénétrée, sodomisée en prenant plaisir à cette douce domination.
Quel est votre avis sur ce nouveau mot militant ?