Voilà, un bien moche nouveau mot pour ne plus utiliser le mot pénétration qui ramène à une idée, pour certains ou certaines, de pénétrant/pénétré donc dominant/dominé.
Monsieur, vous ne me pénétrez pas, c'est moi qui circluse votre penis.
Je pensais que de dire on fait l'amour ou on baise suffisait à sous entendre un partage des tâches, du plaisir...
Quand ma femme est sur moi, j'ai plutôt l'impression super bandante que c'est elle qui me baise.
Elle aime aussi être pénétrée, sodomisée en prenant plaisir à cette douce domination.
Franchement, je trouve que:
- le mot est est moche
- au verbe pénétrer on peut ajouter un petit mot (« se ») qui en change le sens (de pénétration 😁). Une femme peut SE pénétrer avec un godemichet.... ce n’est pas le godemichet qui de lui-même pénètre la femme.
- on invente des mots alors qu’il existe déjà leur équivalent mais ça fait mieux, plus à la mode.... comme les idéologues de l’éducation nationale qui inventent des conneries du style « référentiel bondissant » au lieu de « ballon », « géniteur d’apprenant » au lieu de « parents d’élèves », etc...
Puisque tout le monde peut inventer des mots, je vais déposer les termes:
- « coffiner » soit « haïr tout ce qui se rapporte au genre masculin »
- « testiculynchage » soit « agresser une personne car elle est de genre masculin »
- « analer » soit « avaler, engloutir par l’anus »
- « bacouiller » soit « s’en battre les couilles »
- « manubiter » soit « masturbation masculine »
- etc....
Zeltron
28 février 2021 à 15:01
Hellangel, tu pars dans tous les sens...
Bon déjà, pour Guillaume le Conquérant. On parle d'une conquête, donc un peuple qui vient avec sa propre langue. Il est normal qu'à force de se fréquenter, des termes évoluent ou naissent. Mais non, ça ne se fait pas du jour au lendemain, faut pas croire.
Oui, des auteurs ont créé leurs propres mots, notamment Rabelais. Mais combien, sur les centaines qu'il a pu inventer, sont encore utilisés aujourd'hui ? Une très faible quantité. Peut-être est-ce dû au fait qu'il faisait ouvertement des mots bidons pour illustrer l'aspect farfelu de son univers et de ses oeuvres.
Oui, il y a des mots qui naissent comme "sadisme", pour expliquer une chose sans équivalent auparavant. Mais ça n'entrait pas officiellement dans le langage. On voit encore des mots aujourd'hui qui sont créés, plus ou moins admis. Mais ça demande du temps avant qu'ils soient globalement intégrés (même si ça va plus vite grâce à Internet).
Par ailleurs, tu compares des mots avec une écriture. Tu n'as pris que la moitié de ma phrase pour que ça colle avec ton argumentaire, mais : "Les mots n'ont pas été sortis d'un chapeau comme le voudrait cette façon d'écrire", autrement dit : "cette façon d'écrire voudrait sortir du chapeau".
Interdire les patois à l'école, c'est un autre problème, même si une langue a tendance à surpasser les autres de toute façon une fois qu'elle devient majoritaire : c'était le cas du latin, puis du russe dans les pays de l'Est (Empire puis URSS). Je ne pense pas que les dialectes mourront vraiment, mais c'est une autre histoire.
Pour le reste, tu ne fais que réciter toutes les mêmes logorrhées avec le schéma et le vocabulaire habituel classique : tout est la faute du patriarcat, des hommes, on infantilise les femmes etc.
Une chose cependant : tu dis "on n'encourage pas les femmes à être audacieuses". Oui, mais c'est très différent que de dire qu'on les empêche de l'être. On a un schéma des hommes et des femmes qui se base sur un pratique (et non pas sexiste) qui a eu lieu durant des siècles : l'homme étant plus fort physiquement, il sortait travailler pendant que sa femme restait à la maison pour éduquer/instruire ses enfants, voire s'occupait des finances du domaine (les Romaines faisaient toutes ça ou presque, et on peut pas dire que ce soit un travail ingrat).
S'occuper de son foyer et de sa progéniture, activité qui est mal vue pourtant, reste quelque chose de particulièrement honorable. Si les femmes sont moins payées ou ont moins de postes importants, c'est moins un désir de les en empêcher que le fait que la plupart d'entre elles préfèrent prendre des postes à mi-temps et moins chronophages afin de s'occuper de leur famille. Or un mi-temps, c'est un mi-salaire. Et une "grosse carrière" demande des années, des dizaines d'années, durant lesquelles le désir de maternité peut arriver.
C'est mathématique. A moins que vouloir et/ou faire des enfants soit devenu sexiste. Et quand on voit les témoignages de femmes de 50-60 ans qui ont une carrière brillante, de hauts postes, mais malheureuses car sans famille sans pouvoir "rattraper" le retard, est-ce que les hauts postes sont aussi bien dans la réalité des faits ? C'est une question qu'on peut se poser, je n'ai pas forcément d'avis tranché là-dessus (pour une fois).
Est-ce qu'on pousse les filles à aller vers des métiers axés sur les relations sociales, ou bien est-ce qu'elles y reviennent d'elles-mêmes ? Là où on voit des hommes s'y rendre aussi, on a en revanche bien peu de femmes sur des chantiers par exemple (jamais vu une seule, et pourtant des travaux j'en vois énormément tous les jours). Même en pilotes de grues. Peut-être simplement parce que ces postes ne les font pas rêver et que c'est plus simple et moins cassant d'aider les gens, aussi désagréables puissent-ils être. A choisir, on préférerait tous êtres assistants sociaux que soulever des sacs de plâtre de 25 kg toute la journée sous le soleil.
Pareil pour les médecins : pourquoi y en a-t-il peu parmi les femmes ? Parce que ça demande de foutre en l'air 10 ans de sa vie, et en moyenne, c'est justement au bout de ces dix années que les désirs de grossesse sont les plus fréquents. Donc, faire dix ans d'études avec une vie sociale diminuée, décrocher son diplôme, puis ensuite prendre des congés/des mi-temps pour s'occuper de ses gamins, c'est pas un plan de rêve non plus.
De plus, il est assuré que les femmes ont une tendance à beaucoup plus intellectualiser les choses (on le dit souvent ici quand il s'agit de sexe). De fait, les métiers davantage basés sur la réflexion et la transmission ont une plus grande propension à attirer des femmes : professeurs des écoles, psychologues, RH, secrétaires... des métiers intellectuels basés aussi sur les relations sociales.
Je ne dis pas que c'est bien ou pas bien, ni que toutes sont concernées. Toujours est-il que ça reste une généralité et je doute beaucoup que ce soit le fruit d'un bourrage de crâne. Les femmes sont différentes des hommes, c'est un fait : elles dans le mental, eux dans l'action. Et les relations humaines/sociales demandent beaucoup de mental.
Quant à ton témoignage, déjà de une : ça ne fait pas office de preuve, et de deux : un témoignage est comme une promesse et n'engage que ceux qui y croient (ce qui rejoint le point un). Combien de mecs qui se disaient féministes ont pu s'inventer une vie pour se faire bien voir...
Quant à Duchesse, elle s'énerve dans un premier temps puis cherche le dernier mot en mode "nananère". L'infantilisation est-il donc du fait des hommes ?
J'encourage encore une fois de regarder les vidéos de RDZ et (surtout) OsAlnef, qui sont très intéressantes et déconstruisent avec preuves et documents à l'appui les discours habituels victimaires féministes. Soyez d'accord ou non avec eux, mais dans ce second cas, apportez-leur à votre tour des preuves. Ils ne sont pas contre le débat.
Utilisateur supprimé
28 février 2021 à 15:02
Ielles sont d’accord avec toi ici! «circlusion»est un très joli mot. N’êtes vous pas toutes et tous mes cheri.es?
Muhahahahaha je vous file ne numéro de mon psy et de mon ophtalmo pour les yeux qui saignent ou vous vous en remettrez !? 😘😘
Alors j'aime bien "ielle" (à condition que cela remplace "il" et "elle", pas que cela s'y ajoute), un mot comme "circlusion" ne me dérange pas (c'est anecdotique pour moi, chacun fera ce qu'il veut dans son quotidien). Par contre, les points au milieu des phrases, là c'est un casus belli !
Mais de toute façon, l'usage validera (ou pas) ces expressions. J'aime ce qui vient d'en bas, pas ce qui s'impose d'en haut. Or force est de constater que, quel que soit le mérite qu'on puisse lui reconnaître par ailleurs, l'écriture inclusive est clairement imposée "d'en haut" à une population rétive (à tort ou à raison).
Sur le principe, ça me dérange.
Utilisateur supprimé
28 février 2021 à 15:07
En revanche aucun courant féministe n’est « anti-mec» sinon c’est de la misandrie. Taxer les féministes d’être anti-mec c’est dépassé c’est ce que font leurs détracteurs « anti-mec, gouines, mal baisées» et j’en passe. Ce n’est qu’une stratégie pour jeter le discrédit qui est aussi vieille que le féminisme.
Alors comment qualifies-tu le mouvement représenté par Alice Coffin ?
Une personne qui dit ne pas lire des livres, voir des films, etc qui ont pour seul défaut (à ses yeux) d’avoir été écrits, réalisés par des personnes de sexe opposé ne vaut pas grand chose.
Lorsqu’elle est malade, elle ne prend pas certains médicaments car ils ont été inventés par des hommes ? Si un jour elle a un accident de voiture, elle attendra patiemment pour se faire desincarcérer de son véhicule que les pompiers présent soient tous de sexe féminin ? Etc...
Je trouve ces personnes aussi méprisables que celles qui estiment qu’il y a un sexe fort et un faible.
Pour en revenir à la question de vocabulaire: quand il n’y a aucun terme pour désigner un objet, une action, etc. il est évident qu’il faut en créer un par contre inventer de nouveaux mots alors qu’il en site déjà un ayant la même définition, je trouve ça totalement inutile.
Duchesse
28 février 2021 à 15:14
Franchement, je trouve que:
- le mot est est moche
- au verbe pénétrer on peut ajouter un petit mot (« se ») qui en change le sens (de pénétration 😁). Une femme peut SE pénétrer avec un godemichet.... ce n’est pas le godemichet qui de lui-même pénètre la femme.
- on invente des mots alors qu’il existe déjà leur équivalent mais ça fait mieux, plus à la mode.... comme les idéologues de l’éducation nationale qui inventent des conneries du style « référentiel bondissant » au lieu de « ballon », « géniteur d’apprenant » au lieu de « parents d’élèves », etc...
Puisque tout le monde peut inventer des mots, je vais déposer les termes:
- « coffiner » soit « haïr tout ce qui se rapporte au genre masculin »
- « testiculynchage » soit « agresser une personne car elle est de genre masculin »
- « analer » soit « avaler, engloutir par l’anus »
- « bacouiller » soit « s’en battre les couilles »
- « manubiter » soit « masturbation masculine »
- etc....
Vas te carrer ton outil scripteur dans le cul ou je t’envoie le référentiel bondissant dans ton organe apprenant de grosse bite. 😘
Idéologie n’existe que depuis 1796, fin XVIII eme quoi. On devait plus ou moins dire « courant de pensée ».... C’est quoi cette manie de refuser tous les nouveaux mots. Tous les mots ont été nouveau à un moment ou à un autre ou la langue serait bien plus pauvre que ce qu’elle est et c’est une chance de la voir évoluer en fonction des besoins.
Utiliser le foutage de gueule de l’éduc nase comme point de comparaison pour discréditer la volonté de certains de voir là langue évoluer, c’est pas digne de toi! C’est une parodie. L’educ nase se branle pour rendre les bulletin officielle incompréhensible au commun des mortels. A part ça l’école est inclusive ...
Personne trouve à redire quand « vapoteuse/divulgacher ou flexitarien» entre au dico ! Alors Pkoi en faire tout un foin quand c’est le lexique féministe !? C’est bien qu’il y a un pbm spécifique quand il s’agit que les femmes se réapproprient les choses. On a beau être sur un site littéraire j ai jamais vu se plaindre d’un autre nouveau mot excepté quand le terme est féministe!
Modifié
28 février 2021 à 15:19
Animus.Anima
28 février 2021 à 15:16
De toutes façons il y a moult courant féministe. Et je ne me revendique d’aucun, je vis avec ma philosophie et mes valeurs que je prend plaisir à partager pour éveiller les consciences et aider celles et ceux qui en ont besoin.
En revanche aucun courant féministe n’est « anti-mec» sinon c’est de la misandrie. Taxer les féministes d’être anti-mec c’est dépassé c’est ce que font leurs détracteurs « anti-mec, gouines, mal baisées» et j’en passe. Ce n’est qu’une stratégie pour jeter le discrédit qui est aussi vieille que le féminisme.
Quant au fait de juger l’extrémisme ou la manière de s’exprimer des féministes. C’est un point qui m’agace particulièrement. Quand on a été victime de viol, de harcèlement de rue, de discrimination de genre, de plafond de verre, de violences conjugales étc étc On porte en soi de profonds traumatismes et la parole se libère comme elle peut! Alors quand on ne sait pas élevé contre la violence illégitime des agresseurs fut un temps, on ne s’élève pas contre la violence supposée des victimes qui prennent la parole ou on nie le statut de victime de ces dernier-es.
Ça commence tout de même à bien faire. On croirait la justice. Y a un cahier des charges de la victime parfaite pour avoir droit à être entendu . Et puis quoi encore ?
J’ai vu ça bien trop de fois et ça me débecte. La virulence des mouvements est à la hauteur de la violence du système patriarcale. Le féminisme existait avant metoo et internet. Ras le cul de se faire entendre dire comment on devrait s’exprimer pour gagner du crédit. C’est de l’infantilisation. La scène publique est occupée par différents orateurs aux styles différents, les féministes en font de même. Y a de tous les styles.
Quand il y a des émeutes dans les banlieues les sociologues cherchent à en comprendre l’origine. Un malaise profond. Malheureusement lorsque l’on reste poli et courtois et qu’on incarne une minorité, on es juste ignoré, faut s’imposer et jouer des coudes. Qu’on fasse une part belle aux gens qui ont des revendications et qu’on les écoute avant qu’ils n’arrivent à saturation et on aura moins de problème de communication. C’est trop facile de violenter les gens et ensuite de juger leur réaction .
On fait ce que l’on peut !
Je suis féministe, j’ai été victime de violence conjugale, je manifeste, j’ai été victime d’inceste, de viol adulte, je fout des coups de savate dans le portières des mecs qui me sifflent au feu rouge, des droites dans la gueule des mecs qui me disent que j’ai les tétons qui pointent en joignant le geste à la parole. Quand un homme commente ma tenue en me disant que je n’ai qu’à pas m’habiller comme ça si je ne veux pas qu on me regarde ( oui ça m’est arrivé), je lui réponds que moi je trouve que son polo le boudine et que je me sens pour autant pas légitime à venir lui dire. Je prend tout SAUF des pincettes pour me défendre.
Et je n’ai aucun problème avec les hommes. Ma vie sociale est composée d’hommes et de femmes, j’évolue dans des milieux mixtes, ici il y a une majorité d’homme avec qui j’échange avec plaisir et je n’ai même jamais couché avec une fille. Par contre viens m’emmerder dans la rue et tu prends un marron. Et quand j’ai qqch à dire je le dis sur le ton qui me chante .
Le problème c’est pas les « hommes» mais la masculinité toxique de certains qui perdurent... y’a qu’à voir la gueule de nos boîtes mail.
Il existe beaucoup de personnes qui se revendiquent "féministes" et qui sont en réalité profondément misandres, je sais que tu es au-dessus de ça, et que tu considères ces personnes non pas comme des féministes mais comme des personnes misandres, mais ces personnes se considèrent et sont considérées par beaucoup comme "féministes" d'où mon usage de ce terme ici. Il est évident que personnellement je les classifie dans la case misandre et non dans la case féministe mais c'est à titre personnel. Beaucoup ne le feront pas, c'est ce qui fait que j'ai grincé des dents quand une fois tu as dit que j'étais féministe même si de ta part c'est un compliment.
Je suis désolé si tu t'es sentie agressée dans ce que j'ai pu dire, je n'ai pas remis en cause les traumatismes liés à ton passé. C'est une bonne chose que la parole se libère, je dis juste que ce n'est pas changer un mot dans le vocabulaire qui va soigner les traumatismes ni en prévenir d'autres. C'est en ça que je fais un "jugement". Mon jugement n'est pas péjoratif au sens "ces grognasses nous font chier" mais plutôt au sens "les pauvres, elles essaient autant qu'elles le peuvent de surpasser un traumatisme vécu mais elles ne s'y prennent pas de la bonne façon c'est pas changer le mot qui va changer ce qui est arriver".
Disons qu'une personne se fasse tuer (homme ou femme ça n'a aucune importance) si je remplace le mot tuer par "personne dont la vie a été otée" ça ne fera pas revivre la personne tuée.
Dans tous les cas c'était pas une attaque personnelle contre toi, c'est plutôt le prolongement de ce que je disais sur le topic de l'écriture inclusive sur l'importance de ne pas tout mélanger. C'est bête et méchant à dire mais il y a des combats prioritaires sur d'autres tu en es toi même consciente tu l'as toi même dit, et entre d'un côté les agressions que tu as pu citer plus haut, et de l'autre côté la façon de les exprimer il y a quelque chose de prioritaire sur l'autre.
La façon de s'exprimer c'est la forme, ce n'est pas du fond comme les agressions, et je n'ai jamais croisé un seul homme qui se sentait supérieur aux autres à cause de la façon dont on s'exprime en français. Des misogynes j'en ai croisé, mais ils ne l'étaient pas sur cette base. Donc mon jugement ne vient pas dire qu'il faut être la victime parfaite ou autre, il vient dire que surmonter un traumatisme c'est bien mais que changer le vocabulaire ne change pas les actes.
Tu peux me trouver hautain parce que je juge qu'une façon de guérir un traumatisme est mal choisie, mais ça ne change pas mon avis sur la question... mais ce n'est qu'un avis, il n'engage que moi, certains me suivront d'autres non, et heureusement c'est bien pour ça que c'est un avis.
Duchesse
28 février 2021 à 15:18
Ielles sont d’accord avec toi ici! «circlusion»est un très joli mot. N’êtes vous pas toutes et tous mes cheri.es?
Muhahahahaha je vous file ne numéro de mon psy et de mon ophtalmo pour les yeux qui saignent ou vous vous en remettrez !? 😘😘
Alors j'aime bien "ielle" (à condition que cela remplace "il" et "elle", pas que cela s'y ajoute), un mot comme "circlusion" ne me dérange pas (c'est anecdotique pour moi, chacun fera ce qu'il veut dans son quotidien). Par contre, les points au milieu des phrases, là c'est un casus belli !
Mais de toute façon, l'usage validera (ou pas) ces expressions. J'aime ce qui vient d'en bas, pas ce qui s'impose d'en haut. Or force est de constater que, quel que soit le mérite qu'on puisse lui reconnaître par ailleurs, l'écriture inclusive est clairement imposée "d'en haut" à une population rétive (à tort ou à raison).
Sur le principe, ça me dérange.
Honnêtement je suis pas partisane du point mediant. C’est chiant et logistique. On a pas besoin que TOUT soit rendu mixte. Là je fais un peu de provoc. On peut céder un peu de place au féminin sans saccager la langue. Faire preuve d’un peu de bonne volonté en acceptant ielle ou en féminisant les métiers, c’est pas la mer à boire. Utiliser humain plutôt que homme ou solidarite/adelphité plutôt que fraternité dans la devise française. C’est pas grand chose non plus .
Animus.Anima
28 février 2021 à 15:22
On a beau être sur un site littéraire j ai jamais vu se plaindre d’un autre nouveau mot excepté quand le terme est féministe!
Je fais un double post, je cite juste cette partie car je ne remets pas en cause le reste de ce que tu as dit, j'apporte juste mon avis sur cette phrase.
Je pense qu'une minorité de gens est contre le féminisme (le féminisme au sens de traiter les hommes et les femmes de la même façon), tu en as quelques uns mais c'est une minorité surtout à notre époque. La majorité des individus seront pour le féminisme au sens égalité (ce qui est déjà une première victoire). Par contre, aujourd'hui le féminisme est gangréné par toute la misandrie que tu peux trouver très facilement sur le net. Alors oui tu me diras ces femmes ne sont pas féministes, elles sont misandres et je suis entièrement d'accord avec toi.
Malheureusement ça n'enlève pas le fait que ces misandres vont gangréner le féminisme par leur misandrie. De nos jours je pense que les gens face au féminisme ne voient pas "égalité entre les sexes" mais "misandrie". C'est deux choses différentes oui mais beaucoup de monde ne fera pas la différence de façon factuelle à cause de ces femmes qui desservent cette cause.
edit : cool pas de double post.
Modifié
28 février 2021 à 15:24
Utilisateur supprimé
28 février 2021 à 15:23
aucun courant féministe n’est « anti-mec» sinon c’est de la misandrie.
Tu te voiles la face, tu utilises l'argument fallacieux du "vrai Écossais" ou du "bon/mauvais chasseur" : bien sûr que si, des féministes sont misandres.
Il faut savoir vivre avec son temps, et qu'on le veuille ou non, le terme est aujourd'hui galvaudé. Par ailleurs, pourquoi se revendiquer de quelque chose quand on veut l'égalité, plutôt que de le faire de manière "naturelle" ? Je ne dis pas qu'il faut se taire, plutôt agir au lieu de dire.
Les hommes sont majoritairement pour l'égalité des femmes (et qu'on ne parle pas de différences de fiches de paie ou de "plafond de verre" : c'est simplement illégal et mathématiquement incohérent. Les chaînes Youtube OsAlnef et RDZ l'expliquent très bien et de manière documentée). Simplement par le fait qu'ils ne les considèrent pas comme différentes socialement. Après, si vous avez un entourage toxique ou quoi, la question est ailleurs.
Pour ce qui est du terme, ce n'est pas un simple ajout dans le vocabulaire. Il y a derrière une volonté d'occulter le terme "pénétration" qui est, selon le discours ambiant, une marque patriarcale (el famoso responsable de tous les maux). J'avais lu un article il y a quelques temps que tout rapport hétéro était en réalité un viol, on s'en rapproche.
Et dire que la pénétration laisse la femme passive, ça a été écrit par des gens qui ne savent pas baiser. C'est pas parce que l'homme fait des va-et-vient que sa partenaire est en étoile de mer à chaque fois.
Encore un article qui pousse à une défiance et à nourrir une guerre des sexes plus toxique que tout le reste.
L'écriture inclusive par exemple, ça dégoûte tout le monde et ça finit par nuire à la bonne idée que ça défendait au départ.
Je ne suis pas certain que c'était une "bonne" idée dès le départ, car cette façon d'écrire ne fait qu'amplifier l'exclusion. C'est ouvrir la boîte de Pandore : si aujourd'hui on se met à intégrer une variante féminine, alors tous les autres voudront leur part du gâteau : trans, "non-binaires" et compagnie. Parce qu'après tout, pourquoi pas ?
De toute façon, il suffit de voir les arguments pro-écriture inclusive pour se rendre compte que ce sont des gens sans aucune notion linguistique, qui n'ont pas étudié l'évolution des langues et les origines de la nôtre. Les mots n'ont pas été sortis d'un chapeau comme le voudrait cette façon d'écrire (et c'est pour ça qu'elle ne peut pas s'intégrer au reste de la grammaire).
Par ailleurs, se sentir lésée à cause d'un terme général mis au masculin (on ne parle pas ici de la féminisation des termes pour un contexte individuel), c'est quand même faire preuve d'une profonde fragilité. Aucune sage-femme homme ne se sentira touché dans sa virilité/masculinité pour être appelé au féminin. Et c'est plus simple que le terme à rallonge dont j'ai oublié le nom. C'est pareil que nounou/baby-sitter : je l'ai été (comme sûrement pas mal de mecs), et quand on me disait "C'est vous la nounou ?", je m'en foutais, et ce même s'il y avait un autre mot pouvant être masculin. Parce que je sais ce que je suis et ce que j'ai dans le pantalon, et c'est pas un accord grammatical qui va me l'enlever.
Ç est tellement pas difficile de s’en foutre quand on n’y est confronté qu’exceptionnellement. C’est tellement facile de choisir un corps de métier visiblement progressiste pour illustrer ce que prétendument les hommes en général ressentent. Taxer les gens qu’on ne connaît pas de profondes fragilités est grotesque et si c’est le cas, d’où vient cette fragilité narcissique justement, en grande partie du patriarcat.
Les premiers chiottes pour femme ont été installées en 2020 dans les navettes spaciales par la NASA. La première sortie dans l’espace exclusivement féminine vient à peine d’avoir lieu et seule 10% des astronautes sont des femmes et moins de 10% des sorties sont effectuées par les femmes. Aucun patron du cac 40 est une femme et on représente plus ou moins la moitié de l’humanité. C’est pas les gènes qui l’expliquent hein .
Tu prouves rien du tout avec tes exemples à part qu’il existe des mecs bien qui ne sentent pas agressé et des exceptions. Merci beaucoup lol
J’ai peut être que 36 ans mais j’ai élevé 4 enfants parce que j’ai perdu mes parents. Ils ont 24/22/8 et 4 ans. Alors le marketing, la scolarité, les injonctions sociales qui pèsent sur les enfants je les connais. Je me cogne de ce que disent les autres . Quand je fais les magasins pour bébé je lis « fort comme papa» vs « belle comme maman». On en sort petit à petit ouf ! Même dans les taches traditionnellement féminine, les hommes occupent le podium, les femmes font la bouffe à la maison mais qui sont les chefs cuisiniers? Encore un milieu vérolé par le sexisme et le harcèlement de manière général d’ailleurs.
Ma sœur a fait un cursus pro et mon frère un général ( c est eux que j ai élevé ). CAP service à la personne : 100% de femmes , les infirmières, les aides soignantes, les auxiliaires de vie sont des femmes et les médecins des hommes ( oui blabla y a des exceptions ).
On ne propose pas plus le service à la personne aux petits garçons qu on ne propose la mécanique aux petites filles. C’eT comme ça et c est tout. Mais ça avance et je suis optimiste. On invite pas les gamines à être ambitieuse et à se surpasser. On les oriente vers les métiers du soin et du service à la personne, ce qui se retrouvent dans la structure familiale généralement. Si les hommes participent de plus en plus aux tâches ménagères, le partage reste généralement en la défaveur des femmes. Quant à l’éducation des enfants, les pères s’impliquent de plus en plus et essentiellement sur le versant ludique.
Je suis élue au conseil d’école, parent au foyer, membre de l’asso des parents d’élève. Les hommes sont moins intéressés ou occupés par leurs carrières.
Ça change, ça change .... Pas la peine de me répondre que tu passes le balai. On s’en fout et y a même pas de quoi pavoiser. T’imagines bien que chez moi aussi ça se passe comme ça . Mais faut arrête l’entre soi. On ne fréquente que des gens qui nous ressemblent et on oublie la réalité. Je ne connais que des couples paritaires ca n’en fait pas la réalité .
Je partage une partie de ton opinion mais pas tout: dans mon ancienne vie professionnelle, on était une section composée de 28 hommes et 3 femmes. Lorsque de nouvelles femmes voulaient nous rejoindre, on leur faisait passer un simple test: à 2, elles devaient charger un onduleur de 110kg dans un fourgon.
Seules celles qui y arrivaient étaient prises. Comportement macho ? Non, tout simplement quand tu te retrouves dans la verte, à 3 personnes et que tu dois démonter ton matériel (onduleurs, serveurs, groupe électrogène, écrans, etc) le charger à la main dans le camion (dont le plateau est à plus de 1m20 du sol, faire 50 ou 60km, décharger et tout installer en moins de 2heures, tu n’as pas le temps d’aller chercher quelqu’un qui pourra t’aider parce que ton binôme n’est pas apte physiquement. Et ce type de « bascule de site » se faisait toutes les 3 heures donc la fatigue accumulée rajoute à la difficulté.
J’étais très content d’avoir des filles dans la section mais il fallait qu’elles fassent leurs preuves physiquement.
Utilisateur supprimé
28 février 2021 à 15:23
Pareil pour les médecins : pourquoi y en a-t-il peu parmi les femmes ? Parce que ça demande de foutre en l'air 10 ans de sa vie, et en moyenne, c'est justement au bout de ces dix années que les désirs de grossesse sont les plus fréquents. Donc, faire dix ans d'études avec une vie sociale diminuée, décrocher son diplôme, puis ensuite prendre des congés/des mi-temps pour s'occuper de ses gamins, c'est pas un plan de rêve non plus.
😂😂😂
Toi, tu n'as jamais entendu parlé de la féminisation de la profession visiblement...
Il y a de plus en plus de femmes médecins et elles font les gamins à la trentaine, voire quarante. Et j'ai eu des collègues qui ont mené de front leur vie de femme, de mère et de médecin tambour battant comme vraisemblablement peu d'hommes auraient eu le courage de la mener
"La structure par sexe et âge de la profession confirme ce constat d'une féminisation croissante : 56 % des médecins de moins de 35 ans sont des femmes, alors qu'elles sont 41 % entre 35 et 50 ans, et seulement 29 % parmi les médecins de 50 ans et plus."
Il y a actuellement plus de femmes que d'hommes sur les bancs de la faculté.
Dans l'hôpital où je travaille, les 4 derniers anesthésistes réa sont des femmes, ainsi que 3 gynéco-obstétriciennes, une chir orthopédiste (bastion masculin s'il en est) et une chirurgien urologue
Modifié
28 février 2021 à 15:36
Utilisateur supprimé
28 février 2021 à 15:31
Alors Pkoi en faire tout un foin quand c’est le lexique féministe !? C’est bien qu’il y a un pbm spécifique quand il s’agit que les femmes se réapproprient les choses. On a beau être sur un site littéraire j ai jamais vu se plaindre d’un autre nouveau mot excepté quand le terme est féministe!
Je ne critique pas parce que c’est féministe, juste parce que je trouve le mot moche et inutile.
Je ne suis ni féministe ni anti féministe vu que je suis persuadé depuis toujours qu’homme et femmes ne jouent pas sur un pied d’égalité permanent mais qu’au contraire ils sont complémentaires de part leurs différences.
Sur certains sujets, les femmes sont infiniment supérieures aux hommes et inversement.
C’est justement les différences entre sexes, origines géographiques, etc qui rendent l’humanité intéressante.
Un monde « unisexe » et « monochrome » serait tellement chiant !
Hellangel
28 février 2021 à 15:33
Pour le message de Zeltron (j'vais pas citer ça allourdirait le message) :
Oui pour l'écriture. C'est quelque chose pour laquelle je n'ai pas de point de comparaison, et pas les armes pour en débattre pleinement. Quelque chose de bien ou pas? Moi je ne vois pas de problème, c'est mon avis personnel. Que "jamais une langue n'ait évolué comme cela" (si c'est bien le cas) ne veut pas dire qu'elle ne peut le faire, ni qu'elle ne doit pas le faire. Cela ne veut pas dire qu'elle doit le faire aussi. Laissons le temps au temps, on verra bien de toute façon.
Ensuite, mon discours est victimaire? Au contraire, quand je parle de la grève des femmes j'ai un discours agentiste. Ton discours est cohérent mais il manque de certaines choses selon moi. Déjà tu dis que "tout est de la faute des hommes" : remets-toi en question, je n'ai pas dit cela. Le patriarcat, ce n'est pas les hommes. Faire cette association, c'est déjà être en plein dans l'erreur.
Bien sûr que prendre un mi-temps et s'occuper des gosses et du foyer n'a RIEN de négatif ou de péjoratif. Mais :
1) Pourquoi ce serait aux femmes de le faire? Tu dis qu'elles le font d'elles-mêmes, c'est vrai. Mais est-ce qu'on parle ici d'une réelle volonté conscientisée, ou plutôt du fruit d'une éducation pluri-pluri-pluri-séculaire intériorisée?
2) Pour compléter le point 1 : est-ce que tu as conscience de la pression sociale qui pèse sur une femme qui atteint l'âge de procréer, et ensuite de la pression sociale qui pèse à la fois sur une femme qui se concentrerait sur sa carrière après l'accouchement, et sur un homme qui choisirait un mi-temps ou quitterait son job pour s'occuper des gosses? Demande à n'importe quelle femme de 30-35 ans sans enfant pour la première partie, demande à n'importe quelle femme qui a choisi de continuer sa carrière "au détriment" de rester à la maison avec les gosses pour la deuxième partie.
Ce n'est pas le fait de s'occuper des gosses qui est mal vu (pour la plupart je pense), c'est l'injonction sociétale à le faire au risque d'être une mère indigne (ou une connasse, au choix). Quand il y a un souci dans l'éducation d'un gosse, qui blâme-t-on : la mère, ou le père (dans le cas où on ne parlerait pas directement des "parents" collectivement). Encore une fois, réfléchis-y.
Est-ce qu'on pousse les femmes à faire un métier social ou est-ce qu'elles le font d'elles-mêmes? Un peu des deux je dirais. Je ne pense pas (argument qui sort de mon cul) que les femmes soient biologiquement programmées pour être des créatures sociales. Pour moi tout se joue dans l'éducation où on développe leur sensibilité, leur émotivité tandis qu'on bride celle des hommes ("un homme ça ne pleure pas" reste la norme dans énormément de familles, consciemment ou non). Et si on valorisait + le travail physique chez les femmes, je suis sûr qu'on verrait plus de femmes sur les chantiers. Pas par choix hein, ça reste un job de merde pour une grande partie de ceux qui le font. Je rappelle que la différence biologique de masse musculaire et de force n'est pas siiii importante que cela, à développement strictement égal.
Pourquoi n'a-t-on pas 50% de femmes et 50% d'hommes qui prennent des congés ou des mi-temps pour les gosses? Tu vas me dire que les femmes ont une volonté intrinsèque, biologique, innée à s'occuper des gosses et c'est tout? Tu vas nier totalement le poids sociétal (A LA FOIS sur les hommes et les femmes, je rappelle) à ce sujet? Demande aussi l'avis à un homme qui décide d'être homme au foyer à quel point c'est mal vu; pareil, j'en ai rencontré, c'est désastreux ce qu'ils se prennent dans la gueule.
Oui, mon témoignage ne fait pas office de preuve. En revanche les dizaines d'articles publiés sur cet événement oui : libre à toi de te renseigner si tu en as envie. Pour ce qui est de mon expérience avec les cheveux longs, t'as pas de preuve ouais. Demande à des androgynes dans ton entourage alors. Pour le travestissement : regarde les expériences qui ont été faites, interroge des travestis, fais-toi ton opinion si tu ne crois pas à la mienne (et c'est ton droit le plus absolu).
Et enfin, je supporte pas que tu ramènes cela à du "discours victimaire". Selon toi, identifier une victime c'est un discours victimaire? Bon sang, mets-toi dans la peau d'une femme dans une grande ville pendant une seule journée et tu verras si mon discours est victimaire, infantilisant ou que sais-je. Les expériences sociales de ce genre pullulent, et il suffit même de demander son avis à la plupart des femmes, c'est effarant. Et là je parle que de l'aspect "rue" mais si on ajoute la pression familiale, professionnelle, les agressions gynéco-obstétriques (y a des sources hein, des faits, je m'appuie pas sur des interview blabla Konbini), etc. on arrive à un joli palmarès de violences subies au quotidien, partout, dans toutes les sphères. Je ne comprends pourquoi tu nies tout cela.
Pour rappel, que mon propos soit clair : les hommes ET les femmes sont victimes du système patriarcal. Et tous deux en sont agents et vecteurs aussi. Je dis simplement que si on devait comparer ces dommages à des dommages physiques, l'un des partis a deux bras cassés, et l'autre aussi mais avec 1 jambe en moins. On parle enfin depuis des années des dommages du patriarcat sur les hommes (des choses que je vis et ressens personnellement assez fréquemment aussi), et ça c'est grâce, en grande partie, au féminisme. Qu'on ait dû attendre que les femmes exposent les souffrances des hommes (je schématise), ça en dit long sur ce que tu appelles de la victimisation et de l'infantilisation, non?
Des femmes à 50 ans tristes d'avoir tout consacré à leur carrière au détriment des enfants? Bien sûr, c'est malheureux. Encore une fois, pourquoi ont-elles tant galéré à trouver un homme plus enclin à sacrifier la sienne pour s'occuper des enfants? 1) Parce que sacrifier sa carrière c'est chiant et personne n'a envie de le faire? Si c'est le cas, pourquoi on demande (ou fait pression) aux femmes pour le faire? 2) Parce que trop peu d'hommes font ce choix "par choix" (alors que beaucoup de femmes le font)? Encore une fois, beaucoup de choses intéressantes à creuser (à la fois pour comprendre pourquoi tant de femmes font ce choix, et pourquoi aussi peu d'hommes le font. Et encore une fois, je pense que la biologie n'a RIEN à voir là-dedans. Pour ce qui est de "l'horloge biologique" et des hormones à la limite, pour l'éducation et ce qui suit l'accouchement non).
PS: Je serais ravi de continuer cette discussion avec toi, en privé, puisqu'on s'éloigne largement du sujet de base (la langue). Si t'en as envie, ce serait avec grand plaisir. Des bisous dans tous les cas.
Modifié
28 février 2021 à 15:46
Utilisateur supprimé
28 février 2021 à 15:41
Je plussois ce qu'a dit Hellangel, les vraies révolutions sociales ont quasiment toujours eu pour départ la mobilisation des femmes peu importe les pays et cultures.
Il n’y a pas que les révolutions sociales qui ont eu pour départ les femmes: toutes les civilisations qui ont évolué, tous les pays qui sont sortis de la misère l’ont été grâce aux femmes.
Tous les pays qui étaient « en voie de développement » et se sont « développés » n’ont pu le faire qu’au travers de l’instruction des femmes.
C’est toujours grâce à elles que la santé a progressé dans les foyers, l’éducation des enfants pour qu’ils deviennent des adultes instruits, etc...
Il suffit de voir les pays dans lesquels une minorité religieuse veut garder le pouvoir: ils gardent les femmes dans l’ignorance et l’asservissement.
Utilisateur supprimé
28 février 2021 à 15:45
Et j'ai eu des collègues qui ont mené de front leur vie de femme, de mère et de médecin tambour battant comme vraisemblablement peu d'hommes auraient eu le courage de la mener
C’est évident. Je suis le premier à avouer que je ne m’en sortirais jamais seul avec nos enfants.
Et d’ailleurs quand on voit un père célibataire qui arrive à conjuguer vie professionnelle et éducation des enfants, il passe pour un surhomme alors qu’il y a des milliers de femmes qui le font sans rien dire, sans passer pour des héroïnes.
Duchesse
28 février 2021 à 15:56
En revanche aucun courant féministe n’est « anti-mec» sinon c’est de la misandrie. Taxer les féministes d’être anti-mec c’est dépassé c’est ce que font leurs détracteurs « anti-mec, gouines, mal baisées» et j’en passe. Ce n’est qu’une stratégie pour jeter le discrédit qui est aussi vieille que le féminisme.
Alors comment qualifies-tu le mouvement représenté par Alice Coffin ?
Une personne qui dit ne pas lire des livres, voir des films, etc qui ont pour seul défaut (à ses yeux) d’avoir été écrits, réalisés par des personnes de sexe opposé ne vaut pas grand chose.
Lorsqu’elle est malade, elle ne prend pas certains médicaments car ils ont été inventés par des hommes ? Si un jour elle a un accident de voiture, elle attendra patiemment pour se faire desincarcérer de son véhicule que les pompiers présent soient tous de sexe féminin ? Etc...
Je trouve ces personnes aussi méprisables que celles qui estiment qu’il y a un sexe fort et un faible.
Pour en revenir à la question de vocabulaire: quand il n’y a aucun terme pour désigner un objet, une action, etc. il est évident qu’il faut en créer un par contre inventer de nouveaux mots alors qu’il en site déjà un ayant la même définition, je trouve ça totalement inutile.
J’appelle ça une illuminée, une fada. Elle a 2000 followers sur FBk la meuf. Tu trouves pas ça honteux de la choisir comme exemple ? Tu choisis une marginale. Y a tjrs un abruti qui traine pour discréditer les mouvements dont ils se revendiquent. Quand j’étais étudiante la nouvelle République se plaisait à faire passer un sdf alcoolique avec une maladie psy ( j’ignore la quelle ) pour notre représentant sous prétexte qu’il se pointait à toutes les manifs pour militer contre les Contrats Première Embauche. Même stratégie !
J’ai plus de follower sur mon compte de fitgirl que la meuf dont tu parles... Ça n’a aucune pertinence.
Duchesse
28 février 2021 à 16:03
De toutes façons il y a moult courant féministe. Et je ne me revendique d’aucun, je vis avec ma philosophie et mes valeurs que je prend plaisir à partager pour éveiller les consciences et aider celles et ceux qui en ont besoin.
En revanche aucun courant féministe n’est « anti-mec» sinon c’est de la misandrie. Taxer les féministes d’être anti-mec c’est dépassé c’est ce que font leurs détracteurs « anti-mec, gouines, mal baisées» et j’en passe. Ce n’est qu’une stratégie pour jeter le discrédit qui est aussi vieille que le féminisme.
Quant au fait de juger l’extrémisme ou la manière de s’exprimer des féministes. C’est un point qui m’agace particulièrement. Quand on a été victime de viol, de harcèlement de rue, de discrimination de genre, de plafond de verre, de violences conjugales étc étc On porte en soi de profonds traumatismes et la parole se libère comme elle peut! Alors quand on ne sait pas élevé contre la violence illégitime des agresseurs fut un temps, on ne s’élève pas contre la violence supposée des victimes qui prennent la parole ou on nie le statut de victime de ces dernier-es.
Ça commence tout de même à bien faire. On croirait la justice. Y a un cahier des charges de la victime parfaite pour avoir droit à être entendu . Et puis quoi encore ?
J’ai vu ça bien trop de fois et ça me débecte. La virulence des mouvements est à la hauteur de la violence du système patriarcale. Le féminisme existait avant metoo et internet. Ras le cul de se faire entendre dire comment on devrait s’exprimer pour gagner du crédit. C’est de l’infantilisation. La scène publique est occupée par différents orateurs aux styles différents, les féministes en font de même. Y a de tous les styles.
Quand il y a des émeutes dans les banlieues les sociologues cherchent à en comprendre l’origine. Un malaise profond. Malheureusement lorsque l’on reste poli et courtois et qu’on incarne une minorité, on es juste ignoré, faut s’imposer et jouer des coudes. Qu’on fasse une part belle aux gens qui ont des revendications et qu’on les écoute avant qu’ils n’arrivent à saturation et on aura moins de problème de communication. C’est trop facile de violenter les gens et ensuite de juger leur réaction .
On fait ce que l’on peut !
Je suis féministe, j’ai été victime de violence conjugale, je manifeste, j’ai été victime d’inceste, de viol adulte, je fout des coups de savate dans le portières des mecs qui me sifflent au feu rouge, des droites dans la gueule des mecs qui me disent que j’ai les tétons qui pointent en joignant le geste à la parole. Quand un homme commente ma tenue en me disant que je n’ai qu’à pas m’habiller comme ça si je ne veux pas qu on me regarde ( oui ça m’est arrivé), je lui réponds que moi je trouve que son polo le boudine et que je me sens pour autant pas légitime à venir lui dire. Je prend tout SAUF des pincettes pour me défendre.
Et je n’ai aucun problème avec les hommes. Ma vie sociale est composée d’hommes et de femmes, j’évolue dans des milieux mixtes, ici il y a une majorité d’homme avec qui j’échange avec plaisir et je n’ai même jamais couché avec une fille. Par contre viens m’emmerder dans la rue et tu prends un marron. Et quand j’ai qqch à dire je le dis sur le ton qui me chante .
Le problème c’est pas les « hommes» mais la masculinité toxique de certains qui perdurent... y’a qu’à voir la gueule de nos boîtes mail.
Il existe beaucoup de personnes qui se revendiquent "féministes" et qui sont en réalité profondément misandres, je sais que tu es au-dessus de ça, et que tu considères ces personnes non pas comme des féministes mais comme des personnes misandres, mais ces personnes se considèrent et sont considérées par beaucoup comme "féministes" d'où mon usage de ce terme ici. Il est évident que personnellement je les classifie dans la case misandre et non dans la case féministe mais c'est à titre personnel. Beaucoup ne le feront pas, c'est ce qui fait que j'ai grincé des dents quand une fois tu as dit que j'étais féministe même si de ta part c'est un compliment.
Je suis désolé si tu t'es sentie agressée dans ce que j'ai pu dire, je n'ai pas remis en cause les traumatismes liés à ton passé. C'est une bonne chose que la parole se libère, je dis juste que ce n'est pas changer un mot dans le vocabulaire qui va soigner les traumatismes ni en prévenir d'autres. C'est en ça que je fais un "jugement". Mon jugement n'est pas péjoratif au sens "ces grognasses nous font chier" mais plutôt au sens "les pauvres, elles essaient autant qu'elles le peuvent de surpasser un traumatisme vécu mais elles ne s'y prennent pas de la bonne façon c'est pas changer le mot qui va changer ce qui est arriver".
Disons qu'une personne se fasse tuer (homme ou femme ça n'a aucune importance) si je remplace le mot tuer par "personne dont la vie a été otée" ça ne fera pas revivre la personne tuée.
Dans tous les cas c'était pas une attaque personnelle contre toi, c'est plutôt le prolongement de ce que je disais sur le topic de l'écriture inclusive sur l'importance de ne pas tout mélanger. C'est bête et méchant à dire mais il y a des combats prioritaires sur d'autres tu en es toi même consciente tu l'as toi même dit, et entre d'un côté les agressions que tu as pu citer plus haut, et de l'autre côté la façon de les exprimer il y a quelque chose de prioritaire sur l'autre.
La façon de s'exprimer c'est la forme, ce n'est pas du fond comme les agressions, et je n'ai jamais croisé un seul homme qui se sentait supérieur aux autres à cause de la façon dont on s'exprime en français. Des misogynes j'en ai croisé, mais ils ne l'étaient pas sur cette base. Donc mon jugement ne vient pas dire qu'il faut être la victime parfaite ou autre, il vient dire que surmonter un traumatisme c'est bien mais que changer le vocabulaire ne change pas les actes.
Tu peux me trouver hautain parce que je juge qu'une façon de guérir un traumatisme est mal choisie, mais ça ne change pas mon avis sur la question... mais ce n'est qu'un avis, il n'engage que moi, certains me suivront d'autres non, et heureusement c'est bien pour ça que c'est un avis.
Mais je ne me sens pas du tout agressée Animus. Jusqu’ici tout le monde est courtois et ça me va .
Un point ou je ne suis pas d’accord: ç est pas parce qu’ils en ont pas conscience que la langue n’a pas participé de la mysoginie des gens que tu cites 😊
Je dirais alors que tu es adelphiste comme ça pas d’amalgames ! Si on me permet d’utiliser le mot haha
Duchesse
28 février 2021 à 16:09
aucun courant féministe n’est « anti-mec» sinon c’est de la misandrie.
Tu te voiles la face, tu utilises l'argument fallacieux du "vrai Écossais" ou du "bon/mauvais chasseur" : bien sûr que si, des féministes sont misandres.
Il faut savoir vivre avec son temps, et qu'on le veuille ou non, le terme est aujourd'hui galvaudé. Par ailleurs, pourquoi se revendiquer de quelque chose quand on veut l'égalité, plutôt que de le faire de manière "naturelle" ? Je ne dis pas qu'il faut se taire, plutôt agir au lieu de dire.
Les hommes sont majoritairement pour l'égalité des femmes (et qu'on ne parle pas de différences de fiches de paie ou de "plafond de verre" : c'est simplement illégal et mathématiquement incohérent. Les chaînes Youtube OsAlnef et RDZ l'expliquent très bien et de manière documentée). Simplement par le fait qu'ils ne les considèrent pas comme différentes socialement. Après, si vous avez un entourage toxique ou quoi, la question est ailleurs.
Pour ce qui est du terme, ce n'est pas un simple ajout dans le vocabulaire. Il y a derrière une volonté d'occulter le terme "pénétration" qui est, selon le discours ambiant, une marque patriarcale (el famoso responsable de tous les maux). J'avais lu un article il y a quelques temps que tout rapport hétéro était en réalité un viol, on s'en rapproche.
Et dire que la pénétration laisse la femme passive, ça a été écrit par des gens qui ne savent pas baiser. C'est pas parce que l'homme fait des va-et-vient que sa partenaire est en étoile de mer à chaque fois.
Encore un article qui pousse à une défiance et à nourrir une guerre des sexes plus toxique que tout le reste.
Je ne suis pas certain que c'était une "bonne" idée dès le départ, car cette façon d'écrire ne fait qu'amplifier l'exclusion. C'est ouvrir la boîte de Pandore : si aujourd'hui on se met à intégrer une variante féminine, alors tous les autres voudront leur part du gâteau : trans, "non-binaires" et compagnie. Parce qu'après tout, pourquoi pas ?
De toute façon, il suffit de voir les arguments pro-écriture inclusive pour se rendre compte que ce sont des gens sans aucune notion linguistique, qui n'ont pas étudié l'évolution des langues et les origines de la nôtre. Les mots n'ont pas été sortis d'un chapeau comme le voudrait cette façon d'écrire (et c'est pour ça qu'elle ne peut pas s'intégrer au reste de la grammaire).
Par ailleurs, se sentir lésée à cause d'un terme général mis au masculin (on ne parle pas ici de la féminisation des termes pour un contexte individuel), c'est quand même faire preuve d'une profonde fragilité. Aucune sage-femme homme ne se sentira touché dans sa virilité/masculinité pour être appelé au féminin. Et c'est plus simple que le terme à rallonge dont j'ai oublié le nom. C'est pareil que nounou/baby-sitter : je l'ai été (comme sûrement pas mal de mecs), et quand on me disait "C'est vous la nounou ?", je m'en foutais, et ce même s'il y avait un autre mot pouvant être masculin. Parce que je sais ce que je suis et ce que j'ai dans le pantalon, et c'est pas un accord grammatical qui va me l'enlever.
Ç est tellement pas difficile de s’en foutre quand on n’y est confronté qu’exceptionnellement. C’est tellement facile de choisir un corps de métier visiblement progressiste pour illustrer ce que prétendument les hommes en général ressentent. Taxer les gens qu’on ne connaît pas de profondes fragilités est grotesque et si c’est le cas, d’où vient cette fragilité narcissique justement, en grande partie du patriarcat.
Les premiers chiottes pour femme ont été installées en 2020 dans les navettes spaciales par la NASA. La première sortie dans l’espace exclusivement féminine vient à peine d’avoir lieu et seule 10% des astronautes sont des femmes et moins de 10% des sorties sont effectuées par les femmes. Aucun patron du cac 40 est une femme et on représente plus ou moins la moitié de l’humanité. C’est pas les gènes qui l’expliquent hein .
Tu prouves rien du tout avec tes exemples à part qu’il existe des mecs bien qui ne sentent pas agressé et des exceptions. Merci beaucoup lol
J’ai peut être que 36 ans mais j’ai élevé 4 enfants parce que j’ai perdu mes parents. Ils ont 24/22/8 et 4 ans. Alors le marketing, la scolarité, les injonctions sociales qui pèsent sur les enfants je les connais. Je me cogne de ce que disent les autres . Quand je fais les magasins pour bébé je lis « fort comme papa» vs « belle comme maman». On en sort petit à petit ouf ! Même dans les taches traditionnellement féminine, les hommes occupent le podium, les femmes font la bouffe à la maison mais qui sont les chefs cuisiniers? Encore un milieu vérolé par le sexisme et le harcèlement de manière général d’ailleurs.
Ma sœur a fait un cursus pro et mon frère un général ( c est eux que j ai élevé ). CAP service à la personne : 100% de femmes , les infirmières, les aides soignantes, les auxiliaires de vie sont des femmes et les médecins des hommes ( oui blabla y a des exceptions ).
On ne propose pas plus le service à la personne aux petits garçons qu on ne propose la mécanique aux petites filles. C’eT comme ça et c est tout. Mais ça avance et je suis optimiste. On invite pas les gamines à être ambitieuse et à se surpasser. On les oriente vers les métiers du soin et du service à la personne, ce qui se retrouvent dans la structure familiale généralement. Si les hommes participent de plus en plus aux tâches ménagères, le partage reste généralement en la défaveur des femmes. Quant à l’éducation des enfants, les pères s’impliquent de plus en plus et essentiellement sur le versant ludique.
Je suis élue au conseil d’école, parent au foyer, membre de l’asso des parents d’élève. Les hommes sont moins intéressés ou occupés par leurs carrières.
Ça change, ça change .... Pas la peine de me répondre que tu passes le balai. On s’en fout et y a même pas de quoi pavoiser. T’imagines bien que chez moi aussi ça se passe comme ça . Mais faut arrête l’entre soi. On ne fréquente que des gens qui nous ressemblent et on oublie la réalité. Je ne connais que des couples paritaires ca n’en fait pas la réalité .
Je partage une partie de ton opinion mais pas tout: dans mon ancienne vie professionnelle, on était une section composée de 28 hommes et 3 femmes. Lorsque de nouvelles femmes voulaient nous rejoindre, on leur faisait passer un simple test: à 2, elles devaient charger un onduleur de 110kg dans un fourgon.
Seules celles qui y arrivaient étaient prises. Comportement macho ? Non, tout simplement quand tu te retrouves dans la verte, à 3 personnes et que tu dois démonter ton matériel (onduleurs, serveurs, groupe électrogène, écrans, etc) le charger à la main dans le camion (dont le plateau est à plus de 1m20 du sol, faire 50 ou 60km, décharger et tout installer en moins de 2heures, tu n’as pas le temps d’aller chercher quelqu’un qui pourra t’aider parce que ton binôme n’est pas apte physiquement. Et ce type de « bascule de site » se faisait toutes les 3 heures donc la fatigue accumulée rajoute à la difficulté.
J’étais très content d’avoir des filles dans la section mais il fallait qu’elles fassent leurs preuves physiquement.
C’est paritaire mais il est temps d’inciter les petites filles à être sportives en amont . Moi ça me va . Perso j’ai fait de la muscu, du cross fit, du firtness, un boule de muscle, 14%de masse grasse. Des tablettes de chocolat à vous faire pâlir tous, les squats par séries de 80. 2h30 de cardio ça me faisait pas peur je montais 15 tractions, les pompes par 20 et les burpees aussi. Je ne fais pas que dire que je suis féministe, je me donne les moyens de vivre avec mes valeurs, je montre l’exemple à mes enfants. Je fais mes niveaux toute seule et renard passe le balai haha
Duchesse
28 février 2021 à 16:11
Je plussois ce qu'a dit Hellangel, les vraies révolutions sociales ont quasiment toujours eu pour départ la mobilisation des femmes peu importe les pays et cultures.
Il n’y a pas que les révolutions sociales qui ont eu pour départ les femmes: toutes les civilisations qui ont évolué, tous les pays qui sont sortis de la misère l’ont été grâce aux femmes.
Tous les pays qui étaient « en voie de développement » et se sont « développés » n’ont pu le faire qu’au travers de l’instruction des femmes.
C’est toujours grâce à elles que la santé a progressé dans les foyers, l’éducation des enfants pour qu’ils deviennent des adultes instruits, etc...
Il suffit de voir les pays dans lesquels une minorité religieuse veut garder le pouvoir: ils gardent les femmes dans l’ignorance et l’asservissement.
Yeah ♥️
Utilisateur supprimé
28 février 2021 à 16:20
Tu trouves pas ça honteux de la choisir comme exemple ? ... Ça n’a aucune pertinence.
Je répondais a ta phrase "aucun courant féministe n'est anti-mec".
Elle se pretend féministe et est présentée comme telle donc c'est un exemple de courant, aussi minoritaire soit-il, de mouvement féministe anti-mec.
Monsieur, vous ne me pénétrez pas, c'est moi qui circluse votre penis.
Je pensais que de dire on fait l'amour ou on baise suffisait à sous entendre un partage des tâches, du plaisir...
Quand ma femme est sur moi, j'ai plutôt l'impression super bandante que c'est elle qui me baise.
Elle aime aussi être pénétrée, sodomisée en prenant plaisir à cette douce domination.
Quel est votre avis sur ce nouveau mot militant ?