Voilà, un bien moche nouveau mot pour ne plus utiliser le mot pénétration qui ramène à une idée, pour certains ou certaines, de pénétrant/pénétré donc dominant/dominé.
Monsieur, vous ne me pénétrez pas, c'est moi qui circluse votre penis.
Je pensais que de dire on fait l'amour ou on baise suffisait à sous entendre un partage des tâches, du plaisir...
Quand ma femme est sur moi, j'ai plutôt l'impression super bandante que c'est elle qui me baise.
Elle aime aussi être pénétrée, sodomisée en prenant plaisir à cette douce domination.
J'ai pas d'avis mais j'aurais au moins appris un mot
Duchesse
28 février 2021 à 12:43
J'ai pas d'avis mais j'aurais au moins appris un mot
En voilà un autre qui englobe la fraternité et la sororité. Parce que dans le genre la devise française est bien excluante . Adelphité.
Le mot adelphe a pour dérivés « adelphique », « adelphité » et « adelphie ». Adelphique s’emploie comme synonyme non genré de fraternel. Adelphité est synonyme à la fois de fraternité et de sororité. Adelphie quant à lui est synonyme de fratrie ou de communauté, là encore sans référence au genre des membres.
En 2018 le Haut conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes (HCE) proposait neuf recommandations pour réviser la Constitution. Parmi elles, l’idée de remplacer la devise française « Liberté, Égalité, Fraternité » par « Liberté, Égalité, Adelphité ».
Shabanou
28 février 2021 à 12:48
Je connaissais pas l'adelphité mais je l'utiliserai, il sonne bien en plus.
Merci ! ;)
Duchesse
28 février 2021 à 12:54
Je connaissais pas l'adelphité mais je l'utiliserai, il sonne bien en plus.
Merci ! ;)
Il sonne bien et à le mérite qu’on ne discrédite pas d’entrée de jeu la personne qui se revendique du courant adelphiste. Alors que les féministes ne sont ni plus ni moins que des adelphistes . T’étais réclamée sur un topic hier !
Shabanou
28 février 2021 à 12:59
Il sonne bien et à le mérite qu’on ne discrédite pas d’entrée de jeu la personne qui se revendique du courant adelphiste. Alors que les féministes ne sont ni plus ni moins que des adelphistes . T’étais réclamée sur un topic hier !
Je suis optimiste sur la question des sexes : il y a encore beaucoup de chemin mais on gagne du terrain.
Je le suis moins sur d'autres (religion, cultures) mais raison de plus pour rien lâcher.
Un jour on sera libres !
Je crois que j'ai vu pour le topic, si c'est celui auquel j'ai répondu
Modifié
28 février 2021 à 13:01
Zeltron
28 février 2021 à 13:14
aucun courant féministe n’est « anti-mec» sinon c’est de la misandrie.
Tu te voiles la face, tu utilises l'argument fallacieux du "vrai Écossais" ou du "bon/mauvais chasseur" : bien sûr que si, des féministes sont misandres.
Il faut savoir vivre avec son temps, et qu'on le veuille ou non, le terme est aujourd'hui galvaudé. Par ailleurs, pourquoi se revendiquer de quelque chose quand on veut l'égalité, plutôt que de le faire de manière "naturelle" ? Je ne dis pas qu'il faut se taire, plutôt agir au lieu de dire.
Les hommes sont majoritairement pour l'égalité des femmes (et qu'on ne parle pas de différences de fiches de paie ou de "plafond de verre" : c'est simplement illégal et mathématiquement incohérent. Les chaînes Youtube OsAlnef et RDZ l'expliquent très bien et de manière documentée). Simplement par le fait qu'ils ne les considèrent pas comme différentes socialement. Après, si vous avez un entourage toxique ou quoi, la question est ailleurs.
Pour ce qui est du terme, ce n'est pas un simple ajout dans le vocabulaire. Il y a derrière une volonté d'occulter le terme "pénétration" qui est, selon le discours ambiant, une marque patriarcale (el famoso responsable de tous les maux). J'avais lu un article il y a quelques temps que tout rapport hétéro était en réalité un viol, on s'en rapproche.
Et dire que la pénétration laisse la femme passive, ça a été écrit par des gens qui ne savent pas baiser. C'est pas parce que l'homme fait des va-et-vient que sa partenaire est en étoile de mer à chaque fois.
Encore un article qui pousse à une défiance et à nourrir une guerre des sexes plus toxique que tout le reste.
En 2018 le Haut conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes (HCE) proposait neuf recommandations pour réviser la Constitution. Parmi elles, l’idée de remplacer la devise française « Liberté, Égalité, Fraternité » par « Liberté, Égalité, Adelphité ».
Ca ne marchera pas, en tout cas pas comme ça. On ne parle pas d'ajouter un mot dans le dictionnaire, mais de modifier une devise nationale qui est là depuis plus de 200 ans, c'est pas la même chose. Une devise, ça ne se change pas sur un coup de tête ; c'est du même ordre que de modifier le drapeau ou l'hymne national.
Il faut savoir contextualiser : les gens qui avaient créé la devise étaient des hommes, à une époque où les hommes étaient sur le devant de la scène. C'était comme ça, et on n'y peut rien aujourd'hui. Se sentir exclue en jugeant une devise ancienne simplement parce que c'est basé sur "frère", sérieusement... Autant dire que Dieu est mon droit exclue les athées et autres apostats.
L'écriture inclusive par exemple, ça dégoûte tout le monde et ça finit par nuire à la bonne idée que ça défendait au départ.
Je ne suis pas certain que c'était une "bonne" idée dès le départ, car cette façon d'écrire ne fait qu'amplifier l'exclusion. C'est ouvrir la boîte de Pandore : si aujourd'hui on se met à intégrer une variante féminine, alors tous les autres voudront leur part du gâteau : trans, "non-binaires" et compagnie. Parce qu'après tout, pourquoi pas ?
De toute façon, il suffit de voir les arguments pro-écriture inclusive pour se rendre compte que ce sont des gens sans aucune notion linguistique, qui n'ont pas étudié l'évolution des langues et les origines de la nôtre. Les mots n'ont pas été sortis d'un chapeau comme le voudrait cette façon d'écrire (et c'est pour ça qu'elle ne peut pas s'intégrer au reste de la grammaire). Si on en est arrivé là, c'est parce qu'on a un mélange de latin, de grec, de celte, de langues germaniques, de norrois, un mélange qui a pris du temps pour se former clairement.
Par ailleurs, se sentir lésée à cause d'un terme général mis au masculin (on ne parle pas ici de la féminisation des termes pour un contexte individuel), c'est quand même faire preuve d'une profonde fragilité. Aucune sage-femme homme ne se sentira touché dans sa virilité/masculinité pour être appelé au féminin dans "le congrès des sages-femmes s'est bien passé" ou "les sages-femmes sont bien considérées". Et c'est plus simple que le terme à rallonge dont j'ai oublié le nom. C'est pareil que nounou/baby-sitter : je l'ai été (comme sûrement pas mal de mecs), et quand on me disait "C'est vous la nounou ? / J'ai besoin d'une baby-sitter, vous êtes disponible ?" je m'en foutais, et ce même s'il y avait un autre mot pouvant être masculin. Parce que je sais ce que je suis et ce que j'ai dans le pantalon, et c'est pas un accord grammatical qui va me l'enlever.
Modifié
28 février 2021 à 13:25
Duchesse
28 février 2021 à 13:52
aucun courant féministe n’est « anti-mec» sinon c’est de la misandrie.
Tu te voiles la face, tu utilises l'argument fallacieux du "vrai Écossais" ou du "bon/mauvais chasseur" : bien sûr que si, des féministes sont misandres.
Il faut savoir vivre avec son temps, et qu'on le veuille ou non, le terme est aujourd'hui galvaudé. Par ailleurs, pourquoi se revendiquer de quelque chose quand on veut l'égalité, plutôt que de le faire de manière "naturelle" ? Je ne dis pas qu'il faut se taire, plutôt agir au lieu de dire.
Les hommes sont majoritairement pour l'égalité des femmes (et qu'on ne parle pas de différences de fiches de paie ou de "plafond de verre" : c'est simplement illégal et mathématiquement incohérent. Les chaînes Youtube OsAlnef et RDZ l'expliquent très bien et de manière documentée). Simplement par le fait qu'ils ne les considèrent pas comme différentes socialement. Après, si vous avez un entourage toxique ou quoi, la question est ailleurs.
Pour ce qui est du terme, ce n'est pas un simple ajout dans le vocabulaire. Il y a derrière une volonté d'occulter le terme "pénétration" qui est, selon le discours ambiant, une marque patriarcale (el famoso responsable de tous les maux). J'avais lu un article il y a quelques temps que tout rapport hétéro était en réalité un viol, on s'en rapproche.
Et dire que la pénétration laisse la femme passive, ça a été écrit par des gens qui ne savent pas baiser. C'est pas parce que l'homme fait des va-et-vient que sa partenaire est en étoile de mer à chaque fois.
Encore un article qui pousse à une défiance et à nourrir une guerre des sexes plus toxique que tout le reste.
L'écriture inclusive par exemple, ça dégoûte tout le monde et ça finit par nuire à la bonne idée que ça défendait au départ.
Je ne suis pas certain que c'était une "bonne" idée dès le départ, car cette façon d'écrire ne fait qu'amplifier l'exclusion. C'est ouvrir la boîte de Pandore : si aujourd'hui on se met à intégrer une variante féminine, alors tous les autres voudront leur part du gâteau : trans, "non-binaires" et compagnie. Parce qu'après tout, pourquoi pas ?
De toute façon, il suffit de voir les arguments pro-écriture inclusive pour se rendre compte que ce sont des gens sans aucune notion linguistique, qui n'ont pas étudié l'évolution des langues et les origines de la nôtre. Les mots n'ont pas été sortis d'un chapeau comme le voudrait cette façon d'écrire (et c'est pour ça qu'elle ne peut pas s'intégrer au reste de la grammaire).
Par ailleurs, se sentir lésée à cause d'un terme général mis au masculin (on ne parle pas ici de la féminisation des termes pour un contexte individuel), c'est quand même faire preuve d'une profonde fragilité. Aucune sage-femme homme ne se sentira touché dans sa virilité/masculinité pour être appelé au féminin. Et c'est plus simple que le terme à rallonge dont j'ai oublié le nom. C'est pareil que nounou/baby-sitter : je l'ai été (comme sûrement pas mal de mecs), et quand on me disait "C'est vous la nounou ?", je m'en foutais, et ce même s'il y avait un autre mot pouvant être masculin. Parce que je sais ce que je suis et ce que j'ai dans le pantalon, et c'est pas un accord grammatical qui va me l'enlever.
Ç est tellement pas difficile de s’en foutre quand on n’y est confronté qu’exceptionnellement. C’est tellement facile de choisir un corps de métier visiblement progressiste pour illustrer ce que prétendument les hommes en général ressentent. Taxer les gens qu’on ne connaît pas de profondes fragilités est grotesque et si c’est le cas, d’où vient cette fragilité narcissique justement, en grande partie du patriarcat.
Les premiers chiottes pour femme ont été installées en 2020 dans les navettes spaciales par la NASA. La première sortie dans l’espace exclusivement féminine vient à peine d’avoir lieu et seule 10% des astronautes sont des femmes et moins de 10% des sorties sont effectuées par les femmes. Aucun patron du cac 40 est une femme et on représente plus ou moins la moitié de l’humanité. C’est pas les gènes qui l’expliquent hein .
Tu prouves rien du tout avec tes exemples à part qu’il existe des mecs bien qui ne sentent pas agressé et des exceptions. Merci beaucoup lol
J’ai peut être que 36 ans mais j’ai élevé 4 enfants parce que j’ai perdu mes parents. Ils ont 24/22/8 et 4 ans. Alors le marketing, la scolarité, les injonctions sociales qui pèsent sur les enfants je les connais. Je me cogne de ce que disent les autres . Quand je fais les magasins pour bébé je lis « fort comme papa» vs « belle comme maman». On en sort petit à petit ouf ! Même dans les taches traditionnellement féminine, les hommes occupent le podium, les femmes font la bouffe à la maison mais qui sont les chefs cuisiniers? Encore un milieu vérolé par le sexisme et le harcèlement de manière général d’ailleurs.
Ma sœur a fait un cursus pro et mon frère un général ( c est eux que j ai élevé ). CAP service à la personne : 100% de femmes , les infirmières, les aides soignantes, les auxiliaires de vie sont des femmes et les médecins des hommes ( oui blabla y a des exceptions ).
On ne propose pas plus le service à la personne aux petits garçons qu on ne propose la mécanique aux petites filles. C’eT comme ça et c est tout. Mais ça avance et je suis optimiste. On invite pas les gamines à être ambitieuse et à se surpasser. On les oriente vers les métiers du soin et du service à la personne, ce qui se retrouvent dans la structure familiale généralement. Si les hommes participent de plus en plus aux tâches ménagères, le partage reste généralement en la défaveur des femmes. Quant à l’éducation des enfants, les pères s’impliquent de plus en plus et essentiellement sur le versant ludique.
Je suis élue au conseil d’école, parent au foyer, membre de l’asso des parents d’élève. Les hommes sont moins intéressés ou occupés par leurs carrières.
Ça change, ça change .... Pas la peine de me répondre que tu passes le balai. On s’en fout et y a même pas de quoi pavoiser. T’imagines bien que chez moi aussi ça se passe comme ça . Mais faut arrête l’entre soi. On ne fréquente que des gens qui nous ressemblent et on oublie la réalité. Je ne connais que des couples paritaires ca n’en fait pas la réalité .
Duchesse
28 février 2021 à 13:52
Sur ce j’abandonne cette discussion qui me doit le bourdon.
Pokaline
28 février 2021 à 13:59
Désolé, ce n'était pas le but 😉
Hellangel
28 février 2021 à 14:05
"Les mots n'ont pas été sortis d'un chapeau"
Les différents phénomènes d'acculturation, notamment l'invasion de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant et l'import massif de milliers de mots de la langue française, devenus quasiment du jour au lendemain usités et la norme, t'en fais quoi? Et l'interdiction par la France d'enseigner les dialectes et langues locales (Savoyard, Breton, Corse...), entraînant (ou du moins accélérant) la destruction et la disparition de ces langues, c'est une évolution naturelle de la langue?
La langue est certes, le plus souvent, le fruit d'une évolution "naturelle" sur le long-terme, mais en même temps cela ne veut rien dire. Combien de mots sont "sortis d'un chapeau" puis utilisés dans un contexte général, notamment par des auteurs de littérature? Le sadisme par exemple. Certes il ne s'agit pas ici de la volonté manifeste d'une personne (ou d'un groupe de personnes) de "forcer" tel ou tel terme. Mais ce ne serait pas la première fois : pensez au système d'écriture coréen qui est la pure invention d'un groupe d'intellectuels de la cour pour créer un système simple et faciliter l'alphabétisation du peuple. Les mots sont symboliques, ils représentent quelque chose. Ne t'es-tu pas dit que le fait que tu ne te sentes pas offensé d'être traité de nounou viendrait du fait que, au quotidien, tu subis bien moins de violences (j'ai pas dit "aucune" tu noteras) que les femmes? Quand j'avais les cheveux longs, ça me faisait chier qu'on m'appelle "madame", mais je passais au-dessus. Par contre le jour où j'ai commencé à me faire insulter ou mal regarder à cause de cela, et que les insultes homophobes fusaient de la part de gens qui pensaient avoir affaire à un couple lesbien avec mon ex et moi, j'ai commencé à le prendre de moins en moins bien. J'ai eu de la chance : un coup de ciseaux a réglé mon problème. Mais c'est en vivant cette expérience, par exemple, que j'ai engendré énormément d'empathie pour ce qu'une femme vit au quotidien. C'est en m'étant fait sifler et en ayant eu des mecs qui ont maté sous ma jupe dans le métro la seule fois de ma vie où je me suis travesti que j'ai compris ce que c'était de marcher dans la rue en tant que femme. Essayez, et vous aurez un regard différent sur beaucoup de choses. Et vous comprendrez à ce moment-là que le manque d'inclusivité linguistique est un des facteurs qui contribue à leur oppression (même si ce n'est pas un des plus graves et forts, il est très visible au quotidien, comme les regards). D'ailleurs si le regard vous intéresse, lisez les thèses de Laura Mulvey sur le "male gaze" au cinéma et dans la publicité, c'est passionnant.
Pourquoi se revendiquer d'un terme quand on prône l'égalité? Simplement parce quand un système met en place une certaine norme oppressive contre une certaine partie de la population, se battre "contre" ce système, c'est être en opposition. Et l'égalité (donc la neutralité) n'est pas une opposition au sens sémantique du terme, c'est un point milieu. Les femmes étant opprimées, on parle alors de féminisme. Non pas dans le sens "placer les femmes au-dessus des hommes" (pour la grande majorité des gens), mais bien dans le sens "se battre pour les droits des femmes". Le but c'est de faire un nivellement vers le haut. On ne va pas réduire les salaires des hommes pour atteindre l'égalité salariale; on va élever celui des femmes. On ne va pas enlever le droit de vote des hommes pour que les deux soient égaux, on va le donner aux femmes. Et dans l'autre sens aussi : on ne va pas enlever le congé maternité des femmes, on va plutôt en donner un aux hommes. Etc. Donc oui, le terme "féminisme" a du sens, historiquement et sémantiquement.
Et bien sûr qu'il existe des courants féministes misandres. J'en connais, j'en ai cotoyé. C'est évidemment une idéologie nauséabonde. Elle reste toutefois extrêmement minoritaire, et l'utiliser pour décrédibiliser le mouvement tout entier en associant au mot "féminisme" les extrêmes qui peuvent le composer, c'est du sophisme. C'est ce genre de discours qui fait que beaucoup ont un rejet massif du fait de se revendiquer "féministe" en disant que eux sont pour "l'égalité". Ils (et elles) passent alors à côté de beaucoup de concepts clés pour comprendre tout cela, et c'est dommage. C'est, comme d'habitude, un discours politique visant à opposer les deux camps, diviser pour mieux régner. Et oui, ce discours existe aussi dans l'autre camp; mais ce n'est pas parce que "les autres le font" qu'il faut faire pareil ^^
Enfin pour l'égalité des salaires et le plafond de verre, il y a bien une raison au fait que des gens compétants et intelligents parviennent à des conclusions opposées. C'est un merdier, une galère sans nom à quantifier, et encore plus à expliquer. En admettant que ce soit vrai, ce n'est pas le fait que les femmes gagnent effectivement la même chose que des hommes à postes/diplômes égaux qui pose le vrai problème, c'est le manque de représentation des femmes dans des postes à hautes responsabilités, et ça c'est une réalité observable à large échelle, et c'est cela qui entraîne les écarts de salaires réels observables encore aujourd'hui. Parce que, systémiquement, la société encourage moins les femmes à poursuivre des hautes carrières. Il suffit de voir, dans la plupart des filières, la différence entre le nombre de femmes en Bac+2/3 et le nombre de femmes en Bac+5/8. C'est impressionnant. On parle bien de problème systémique pour plusieurs raisons : il n'y a pas un coupable, ni une victime. C'est un système auquel tout le monde contribue, les "victimes" elles-mêmes, pour des centaines de raisons. Des gens suivent des formations entières en économie ou en sciences sociales sur ce sujet, pendant des années, et n'arrivent à percevoir qu'une infime fraction de la réalité. Et c'est pas moi et mes connaissances à 2 balles qui vais réinventer le sujet ici. Mais je trouve que rejeter totalement le fait qu'il existe une forme de patriarcat, d'oppression systémique des femmes, et une forme de "plafond de verre" sociétal, c'est incohérent et de mauvaise foi.
Un autre exemple de cette oppression systémique sur les femmes dans leur profession, ce sont les assurances. La plupart des jobs physiques (majoritairement effectués par des hommes, comme la maçonnerie, la peinture, etc.) entraînent des blessures physiques "ponctuelles". Il y a le côté "dos cassé après des années" mais beaucoup vont se blesser une fois, lors d'un accident du travail. En Suisse, le système protège ces gens-là grâce à l'assurance accidents qui couvre très bien les frais médicaux. Par contre la plupart des boulots effectués par des femmes (infirmières, caissières, secrétaires) n'entraînent que des blessures sur le long terme (hernies, arthroses...) et ces blessures-là sont prises en charge par l'assurance maladie, qui rembourse et couvre beaucoup moins. Volonté manifeste de casser les gonades des femmes et leur mettre des bâtons dans les roues? Je ne pense pas. Manque de considération politique pour ces professions pendant des années parce qu'historiquement plus tardivement syndiquées et s'étant battu plus tard pour leurs droits? Je pencherais plutôt pour cette solution.
Un exemple personnel : pendant la grève des femmes en Suisse il y a 2-3 ans (grèves massives ayant poussé une énorme partie de la population dans les rues, dans tout le pays), beaucoup d'articles ont circulé sur le fait que "les hommes étaient interdits aux manifestations". C'est faux. Ce qui est vrai, en revanche, ce sont les choses suivantes:
- Les hommes étaient invités, si possible, à faire autre chose que d'aller manifester. Pourquoi? Pour permettre aux femmes, principales concernées, d'y aller. Ainsi, les maris étaient invités à garder les enfants trop jeunes pour aller dehors en plein cagnard toute la journée, pour permettre à leur femme d'y aller. D'autres étaient invités à aller dans des cuisines collectives pour faire des repas pour les manifestants. D'autres encore, comme moi, avons mis en place des piquets de garde pour prendre en charge les enfants des femmes désireuses d'aller manifester pour qu'elles puissent le faire. Etc.
- Les organes organisateurs de la manif étaient composés quasi exclusivement (voire exclusivement) des femmes. C'était une grève "des femmes" avant d'être une grève féministe. Il est normal que les principales concernées en soient aussi les organisatrices. Il ne viendrait à l'idée de personne de créer un comité blanc chargé de réfléchir à la question "comment améliorer les droits des noirs". ça, pour le coup, c'est une attitude paternaliste par essence : réfléchir et agir à la place des concernés.
- Il était demandé aux hommes d'être "en retrait" lors de la manifestation. Cela signifie : ne pas occuper la place frontale du défilé, et surtout refuser de répondre aux questions des journalistes. C'était un des points clés. En effet, plusieurs choses (des faits hein) avaient été observés : 1) Les hommes sont largement plus interrogés par les médias que les femmes lors d'événements de ce genre; et surtout 2) Le principal sujet que les médias n'arrêtaient pas de rabâcher était "Et en tant qu'homme vous en pensez quoi de cela?". Personne ne parlait des revendications de la grève, personne ne demandait aux femmes ce qu'elles voulaient, ce pour quoi elles se battaient. La seule chose dont les médias avaient quelque chose à foutre, c'est l'avis des hommes sur leur rôle dans tout cela. Et c'était écoeurant, vraiment. Donc oui, il a été demandé aux hommes de s'auto-censurer; non pas pour éliminer leur avis, mais pour enfin donner aux femmes la place médiatique qu'elles méritent, pour une fois, pour une journée, sur un événement qui, je le rappelle, leur était explicitement dédié ("grève des femmes", les mots ont du sens).
Et encore une fois, il n'est pas question de dire que le féminisme ne se bat que pour les droits des femmes. Les principales revendications du mouvement (et des associations qui le composaient) étaient, par exemple, le congé paternité équivalent au congé maternité (on a fini par obtenir 11 pauvres jours quelques temps après, c'est toujours ça) et la valorisation du rôle des hommes dans la famille et l'éducation des enfants. Mais ici il s'agissait de mettre en lumière des thèmes comme le harcèlement de rue, les violences conjugales et systémiques, les violences obstetricales, etc. Deux poids, une mesure : les moyens d'action et les ressources étant, par nature, limitées, il faut les concentrer sur les problèmes les plus urgents.
Pavé César, ceux qui ne t'ont pas lu te saluent me diront certains. Et des bisous sur vos fesses à tou.te.x.s.
Duchesse
28 février 2021 à 14:08
Désolé, ce n'était pas le but 😉
Bah non mais que veux tu on ne peut pas avoir de divergence d’opinion sans arriver au jugement individuels à l’emporte-pièce . La profonde fragilisée préfère faire son poulet basquaise. Toute façon, je ricane intérieurement. Parce que tout change et qu’on se cogne de nos avis individuelles, c’est la société qui votent sans même passer par les urnes et tous les termes qui révulsent certain-es entrent les uns après les autres au dico. Et plus on en parle, même pour les décrier, et plus ils se rapprochent de l’entrée dans le Larousse. C’est cynique, j’adore 🥰
Geignez, geignez brave gens ...
Adelphité, sororité,fraternité, solidarité, poil au nez 😘😋
Dis donc toi poka, c’est dimanche! Jour du seigneur 😂😘
Utilisateur supprimé
28 février 2021 à 14:14
Il ne viendrait à l'idée de personne de créer un comité blanc chargé de réfléchir à la question "comment améliorer les droits des noirs". ça, pour le coup, c'est une attitude paternaliste par essence : réfléchir et agir à la place des concernés.
C'est ce qu'a fait le PS pendant 30 ans en France... :rolleyes:
Il le ferait peut-être encore, mais il n'existe plus :lol:
Et des bisous sur vos fesses à tou.te.x.s.
Je t'ai lu avec attention, mes joufflues ont donc bien mérité leurs bisoux :)
Duchesse
28 février 2021 à 14:23
"Les mots n'ont pas été sortis d'un chapeau"
Les différents phénomènes d'acculturation, notamment l'invasion de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant et l'import massif de milliers de mots de la langue française, devenus quasiment du jour au lendemain usités et la norme, t'en fais quoi? Et l'interdiction par la France d'enseigner les dialectes et langues locales (Savoyard, Breton, Corse...), entraînant (ou du moins accélérant) la destruction et la disparition de ces langues, c'est une évolution naturelle de la langue?
La langue est certes, le plus souvent, le fruit d'une évolution "naturelle" sur le long-terme, mais en même temps cela ne veut rien dire. Combien de mots sont "sortis d'un chapeau" puis utilisés dans un contexte général, notamment par des auteurs de littérature? Le sadisme par exemple. Certes il ne s'agit pas ici de la volonté manifeste d'une personne (ou d'un groupe de personnes) de "forcer" tel ou tel terme. Mais ce ne serait pas la première fois : pensez au système d'écriture coréen qui est la pure invention d'un groupe d'intellectuels de la cour pour créer un système simple et faciliter l'alphabétisation du peuple. Les mots sont symboliques, ils représentent quelque chose. Ne t'es-tu pas dit que le fait que tu ne te sentes pas offensé d'être traité de nounou viendrait du fait que, au quotidien, tu subis bien moins de violences (j'ai pas dit "aucune" tu noteras) que les femmes? Quand j'avais les cheveux longs, ça me faisait chier qu'on m'appelle "madame", mais je passais au-dessus. Par contre le jour où j'ai commencé à me faire insulter ou mal regarder à cause de cela, et que les insultes homophobes fusaient de la part de gens qui pensaient avoir affaire à un couple lesbien avec mon ex et moi, j'ai commencé à le prendre de moins en moins bien. J'ai eu de la chance : un coup de ciseaux a réglé mon problème. Mais c'est en vivant cette expérience, par exemple, que j'ai engendré énormément d'empathie pour ce qu'une femme vit au quotidien. C'est en m'étant fait sifler et en ayant eu des mecs qui ont maté sous ma jupe dans le métro la seule fois de ma vie où je me suis travesti que j'ai compris ce que c'était de marcher dans la rue en tant que femme. Essayez, et vous aurez un regard différent sur beaucoup de choses. Et vous comprendrez à ce moment-là que le manque d'inclusivité linguistique est un des facteurs qui contribue à leur oppression (même si ce n'est pas un des plus graves et forts, il est très visible au quotidien, comme les regards). D'ailleurs si le regard vous intéresse, lisez les thèses de Laura Mulvey sur le "male gaze" au cinéma et dans la publicité, c'est passionnant.
Pourquoi se revendiquer d'un terme quand on prône l'égalité? Simplement parce quand un système met en place une certaine norme oppressive contre une certaine partie de la population, se battre "contre" ce système, c'est être en opposition. Et l'égalité (donc la neutralité) n'est pas une opposition au sens sémantique du terme, c'est un point milieu. Les femmes étant opprimées, on parle alors de féminisme. Non pas dans le sens "placer les femmes au-dessus des hommes" (pour la grande majorité des gens), mais bien dans le sens "se battre pour les droits des femmes". Le but c'est de faire un nivellement vers le haut. On ne va pas réduire les salaires des hommes pour atteindre l'égalité salariale; on va élever celui des femmes. On ne va pas enlever le droit de vote des hommes pour que les deux soient égaux, on va le donner aux femmes. Et dans l'autre sens aussi : on ne va pas enlever le congé maternité des femmes, on va plutôt en donner un aux hommes. Etc. Donc oui, le terme "féminisme" a du sens, historiquement et sémantiquement.
Et bien sûr qu'il existe des courants féministes misandres. J'en connais, j'en ai cotoyé. C'est évidemment une idéologie nauséabonde. Elle reste toutefois extrêmement minoritaire, et l'utiliser pour décrédibiliser le mouvement tout entier en associant au mot "féminisme" les extrêmes qui peuvent le composer, c'est du sophisme. C'est ce genre de discours qui fait que beaucoup ont un rejet massif du fait de se revendiquer "féministe" en disant que eux sont pour "l'égalité". Ils (et elles) passent alors à côté de beaucoup de concepts clés pour comprendre tout cela, et c'est dommage. C'est, comme d'habitude, un discours politique visant à opposer les deux camps, diviser pour mieux régner. Et oui, ce discours existe aussi dans l'autre camp; mais ce n'est pas parce que "les autres le font" qu'il faut faire pareil ^^
Enfin pour l'égalité des salaires et le plafond de verre, il y a bien une raison au fait que des gens compétants et intelligents parviennent à des conclusions opposées. C'est un merdier, une galère sans nom à quantifier, et encore plus à expliquer. En admettant que ce soit vrai, ce n'est pas le fait que les femmes gagnent effectivement la même chose que des hommes à postes/diplômes égaux qui pose le vrai problème, c'est le manque de représentation des femmes dans des postes à hautes responsabilités, et ça c'est une réalité observable à large échelle, et c'est cela qui entraîne les écarts de salaires réels observables encore aujourd'hui. Parce que, systémiquement, la société encourage moins les femmes à poursuivre des hautes carrières. Il suffit de voir, dans la plupart des filières, la différence entre le nombre de femmes en Bac+2/3 et le nombre de femmes en Bac+5/8. C'est impressionnant. On parle bien de problème systémique pour plusieurs raisons : il n'y a pas un coupable, ni une victime. C'est un système auquel tout le monde contribue, les "victimes" elles-mêmes, pour des centaines de raisons. Des gens suivent des formations entières en économie ou en sciences sociales sur ce sujet, pendant des années, et n'arrivent à percevoir qu'une infime fraction de la réalité. Et c'est pas moi et mes connaissances à 2 balles qui vais réinventer le sujet ici. Mais je trouve que rejeter totalement le fait qu'il existe une forme de patriarcat, d'oppression systémique des femmes, et une forme de "plafond de verre" sociétal, c'est incohérent et de mauvaise foi.
Un autre exemple de cette oppression systémique sur les femmes dans leur profession, ce sont les assurances. La plupart des jobs physiques (majoritairement effectués par des hommes, comme la maçonnerie, la peinture, etc.) entraînent des blessures physiques "ponctuelles". Il y a le côté "dos cassé après des années" mais beaucoup vont se blesser une fois, lors d'un accident du travail. En Suisse, le système protège ces gens-là grâce à l'assurance accidents qui couvre très bien les frais médicaux. Par contre la plupart des boulots effectués par des femmes (infirmières, caissières, secrétaires) n'entraînent que des blessures sur le long terme (hernies, arthroses...) et ces blessures-là sont prises en charge par l'assurance maladie, qui rembourse et couvre beaucoup moins. Volonté manifeste de casser les gonades des femmes et leur mettre des bâtons dans les roues? Je ne pense pas. Manque de considération politique pour ces professions pendant des années parce qu'historiquement plus tardivement syndiquées et s'étant battu plus tard pour leurs droits? Je pencherais plutôt pour cette solution.
Un exemple personnel : pendant la grève des femmes en Suisse il y a 2-3 ans (grèves massives ayant poussé une énorme partie de la population dans les rues, dans tout le pays), beaucoup d'articles ont circulé sur le fait que "les hommes étaient interdits aux manifestations". C'est faux. Ce qui est vrai, en revanche, ce sont les choses suivantes:
- Les hommes étaient invités, si possible, à faire autre chose que d'aller manifester. Pourquoi? Pour permettre aux femmes, principales concernées, d'y aller. Ainsi, les maris étaient invités à garder les enfants trop jeunes pour aller dehors en plein cagnard toute la journée, pour permettre à leur femme d'y aller. D'autres étaient invités à aller dans des cuisines collectives pour faire des repas pour les manifestants. D'autres encore, comme moi, avons mis en place des piquets de garde pour prendre en charge les enfants des femmes désireuses d'aller manifester pour qu'elles puissent le faire. Etc.
- Les organes organisateurs de la manif étaient composés quasi exclusivement (voire exclusivement) des femmes. C'était une grève "des femmes" avant d'être une grève féministe. Il est normal que les principales concernées en soient aussi les organisatrices. Il ne viendrait à l'idée de personne de créer un comité blanc chargé de réfléchir à la question "comment améliorer les droits des noirs". ça, pour le coup, c'est une attitude paternaliste par essence : réfléchir et agir à la place des concernés.
- Il était demandé aux hommes d'être "en retrait" lors de la manifestation. Cela signifie : ne pas occuper la place frontale du défilé, et surtout refuser de répondre aux questions des journalistes. C'était un des points clés. En effet, plusieurs choses (des faits hein) avaient été observés : 1) Les hommes sont largement plus interrogés par les médias que les femmes lors d'événements de ce genre; et surtout 2) Le principal sujet que les médias n'arrêtaient pas de rabâcher était "Et en tant qu'homme vous en pensez quoi de cela?". Personne ne parlait des revendications de la grève, personne ne demandait aux femmes ce qu'elles voulaient, ce pour quoi elles se battaient. La seule chose dont les médias avaient quelque chose à foutre, c'est l'avis des hommes sur leur rôle dans tout cela. Et c'était écoeurant, vraiment. Donc oui, il a été demandé aux hommes de s'auto-censurer; non pas pour éliminer leur avis, mais pour enfin donner aux femmes la place médiatique qu'elles méritent, pour une fois, pour une journée, sur un événement qui, je le rappelle, leur était explicitement dédié ("grève des femmes", les mots ont du sens).
Et encore une fois, il n'est pas question de dire que le féminisme ne se bat que pour les droits des femmes. Les principales revendications du mouvement (et des associations qui le composaient) étaient, par exemple, le congé paternité équivalent au congé maternité (on a fini par obtenir 11 pauvres jours quelques temps après, c'est toujours ça) et la valorisation du rôle des hommes dans la famille et l'éducation des enfants. Mais ici il s'agissait de mettre en lumière des thèmes comme le harcèlement de rue, les violences conjugales et systémiques, les violences obstetricales, etc. Deux poids, une mesure : les moyens d'action et les ressources étant, par nature, limitées, il faut les concentrer sur les problèmes les plus urgents.
Pavé César, ceux qui ne t'ont pas lu te saluent me diront certains. Et des bisous sur vos fesses à tou.te.x.s.
Franchement on s’abaisse à expliquer l’évidence à qqn qui semble pourtant avoir un cerveau.
« Moi exceptionnellement je suis discriminée et je le vis pas mal, je suis un homme fort» pfff
Moi je dirais que pour se sentir aussi offensé que les femmes prennent de l’espace dans la langue et dans l’espace sociétale faut avoir peur de perdre qqch.
Le jour où les masculinistes comprendront que les féministes veulent libérer la condition masculine autant que féminine on avancera. Les hommes subissent tout autant le patriarcat. L’injonction à bander du matin au soir, avoir des grosses bites, de la barbe, préformer en sport, avoir un post à responsabilité. Mes amis féministes voudrait un congé parental égale aux nôtres, que leurs épousent gagnent la même chose et que leurs enfants des deux genres aient les mêmes chances d’être caissière que astronaute. Faut vraiment etre de mauvaise foi pour nier certaines évidences. Eddy de pretto : tu seras viril mon kid. Jolie chanson qui explique le problème.
Bien sûr qu’on est fragilisé et que c’est pour ça qu’on a besoin de reconnaissance, d’espace, de visibilité. Et alors !? Ça va pas vous boucher le trou de balle de pas marcher en meute et prendre toutes la place sur les trottoirs, d’arrêter d’expliquer aux femmes ce qu’elles savent ou d’écarter les cuisses dans le métro . Youhou on existe et on veut être vue et prise en compte dans votre manière de vivre, de marcher, d’écrire, de rendre la justice, d’éduquer, de payer, de concevoir les chiottes. Et pire même : on veut que vous nous souteniez .
Utilisateur supprimé
28 février 2021 à 14:27
Je plussois ce qu'a dit Hellangel, les vraies révolutions sociales ont quasiment toujours eu pour départ la mobilisation des femmes peu importe les pays et cultures.
Je suis égalitariste parce que je veux pas être associer a Brigitte Bardot ou Élisabeth Lévy.
Ouaf, ouaf!
Lioubov
28 février 2021 à 14:29
* Pour les incultes, une harpie n'est pas une joueuse de harpe.
Celle qui verse du harpic dans les toilettes ?
Oui ! Gagné, Doogy Woogy !
A intégrer au dictionnaire.
Utilisateur supprimé
28 février 2021 à 14:29
Je plussois ce qu'a dit Hellangel, les vraies révolutions sociales ont quasiment toujours eu pour départ la mobilisation des femmes peu importe les pays et cultures.
Je suis égalitariste parce que je veux pas être associer a Brigitte Bardot ou Élisabeth Lévy.
Je vais sortir mon kilt, en signe de solidarité avec mes cousins écossais.
Ouaf, ouaf!
Utilisateur supprimé
28 février 2021 à 14:30
Sans rentrer dans le dur du débat (flemme de prendre des coups un dimanche, jour de France-Écosse qui plus est), je trouve le mot "circlusion" assez joli.
Et pis bon, que je pénètre ou que je me fasse circluser, ça m'empêchera pas de passer un bon moment :D
Modifié
28 février 2021 à 14:31
Duchesse
28 février 2021 à 14:38
Je plussois ce qu'a dit Hellangel, les vraies révolutions sociales ont quasiment toujours eu pour départ la mobilisation des femmes peu importe les pays et cultures.
Je suis égalitariste parce que je veux pas être associer a Brigitte Bardot ou Élisabeth Lévy.
Je vais sortir mon kilt, en signe de solidarité avec mes cousins écossais.
Ouaf, ouaf!
Fais gaffe tu vas encore te faire traiter de caniche qui a peur de pas avoir sa pipe tisane. A moins que nous soyons ensemble, entre autre, à cause, grâce à un ensemble de valeurs communes ...
Lioubov
28 février 2021 à 14:39
[...] aucun courant féministe n’est « anti-mec» sinon c’est de la misandrie.
Tu connais peut-être le SCUM Manifesto écrit par Valerie Solanas en 1967.
Elle a tenté d'assassiner Andy Warhol.
SCUM = Society for Cutting Up Men. Rien que ça...
Duchesse
28 février 2021 à 14:42
Sans rentrer dans le dur du débat (flemme de prendre des coups un dimanche, jour de France-Écosse qui plus est), je trouve le mot "circlusion" assez joli.
Et pis bon, que je pénètre ou que je me fasse circluser, ça m'empêchera pas de passer un bon moment :D
Ielles sont d’accord avec toi ici! «circlusion»est un très joli mot. N’êtes vous pas toutes et tous mes cheri.es?
Muhahahahaha je vous file ne numéro de mon psy et de mon ophtalmo pour les yeux qui saignent ou vous vous en remettrez !? 😘😘
Monsieur, vous ne me pénétrez pas, c'est moi qui circluse votre penis.
Je pensais que de dire on fait l'amour ou on baise suffisait à sous entendre un partage des tâches, du plaisir...
Quand ma femme est sur moi, j'ai plutôt l'impression super bandante que c'est elle qui me baise.
Elle aime aussi être pénétrée, sodomisée en prenant plaisir à cette douce domination.
Quel est votre avis sur ce nouveau mot militant ?