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Féminin pluriel

Chapitre 9

Lesbienne

Au club libertin


Ma chère complice Jackie, je l’ai déjà évoqué, est bisexuelle et régulièrement ressent l’envie de changer de menu, c’est à dire en bon français de se faire prendre par un homme.

Un accord tacite avec Cécile l’empêche de ramener ses amants chez elle ou d’avoir une relation suivie avec. Du reste elle ne cache pas que c’est une pulsion purement animale, un coup de cul sans conséquence et elle tient bien trop à elle pour risquer de mettre en péril leur relation.


Alors lors de ces nuit de louve elle fréquente un petit établissement discret et accueillant, tenu par un couple charmant, presque familial, avec ses habitués où elle trouve sans difficulté ce qu’elle est venue y chercher.

Parfois elle s’y rend seule, mais, cette fois, Cécile et moi décidons de l’accompagner. Dans ce cas nous avons pris l’habitude d’y dîner avant de rejoindre les salles réservées aux ébats amoureux.

Ce vendredi les trois autres tables sont occupées par des couples et notre arrivée suscite l’intérêt de ces messieurs qui nous font de larges sourires.


La raison du choix de cet établissement est qu’il y règne une ambiance détendue et que l’on y veille au respect de chacun. Nous laissons Jackie répondre chaleureusement aux sourires et nous nous plongeons dans la carte.

Le service est rapide, les plats de qualité, préparés par un cuisinier dont l’amie ne déteste pas participer et qui, bien attirée par les femmes, est un attrait supplémentaire de la maison en ce qui nous concerne.

Nous faisons connaissance avec nos voisins, clairement Jackie plaît beaucoup aux messieurs et elle n’a que l’embarras du choix. Pour éviter tout malentendu (bien que ce ne soit pas aux oreilles que la méprise fasse mal !) Cécile, assise face à moi me fait du pied et le soulève ostensiblement, montrant nos petites chaînes de cheville, tatouée pour moi, en argent pour elle.

Le message passe sans encombre, la nature des sourires masculins change et ils se focalisent sur Jackie.

En revanche une voisine semble très intéressée par notre manège. Elle retrousse sa robe haut sur ses cuisses et nous offre une vue imprenable et sans ambiguïté sur un string plein de strass… et de promesses. Elle nous rejoint pour le café tandis que Jackie nous quitte pour d’autres plaisirs, suivie de près par les autres dîneurs.

Notre nouvelle amie, tout sourire, nous propose un cognac et nous faisons connaissance en le sirotant.

Elle vient de province où, femme de notable elle n’est pas libre de ses mouvements. Elle monte donc à Paris à chaque fois que les affaires de son mari l’y appellent. Leur couple est très complice et pendant que son mari batifole, elle en fait de même de son côté, profitant de son anonymat dans la capitale pour assouvir son penchant saphique.

Elle ne fait pas mystère que c’est moi qui l’attire et notre conversation devient rapidement un dialogue. Cécile, qui a oublié d’être bête nous propose un autre cognac que nous acceptons. Elle passe la commande au petit bar-réception et s’éclipse par le petit escalier.

Pour la forme nous restons un petit moment puis ma séductrice – j’ignore son prénom, appelons la « Elle »- délaisse son verre et se lève avec un sourire coquin en me prenant par la main. Pendant la descente vers Cythère j’ai le temps de l’apprécier. Elle est grande, brune, manifestement aisée car ses vêtements, très sexy et classe ne viennent pas de chez Tati ! Moi qui aime les grandes brunes, je sens que nous allons devenir très proches !


La salle où nous arrivons sert de sas, on y croise aussi bien des gens sur le départ que d’autres qui y discutent en buvant un verre, nus, évidemment, se reposant entre deux ébats. Nous nous déshabillons sous les yeux des autres convives et j’ignore les caresses intéressées pour me régaler de la vue d’ »Elle » qui, pour couper court à toute velléité masculine, m’embrasse langoureusement et me souffle qu’elle me trouve très attirante et aime qu’on la regarde.

Nous continuons notre strip réciproque, elle a un bijou au nombril, comme j’aurais aimé avoir. C’est terriblement excitant et il jette des éclats lorsqu’elle ondule sous la caresse de mes mains.


Mais c’est une dominante, elle me renverse dans un des rares fauteuils libres et sans autre manière vient vérifier de sa langue la moiteur de ma minette. Les cuisses bien écartées je me laisse aller et je m’offre sans pudeur à sa langue experte et affamée. Si je la laisse continuer ainsi à me fouiller je vais jouir vite, trop vite et ça je ne le veux pas. Je veux être seule pour lui donner cette première satisfaction et de même veux être seule avec elle pour découvrir sa jouissance.


Je la prends par le menton et lui propose mes lèvres en me levant et en l’entraînant dans une de ces petites cases intimes où la pénombre est plus dense et où nous pourrons nous livrer réciproquement à nos désirs. Elle m’a parlé de son goût pour l’exhibition et je la rassure en lui disant que la nuit ne fait que commencer et que je la suivrai ensuite partout où elle le désirera.

Car il est clair que cette soirée nous nous la réservons et que les autres ne seront que d’éventuels acteurs accessoires.

Je m’allonge sur les coussins qui jonchent le sol et la flatte à voix basse en lui avouant qu’elle me plaît beaucoup et qu’elle est foutue comme une Reine tandis qu’elle retire mes escarpins accroupie, un genou à terre, prenant bien soin de me montrer ses splendides appâts.


Mes brides défaites elle me mordille les petons, les léchant d’une langue qui me donne des frissons, remontant lentement, lentement jusqu’au creux de mes genoux, puis à ma petite conque qu’elle lape jusqu’au moindre recoin, sa longue langue furetant à l’intérieur pour remonter débusquer mon clitou impatient.


Sa voix est devenue plus grave et miracle d’ Eros, je ne perds pas une miette de ce qu’elle me dit bien que ce soit imperceptible. J’ai envie d’elle, de la lécher, de la caresser, je tente d’échapper à son emprise mais « Elle » me maintient bien et ne me libère pas. Lorsque je le lui dit elle a un rire de gorge mais son :

— « laisse moi faire, petite biche. » est sans réplique.


J’essaye de la diriger vers mon étoile, la supplie de mettre deux doigts, elle reste sourde et me besogne de sa seule langue jusqu’à ce qu’elle obtienne ma jouissance, mais elle ne relâche pas sa pression et je repars de plus belle.


J’émerge à peine qu’elle est cuisses grandes ouvertes sur ma bouche, quitte à suffoquer et m’ordonne de la bouffer. Ma langue est comblée par la délicieuse soupe qu’elle me produit. Elle frotte son clitoris contre mon nez, elle a posé mes mains sur ses seins et me fait les malaxer presque brutalement. Elle ne cache pas son plaisir, ses cuisses serrent mes oreilles, je dois être rouge comme un homard, mais je m’en fous car dans un long gémissement elle m’annonce qu’elle va jouirrrr…et me le prouve en m’inondant le visage.


J’ai failli étouffer mais cette fontaine imprévue a décuplé mon excitation et je la prends par les hanches et la fait descendre entre mes cuisses qu’elle saisit et, les pieds sur ses épaules, elle me prend en donnant de grands coups de reins sans ménagement. Nos sexes sont trempés et le bruit qu’ils produisent en rajoute à notre désir. Je lui crie de me baiser fort, j’ai envie de n’être qu’un morceau de viande, son jouet, peu importe ce qui se passe pourvu qu’elle continue.


Mes seins vont au gré de nos mouvements et contribuent au plaisir qui monte et se libère quand elle m’inonde la chatte et le ventre. Ma main se précipite sur mon clito mais elle a déjà la sienne dessus alors je vais chercher le sien. Il ne nous faut pas longtemps pour repartir les yeux dans les yeux, un sourire béat sur nos lèvres.


De temps en temps une tête curieuse passe par la porte et nous observe mais il n’y a pas assez de place pour une autre personne. Alors, après un repos complice plein de tendresse, je la suis dans une salle plus vaste. Je croise Cécile, elle est aussi en bonne compagnie et ne désire pas nous rejoindre. Jackie a disparu dans une mêlée de tous sexes et n’a pas attendu pour donner cours à ses envies.


Mais « Elle» ne veut pas se joindre à un groupe, je l’ai prévenue que je n’acceptais que les femmes et ce n’est pas négociable, mais les regards ne me dérangent pas. Je veux donc m’allonger pour me livrer à elle en public mais elle me relève et me caresse debout, prenant son temps, m’attire dans une zone plus éclairée et nous exhibe devant un jeune couple dont je ne saurais dire qui est le plus troublé.


La jeune femme hésite, je l’encourage d’un sourire et d’un discret signe de la main mais sa timidité est plus forte et elle reste à nous regarder. « Elle », fine mouche l’a bien sur remarqué mais fait mine de l’ignorer. Pourtant ses caresses sont plus précises, plus « viriles » et clairement destinées autant à la mateuse qu’à moi. Elle continue de m’imposer sa volonté, me dirigeant encore lorsqu’elle accepte mes caresses en retour.


Nous avons gardé nos chaussures et je me cambre un peu plus que nécessaire lorsque je m’agenouille entre ses jambes pour brouter sa jolie fente. Je regrette de ne pas porter mon rosebud, mon étoile, volontairement bien écartée, proclame son besoin d’attention. Cela n’échappe pas à ces Messieurs mais leurs propositions pourtant flatteuses ne recevant pas de réponse de ma part, ils se tournent vers « Elle », qui ne reste pas longtemps les mains libres.


Je suis surprise quand elle s’agenouille pour les prendre dans sa bouche, ses seins me restent accessibles mais je sens une petite main qui frappe doucement mon épaule. C’est la jeune femme, dont le mari se masturbe depuis un moment, qui se jette à l’eau et me caresse maladroitement mais si agréablement. Lentement, pour ne pas casser le charme, je la fait s’asseoir et me rapproche de son visage pour l’embrasser.


Elle est toute douce, à la fois réticente et consentante, elle se laisse aller et puis nos caresses s’affirment, nous nous pelotons, elle est aussi mouillée que moi, j’ai glissé ma jambe entre ses cuisses et nous frottons nos sexes, une nouveauté pour elle qu’elle apprécie. Est-ce un peu avant, pendant ou juste après que nous ayons joui que nous recevons des gouttes de sperme, son ami, d’abord, puis d’autres nous arrosent, « Elle », les encourageant activement en prenant pleinement sa part.


C’est curieux, mais dans ce moment particulier, sans doute à cause du rire presque enfantin de la jeune femme, surprise et heureuse, mais, oui, j’apprécie…


Parmi nos arroseurs, un métis asiatique, viet ou japonais, les traits délicats, une peau de fille, des mains fines, un petit sexe, des fesses rebondies. Il ne saura jamais que si il avait esquissé un geste, ma foi, j’aurai fait volontiers une exception pour lui…

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