Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Féminin pluriel — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Féminin pluriel
Chapitre 7
Mon premier salon professionnel
Une des décisions prises lors de la Convention fut de participer activement aux Salons Professionnels afin de donner de la visibilité au groupe et de se faire un nom auprès du public.
Pour ne pas éparpiller les efforts et rester dans un budget raisonnable, il a été précisé que l’on participerait à un seul salon pour chaque continent et que l’organisation en serait confiée aux représentants locaux selon un plan global.
Pour ne pas éparpiller les efforts et rester dans un budget raisonnable, il a été précisé que l’on participerait à un seul salon pour chaque continent et que l’organisation en serait confiée aux représentants locaux selon un plan global.
En gros et traduit en langage commun, le salon de Paris étant le premier sur la liste, débrouille-toi ma fille! Jackie n’étant pas disponible, le Boss me renvoie vers Mme Yildiz. C’est une Turque née à Beyrouth il y a une cinquantaine d’années, qui possède une nébuleuse de sociétés dans plusieurs domaines et qui connaît toutes les arcanes des salons. Elle dirige la société qui (entre autres) importe nos produits au Moyen-Orient.
Elle préfère qu’on l’appelle Helin (ça se prononce Hailine), vit en principe à Paris, mais, de par la variété de ses activités, elle est souvent en déplacement. Je la connais bien, elle est charmante avec les femmes et mène ses employés à la baguette. Elle dégage une énergie communicative et on ne discute pas ses décisions. Mais on peut compter sur elle, son carnet d’adresse est impressionnant, en cas de coup dur elle aura toujours une solution de rechange.
Je n’ai jamais travaillé directement avec elle, elle traite essentiellement avec le Boss (leur complicité me semble d’ailleurs déborder le cadre strictement « business » ) qu’elle appelle par son surnom.
Je n’ai jamais travaillé directement avec elle, elle traite essentiellement avec le Boss (leur complicité me semble d’ailleurs déborder le cadre strictement « business » ) qu’elle appelle par son surnom.
Première chose : mettre la main dessus. J’ai de la chance, elle est joignable et m’invite à la rejoindre pour le déjeuner dès le lendemain.
Elle est venue voir comment se déroule le tournage dans une concession d’une grande marque automobile dont elle a obtenu la production des vidéos internes. J’arrive un peu en avance et tombe dans un psychodrame, elle est en train de proprement virer la maquilleuse et entre deux phrases sèchement meurtrières elle converse au téléphone avec sa remplaçante.
Elle est venue voir comment se déroule le tournage dans une concession d’une grande marque automobile dont elle a obtenu la production des vidéos internes. J’arrive un peu en avance et tombe dans un psychodrame, elle est en train de proprement virer la maquilleuse et entre deux phrases sèchement meurtrières elle converse au téléphone avec sa remplaçante.
La pauvre fille part en pleurs, je suis sincèrement désolée pour elle, mais je ne m’inquiète pas trop de l’état d’esprit d’Helin. Je sais qu’elle m’aime bien, car elle a essayé deux-trois fois de me débaucher, mais je sais aussi qu’elle ne garde jamais longtemps ses assistantes.
Elle est tout sourire lorsqu’elle me voit.
- « Une vraie bécasse, aussi idiote ! » et elle balaie l’incident.
Nous partons dans sa voiture vers le restaurant où l’équipe nous rejoindra. Nous travaillons sur une table basse en prenant l’apéritif, elle est remarquablement efficace et quand nous passons tous à table le projet est déjà sur de bons rails.
Elle est tout sourire lorsqu’elle me voit.
- « Une vraie bécasse, aussi idiote ! » et elle balaie l’incident.
Nous partons dans sa voiture vers le restaurant où l’équipe nous rejoindra. Nous travaillons sur une table basse en prenant l’apéritif, elle est remarquablement efficace et quand nous passons tous à table le projet est déjà sur de bons rails.
Je suis assise à sa gauche, la place du cœur me dit-elle, nous reprenons un apéritif avec l’équipe qu’elle me présente. Le malaise dû à la prise de bec de tout à l’heure se dissipe très vite avec l’étude du menu et je me vois confier la lourde tâche de goûter le vin.
Pas de chance, l’apéro m’a gâté le palais (je ne suis d’ailleurs pas très forte là-dessus) et je ne sens pas que le vin est bouchonné. Ce qui n’échappe pas au chef-opérateur qui renvoie la bouteille. Je me mettrais dans un trou de souris si je le pouvais mais Helin me prend par la taille (peut-être me serre-t-elle un peu trop fort ?) et pose sa tête sur mon épaule comme pour un câlin.
Pas de chance, l’apéro m’a gâté le palais (je ne suis d’ailleurs pas très forte là-dessus) et je ne sens pas que le vin est bouchonné. Ce qui n’échappe pas au chef-opérateur qui renvoie la bouteille. Je me mettrais dans un trou de souris si je le pouvais mais Helin me prend par la taille (peut-être me serre-t-elle un peu trop fort ?) et pose sa tête sur mon épaule comme pour un câlin.
Le reste du repas se passe sans autre incident, assez rapidement. Je vais pour lui dire au-revoir et aller chercher mon R.E.R. lorsqu’elle m’appelle :
« Reste un peu assister au tournage, Rickie sais que nous travaillons ensemble, je te déposerai tout à l’heure. »
Je me mets dans un coin, à côté du catering, profite des pâtisseries, prends mon café avec elle.
« Reste un peu assister au tournage, Rickie sais que nous travaillons ensemble, je te déposerai tout à l’heure. »
Je me mets dans un coin, à côté du catering, profite des pâtisseries, prends mon café avec elle.
Elle a une voiture de société avec chauffeur – elle n’a pas le permis - et entre deux coups de téléphone - mais combien de langues parle-t-elle ? – nous arrivons chez elle, près de la Bastille.
Il reste quelques points à régler, prendre des rendez-vous avec les constructeurs du stand, réceptionner les objets exposés, etc.
- « Pourquoi ne pas nous débarrasser de ça maintenant, ce sera fait ! » l’après-midi passe studieusement.
Il reste quelques points à régler, prendre des rendez-vous avec les constructeurs du stand, réceptionner les objets exposés, etc.
- « Pourquoi ne pas nous débarrasser de ça maintenant, ce sera fait ! » l’après-midi passe studieusement.
Vers 17h elle appelle la domestique et lui donne ses ordres en turc. Arrivent du thé et des biscuits. Puis j’entends la porte d’entrée claquer.
Nous décidons que nous avons bien travaillé. Elle m’informe qu’elle va changer d’appartement et me propose de visiter le sien. Il est beaucoup trop cher pour moi mais, comme il est bizarrement meublé, je la suis par curiosité.
La vaste salle où nous avons travaillé n’était «que« son bureau. Le salon est immense, on pourrait y faire du patin à roulettes ! La cuisine est à l’avenant et nous arrivons dans son « studio ».
C’est une salle de projection aménagée de façon professionnelle, insonorisée, avec 4 rangs de 4 fauteuils pliants en velours rouge, confortables.
Nous décidons que nous avons bien travaillé. Elle m’informe qu’elle va changer d’appartement et me propose de visiter le sien. Il est beaucoup trop cher pour moi mais, comme il est bizarrement meublé, je la suis par curiosité.
La vaste salle où nous avons travaillé n’était «que« son bureau. Le salon est immense, on pourrait y faire du patin à roulettes ! La cuisine est à l’avenant et nous arrivons dans son « studio ».
C’est une salle de projection aménagée de façon professionnelle, insonorisée, avec 4 rangs de 4 fauteuils pliants en velours rouge, confortables.
Là comme dans les autres pièces, excepté le bureau et la cuisine, il y a au mur des tableaux… osés, dirai-je, avec des femmes très dévêtues, des scènes mythologiques où Pan côtoie des satyres, des nymphes, Léda et son cygne, Vénus, toujours dans des poses proches du scabreux.
Elle m’a vu tiquer et m’explique qu’elle a racheté des meubles et des tableaux provenant de bordels, au Moyen-Orient principalement.
- « Leur style est indéfinissable, mais j’adore. Je me doute de ta surprise mais, tu sais, au moins tout le monde n’a pas les mêmes! »
Elle m’a vu tiquer et m’explique qu’elle a racheté des meubles et des tableaux provenant de bordels, au Moyen-Orient principalement.
- « Leur style est indéfinissable, mais j’adore. Je me doute de ta surprise mais, tu sais, au moins tout le monde n’a pas les mêmes! »
- « C’est une de nos productions, regarde !»
La salle s’éteint et sur l’écran deux jeunes orientales se caressent. Elles ne sont pas belles selon nos critères, très rondes, les mains et les pieds boudinés comme ceux d’un bébé, leurs caresses sont simples, mais elles dégagent un tel érotisme dans leur façon de bouger que je suis émue… jusqu’au plus profond de moi. Je ne jurerai pas que leur jouissances sont feintes.
La scène dure un quart d’heure, puis, deux hommes prennent place à leurs côtés et je me lève, n’étant plus intéressée. Les veilleuses laissent la place à la lumière et Helin m’appelle :
La salle s’éteint et sur l’écran deux jeunes orientales se caressent. Elles ne sont pas belles selon nos critères, très rondes, les mains et les pieds boudinés comme ceux d’un bébé, leurs caresses sont simples, mais elles dégagent un tel érotisme dans leur façon de bouger que je suis émue… jusqu’au plus profond de moi. Je ne jurerai pas que leur jouissances sont feintes.
La scène dure un quart d’heure, puis, deux hommes prennent place à leurs côtés et je me lève, n’étant plus intéressée. Les veilleuses laissent la place à la lumière et Helin m’appelle :
-« Je suis au fond , Ariel, viens me rejoindre! »
Le ton est ferme. Je la retrouve dans sa chambre. Je m’en doutais. Elle a posé sa veste et sa jupe de tailleur et apparaît en body noir brillant, avec de jolies dentelles, ses grandes jambes mates repliées, assise sur le lit, où l’on pourrait loger au moins deux couples.
Le ton est ferme. Je la retrouve dans sa chambre. Je m’en doutais. Elle a posé sa veste et sa jupe de tailleur et apparaît en body noir brillant, avec de jolies dentelles, ses grandes jambes mates repliées, assise sur le lit, où l’on pourrait loger au moins deux couples.
C’est une fausse maigre :
- « Qu’attends tu pour venir près de moi ? J’ai envie de toi depuis ce matin. En fait tu m’as toujours intéressée. Mais tu es difficile à approcher alors c’est moi qui ai proposé à Rickie de travailler ensemble. Tu n’y vois pas trop d’inconvénients ? Donnant–donnant. Je t’aide le jour et en contrepartie tu te farcis la vieille Turque la nuit.»
- « Vu sous cet angle, ça me paraît équitable ! » Je fais contre mauvaise fortune bon cœur puisque je n’ai pas d’alternative et il y aurait bien pire! Je dirai même que sur l’instant ça n’est pas désagréable. En revanche, je redoute ensuite, au jour le jour. J’ai pris goût à la liberté et n’ai pas l’intention de me laisser encager.
- « Qu’attends tu pour venir près de moi ? J’ai envie de toi depuis ce matin. En fait tu m’as toujours intéressée. Mais tu es difficile à approcher alors c’est moi qui ai proposé à Rickie de travailler ensemble. Tu n’y vois pas trop d’inconvénients ? Donnant–donnant. Je t’aide le jour et en contrepartie tu te farcis la vieille Turque la nuit.»
- « Vu sous cet angle, ça me paraît équitable ! » Je fais contre mauvaise fortune bon cœur puisque je n’ai pas d’alternative et il y aurait bien pire! Je dirai même que sur l’instant ça n’est pas désagréable. En revanche, je redoute ensuite, au jour le jour. J’ai pris goût à la liberté et n’ai pas l’intention de me laisser encager.
Elle sent bon. Je reconnais Nuit de Longchamp, j’aurais juré qu’il n’était plus produit.
- « Et bien non, tu vois. Tu ne seras pas venue pour rien ! » légèrement agacée.
Je sens que je dois faire quelque chose, alors je m’assieds à côté d’elle et l’embrasse.
C’est le signal.
Non, pas des hostilités, bien au contraire. Elle, qui paraît panthère, le jour, n’est plus qu’une petite chatte qu’il faut cajoler, doucement, tendrement.
- « Et bien non, tu vois. Tu ne seras pas venue pour rien ! » légèrement agacée.
Je sens que je dois faire quelque chose, alors je m’assieds à côté d’elle et l’embrasse.
C’est le signal.
Non, pas des hostilités, bien au contraire. Elle, qui paraît panthère, le jour, n’est plus qu’une petite chatte qu’il faut cajoler, doucement, tendrement.
Ses yeux marrons ressortent de sa chevelure noire (teinte sans doute) qu’elle a libérée et lui tombe jusqu’aux seins.
Que je libère en dégrafant les attaches du haut dans son dos. Je joue avec, les mordille, elle apprécie, les yeux mi-clos.
Je les pince, elle aime aussi je l’entends à sa respiration, courte.
Puis je lui ordonne de retirer son body, elle obéit.
Par jeu je la tire par les cheveux, elle laisse faire, totalement docile.
Elle est cambrée devant moi, offerte.
Ma langue descend de sa poitrine à son nombril, puis à sa fente que j’évite et tournant soigneusement autour de sa culotte de prix. Je sens son irritation, son impatience, mais comme elle ne bouge pas les mains, je continue mon manège avant enfin de lui la lui ôter pour lui ouvrir le sexe.
Que je libère en dégrafant les attaches du haut dans son dos. Je joue avec, les mordille, elle apprécie, les yeux mi-clos.
Je les pince, elle aime aussi je l’entends à sa respiration, courte.
Puis je lui ordonne de retirer son body, elle obéit.
Par jeu je la tire par les cheveux, elle laisse faire, totalement docile.
Elle est cambrée devant moi, offerte.
Ma langue descend de sa poitrine à son nombril, puis à sa fente que j’évite et tournant soigneusement autour de sa culotte de prix. Je sens son irritation, son impatience, mais comme elle ne bouge pas les mains, je continue mon manège avant enfin de lui la lui ôter pour lui ouvrir le sexe.
Elle est mouillée, je lape et découvre son goût. Elle ne bouge pas d’un centimètre. Je la caresse. Jusqu’à son cul.
- « Helin veux dire nid et Yildiz étoile. Maintenant vas-y, tu sais tout de moi. »
Je la caresserai donc sur son petit nid et son étoile, avec mes mains, ma langue, ma bouche, mon nez et mon menton, mes doigts et mes seins.
Elle jouira plusieurs fois, un cri sorti du fond de sa gorge en balançant violemment la tête.
Cela n’était pas déplaisant, juste frustrant. Jamais elle ne me touchera, jamais elle ne me regardera, jamais elle ne me remerciera.
Je me suis caressée, habillée, mais j’ai mis du temps à jouir, ses deux mains restant le long de son corps.
- « Helin veux dire nid et Yildiz étoile. Maintenant vas-y, tu sais tout de moi. »
Je la caresserai donc sur son petit nid et son étoile, avec mes mains, ma langue, ma bouche, mon nez et mon menton, mes doigts et mes seins.
Elle jouira plusieurs fois, un cri sorti du fond de sa gorge en balançant violemment la tête.
Cela n’était pas déplaisant, juste frustrant. Jamais elle ne me touchera, jamais elle ne me regardera, jamais elle ne me remerciera.
Je me suis caressée, habillée, mais j’ai mis du temps à jouir, ses deux mains restant le long de son corps.
La bonne avait préparé des toast qu’elle m’indiqua et que nous dégustâmes avec un verre de vin dans sa chambre.
Je lui demandai si Christine était une maîtresse. Oui.
Elle devait être lassée d’aimer sans retour pensai-je.
En partant elle me demanda si je reviendrai chez elle.
Je lui répondis :
- « Volontiers, mais uniquement à la condition qu’il y ait également les deux putes du film… »
Je lui demandai si Christine était une maîtresse. Oui.
Elle devait être lassée d’aimer sans retour pensai-je.
En partant elle me demanda si je reviendrai chez elle.
Je lui répondis :
- « Volontiers, mais uniquement à la condition qu’il y ait également les deux putes du film… »
Au fait, le salon se passa sans histoire, mais je fis en sorte de ne jamais plus la croiser.
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Commentaires ()
Pardon! J'ai répondu en pensant à Borderline! (je préfère toujours les bons souvenirs et elle en fait partie).
Oui l'autre m'a prise pour sa pute, j'ai la chance de ne pas dépendre d'elle sinon elle m'aurait virée. L'expérience n'était pas entièrement négative, mais frustrante. On s'est croisées à plusieurs reprises depuis, elle n'a jamais fait d'allusion. Et ses assistantes sont toujours mignonnes et ne restent guère. Un genre de prédatrice.
Depuis j'ai appris que certains l'appellent la Sultane!
J'aime beaucoup j'ai lu les 8 premiers chapitres en continu... Brésil Turquie ski...et mets des likes un peu partout
C'est très agréable à lire ... je continue
Merci beaucoup! 🙏
Non, même pas, plutôt un petit défi entre nous...
Elle vous a prise pour sa pute à cunni celle là ?
Si jamais tu repasses par là un jour... la cabane du petit cochon te sera toujours ouverte...
Note que ça vaut bien le coup. On peut pas se plaindre.
Mais maintenant que je sais que tu aimes la fessée!