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Une amie enceinte

Chapitre 1

Erotique

Cette histoire commence durant l’été 2012. Ma fille de 20 ans, étudiante, se déplaçait souvent à travers la France et utilisait ces nouveaux services de co-voiturage. Glaglacar était le nom du service qu’elle utilisait souvent.

Je descends souvent dans notre propriété à La Baule. Les 4 heures de trajet sont un peu longs et je me décidais à m’inscrire, non pour me faire transporter, mais pour devenir transporteur.

Fin juillet, je passais donc à l’acte. Dès le week end suivant j’indiquais que j’effectuais un voyage.

Très rapidement, un contact me fût donné. Marie souhaitait descendre avec moi et j’obtenais son 06.

J’appelais rapidement et tombais sur elle.

Son petit accent traînant qui roulait les ’r’ me rappelait mon voyage en Polynésie.

— En fait, Marie n’est pas mon prénom. Je m’appelle Heimata (couronne d’yeux). Mais je me suis dit que cela pourrait rebuter certaines personnes sur le site. Alors j’ai mis mon second prénom, Marie.

— Pas de problème Heimata. Je suis déjà allé dans votre pays, ça nous donnera au moins un sujet de discussion.


Vous imaginez que le voyage ne se déroula pas tout à fait comme prévu. Les 4 heures se transformèrent en une nuit complète et j’arrivais à La Baule bien tard samedi matin après avoir déposé Heimata chez sa tante.


Le souvenir de ce moment m’a hanté durant longtemps. Nous formons avec ma femme un couple libéré pour ne pas dire libertin.

Mais dans nos accords mutuels figure une règle : pas d’attachement. Et jusqu’ici aucun de nous 2 ne l’a transgressée.

Notre couple est basé, entre autre, sur cette confiance. Ma femme est chirurgien dans une grande clinique spécialisée. C’est une très belle femme et je sais qu’elle attire l’oeil. Il serait futile d’attendre d’elle une fidélité complète étant donné les propositions qui lui sont faites. De mon coté, ma position sociale attire les femmes autour de moi

et je sais aussi en profiter. Cela nous laisse à ma femme et à moi un vie sexuelle de couple épanouie, aux plaisirs très divers. Nous avons exploré bien des cotés de ce qu’il est possible de voir.


Je n’avais donc pas rappelé Heimata, mais son corps superbe, ses seins lourds, pesants et fermes, sa croupe callipyge, ses

jambes fuselées, son joli minois me revenaient souvent en mémoire. Et puis, surtout, sa chevelure. Des cheveux de jais, longs jusqu’à ses fesses dont elle usait avec beaucoup d’à-propos.


L’année passa et l’été dernier survînt.


Je pensais à elle ce jeudi matin, mais, comme toujours n’appelait pas. Quelle ne fût pas ma surprise à l’heure du déjeuner de voir sur l’écran de mon téléphone s’afficher ’Heimata’ avec son numéro de téléphone.


— Bonjour Xavier, c’est Heimata, vous vous souvenez de moi ?

Ne pas se souvenir d’elle serait une véritable insulte faite aux femmes.

— Bien sûr ma toute belle. Comment allez-vous depuis l’été dernier ?

— Très bien merci. Mes études avancent bien. Je termine mon 3ème cycle cet été. Vous vous souvenez que vous m’avez promis de m’aider à trouver un travail ?

Je pensais qu’elle m’appelait pour cela.

— Bien sûr, répondis-je, dès que vous aurez votre diplôme, prévenez moi. Vous vous souvenez de notre accord ? Après la nuit que nous avons passée, pas de promotion canapé, mais je saurais trouver des amis qui auront un poste pour vous.

— Oui, je me souviens très bien. Dites moi Xavier, si ce n’est pas abuser de ma part, ma tante m’a invitée à La Baule le week end prochain. Je sais par votre silence cette année que vous souhaitez protéger votre couple... Mais j’ose quand même vous appeler. Descendriez-vous et accepteriez-vous de m’emmener ?

J’étais évidemment troublé par cette demande et notre nuit remonta immédiatement à ma mémoire.

— Bien entendu, bredouillais-je, j’y vais justement, je pars demain soir.

— Alors c’est ok ? je passe chez vous ou vous venez me chercher ? Vous vous souvenez d’où j’habite ?

— Je vais passer vous chercher, je vous appelle en quittant mon bureau. Ça vous va ?

— Bien Xavier, merci beaucoup. Et puis vous verrez, j’ai une surprise pour vous qui je pense vous plaira !

Et elle raccrocha immédiatement ne me laissant pas le temps de lui poser la moindre question.


Le lendemain, quittant mon bureau plus tôt que d’habitude, je passais la chercher.

Elle descendit et quelle ne fût pas ma surprise (elle avait bien raison de parler de surprise) de la voir avec un ventre très arrondi qui signait un fait indéniable, elle était enceinte, et probablement de 7 ou 8 mois.


— Coucou Xavier, me dit elle en passant devant moi et en s’engouffrant dans la voiture tandis que je refermais la portière...

Je fis le tour de la voiture et vint m’asseoir à ma place.

Elle se pencha vers moi et me fît un baiser sur la joue.

— Vous avez vu ? dit-elle en faisant ressortir son ventre. J’accouche dans 1 mois. C’est un garçon. Nous allons l’appeler Teiva. Mon copain est tahitien comme moi.

— ..., je ne savais que dire. Sinon que cet état la rendait encore plus belle et plus désirable.

— Nous y allons ?

— Ok, répondis je, c’est parti.


Nous parlâmes de cette année passée, de ce que nous avions fait, et nous tombâmes dans les inévitables bouchons de fin de semaine, mais qui furent, ce soir là, très importants. Si j’aime bien conduire le soir, je déteste conduire de nuit. Il allait falloir s’arrêter. Il était plus de 23h et nous n’étions qu’à Chartres. Je connais quelques beaux hôtels dans le coin

et en 2 coups de fil, l’hébergement fût trouvé.


Nous étions sur la canapé du petit salon dans la suite et tandis que je sirotais un excellent Armagnac, elle se contentait d’un verre de lait.

— C’est très bon pour le bébé. Et pour moi aussi, ça favorise la lactation, dit-elle avec un sourire ravageur.

Je ne savais comment allait tourner la soirée (même si le fait d’avoir choisi cet hôtel n’était pas anodin).

Son téléphone se mit à sonner. J’en étais gêné, j’avais bien sûr coupé le mien pour ce moment de complicité.

— Coucou Heiva.

...

— Non, je lisais, je suis dans mon lit, je vais bientôt éteindre.

...

— Oui, tu me manques aussi. Je vais avoir froid toute seule.

Elle planta son regard dans le mien et commença à glisser sur le canapé.

Elle déboutonna son chemisier qui laissa apparaître un soutien-gorge blanc remplit par 2 obus.

Ce coup de téléphone inopiné (l’était-il d’ailleurs...) décidait donc de la tournure de la soirée.

— Oui mon amour, moi aussi j’aime beaucoup ça.

Elle pris l’oreillette posée négligemment sur la table (tout cela s’arrangeait merveilleusement bien et je commençais à me douter que c’était voulu de sa part) et la mit dans son oreille, libérant ainsi ses 2 mains.

Elle déboutonna le soutient gorge par le devant et le fît glisser sur les cotés.

Ses merveilleux seins m’apparurent. Cela faisait 17 ans que je n’en avais pas vu de pareils. Ils étaient superbes, gonflés, des aréoles larges et très sombres et des tétons proéminents.

— Moi aussi, j’ai commencé à me caresser. Mes mains sont sûr mes seins. Tu sais comme il réagissent bien. Ils sont déjà gorgés du lait que tu apprécies tant.

Elle appliqua une petite pression à la base en remontant vers les tétons. Et je vis alors une goutte crème perler. Elle me regarda. J’étais bouche-bée. Cette vision m’excitait au plus haut point. Comme l’année dernière, plus encore, son corps transpirait le sexe. Son ventre, ses seins étaient un appel.

— Oui, continue, parle moi encore comme ça...

Elle souleva sa jambe droite, lui fit faire un grand arc de cercle et vint la poser sur mon épaule.

Elle fit glisser les doigts de sa main droite sous son tenga et commença à se caresser tandis que son autre main continuait à malaxer ses globes sur lesquels son lait perlait de plus en plus.

— Oh oui mon chéri, j’aime quand tu me fais ça. Ca me fait du bien tu sais. Mes tétines sont toutes dures et il n’y a personne pour venir boire ce qui en sort.

Je me disais que c’était pour moi le signal de ma première action et tentais donc de me lever. Mais elle appuya sa jambe sur mon épaule, me bloquant ainsi.

Elle se caressait et sa lactation s’amplifiait. Le lait coulait sur son ventre, sur le canapé, sur la tapis.

Sa main droite continuait son mouvement et s’affairait sur son bouton que je sentais grossir.

Son bassin commençait à onduler. Et de petits gémissements sortaient de sa bouche.

— Attends, laisse moi une seconde pour me déshabiller - glissa-t-elle à son ami.

Elle ôta sa jambe de mon épaule, se mit debout et enleva ce qui lui restait de vêtements, son chemisier, son soutient gorge et son tenga.

Elle me jeta un petit coup d’oeil coquin et fît un tour sur elle-même pour que je la vois sous toutes les coutures. Elle était décidément superbe. Ventre rebondi, seins proéminents, cambrée comme une gazelle, ses merveilleux cheveux tombant sur

ses fesses, s’arrêtant au somment de ses jambes galbées.

Elle se pencha, prit un petit papier dans son sac, marcha doucement vers la chambre, se retourna, me tendit le papier, s’allongea sur le lit et recommença à se toucher.

"Regarde moi, écoute moi, ne me touche pas" disait le papier.

Ne pas la toucher... Elle est bien bonne. Mais cet ordre de sa part ne souffrait pas la contradiction. Je restais donc habillé, m’installais dans un fauteuil et regardais .

Je me disais intérieurement que, décidément, la technique a du bon. Je me souviens de ces ébats téléphoniques auxquels je me livrais plus jeune avec ma femme. Il fallait coincer l’écouteur entre l’oreille et l’épaule, bref, tout cela perdait beaucoup de sa sincérité.

Là, Heimata jouait toute sa partition sans en être gênée le moins du monde par un quelconque combiné.

Elle haletait, geignait, couinait, tout en continuant sa masturbation à la fois clitoridienne et mammaire.

— Oh oui mon amour, prends moi comme ça... Tu sais combien j’aime. Je suis ta chienne, je suis ta femelle.

Elle avait un peu remonté ses jambes. J’avais une vue sur sa toison, sur ses lèvres, sur son périnée, sur son anus.

Ses doigts jouaient sur son bouton et dans son ventre. Ils passaient parfois sur son anneau serré, mais sans jamais tenter une entrée.

Elle se branlait copieusement, racontant à son ami ce qu’elle faisait.

— Oui mon chéri, j’ai mis 3 doigts dans ma chatte, je fouille à l’intérieur. Tu sais, il y aurait de la place pour ta grosse bite. J’aimerais tant que tu me baises comme une grosse chienne.

— Mon petit bouton est tout tendu, à chaque fois que je le touche, une vague de chaleur remonte dans tout mon corps. J’aimerais tant que ce soit ta bouche et non mes doigts.

— Non, mon chou, tu sais bien que je ne ferai pas ça. Je ne me sens pas prête à recevoir quelque chose dans mon cul.

Mais, tandis qu’elle disait cela, ses doigts caressaient néanmoins son anneau rosi et elle me regardait les yeux dans les yeux.

Ses ahanements se faisaient plus sourds, des sons rauques sortaient de sa gorge. L’ayant pratiquée l’été dernier, je savais ce que cela signifiait. Le climax était proche. Je me levais pour assister à ce moment merveilleux dans lequel cette femme, cette femelle allait se laisser totalement aller à son plaisir.

Le lait coulait abondamment de ses mamelles maintenant distendues. Elles étaient striées de veines bleues qui palpitaient sous les battements de son coeur qui se faisaient de plus en plus rapides.

D’un coup, elle se recroquevilla. Émettant un long "ouiiiiiiiiii" sur-aigu, tremblant de tout son corps.

Les jets de lait battaient eux aussi au rythme de son coeur. De longs filets blancs s’échappaient de ses globes.

Son orgasme fût long, beau, bestial.

Elle se détendit peu à peu, allongeant ses jambes, soufflant gentiment. La sueur perlait à son front. Elle était chaude comme la braise, encore toute frémissante du plaisir qui s’en allait lentement.

— Tu as aimé ? La question était posée à Heiva, mais son regard à mon endroit en disait long sur ce qu’elle souhaitait.

— Je t’embrasse amour. Je te rappelle demain.

Elle ôta son oreillette, coupa la conversation sur son téléphone, s’assit sur le sommet du lit, les jambes en tailleur et me regarda.

— Vous ne m’avez pas répondu Xavier...

— Je vous ai trouvée encore plus belle que l’année dernière, répondis-je. Votre corps est un appel à l’amour, j’envie Heiva qui vous possède chaque jour et qui vous a mise dans cet état et oui, j’ai aimé. J’ai adoré même.

— Heiva me possède, m’introduit, me baise, me monte chaque jour, vous avez raison Xavier, mais ce soir, ce n’est pas lui qui est à mes cotés.........

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