Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hommage a Héléna — Chapitre 1 · Souvenir
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Hommage a Héléna
Chapitre 1 · Souvenir
Hommage à Héléna.
Quelques mois avant mon retour dans le sud, je fais mes courses dans un grand centre commercial de la banlieue nord de Paris. Par le plus grand des hasards, je croise Héléna, une ancienne collègue de travail de l'époque où je travaillais sur l'aéroport Charles de Gaulle. La dernière fois que je l'ai vue, elle était enceinte jusqu'aux yeux.
On se boit un café en discutant de tout, de rien. De sa fille qui a 3 ans déjà, de mon célibat, de sa relation avec son mec où elle est très évasive. Quand on se quitte, je lui dis qu'on a très peu de chance de se revoir vu que je retourne dans le sud. Toujours évasive, elle me répond: Un jour peut-être.
Je suis à quinze de quitter la grisaille parisienne, mon appartement est vide, excepté mon canapé clic clac et ma vieille TV qui vont finir à la déchetterie et de quoi me laver.
C'est les vacances de Pâques et la fin de celle-ci. Astalavista !! C'est vendredi, c'est le week-end et ça sonne à ma porte.
C'est les vacances de Pâques et la fin de celle-ci. Astalavista !! C'est vendredi, c'est le week-end et ça sonne à ma porte.
J'ouvre pour trouver Hélèna devant ma porte. Je reste un peu con, mais je l'invite à rentrer.
Quand elle voit le minimum syndical que j'ai pour vivre, elle sourit. Je finis par lui demander ce qu'elle fait là ?
Quand elle voit le minimum syndical que j'ai pour vivre, elle sourit. Je finis par lui demander ce qu'elle fait là ?
— J'ai envoyé ma fille au Portugal chez mes parents avec ma sœur pour les vacances et je n'avais pas envie de rester chez moi.
— Ah OK. Et ton mec ?!
— Ah OK. Et ton mec ?!
Elle soupire.
— Vautrer devant la TV. Comme d'habitude.
Je me dis que ça respire la bonne humeur tout ça. Je finis quand même par lui demander comment elle a eu mon adresse.
— J'ai demandé au service du personnel s'il avait encore tes coordonnées. J'ai inventé un truc pour qu'il me donne ton adresse. Voilà !
Elle souffle en mode énervée.
— Il n'y a pas un endroit où on peut s'amuser, boire, danser, faire la fête un peu ?
— Oui. Mais ça n'ouvre pas avant 22h00 et il est à peine 20h00. Et ça ne me dit toujours pas ce que tu fais là ?
— Oui. Mais ça n'ouvre pas avant 22h00 et il est à peine 20h00. Et ça ne me dit toujours pas ce que tu fais là ?
Toujours en mode agacée.
— Mais rien, je m'emmerde chez moi. J'avais envie de sortir. C'est tout.
Bon je n'en saurais pas plus. Je lui propose qu'on aille manger une pizza au restaurant du coin, et après on va au pub local, vu qu'elle veut s'amuser.
A la pizzeria, elle se détend un peu, le vin aidant. Elle me pose pas mal de question sur retour dans le sud. Elle n'arrête pas de répéter "La chance", "La chance" ! Puis:
— Je pourrais venir te voir, à l'occasion ?!!
C'est à mon tour d'être évasif, je quitte une région que je déteste et je n'ai pas spécialement envie que quoi que ce soit me ramène à cet endroit quand je serai aux bords de la Méditerranée.
— On verra quand je serai installé. Et tu es maqué.
Elle hausse les épaules avec une petite moue dédaigneuse sans me répondre.
On arrive au pub, je salue beaucoup de monde, ce qui étonne Hélèna:
— Mais tu connais tout le monde, ici ?
Je lui explique:
C'est une toute petite commune, où les distractions sont rares, et en plus je fais partie de l'équipe de foot locale. J'avais 14 ans quand j'ai quitté la Corse. J'ai bientôt 29 ans. Et comme on croise toujours les mêmes têtes, tout le monde connaît tout le monde !
On commande à boire et on s'installe à une table. De nouveaux arrivants viennent me saluer, les règles de politesse d'usages pour présenter Hélèna.
Le pub se remplit, mon ex-collègue de travail semble ravie d'être là. Elle se lève pour renouveler les consommations en dansant. Comme elle est inconnue des habitués des lieux et que c'est une belle nana, elle attire les regards et les convoitises. Elle répond avec le sourire aux mecs qui n'hésitent pas à l'aborder. Quand elle revient s'asseoir, je lui fais remarquer son succès:
— Demain, tout le monde va savoir qu'il y a une nouvelle super jolie au pub, c'est certain.
Elle me tend ma bière en souriant.
— C'est vrai, ça ?
— Je te l'ai dit, c'est tout se sait ici...
— Je te l'ai dit, c'est tout se sait ici...
Elle me coupe la parole, un peu énervée:
— Je m'en fous de ça ! C'est vrai que tu me trouves super jolie ?
C'est effectivement une très belle femme, taille moyenne, de longs cheveux bruns liés à ses origines portugaises, un visage fin, des yeux en amande aussi noirs que sa chevelure. Elle a une poitrine encore plus volumineuse qu'a l'époque où on bossait ensemble sans doute dû à sa grossesse. Elle a toujours son beau petit cul pommelé bien moulé dans son jean.
Ce n'est pas mentir que de lui dire:
— Bien sûr que tu es super jolie, pourquoi tu en doutes ?
De nouveau elle hausse les épaules:
— Il fallait me dire ça quand on travaillait ensemble.
Je lui fais remarquer qu'elle était déjà avec son mec et moi avec ma nana à cette époque, donc aucune raison de le faire. Elle convient.
Comme je la sens énervée, je l'invite à danser.
Elle me regarde avec de grands yeux surpris.
Elle me regarde avec de grands yeux surpris.
— C'est vrai, tu vas danser avec moi ?!!!!
Elle se lève pour ôter son blouson. Elle porte petit chemisier qui met en valeur tout ce qu'elle avance. Et ça se remarque.
En compagnie d'autres personnes, on passe un bon moment. On s'amuse beaucoup, on rit beaucoup. Elle passe ses bras autour de mon cou, ce qui ne manque pas de me surprendre.
Je sens ses seins s'écraser contre moi. Elle me dépose une bise très appuyée sur la joue.
Je sens ses seins s'écraser contre moi. Elle me dépose une bise très appuyée sur la joue.
— Merci, je passe une super soirée, j'en avais besoin !
— C'est le principal!
— C'est le principal!
Comme il fait soif, je lui fais signe de la main "On va boire un coup". Elle m'accompagne.
On s'assied, mais au lieu de se mettre en face de moi, elle se met à côté de moi. On boit nos verres tranquillement et je la vois prise d'un fou rire. Je lui demande ce qui motive son état:
On s'assied, mais au lieu de se mettre en face de moi, elle se met à côté de moi. On boit nos verres tranquillement et je la vois prise d'un fou rire. Je lui demande ce qui motive son état:
— Pour être tranquille, j'ai dit aux mecs qui m'ont branchée que j'étais avec mon mec.
Elle est tellement morte de rire qu'elle a du mal à parler.
— Et demain tout le monde dira que tu as une nouvelle copine.
Je la regarde rire. C'est vrai qu'elle est canon. Elle a un côté épanouie qu'elle n'avait pas il y a quelques années. Le fait d'être maman sans doute. Je ne dis rien, je lui attrape le visage entre mes deux mains pour lui déposer un baiser plus qu'appuyé sur les lèvres. Puis le plus naturellement du monde je me rassieds confortablement en sirotant ma bière.
Héléna regarde de tous les côtés comme si elle cherchait des témoins de ce qu'il venait de se passer. C'est à mon tour de rigoler. De nouveau je me penche pour lui parler:
— C'est moi ou tu as l'air choqué que ton "mec" t'embrasse ?
Elle ne dit rien, elle se contente de sourire. Puis elle aussi sirote sa boisson. Elle vient se caler contre moi. Elle attrape ma main pour la garder dans la sienne. C'est clair que maintenant, tout le monde va savoir dans ce bled à la con, que vendredi soir j'étais bien accompagné.
On reste comme ça un moment sans rien dire. Puis elle me glisse à l'oreille:
— On va chez toi ?
Et à son tour, elle me dépose un baiser sur la bouche. Je me lève, la prends par la main. On quitte le pub. On se dirige vers sa voiture, mais pris d'une pulsion, je l'attrape par le bras pour la faire pivoter face à moi, et là ce n'est pas un simple baiser. Sur carrément un acte sexuel. Toute la tension accumulée se libère. Elle se colle à moi, passe ses mains sous mon T. Shirt, avec autorité elle attrape les miennes pour les poser sur ses seins. Une de ses mains descend pour toucher ma queue en pleine bandaison. Entre deux baisers, elle répète:
— On va chez toi ! On va chez toi !
Une fois dans la voiture, avant qu'elle ne conduise, elle attrape de nouveau ma main pour la glisser sous son chemisier, sa peau est douce et brûlante. Sa poitrine est ferme, ses tétons sont durcis par l'envie. Ça va que le trajet entre le pub et chez moi est court. On a beaucoup de mal à sortir de sa voiture, tellement on se caresse, s'embrasse. Même chose dans les escaliers. Nous avons les mains baladeuses à n'en plus finir.
Une fois dans mon appartement, on se déshabille fébrilement. On se retrouve très vite nus tous les deux. La pièce est uniquement éclairée par les lumières des lampadaires à l'extérieur, mais ça ne m'empêche pas de la distinguer. Ses seins me paraissent énormes, je m'assieds sur le canapé pour être à la bonne hauteur. Je les malaxe fermement, puis les lèche, les gobe, les mordille. Héléna a rejeté sa tête en arrière, les yeux fermés. Elle gémit son plaisir. Je me relève pour ouvrir le clic clac. Mais impatiente elle murmure:
— On s'en fout, viens !!!
A son tour, elle s'assied sur le bord du canapé, ma queue est à la hauteur de son visage. Elle me regarde en commençant à me branler doucement. Puis d'un coup, elle la prend le plus loin possible dans sa bouche. Surpris je lâche un petit cri de surprise. Bien sûr que j'ai déjà été sucé avant elle. Mais hormis la foi où j'ai été pompé par un homme dans des toilettes publiques. C'est la meilleure pipe prodiguée par une femme. Elle a une façon de faire bien à elle qui m'arrache des cris de plaisir. Quand elle fait des pauses pour reprendre son souffle, elle me complimente:
— Tu es bien monté et bien dur ! J'adore ta queue. Elle est belle.
Puis elle reprend sa pipe magistrale. Avec une lenteur infinie, sa bouche descend et monte sur mon pieu bien dur. Mais je craque, j'ai envie de la prendre. Je la repousse vers le dossier du canapé et c'est à mon tour de jouer avec ma bouche sur sa chatte. Je passe ma langue sur sa fente humide. Puis je m'attarde aux points stratégiques, son clitoris, et l'entrée de son vagin. Elle me traite de salaud:
— Tu sais t'y prendre ! C'est bon ta langue.
Je continue à lui bouffer la chatte quelques minutes, mais je n'en peux plus je veux la prendre. A genoux ma bite dressée est juste à la bonne hauteur pour la baiser. Je commence à présenter mon gland à l'entrée de sa chatte.
Elle doit sentir mon excitation autant que je ressens la sienne. Elle pose sa main sur mon ventre. Elle me regarde les yeux brillants d'envie.
— S'il te plaît. Fais doucement. Ça fait très longtemps que je n'ai pas... Enfin tu comprends ?
Je la rassure, on échange un long baiser. Puis je commence à la pénétrer doucement. Héléna est sur les coudes et observe l'évolution de ma queue dans chatte bouillante. Elle respire la bouche ouverte, son regard va de nos deux sexes qui s'unissent à mes yeux. Je lui demande:
— Ça va, tu n'as pas mal ? Ça fait combien de temps que tu n'as pas fait ?
Héléna toujours à la recherche d'air me fait non de la tête elle me murmure:
— Non... c'est trop bon ! C'est bon ! Ça fait tellement longtemps. Continue comme ça. J'adore.
Je continue à la baiser, mais avec un peu plus de vigueur. Elle s'appuie enfin sur le dossier du canapé pour se laisser aller. Elle attrape ses seins pour se lécher elle même les tétons. Je sens qu'elle monte dans les tours. Elle râle, gémit, marmonne que :
— C'est bon ! Je te sens bien dans sa chatte. J'en veux encore. Vas-y plus fort. Je n'ai pas mal. Baise-moi fort !!!
Excitée par ses paroles. Je la pilonne complètement pendant de longues minutes. Héléna jouit et le fait savoir. Les voisins vont être contents. Elle doit sentir que moi aussi je suis sur le point d'exploser. Elle m'oriente:
— Sur mes seins !! Viens sur mes seins !!!
J'attends d'être au bord de la jouissance pour sortir de sa chatte pour me finir sur ses énormes nichons. Je jouis aussi bruyamment quand je recouvre ses seins de mon foutre. Héléna, de ses deux mains, les serre l'un contre l'autre, ce qui accentue le côté excitant de la chose.
Je m'affale littéralement à ses pieds, les jambes coupées par cet orgasme puissant. Héléna le plus naturellement du monde se masse les seins avec mon sperme. Et elle me sort cette phrase donc je me rappellerai toute ma vie:
— La prochaine fois, je t'avale !
Je suis stupéfait par ce que je viens d'entendre:
— Hein ? Quoi ??? Tu... Tu vas faire quoi la prochaine fois ?
Elle regarde avec des grands yeux étonnés:
— Bah, que je t'avalerai au moment où tu vas venir. Je n'ai rien dit de mal !
Je suis un peu embarrassé bizarrement. J'essaie de noyer le poisson en lui demandant:
— Et toi ? Ça fait combien de temps que tu n'avais rien fait !! ?
Elle réfléchit en plissant les yeux:
— Ca va faire presque deux ans ! Mon mec ne m'a plus touchée depuis mon accouchement !
Je tique sur ce détail.
— Tu m'as dit que ta fille a trois ans. Et là, tu me dis que ça fait deux que tu n'as rien fait. Ça ne colle pas !
Elle rigole avec beaucoup de sarcasme:
— Mon mec ne m'a pas touchée depuis 3 ans. Et il y a deux ans je n'ai jamais dit que c'était mon mec ! C'était avec un type rencontré en boîte. Il m'a baisée entre deux voitures sur un parking. Ce n'est pas réservé qu'aux mecs les plans cul.
J'admets qu'elle a raison. Je lui demande si elle veut rester dormir avec moi. Mais elle préfère rentrer pour éviter des palabres avec son mec.
Je lui propose de prendre une douche. Elle refuse de nouveau :
Je lui propose de prendre une douche. Elle refuse de nouveau :
— Et puis je veux garder ton odeur sur moi et je veux qu'il sente l'odeur de ton sperme sur moi !
Elle se rhabille, je l'accompagne jusqu'à sa voiture. On échange un long baiser qui recommence à me faire bander. Puis elle s'en va. Dans mon esprit je ne la reverrai jamais. Elle est venue chercher ce qu'elle voulait, une baise sans attache ! Je rentre me coucher. Moi aussi je ne prends pas de douche. Je m'endors rapidement.
C'est la sonnette de ma porte qui me tire des bras de Morphée. Je regarde l'heure sur mon radio réveil: 10h15. Intérieurement j'insulte sur deux cents générations, celui qui ose me réveiller si tôt un samedi. Quand j'ouvre la porte, Héléna toute pimpante. Elle tient un thermos dans une main et dans l'autre un sac en papier. Elle rentre sans attendre mon invitation.
— Café et petit-déjeuner.
J'émerge doucement. Je l'entends fouiller dans les placards qui sont quasi vides. Elle finit par trouver des gobelets en plastique oubliés.
Elle me tend mon café et le sac de viennoiseries. Je bois une gorgée de mon café. J'arrive à lui demander ce qu'elle fait là.
— Rien de spécial. J'avais envie de te revoir c'est tout !!
Pour ponctuer sa phrase, elle vient me déposer un baiser sur la bouche. Elle réussit à m'arracher un sourire. Je finis mon café et mon pain au chocolat en discutant avec elle de chose et d'autre. Je la préviens:
— Je file sous la douche.
Je me lève, puis j'ôte mon t. shirt, je vois qu'elle ne me quitte pas des yeux. Je lui demande ce qu'il y a :
— Quand on bossait ensemble, je m'imaginais que tu étais bien foutu. Mais je ne pensais pas que c'était à ce point-là!
Je la remercie et je file vers la salle de bain. La douche finit par me réveiller complètement. Une fois douché, j'ouvre le rideau et je découvre Hélèna nonchalamment appuyée contre le mur. Elle tient la serviette.
Sans un mot, elle s'approche pour m'essuyer.
— Laisse-toi faire et laisse-moi en profiter.
Elle m'essuie consciencieusement. Le dos, les bras, le torse, les fesses. Elle s'agenouille pour s'attaquer aux jambes. Puis une fois terminé, elle plie soigneusement la serviette pour la glisser sous ses genoux. Elle attrape ma queue qui est en demi molle et elle commence à me branler doucement.
— Je t'ai dit que je t'avalerai, tu te souviens ?
Et elle commence à me sucer lentement. Ma bite durcit immédiatement au contact de sa bouche. Et toujours cette façon de faire qui m'arrache des soupirs et des gémissements. J'ai à la fois envie qu'elle accélère et envie qu'elle garde cette lenteur qui est limite insupportable tellement c'est divin. Je veux la relever pour la baiser de nouveau. Mais elle refuse farouchement.
Tout en gardant ma queue dans sa bouche, elle ôte sa veste de tailleur, elle se retrouve en soutien-gorge. Ses énormes seins à peine contenus par les balconnets. Puis elle reprend sa pipe. Elle augmente un peu le rythme. Je commence à sentir les prémisses de la jouissance arriver. Mais en experte, elle ralentit de nouveau. Puis elle recommence à accélérer dans sa bouche gourmande. Là, c'est impossible pour moi de tenir plus longtemps. Je gicle dans sa bouche en gémissant comme un fou ! Héléna accueille mon foutre en poussant des petits "Mmmh" et à aucun moment elle n'a de mouvement de recul. Elle continue de me sucer doucement lorsque les autres giclées de foutre lui arrivent encore et encore dans la bouche. Le trop-plein déborde de ses lèvres pour s'écouler sur son menton, son cou, sa poitrine.
Je la supplie d'arrêter, mais elle ne m'écoute pas, elle serre plus fort les lèvres pour me garder en bouche. Elle stoppe quand ma queue a débandé entièrement. En bonne suceuse, elle lèche le sperme qui est sur ses mains.
Je suis obligé de m'asseoir pour reprendre mes esprits. Elle me regarde toute fière de son œuvre. Je la remercie:
— C'était fantastique, merci de m'avoir fait ENFIN découvrir ce plaisir.
Elle fronce les sourcils.
— Pourquoi, ENFIN ?
— Parce que, tu es là première femme à me faire jouir avec sa bouche. J'ai dû attendre presque d'avoir 29 ans pour connaître ce plaisir.
— Parce que, tu es là première femme à me faire jouir avec sa bouche. J'ai dû attendre presque d'avoir 29 ans pour connaître ce plaisir.
Elle sourit encore plus fière.
— Eh bien tu te souviendras de moi toute ta vie et moi je me souviendrai que c'est moi qui t'ai sucé à fond pour la toute première fois.
Je ne sais pas si elle se souvient encore de moi. Moi presque vingt ans après, je me souviens d'elle à chaque fois que je gicle dans la bouche d'une femme.
—
—
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