La lecture des textes à valider réserve parfois d’agréables surprises, que je vous distillais jusqu’à présent au compte-gouttes, au fur et à mesure de mes découvertes. Pierheim m’a suggéré de créer un topic pour les rassembler : les voici réunies.
Bien entendu, afin de conserver leur saveur, je vous les livre « brutes de décoffrage », sans les avoir corrigées. Have fun ! (non, ce n’est pas du Breton).
Bonjour ! comme disait Yves Mourousi en présentant le JT.
Ô toi grand maître de la correction !
Toi qui me qualifie un Stakhanoviste de l'écriture avec mes 326 pages (sans compter les non corrigées et celles à venir). Toutes ces pages que je tu m'as gentiment corrigées et expliqué les erreurs à éviter. Tu es un boulimique de la correction au point d'en avoir des insomnies, pour que les textes devienne un plaisir à la lecture.
As-tu compté le nombre de textes que tu as corrigé ?
Le Larousse en 21 volumes ne doit pas être suffisamment gros pour les contenir !
Et ce bêtisier de 155 pages qui nous fait tous rire, un peu moins quand j'y reconnais une phrase m'appartenant.
Grâce à nos coquilles et erreurs d'étourderies, tu es, en accompagnant mon petit déjeuner, un souriant réveil.
Bonne journée à toi et aux fidèles lecteurs de ce site ; et comme la météo est ce matin exécrable, je pense t'ajouter une dizaine de pages à mon récit en cours.
Pat
Modifié
25 mars 2017 à 07:56
Lioubov
27 mars 2017 à 14:37
« J'enfile mon pantalon en cuir qui moule beaucoup, vu mon corps sans me venter, il me met beaucoup en valeur. »
Oui, mais pas longtemps : dès ton premier vent, il va gonfler.
« Dans ma tête plein d'idée se bouscule. »
C'est-à-dire pas beaucoup : une seule !
Lioubov
31 mars 2017 à 09:00
« 1 truc bizarre vous rammene vos éréctions aussi dure que du bois »
Si le « truc » de l’annonceur est aussi efficace que son orthographe…
« Je suis un homme de 1m70 pour 80KG, assez musclé, des yeux bleus et châtain. »
Veyron, comme les Bugatti ?
Lioubov
3 avril 2017 à 14:49
« Le sole étais immaculé de sang. »
Certainement le sang d’un aristocratique Russe blanc.
« Le gland vient frapper au plus profond de sa matrice dans des endroits encore vierge jamais défrichés par aucune bite. »
Burp !
Docsevere
3 avril 2017 à 22:38
"elle déboutonait déjà mon pantalon. Elle savait que je cachais un god sous celui-ci."
Oh my god ! Shave the queen.
Docsevere
3 avril 2017 à 22:39
« Le gland vient frapper au plus profond de sa matrice dans des endroits encore vierge jamais défrichés par aucune bite. »
Burp !
Vive la révision utérine... :(
Lioubov
5 avril 2017 à 08:24
« Une fille au cheveux blond lui arrivant aux homoplates […] »
Est-ce parce qu’elles ont une petite poitrine que certaines filles deviennent lesbiennes ?
Lioubov
6 avril 2017 à 09:18
« Je toise d'un œil agar mes voisins de rangée. »
Un regard gélifiant.
Lioubov
6 avril 2017 à 17:47
« Je suis bouche baie... et je ne sais quoi répondre. »
Quelle ouverture !
« Je le vis avoir un haut-le-corps devant ce spectacle… »
… alors je le pris à bras le cœur pour l’en éloigner.
« Mon peignoir s'arrête à mi-cuisses, au ras du cul. »
Tu as besoin d’un sérieux lifting !
Lioubov
7 avril 2017 à 09:44
« Je sentais avec mes mains sur ses hances qu'elle était très chaude. »
Un coup à attraper une chaude hance !
« Je vis dans le sud, près de Paris… »
… et j’ai d’excellentes notions de géographie.
« Oui, me dit-elle avec ses beau yeux marrons claire. »
Un regard qui en dit long…
« Je ne pût m'empêcher de regarder son décolté sous sa robe. »
La couturière a dû faire une erreur quelque part…
« Je voyais le gros cul de Mélissa se dandiner pour me sucé… »
… alors je lui ai sodomisé la bouche.
« […] et ce coquin, à force d'insistance a réussi à me mettre la Gaule. »
Pour un dépucelage anal, ça a dû faire mal !
« Au moment où il finissait sa phrase je sentais une énorme quantité de liqueur se propager rends-moi. Mon chef venait de me féconder, j'étais devenue sa femelle. »
Une liaison dangereuse…
Lioubov
7 avril 2017 à 10:58
« Je le vois se mettre devant moi baiser son caleçon […] »
Encore un fétichiste !
Lioubov
8 avril 2017 à 09:16
« Ma femme est blonde, avec une belle poitrine ferme, un très beau visage et le cul qui va avec. »
Certains ont la tête dans le cul ; ici, c’est l’inverse.
Lioubov
8 avril 2017 à 15:54
« Je ne pus que béer d'admiration pour cet engin, calibre 21 ou 22, très épais et surtout très droit vers le ciel. »
Encore un qui risque de ne pas trouver chaussure à son pied et qui va devoir trouver une éléphante complaisante pour accueillir son tronc !
Lioubov
8 avril 2017 à 21:29
« Je l'ai senti aller et venir dans mon fondement puis fermement s'accrocher à mes anches avant de à nouveau me féconder. […] Accroché au bas de mes anches il m'a limé un bon quart d'heure avant de se vider en moi. »
Certainement une joueuse de hautbois, de clarinette ou de saxophone.
« Vers 21h30 il m'a quitté vers 22h […] »
Transigeons : à 21h45.
Lioubov
9 avril 2017 à 07:18
« — Je ferait tout pour baiser quelqu'un ! Je pourrait vendre ma virginité !
[…] elle a des sextoy elle les utilise souvent. »
Elle a dû perdre le mode d’emploi…
« — cunilingus ?
Comment dire non a cette chatte épilé tout lisse ? Elle cria […] »
Miaou !
« Fautes orthigraphes grammaires et manques certains mots. »
Ce donneur de leçons n’a pas dû les relever toutes…
Lioubov
9 avril 2017 à 14:00
« […] désireuse de pouvoir encore bénéficier de cette queue hors paire et inlassable. »
La castration, c’est définitif !
Lioubov
10 avril 2017 à 17:33
« Je me pressante a la cueille […] »
… et je me suis fait cueillir par les policiers.
« J'ai sentie sons pie me caresser. »
C’est écrit par un zoophile nul en orthographe ?
« Elle prie ma main. »
Va-t-elle être exaucée ?
« A la fin de la soirée je la ramai a sons hôtel. »
Il y avait une inondation ?
« J’ai commencer par déboutonner sa chemise et ses soutiens gorge. »
Combien de seins ?
« Je l'ai laissé choisir le film de son choix. »
Au moins, elle avait le choix !
« […] jusque ça chatte soit trempée et ma vergue entre plus en plus. »
Cinq colonnes à la hune !
« J'ai pris sa virginité […] je glissé ma main dans sa petite chatte serais jusqu'à ma main entre complétement dans sa petite chatte serrais tout en lèchent le vagin. »
Il fiste une pucelle, et il y a encore de la place pour sa langue !
Lioubov
11 avril 2017 à 18:50
« Elle nous a demandés de laide. »
C’est pas beau…
« J'accepte avec joua […] »
… et elle joie avec ma verge.
« Je descends a la cuisine boir un vert d'eau. »
Ça désaltère mieux qu’un kil de rouge.
« Elle ses leve et se dirige verte la porte. »
L’auteur a raison : ça s’accorde avec « porte » (féminin).
« J’ai envie d'être avec toi, de sentier ton odeur. »
Une chaude piste…
« Et paf je me vide dans sa bouche qui coule sur ses seins. »
Une overdose de Botox ?
« Nous nous aventurions systématiquement sous la couette de son lit pour laisser libre court à nos découvertes physionomiques. »
D’où l’expression « avoir la tête dans le cul ».
Modifié
11 avril 2017 à 18:51
Dilia
12 avril 2017 à 00:16
Tout ça dans la même histoire ?
La validation c'est vraiment un sacerdoce...
Lioubov
12 avril 2017 à 09:44
Tout ça dans la même histoire ?
La dernière phrase est extraite d'une deuxième histoire, sinon toutes les autres proviennent du même auteur.
La validation c'est vraiment un sacerdoce...
Oui, ça peut servir d'os à ronger en attendant mieux.
Discussion fermée
(l'auteur de ce topic est suspendu)
Bien entendu, afin de conserver leur saveur, je vous les livre « brutes de décoffrage », sans les avoir corrigées. Have fun ! (non, ce n’est pas du Breton).