La lecture des textes à valider réserve parfois d’agréables surprises, que je vous distillais jusqu’à présent au compte-gouttes, au fur et à mesure de mes découvertes. Pierheim m’a suggéré de créer un topic pour les rassembler : les voici réunies.
Bien entendu, afin de conserver leur saveur, je vous les livre « brutes de décoffrage », sans les avoir corrigées. Have fun ! (non, ce n’est pas du Breton).
« La carotte est amenée comme un trophée. La mère me la montre. Elle doit faire une quinzaine de centimètres pour trois ou quatre de circonférence. »
Avec environ un centimètre de diamètre, cette carotte ressemble plutôt à une asperge.
« Il fallait que ma langue ce délit […] »
… mais elle a déclaré forfait.
« Nous voilâmes dans la voiture. »
Des musulmanes intégristes !
« Je lui propose d’aller manger avant de renter […] »
… mais elle préfère un pot sur le revenu.
« Magali en profite pour glisser sa main dans ma poche de pantalon, et tout en frottant mon entrejambe, me substitue la dernière sucette. »
Je n’ai pas gagné au change… Elle est subtile, Lise.
« Elle me dit ok et que pour me remercier elle voulait que je reste mangé. »
Méfie-toi des anthropophages !
« Elle avait dit ça avec une souris en coin un peu pervers... »
Je compris, mais un peu tard, que je venais de tomber dans une souricière.
« […] ce qui laissa apparaître son clitoris bien rasé qui n’attendait qu’une seule chose... ma langue. »
Moi, je les préfère avec une barbe de trois jours.
Modifié
4 janvier 2020 à 14:13
pulzer
7 janvier 2020 à 08:43
"Pendant que Lucie lui expliqua qu’on accompagnait Romain, j’en profitais pour la relooker."
Et moi je reluque le résultat de ce relooking.
Lioubov
7 janvier 2020 à 10:38
« Tu n’as pas à avoir honte, à l’air de contentement qu’abhorrait Jean ce matin, je suis sûre que Pierre aura le même demain. »
Jamais content (Alain Souchon).
Lioubov
10 janvier 2020 à 17:23
« Il lui faut deux mains pour en faire le tour et contempler les détails des veines, du gland et des couilles. »
Une lecture en Braille, assurément.
« Michel, une nouvelle foi, lança dans un gloussement :
— Haut la vache ! »
Oh hisse ! Oh hisse ! Putain, elle est lourde…
« C’est une slave d’applaudissements et des bravos qui fusent dans la pièce. »
Молодцы! (Molodtsy = Bravo)
« J’étais en état d’adoration de ce pilier de chaire. »
C’est le mâle de la grenouille de bénitier.
« Bref, je bandais comme un taureau et attendais les avances du jeune mal en rut sur ma femme. »
Extrait des Fleurs du Mâle (Charles Baudelaire).
« Après avoir cantonné le chant de la victoire […] »
Un hymne venu tout droit d’une ville chinoise.
Lioubov
11 janvier 2020 à 13:51
« Luky resta docilement derrière moi à éprendre sa semence au plus profond de mon corps. »
Tel épris qui croyait prendre…
« Je ne peux pas dit-il en la regarda d’un hair sérieux. »
Comme il n’a pas un cheveu sur la langue, il aurait pu chanter « Let the sunshine, let the sunshine in, the sunshine in. »
Lioubov
13 janvier 2020 à 11:36
« La veille maîtresse Sylvia m’avais concoqueter une petite séance pour pouvoir me préparer notre rendez-vous de ce jour. »
Cela avait consisté à lui bouffer le con dans un coquetier.
« Puis el’e me dit rentre dans la pièce j’y vais à qu’être pâtes elle m’attache les mains. »
Une bonne pâte, ce soumis !
Utilisateur supprimé
13 janvier 2020 à 12:17
« La veille maîtresse Sylvia m’avais concoqueter une petite séance pour pouvoir me préparer notre rendez-vous de ce jour. »
Cela avait consisté à lui bouffer le con dans un coquetier.
« Puis el’e me dit rentre dans la pièce j’y vais à qu’être pâtes elle m’attache les mains. »
Une bonne pâte, ce soumis !
Si c'est la même histoire, ce devaient être des "coquillettes"
Modifié
13 janvier 2020 à 12:18
imaxparis
15 janvier 2020 à 15:08
Mais la femme l’ignore totalement, et lui pétrit fermement les lobs mammaires...
Probablement des balles de tennis.
Lioubov
18 janvier 2020 à 17:05
« Non mon père, pardonnez-moi parce que j’ai pêché… »
… sans avoir pris ma licence fédérale.
« J’ai envie de te sucer mon amour et de gouter ton jute… »
… pour en faire des sacs à foutre ?
« Puis sa main descendant plus bas vers ma chatte decouligante. »
Là, il y a de quoi avoir peur…
« Je retiens un cri de bonheur en remenuant le cul. »
Une variante au menuet ?
Faunus
20 janvier 2020 à 08:56
« Non mon père, pardonnez-moi parce que j’ai pêché… »
… sans avoir pris ma licence fédérale.
« J’ai envie de te sucer mon amour et de gouter ton jute… »
… pour en faire des sacs à foutre ?
« Puis sa main descendant plus bas vers ma chatte decouligante. »
Là, il y a de quoi avoir peur…
« Je retiens un cri de bonheur en remenuant le cul. »
Une variante au menuet ?
Une des raison qui font que je ne peux imaginer un instant de corriger ou valider un texte.
:)
Lioubov
20 janvier 2020 à 09:50
Une des raison qui font que je ne peux imaginer un instant de corriger ou valider un texte.
:)
Ça, ce n'est rien ; tu ne peux imaginer ce que l'on y trouve...
Lioubov
20 janvier 2020 à 10:13
« Le chien était devenu fou et je ressentais ses pâtes qui essaient de m’agripper pour bien me prendre… »
… et pouvoir m’enfiler son vermicelle.
pulzer
20 janvier 2020 à 10:57
"je n'avais plus de traces de se visage masculin qui 1h avant s'étaient vues dans un miroir en jupe."
Qui porte la jupe là, le miroir, le visage ou quelqu'un d'autre ?
Faunus
20 janvier 2020 à 14:38
Une des raison qui font que je ne peux imaginer un instant de corriger ou valider un texte.
:)
Ça, ce n'est rien ; tu ne peux imaginer ce que l'on y trouve...
Je pense que je peux facilement deviner; notamment des fautes assorties de coq à l'âne ou d'invraisemblances. je pense que la liste est longue.
Lioubov
20 janvier 2020 à 15:57
Pire que ça !
Si tu désires un aperçu, contacte-moi en MP et transmets-moi ton adresse mail.
Ce n'est vraiment pas triste...
Utilisateur supprimé
20 janvier 2020 à 21:54
"je n'avais plus de traces de se visage masculin qui 1h avant s'étaient vues dans un miroir en jupe."
Qui porte la jupe là, le miroir, le visage ou quelqu'un d'autre ?
Avant de dire "c'est mon dernier mot" Jean pierre F.. Je vais faire appel à un ami!... Allo... Champolion?
Faunus
21 janvier 2020 à 09:09
Pire que ça !
Si tu désires un aperçu, contacte-moi en MP et transmets-moi ton adresse mail.
Ce n'est vraiment pas triste...
Merci, mais je n'y tiens pas.
Il y a suffisamment de textes qui me rebutent dès les premières phrases :)
Ce qui ne nous empêche pas d'échanger en privé.
:)
pulzer
21 janvier 2020 à 09:36
Et ici, ce ne sont que les morceaux les plus croustillants qui ressortent... les autres restent inconnus.
Lioubov
21 janvier 2020 à 09:45
Ce qui ne nous empêche pas d'échanger en privé.
Sauf que, faute d'adresse mail indiquée dans ton profil, il n'existe aucun moyen de communiquer avec toi, à part les posts sur le forum, comme ici.
Toutefois je ne veux pas infliger la honte de sa vie à l'auteur d'un texte qui s'afficherait publiquement sur cette page ; s'il était japonais, ce serait un seppuku assuré !
Utilisateur supprimé
21 janvier 2020 à 13:42
"Il avait de longs cheveux noirs bien gras qui s’arrêtaient aux épaules afin de cacher sa calvitie."
La fameuse calvitie des épaules
Discussion fermée
(l'auteur de ce topic est suspendu)
Bien entendu, afin de conserver leur saveur, je vous les livre « brutes de décoffrage », sans les avoir corrigées. Have fun ! (non, ce n’est pas du Breton).