La lecture des textes à valider réserve parfois d’agréables surprises, que je vous distillais jusqu’à présent au compte-gouttes, au fur et à mesure de mes découvertes. Pierheim m’a suggéré de créer un topic pour les rassembler : les voici réunies.
Bien entendu, afin de conserver leur saveur, je vous les livre « brutes de décoffrage », sans les avoir corrigées. Have fun ! (non, ce n’est pas du Breton).
Daija queue pour moi a l'akadémie des noeufs j'été le dixiaime, alor a laquadémie francaiseu sest pa gagnai.
Lakadémie des noeufs ? Avec la poulette ?
Lioubov
16 septembre 2020 à 09:32
« Je me retrouve nez à nez avec une bite. »
Et elle me regardait droit dans les yeux.
« La main ne cesse de branler le manche en grommelant. »
En langage des signes pour être comprise par les malentendants ?
« L'homme sourit et commence à déboulonner la blouse, il écarte les pans du vêtement. »
Là, ce n’est pas une fermeture « éclair » !
« C’est elle qui me tire dans ma tante pour passer à l'acte. »
Un camping très familial.
SYL30
16 septembre 2020 à 11:10
« Je me retrouve nez à nez avec une bite. »
Et elle me regardait droit dans les yeux.
Nez à nez avec une bite, j'adore l'image.
KikiLeHamster
16 septembre 2020 à 11:18
Nez à nez avec une bite, j'adore l'image.
Si en plus c'est Jean Lassalle, tu sais pas trop reconnaître si c'est nez à nez, ou si c'est bite a bite...
...
Pardon... J'étais obligé.
Lioubov
18 septembre 2020 à 09:34
« Je vis la voiture de Morgane passer par la fenêtre et je sortis à leur rencontre. »
Pas la peine de sortir, vu qu’ils sont déjà à l’intérieur après avoir défoncé le fenêtre.
« Cet ancien chef d'entreprise écoule une retraite paisible dans sa maison à une heure de route de la ville où habite sa fille. »
Il a liquidé ses droits à la retraite, donc.
« J’entendis ma mère gravait les escaliers quatre à quatre. »
Une virtuose du ciseau.
« Il enfonça un bouchon dans mon cul et me dit "maintenant tu es a moi et je t'interdit de retirer ce boucher avant demain soir c'est clair". »
Une véritable boucherie !
« Mais à force mon jeune amant ne tient plus, il me prévient qu’il va jouir dans un souffle et juste après, il se dégage de mon sexe. »
Encore un pervers…
Lioubov
21 septembre 2020 à 07:41
« Soudain, son père se crispa sur les hanches girondes, son corps s'arc-bouta, la tête en arrière, complètement enfoncé dans le cul de sa mère, les fesses écrasée par la poussée. Il devait lui envoyer son sperme dans l'estomac. »
Elle lui avait mis la pression…
« A chaque fois avant d'enclencher le poignet de porte […] »
La porte du domicile de la veuve ?
Lioubov
23 septembre 2020 à 10:49
« Je sais ce que j'ai à faire : je me pense et je le suce. »
Je me pense donc je me suis. [René Descartes]
Utilisateur supprimé
23 septembre 2020 à 12:26
« Je sais ce que j'ai à faire : je me pense et je le suce. »
Je me pense donc je me suis. [René Descartes]
Ce qui m'impressionne, c'est que tu arrives à relever toutes ces fautes, erreurs lexicales et autres dans un texte parfois mal écrit et fastidieux. Et comme en plus, tu dois en lire plusieurs... L'avantage, cela nous fait sourire (surtout tes petites annotations).
Docsevere
25 septembre 2020 à 19:29
« Mais à force mon jeune amant ne tient plus, il me prévient qu’il va jouir dans un souffle et juste après, il se dégage de mon sexe. »
Encore un pervers…
un pervers dyslexique
Lioubov
27 septembre 2020 à 05:04
« Cette éteinte des sexes trouvait son prolongement naturel dans l'étreinte du reste de leurs corps imbriqués. »
Le désir s’est consumé.
Lioubov
30 septembre 2020 à 09:39
« Elle a une côte de travail, elle n'est pas maquillée, ni belle ni laide. »
Et vu ce qu’elle picole, elle a aussi une bonne descente.
pulzer
30 septembre 2020 à 17:51
"De plus, chacun d'entre eux ferme la porte de la salle de bain à clef, lorsqu'il s'y rend."
Et visiblement, ils ne s'y rendent pas souvent...
Comme quoi, une virgule mal placée change parfois tout le sens du texte.
Utilisateur supprimé
30 septembre 2020 à 23:55
Oh bon sang .....
Lioubov
1 octobre 2020 à 07:55
« Elle était devant moi, debout. J'étais toujours assis et j'en profitais pour appuyer ma tête contre son ventre. Puis dans un mouvement incontrôlé, je relevais le devant de sa robe et enfouis ma tête entre ses cuisses. Je déposai un baiser sur mon sexe dont l'odeur m'enivra. »
Cet étourdi l’avait oublié là !
« Mes mains […] s'aventurent sur ses fesses bien fermes, à l'intérieur de ses cuisses. »
Ça ne la gêne pas pour marcher ?
« Ma langue remonte lentement vers le lob de son oreille. »
Si ça continue, nous aurons bientôt droit au « zob de son oreille »…
sameplayer
1 octobre 2020 à 11:02
Ah mon cher Lioubov, vous êtes dur avec les écrivains... Rien ne passe... Mais les commentaires me font souvent bien rire je l'admet. J'ai intérêt de me relire avant d'envoyer si je ne veux pas me faire clouer sur une porte comme une vulgaire chouette analphabète...
Question: A-t-on le droit d'écrire ''Le loeb de l'oreille si c'est celle de Sébastien''?
Lioubov
1 octobre 2020 à 11:44
Question : A-t-on le droit d'écrire ''Le loeb de l'oreille si c'est celle de Sébastien'' ?
Ne m'intéressant pas aux pseudo-célébrités, j'ai dû faire une recherche avec Google pour savoir qui est ce Sébastien-là ; je pensais qu'il s'agissait d'un footballer... Bon, un pilote automobile, c'est moins grave qu'un débile qui gagne des dizaines de millions juste pour jouer à la baballe...
Bon, je reviens au sujet : l'oreille que je prête à un Sébastien - que ce soit à loeb l'aube ou à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit - c'est à Jean-Sébastien Bach.
sameplayer
1 octobre 2020 à 11:54
Question : A-t-on le droit d'écrire ''Le loeb de l'oreille si c'est celle de Sébastien'' ?
Ne m'intéressant pas aux pseudo-célébrités, j'ai dû faire une recherche avec Google pour savoir qui est ce Sébastien-là ; je pensais qu'il s'agissait d'un footballer... Bon, un pilote automobile, c'est moins grave qu'un débile qui gagne des dizaines de millions juste pour jouer à la baballe...
Bon, je reviens au sujet : l'oreille que je prête à un Sébastien - que ce soit à loeb l'aube ou à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit - c'est à Jean-Sébastien Bach.
La musique n'est pas incompatible avec le rallye. On devrait pouvoir construire un pont avec votre Bach.
Lioubov
2 octobre 2020 à 09:10
« Il ouvre la boîte posée à côté de moi et en sort un énorme gode avec à son extrémité un simulateur de clitoris. »
Pour s’entraîner au cunnilingus ?
« Une fois tout entier à l’intérieur, il joue encore de sa main avec le gode pour joindre ses va-et-vient au sien. »
La solitude de l’éjaculateur précoce…
« De l’eau goutte encore sur mes cuisses et je laisse derrière moi des empreintes de pied mouillé. »
Unijambiste ?
Maxy32
2 octobre 2020 à 15:05
« Elle était devant moi, debout. J'étais toujours assis et j'en profitais pour appuyer ma tête contre son ventre. Puis dans un mouvement incontrôlé, je relevais le devant de sa robe et enfouis ma tête entre ses cuisses. Je déposai un baiser sur mon sexe dont l'odeur m'enivra. »
Cet étourdi l’avait oublié là !
« Mes mains […] s'aventurent sur ses fesses bien fermes, à l'intérieur de ses cuisses. »
Ça ne la gêne pas pour marcher ?
« Ma langue remonte lentement vers le lob de son oreille. »
Si ça continue, nous aurons bientôt droit au « zob de son oreille »…
Franchement, je pense que c'est Elasticman parce que c'est impossible pour un humain comme nous!
Lioubov
3 octobre 2020 à 10:43
« Elle se mit à quatre pattes et commençait par lécher sa belle chatte et son joli œillet roses. »
Quelle souplesse ! Là, Maxy32, c'est Elasticwoman.
Discussion fermée
(l'auteur de ce topic est suspendu)
Bien entendu, afin de conserver leur saveur, je vous les livre « brutes de décoffrage », sans les avoir corrigées. Have fun ! (non, ce n’est pas du Breton).