La lecture des textes à valider réserve parfois d’agréables surprises, que je vous distillais jusqu’à présent au compte-gouttes, au fur et à mesure de mes découvertes. Pierheim m’a suggéré de créer un topic pour les rassembler : les voici réunies.
Bien entendu, afin de conserver leur saveur, je vous les livre « brutes de décoffrage », sans les avoir corrigées. Have fun ! (non, ce n’est pas du Breton).
« […] alors je ... l’embrassa alors goulûment […] »
Et M. Bescherelle se retournissa dans sa tombe…
Le premier texte que j'ai lu sur le site était écrit entièrement comme ça: à la première personne, à l'imparfait mais avec un "a" systématiquement. Je ne me rappelle plus le titre mais ça m'avait surpris !
Lioubov
16 avril 2014 à 17:25
Le premier texte que j'ai lu sur le site était écrit entièrement comme ça: à la première personne, à l'imparfait mais avec un "a" systématiquement. Je ne me rappelle plus le titre mais ça m'avait surpris !
Beaucoup d'auteurs (honorons-les quand même de ce titre qu'ils ne méritent pas) font l'économie du "i" à la première personne du singulier. De même, ils préfèrent la forme indéfinie "on" à "nous" car le verbe se conjugue à la troisième personne du singulier. Bien singulier, tout ça...
Nous nous acheminons tout doucement vers une seule forme de conjugaison : la troisième personne du singulier, avant le stade final qui consistera à mettre tous les verbes à l'infinitif. Quel désastre !
Utilisateur supprimé
16 avril 2014 à 17:31
on est d'accord.
Lioubov
16 avril 2014 à 17:43
on est d'accord.
Tu me cherches, petit Chaperon Rouge ?
Lioubov
16 avril 2014 à 17:44
« C'était troublant et surtout excitant pour moi qui regardais pour la première fois un sexe de file, en plus une fille qui se touchait. »
Une file, ça s’enfile !
Utilisateur supprimé
16 avril 2014 à 18:07
Oui, pour aller chez mère grand, avec mon petit pot de beurre.
ça peut servir si je rencontre le grand méchant Liou.
Lioubov
16 avril 2014 à 19:24
Oui, pour aller chez mère-grand, avec mon petit pot de beurre ; ça peut servir si je rencontre le grand méchant Liou.
Je t'inviterais bien à danser un (dernier ?) tango à Paris, Julie ; mais vu les calibres auxquels tu es habituée, je pense qu'il serait superflu !
Mais tu peux l'utiliser pour faire un beurre d'ail : c'est délicieux avec les moules.
Utilisateur supprimé
16 avril 2014 à 20:02
Excellent !
Eh non, le lube est quand même utile pour trouver du plaisir, je ne fais pas de concours.
Docsevere
16 avril 2014 à 22:27
Comme dit Jean-Claude Convenant : "Bon, c'est pas le tout ça, Hervé, mais faut qu'j'y va"
J'ai compris maintenant pourquoi tu as choisi ce pseudo :)
Lioubov
18 avril 2014 à 12:58
« […] des petits seins très pointu avec de gros tétons fonces presque noirs et de larges oreoles. »
Ce sont des auréoles dorées, semblables à celles des anges.
« […] son sex est très bombe […] »
Attention à l’explosion de foufoune !
« Je lui parle donc un jour de mes désirs, de voire un autre home la pénétrer […] »
Home, sweet home…
« Vous voudrez bien un ou deux vers de Champagne? »
— Avec plaisir : ce sont les meilleurs.
— J’ai un élevage du côté de Reims.
« Il nous serre quatre grande coupes […] »
Trop fort ! Quel con : il les a écrasées…
« […] j'un peu chaud dans le bas du ventre,me dit-elle tout bas,mais je suie vraiment très bien. »
Ça ira mieux après t’être fait ramoner.
« Nous passons dans la sale a manger et prenons place a table. »
Il aurait quand même pu la nettoyer avant de la servir.
« […] elle a envie de se donner entièrement a la bette mais ne peux évidement pas. »
Évidemment : ces plantes ne sont pas carnivores.
« Voyant cela je tourne le cor de HONG de manière a lui mettre les fesses au bord du lit […] »
Lorsqu’elle fut en place, elle m’interpréta le Concerto pour cor n° 3 de Mozart, après avoir pris soin de placer l’embouchure de l’instrument sur son anus.
« […] la deuxième jambe tombe a cote de l'autre […] »
Un vrai dépeçage ! L’art du démembrement…
« Le chien a très bien compri,il monte a moitié sur le lit et plasse ses deux pâtes de chaque cote de sa poitrine […] »
Juste deux pâtes ? Il ne te coûte pas cher en nourriture.
« Et la HONG le pousse de toute ses forces au fond de son ventre,le knout penettre dans son vagin, le chien jouit en elle [...] »
Un chat à neuf queues dans une chatte : quoi de plus naturel ?
Modifié
18 avril 2014 à 13:10
Lioubov
20 avril 2014 à 15:30
« […] celle-ci me fonça dessus et m'envoya, d'un battement d'elle valdinguer à toute force contre le mur. »
Puis aile s’excusa car aile y était allée un peu fort.
« […] sur le traitement que ma femme prodiguait au mâle en rue, je vis le sperme […] »
Il faisait le trottoir ?
« […] d'un sperme bleu et collant qu'elle présentait comme un breuvage divan, une sorte d'hydromel au schtroumpf. »
Elle avait préparé des canapés pour accompagner cet apéritif.
« Revenus 15ans plus tôt nous avons accompagné ma fille […] »
Là, ce n’est pas « Retour vers le futur », mais « En avant vers le passé » !
« […] en effet, pour que le string me scie à ravir […] »
En dentelle, le string, ou en fil de fer barbelé ? Comme punition, vous me conjuguerez dix fois le verbe « seoir » à tous les temps.
« […] se branla quelques secondes et déversa sur mon visage 6 jets épais de sperme sur mon visage... »
Où ça ?
fantasmix
20 avril 2014 à 23:36
petite trouvaille
' je vais te la sucer,ta salle bite !"
parce que ta bite était dans la salle
Modifié
23 avril 2014 à 14:58
Lioubov
21 avril 2014 à 15:40
« Je la laissais faire, je la laisser passer sa lange là où normalement je n’en voulais aucune. »
Une amatrice de couches-culottes ?
« Depuis j'adore sa langue sur mes partis intimes. »
Intimes ? Le parti communiste n’en fait pas partie.
« Nous découvrons à chaque foie les délice des 69. »
Il paraît que le foie gras est délicieux.
« Ça fait maintenant plus de 6 mois que l’épidémie s’est rependue sur la surface du globe. »
Un double suicide !
« Il se retira pour m’allonger sur le flan. »
Et là, il lâcha toute sa crème.
Lioubov
21 avril 2014 à 18:51
« Les jours suivants sont emprunts de satisfactions […] »
… qui valent bien plus que les emprunts russes !
« Puis il reprend le relais en sautillant sur mon pénis. »
Heureusement, il n’avait pas chaussé ses patins à glace.
pierheim
21 avril 2014 à 18:54
« « Puis il reprend le relais en sautillant sur mon pénis. »
Heureusement, il n’avait pas chaussé ses patins à glace.
Avec un double salto et un triple lutz piqué !!
Lioubov
22 avril 2014 à 10:00
« […] dis - je d'un air serin. »
Elle le prit mal, et la cane a ri jaune.
« - tu peu pas continuer pas continuer à faire ça, […] »
— Et toi, alors ? Tu continues à continuer !
« […] et sans qu'elle se doute de rien je la porte et l'allonge sur le lit et commence à lui faire l'amour sensuellement[…] »
Et je continue à la baiser de manière très discrète : mon minuscule vermicelle ne touche pas la paroi de son vagin. Finalement, elle ne s’est aperçue de rien.
Lioubov
22 avril 2014 à 16:06
« Je me suis habituée à la peine hombre de la pièce […] »
… et à mon homme de peine.
« […] ses nouvelles ballerines Rebetto noires […] »
… me plaisent beaucoup, me suis-je dit in betto.
« S’il te plait ne crie pas, je peux tout expliquer c’est un mal entendu !! »
Mais ne crie donc pas ! Je ne suis pas malentendant, j’ai bien entendu.
Utilisateur supprimé
22 avril 2014 à 17:09
J'pensais que Rebetto était une marque..., c'est Repetto ; raté de peu.
Lioubov
22 avril 2014 à 17:22
D'autant plus que le site de fabrication se trouve à une quarantaine de kilomètres de chez moi.
Utilisateur supprimé
22 avril 2014 à 17:48
Tu habites en Chine ?? (c'est du lol)
Discussion fermée
(l'auteur de ce topic est suspendu)
Bien entendu, afin de conserver leur saveur, je vous les livre « brutes de décoffrage », sans les avoir corrigées. Have fun ! (non, ce n’est pas du Breton).