La lecture des textes à valider réserve parfois d’agréables surprises, que je vous distillais jusqu’à présent au compte-gouttes, au fur et à mesure de mes découvertes. Pierheim m’a suggéré de créer un topic pour les rassembler : les voici réunies.
Bien entendu, afin de conserver leur saveur, je vous les livre « brutes de décoffrage », sans les avoir corrigées. Have fun ! (non, ce n’est pas du Breton).
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Je remonta ma petite culotte et me retourna vers lui
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-> Le retour du "se termine par a" de l'indicatif.
Modifié
17 juillet 2014 à 09:09
Lioubov
17 juillet 2014 à 13:47
Le retour du "se termine par a" de l'indicatif.
Par contre, celui-là, je ne l'avais encore jamais rencontré : « Elle fit alors les derniers pas jusque sur le côté de mon bureau, puis, un regard de biche dans l'œil, elle s'y asseya , croisant ses jolies jambes douces comme de la soie et me fixa. »
On innove de plus en plus !
Lioubov
18 juillet 2014 à 14:05
« […] mais le sang me montait. Aussi bien au cerveau que dans le pantalon. »
C’est ce qui s’appelle « avoir la tête dans le cul » ; ou l’inverse, plutôt.
Docsevere
18 juillet 2014 à 16:45
T'as rien compris : en fait il faisait le poirier...
(Au fait, est-ce qu'on bande en apesanteur...? :/)
Lioubov
18 juillet 2014 à 18:02
T'as rien compris : en fait il faisait le poirier...
Dans ce cas de figure, le sang ne lui montait pas à la tête : il descendait.
Lioubov
18 juillet 2014 à 18:12
Au fait, est-ce qu'on bande en apesanteur...?
Question de stimulus (ou de stimuli), mon cher.
A mon avis, cela doit être même plus facile, car le coeur a moins d'efforts à faire pour envoyer le sang dans les extrémités.
Et puisque nous nous plaçons dans des conditions extrêmes, pourrais-tu me dire si la combinaison anti-G des pilotes de chasse - ou de voltige - (qui encaissent des facteurs de charge importants en terme de G, mais ne compte pas les points...) leur compresse également le pénis ?
dandan
18 juillet 2014 à 20:02
"Il fallut que le canasson y aille de sa foutrée : un raz de marée du jute gluante, pour qu'enfin elle prenne son panard et hurle son pied comme une folle, le corps secoué de soubresauts orgasmiques."
il existait déjà le film X " le sexe qui parle" , voilà maintenant le " pied qui hurle"
Docsevere
18 juillet 2014 à 21:43
Et puisque nous nous plaçons dans des conditions extrêmes, pourrais-tu me dire si la combinaison anti-G des pilotes de chasse - ou de voltige - (qui encaissent des facteurs de charge importants en terme de G, mais ne compte pas les points...) leur compresse également le pénis ?
Ca je ne sais pas... J'espère qu'au moins, aux pilotes-femmes, elle ne compresse pas la zone G
Lioubov
18 juillet 2014 à 23:16
« Elle m’embrassa, elle me mordu à m’en faire saigner la lèvre. […] Nos deux corps se détendissent, nous étions exténués. »
Passé simple : nouvelles innovations !
Lioubov
19 juillet 2014 à 12:09
« Elle commenca enfin à toucher mon sexe à travers mon maillot, puis me l'enleva rapidement. »
En le dévissant ? Faut dire que je suis un pine ailleurs.
Modifié
19 juillet 2014 à 12:12
Dingodesexe
19 juillet 2014 à 14:38
Mort de rire, bravo au Vieux Loup d'avoir eu l'idée de faire un résumé des perles
Dingodesexe
19 juillet 2014 à 14:57
[Quand c'est pas plusieurs cas a la fois, ben moi je dis qu'on devrait virer des recits qui contiennent des absurdités de ce genre. Personne ne peut jouir (je parle de mecs) 3 fois et continuer a baiser comme si de rien n'était. Qu'un mec jouisse une fois et qu'il bande toujours parce qu'il est trop excité, ok, moi meme j'ai déjà été témoin de ca. Mais 3 fois, le mec bande toujours impec et il est pas épuisé... NON !]
Je n'ai pas retenu le pseudo du membre qui a écrit ceci, malheureusement je ne suis pas d'accord, suite à un souci sur le membre, le mien, pas celui qui a écrit ce que j'ai transposé.
Véridique, un accident de travail, percuté par un intérim monté à bord d'un chariot élévateur j'ai été touché en plein dans le mille, sous le choc une veine a éclatée, suite à l'opération Chirurgicale, j'ai eu une période de complication, aucune sensation, impossibilité de bander ou de débander, impossibilité de jouir, (Madame s'en souviens vu les 5 heures à faire l'amour) des séances ont été nécessaires afin de retrouvé une sexualité normale, entre la rééducation et des cours de Yoga ... Si, si
On peut arrivé à contrôler l'érection, et surtout le nombre d'éjaculation et de jouissance, comme me l'avais expliqué la ré éducatrice (pas très attirante d'ailleurs), la sensation diffère et est propre à chaque individu.
Bon je consent bien sur qu'il est impossible de lâcher 60 litres tout les 3 allers-retours sans qu'aucune trace de transpiration ou de fatigue apparaisse, là j'avoue que c'est limite de la science-fiction.
Modifié
19 juillet 2014 à 14:58
dandan
19 juillet 2014 à 15:35
et celle-ci, très belle , trouvée dans une histoire à valider de ce jour
"Le passe ma langue le long de son aisne,"
l'auteur a fait une faute de frappe un "l "pour un " j" mais la fin de la phrase est délectable, non ?
Connaissant la surface de l'Aisne , il va vite avoir la langue sèche
Utilisateur supprimé
19 juillet 2014 à 15:37
L'a cas boir du vin du Rein.
dandan
19 juillet 2014 à 16:36
encore une perle dans les validations du jour
"Il lui faudrait donc obéir à cette homme pour en obtenir"
voilà le résultat de la théorie du genre !!.
Lioubov
19 juillet 2014 à 17:16
Il a peut-être voulu écrire "sept hommes" ? C'est Tom, l'auteur ?
Lioubov
20 juillet 2014 à 00:47
« Ma langue ne savait plus où donner de la tête. »
No comment.
« Anais se reposa sur les coudes, laissant ses seins fleureter avec le sol. »
Elle va se faire sabrer…
Lioubov
20 juillet 2014 à 14:17
« C’est une blonde de 1m70 avec de très belle jambe et des formes déjà bien développées […] »
Unijambiste ? Difficile d’évoquer l’entrejambe, dans ce cas de figure.
« […] difficile quand il fallait passer au dessus de grosses branches de bois. »
Pour passer, utilise un pléonasme : c’est encore mieux qu’une échelle.
« Hugo proposa à moi et à Clara de venir manger une glase chez eux […] »
Pas très appétissant…
Lioubov
22 juillet 2014 à 07:57
« […] cela me troqua longuement en tête. »
Échangiste ?
« […] je devrais alors l'écouter aux doigts et à l'œil. »
Synesthésie ?
« […] puis il enchaîna sur le faite que durant cela, je serai sous son bureau. »
Pas la peine de grimper si haut…
« Je sourissais bêtement […] »
À ne pas rater !
« […] j'étais excitée en le voyait détaché le lacet, sortant ainsi sa queue qui bandait déjà. »
Fétichiste des chaussures ? Ce sont des escarpines ? Ça me botte !
« […] il poussa ma tête et rattacha son pantalon puis se metta au boulot. […] La dame m'entenda […] »
Encore des nouveautés dans la conjugaison du passé simple.
« […] je pris ma bitte devenu un peut molle et lui foudre dans la bouche. »
Tonnerre ! Rapide comme l’éclair !
Discussion fermée
(l'auteur de ce topic est suspendu)
Bien entendu, afin de conserver leur saveur, je vous les livre « brutes de décoffrage », sans les avoir corrigées. Have fun ! (non, ce n’est pas du Breton).