La lecture des textes à valider réserve parfois d’agréables surprises, que je vous distillais jusqu’à présent au compte-gouttes, au fur et à mesure de mes découvertes. Pierheim m’a suggéré de créer un topic pour les rassembler : les voici réunies.
Bien entendu, afin de conserver leur saveur, je vous les livre « brutes de décoffrage », sans les avoir corrigées. Have fun ! (non, ce n’est pas du Breton).
« On sonne, je vais ouvrir à Thierry et le fait entrer dans notre salon. David lui sert la main. Thierry s'installe dans le canapé et Thierry dans un fauteuil. »
Syndrome de dédoublement de la personnalité ? Schizophrénie ?
« Merci, je….je veux bien faire quelques entras... si cela ne devient pas une habitude. »
C’est extra…
« Elle ses coucher sur le lit les jambe grande ouverte pour montré a Paul son vagin bien rasé […] »
Jusqu’où les poils vont-ils se loger !
Docsevere
28 août 2014 à 22:50
"Pendant la mitant (...)"
C'était durant le championnat de foot des mites... C'est pour ça qu'elle ne met que de la lingerie en synthétique.
Lioubov
29 août 2014 à 00:51
"Au beau mitan du lit, la rivière est profonde..."
Docsevere
29 août 2014 à 22:44
"Cette jolie brune a toujours su séduire les hommes, par son regard enjoliveur"
Et en plus, elle a un beau chassis, elle démarre au quart de tour, ne tombe jamais en panne et est montée sur des amortisseurs très classe
Lioubov
31 août 2014 à 09:45
« J'ai un pavillon dans les beaux cartiers en banlieue. »
Un pavillon Cartier ? Quelle classe !
« […] il est plutôt pas mail, 1m 80, assez fin. »
Il préfère les courriers classiques.
« Sert moi également un vers de rosé […] »
De José-Maria de Heredia ?
« Je saisie ma cravache et lui donne quelques coût sur les fesses et les cuisses […] »
Il va prendre cher !
« […] je lui assigne un grand coup de cravache dans les côtes. »
Et je lui assène l’obligation de me servir comme un esclave.
Docsevere
31 août 2014 à 21:09
"heureusement pour moi, mes parents ne sont pas très intégristes"
Non, juste un peu...
"Tu vas me défigurer longtemps comme ça ? Je t’ai dit de sortir ma queue !"
La torture n'a pas de visage...
Lioubov
4 septembre 2014 à 11:12
« Étant a pied j'ai demander a ma sœur si elle pouvait me conduire a la sale, elle répondit positivement. »
Un peu de respect pour les prostituées, jeune homme !
Utilisateur supprimé
4 septembre 2014 à 11:44
« Étant a pied j'ai demander a ma sœur si elle pouvait me conduire a la sale, elle répondit positivement. »
Un peu de respect pour les prostituées, jeune homme !
Comme quoi, on peut vraiment faire des fautes de merde. rire
Lioubov
5 septembre 2014 à 15:55
« […] j’ai senti la main de ma copine se poser sur mes fesses et commencer à me les caresser. […] Mais lorsqu’elle s’est mise à me caresser le postérieur je me sentais troublée […] »
Ce qui laisse supposer que la première fois, c’était sur les fesses antérieures ?
Lioubov
8 septembre 2014 à 12:29
« Elle me retira mon short et mon t-shirt. Puis fit glisser mon boxer jusqu'à mes chevilles et le posa par terre. Je bandais sévère et elle bondit dessus dès que ses mains furent libres. »
Hé, c’est un boxer, pas un trampoline !
« Elle plaqua ma tête dans son coup et laissa échapper une plainte mélodieuse dans mon oreille. »
C’était un sacré bon cou…
« En forçant fort, il me tient par les hanches. »
Et en faiblissant faible, on plaît aux nasmes.
« l’Insecte n'est pas mieux que la pédophilie vous savez. »
Celle-là, j’étais certain de la voir arriver un jour ; malheureusement, c’est écrit au premier degré.
Les droits d’auteur sont à verser à Petite Julie.
Lioubov
8 septembre 2014 à 18:40
« Ses énormes seins étaient absolument parfaits selon mes critères. Retombant légèrement, avec des auréoles de bonne taille et d'une couleur légèrement foncée. »
Il s’agissait de Saints.
Lioubov
9 septembre 2014 à 07:09
« […] un point d'eau comme un minuscule fleuve abreuvé des alluvions claires d'un ruisseau plus en aval. »
Des eaux fangeuses qui circulent à contre-courant ? Quel étrange pays où les lois de la physique ne s’appliquent pas… Mais quel bel oxymore que ces « alluvions claires » !
Merci, ma belle Brune ; bises du vieux loup qui apprécie ta nouvelle signature.
Lioubov
9 septembre 2014 à 09:42
« […] pour que le chien lui lèche le moule […] »
Pour faire cuire un gâteau, il est préférable d’utiliser de l'huile ou du beurre.
« […] mais aussi pour que le chien lui lèche le moule bien épilée. Puis, la pouffiasse se met à quatre pattes pour que la bête puisse enfoncer sa canne dans sa chatte toute poilue […] la mignonne salope prend la bite et enfonce doucement celle-ci dans son petit minou bien rasée. »
Il faudrait se décider…
« Catherine l’épouse d’un Marins américain en mission en Iraq habite seule avec son chien. […] Amanda une belle divorcée habite avec un chien et ses deux fils adorés. […] Jeanne rend visite à sa grand-mère qui possède une ferme à la campagne. »
C’est encore pire qu’un dédoublement de la personnalité !
Modifié
9 septembre 2014 à 09:43
Utilisateur supprimé
9 septembre 2014 à 09:46
« […] pour que le chien lui lèche le moule […] »
Pour faire cuire un gâteau, il est préférable d’utiliser de l'huile ou du beurre.
« […] mais aussi pour que le chien lui lèche le moule bien épilée. Puis, la pouffiasse se met à quatre pattes pour que la bête puisse enfoncer sa canne dans sa chatte toute poilue […] la mignonne salope prend la bite et enfonce doucement celle-ci dans son petit minou bien rasée. »
Il faudrait se décider…
« Catherine l’épouse d’un Marins américain en mission en Iraq habite seule avec son chien. […] Amanda une belle divorcée habite avec un chien et ses deux fils adorés. […] Jeanne rend visite à sa grand-mère qui possède une ferme à la campagne. »
C’est encore pire qu’un dédoublement de la personnalité !
Il existe un stade encore plus avancé que la schizophrénie ?
Utilisateur supprimé
9 septembre 2014 à 10:39
Le bêtisier de Lioubov fait partie des incontournables. Merci!
Lioubov
9 septembre 2014 à 11:35
Je suis heureux qu'il plaise aux gens d'esprit (comme toi, entre autres, Adèle).
Lioubov
9 septembre 2014 à 23:19
« Quand elle entre elle me souris et me dit :
"Salut !
_ Salut ! Ca va toi ?
_ Ca va et toi ?
_ Ca va bien, entre vas y." »
Ça, c’est de la communication !
« Ce soir là j'étais occupé à ne rien faire. »
Une occupation effectivement très prenante.
Lioubov
13 septembre 2014 à 09:28
« Il s’est retiré et m’a demandé de me mettre à quatre pâtes. »
Ah, ces Italiens… À part les pizzas et les pâtes, ils ne connaissent rien.
Discussion fermée
(l'auteur de ce topic est suspendu)
Bien entendu, afin de conserver leur saveur, je vous les livre « brutes de décoffrage », sans les avoir corrigées. Have fun ! (non, ce n’est pas du Breton).