La lecture des textes à valider réserve parfois d’agréables surprises, que je vous distillais jusqu’à présent au compte-gouttes, au fur et à mesure de mes découvertes. Pierheim m’a suggéré de créer un topic pour les rassembler : les voici réunies.
Bien entendu, afin de conserver leur saveur, je vous les livre « brutes de décoffrage », sans les avoir corrigées. Have fun ! (non, ce n’est pas du Breton).
« […] m’effilant leurs doigts dans le sexe et dans l'anus […] »
Il ne fallait pas te faire greffer un taille-crayons entre les cuisses !
« […] en leur demandant leur avis. Il était unanime : elles ne volaient pas […] »
Même si elles étaient chaudes, elles n’étaient pas des grues.
Lioubov
11 octobre 2014 à 14:29
« Hoo thomas pend moi par ou tu veux mais rempli moi je veux ta queue grand frère »
C’est par les couilles qu’il va te pendre pour te punir d’écrire aussi mal.
Lioubov
11 octobre 2014 à 23:24
« […] je préparerai la chambre d'amis pour lui faire un bon nid d'ouiller »
Ouille ! Quelle andouille… J’ai rempli la couette avec des andouillers.
« […] et la je reçoit une claque qui me fait perdre conscience […] à mon réveil […] ma boue me fait hyper mal et je sent quelle enfle »
Ce n’est pas de cette manière qu’on peut abattre un Golem.
« Moi Hervé r........ saint de corps et de d'esprit atteste sur l'honneur […] »
C’est le Saint-Esprit ?
Modifié
11 octobre 2014 à 23:28
Lioubov
12 octobre 2014 à 13:41
« […] il ne bouge plus sa queue et au fond de ma matrice il m'embrasse et il commence sont vas et viens […] »
Il était camé, Léon.
« […] ensuite nous étions à trois dans le lit a remettre le couvercle comme on dit […] »
Une vraie mise en boîte !
Docsevere
12 octobre 2014 à 16:15
"J’ouvris alors un peu sa chemise et sorti un sien"
Soit il pensait sortir le sein d'une autre (on a dû lui greffer le sein de la voisine...?), soit elle avait l'habitude de mettre dans son soustingue son tout petit sien (un chihuahua...?)
Utilisateur supprimé
12 octobre 2014 à 16:32
J'adore le bêtisier et les bêtiseurs. Merci aussi pour la missive, Doc. La factrice a transmis.
Lioubov
12 octobre 2014 à 17:16
Nous t'adorons aussi, Adèle.
Docsevere
12 octobre 2014 à 22:11
Yes, je confirme !
(elle peut te donner mon adresse mail la factrice, j'y consens, Adèle ;))
Lioubov
13 octobre 2014 à 06:43
« Les deux amants se renvoyèrent assez souvent […] »
La balle ? Ils n’ont rien de mieux à faire ?
Docsevere
15 octobre 2014 à 22:03
"baisser le pantalon et le caleçon je vais y introduire un doigt voir si tout va bien"
Un doigt dans le caleçon ? Mon dieu, ça c'est osé !
Docsevere
15 octobre 2014 à 22:09
"je mords ses seins, elle me griffe, alors je la pince et elle me saisit la queue et me la tire doucement. Et donc de fil en aiguille" (...)
Oui de fil en aiguille, le fil finit dans le chas de l'aiguille... (d'où l'origine du mot)
Enfin, moi ce que j'en dis... Ca ou enfiler des perles...
Modifié
15 octobre 2014 à 22:11
Lioubov
16 octobre 2014 à 09:51
« […] je me met sur le lit et commence à tourner les pages .des bites et des chattes de toutes sortes et en gros plants […] »
Et ils n’étaient même pas masqués par une feuille de vigne !
Docsevere
16 octobre 2014 à 21:08
Ca devait se passer dans le pays Nantais... Personnellement je préfère le Muscadet sur Lie
Utilisateur supprimé
17 octobre 2014 à 08:09
"Mes première cliente de la journée étain et des dames qui sans me le dire ont réprouvé cette tenue..."
C'est dangereux, une tenue en étain, surtout si on a le feu au cul... mdr
Lioubov
17 octobre 2014 à 10:43
« […] cette femme est mon éducatrice scolaire […] elle m'a regardé et ma dit:" la prochaine chose que tu doit faire, c'est m'aider à trouver des beaux sous vêtement pour moi porter aujourd'hui soir. »
Et l’on s’étonne que les jeunes s’expriment aussi mal ? Voilà pourquoi.
Lioubov
17 octobre 2014 à 15:00
« Je l'ai installé au bac pour se faire laver les cheveux […] il avait repéré mon cul et il se rinçait l’œil en ne le quittant pas de l’œil […] »
Du coup, ses cheveux n’ont pas été rincés.
« Puis je me suis mise de profil et j'ai baisé les yeux vers ma poitrine pour voir le résultat. »
Mais combien en a-t-elle ?
« Je lui aie alors sourit et me suis penché à son oriel pour lui dire […] »
Ne te penche pas trop sur cette avancée en encorbellement : tu risques de te défenestrer !
Lioubov
18 octobre 2014 à 13:34
« Tu es notre chien maintenant alor viens t'empaler sur mon tronc.
Sur ses mots, je mis ma bite entre mes fesse et m'assis. »
« Connard, tu t’es trompé de bite ! Sur la mienne, pas sur la tienne ! »
« La 8 jets puissants me tapent le fond de mon cul et ma bouche est remplie de jute. »
Putain… Quelle puissance, ces jets !
Neopassenger
18 octobre 2014 à 22:48
Pffff je sais pas comment tu fais pour me faire rire à chaque citation... xD
Lioubov
19 octobre 2014 à 08:03
C'est tout simple, neopassager : je me contente de recopier les bêtises que je débusque.
Je reconnais toutefois qu'il m'arrive de me creuser la tête pour trouver un commentaire adapté.
Discussion fermée
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Bien entendu, afin de conserver leur saveur, je vous les livre « brutes de décoffrage », sans les avoir corrigées. Have fun ! (non, ce n’est pas du Breton).