La lecture des textes à valider réserve parfois d’agréables surprises, que je vous distillais jusqu’à présent au compte-gouttes, au fur et à mesure de mes découvertes. Pierheim m’a suggéré de créer un topic pour les rassembler : les voici réunies.
Bien entendu, afin de conserver leur saveur, je vous les livre « brutes de décoffrage », sans les avoir corrigées. Have fun ! (non, ce n’est pas du Breton).
« C’est où la chambre qu'on baise afin que mon mari obtienne sa promotion ? »
Encore une nouvelle perversion !
Lioubov
6 octobre 2016 à 14:31
« […] je pouvais ainsi poser le regard sur son vagin tant convoité. Il était complètement épilé […] »
Difficile d’aller tout au fond avec une pince à épiler !
« Je l'ai prise par les anches pour la retourner […] »
Certainement un hautbois.
Docsevere
9 octobre 2016 à 21:06
"je mange sur le pouce un sandwich ou des and burgers."
Les hand burgers ce sont ceux qui se mangent avec les mains, les andburgers, ceux qu'on mange après (si on a encore faim...)
karl22
9 octobre 2016 à 22:14
« […] une foufoune faite d’un duvet de poils bruns qui forme un ovale dégageant les aisselles. »
C'est dérangeant, ça me fout mal à l'aine de lire ça.
Lioubov
9 octobre 2016 à 22:56
Elle s'appelait Mercedes 300 aisselles.
Lioubov
10 octobre 2016 à 11:59
« J'ai loué un voilier pour 3 jours, pour faire le tour d'une partie de l'île. »
Maman, les p’tits bateaux qui vont sur l’eau ont-ils des jambes ?
Lioubov
11 octobre 2016 à 21:44
« […] fit descendre sont pantalon jusqu'au genou. »
Unijambiste ?
« […] et mis sa bite entièrement dans la bouche du premier cou. »
Elle souffrait d’une descente d’organe.
Lioubov
12 octobre 2016 à 09:13
« […] son pénis atteignait une taille record, le mien ne lui arrivait pas à la cheville. »
Heureusement ! Par contre, le sien, il devait se prendre les pieds dedans.
« Même si elle n'était pas la mère de mon fils et même si elle n'était que sa tente, génétiquement parlant […] »
Une bien étrange parenté…
pierheim
12 octobre 2016 à 13:30
« […]
« Même si elle n'était pas la mère de mon fils et même si elle n'était que sa tente, génétiquement parlant […] »
Une bien étrange parenté…
Une parente éloignée....certainement une tante canadienne
Lioubov
12 octobre 2016 à 14:21
« Jessica dormait à point fermé […] »
Il ne s’agissait donc pas d’un point-virgule.
Lioubov
13 octobre 2016 à 08:24
« Elle sorti donc sa queue de son caleçon et la vue de celui-ci la rendit encore plus folle. »
De nouveaux fétichismes apparaissent chaque jour.
Lioubov
13 octobre 2016 à 13:41
« Elle revoit en rêvassant son frère se mastiquant le manche […] »
Ouille ! Ça doit faire mal…
« […] j'aime en titiller les tétons, j'aime faire tourner légèrement ceux-ci entre deux doigts, j'aime les prendre à pleine mains et les soulever. Ils remplissent mes mains et c'est très agréable. »
Tu pelotes une vache ?
« Les minutes s'égrainent […] »
… comme des haricots hors de leur cosse.
Lioubov
13 octobre 2016 à 19:01
« Le thème récurant de mes titres : adolescentes, jeunes femmes, nymphos. »
Ça décape !
Lioubov
18 octobre 2016 à 14:21
« Elle et venu à coter de moi a sortis ma bite de son short. »
Qu’est-ce qu’elle faisait là ?
Lioubov
18 octobre 2016 à 16:49
« Le bas de sa bedaine et les fesses de cette dernière claque et raisonne dans la chambre. »
La critique de la raison pure (Kant), ou Je panse donc j’essuie (Descartes) ?
Plutôt La philosophie dans le boudoir (Sade).
Lioubov
18 octobre 2016 à 18:41
« […] s'approcha sans faire de bruit en restant dos au démon. »
En reculant ? Ce n’est pas la meilleure manière.
balista
18 octobre 2016 à 20:47
« Même si elle n'était pas la mère de mon fils et même si elle n'était que sa tente, génétiquement parlant […] »
Une bien étrange parenté…
C'était à l'occasion du camp Ing. qui fut organisé par la SIA (Société de ingénieurs et architectes)
Après, il parait qu'il a fourré sa tente dans son sac.
Lioubov
19 octobre 2016 à 13:05
« Cath ossa une épaule […] »
Le contraire de ce que font les bouchers.
« Rapidement, j’atteignis sa toison poilue […] »
… qui masquait une plaie au nasme.
Lioubov
19 octobre 2016 à 14:04
« […] pour nous soulager avec la veuve poignée […] »
Son nom de famille : de Porte (elle est noble).
« Nous fleuretions, nous donnant rendez-vous pour après les cours […] »
… pour les sabrer.
Lioubov
20 octobre 2016 à 07:28
« Toute bonne chose a une faim. »
Mmm… ça donne fin !
Discussion fermée
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Bien entendu, afin de conserver leur saveur, je vous les livre « brutes de décoffrage », sans les avoir corrigées. Have fun ! (non, ce n’est pas du Breton).