La page Wikiépédia sur le BDSM est riche en informations mais cette pratique qui utilise la douleur, la contrainte ou l’humiliation est souvent mal vue. Parfois perçue comme une pratique déviante, elle peut être aussi perçue comme une pratique remettant en scène la domination (patriarcale). Mais le BDSM est une véritable prise de pouvoir sur les personnes qui le pratiquent, peut-être encore plus pour les femmes.
Le BDSM ce n’est pas forcément ce que me dit la page Wikipédia, ni ce que je lis dans la presse, ni ce que j’entends dans les médias. Il ne s’agit pas que d’une pratique ou d’une expérience éphémère pour certaines personnes, mais aussi d’une philosophie de vie, d’une mise en pratique de fantasmes et de désirs variés.
Je pense que c'est bien devenue une mode à part entière qui touche toute les branches de notre société...
Comme le piercing et le tatouage qui nous viens d'outre-atlantique...
Les temps changent : fini le BDSM élitiste et raffiné, réservé à une catégorie d'initiés bon chic bon genre. Il se démocratise et je ne sais s'il faut s'en réjouir ou pas.
La mode un bon indicateur de l'évolution des moeurs de notre société. Les années 60 et la libération sexuelle ont vu les jupes se raccourcir, l'activité professionnelle des femmes a amené les créateurs à proposer des vêtements pratiques et confortables.
Dès lors, que dire de notre époque, où, alors qu'on assiste à un retour au puritanisme dans les discours et qu'on recouvre les seins sur les plages, la mode s'oriente vers le glamour, offrant aux addicts du fashion branché des accessoires clairement orientés SM.
Ainsi, les sacs Vuitton s'ornent de cadenas et autres chaînes, Dinh Van, célèbre joailler de la place Vendôme propose un bracelet en forme de menottes, et les créateurs tels que Mugler(entre autres) habillent leurs mannequins de tenues à faire pâlir d'envie les Dominas.
L'actualité cinématographique n'est pas en reste puisque devrait prochainement sortir le film « Sévère », retraçant l'histoire de la mort du banquier Stern lors d'ébats sadomasochistes et côté musical, le clip de Rihana, S&M fait un carton sur Youtube.
La réalité dépasse la fiction. Une soumise maltraitée a récemment porté plainte contre son compagnon qui vient d'être condamné à trois ans de prison. Certains lecteurs croient pouvoir faire signer des contrats de soumission et faire ensuite subir à leur soumise des traitements inhumains. Tant va la cruche à l'eau...Il convient de mettre en garde les faibles, il y a réel danger de débordements. mais tous ceux qui frappent ou martyrisent leur compagne n'ont pas forcément lu des récits BDSM !
Heartbeat
24 février 2014 à 01:22
Euh, je suis désolée mais quand on cite quelque chose c'est bien de mettre au moins des guillemets et si possible d'indiquer ses sources... Sinon c'est de la paraphrase...
Je me suis suffisamment fait taper sur les doigts pour avoir paraphrasé lors de mes dissertations ou mes commentaires de texte alors maintenant j'ai acquis le réflexe =D
Sinon ça ne me dérange pas que le BDSM se démocratise, au contraire... Si ça peut amener plus de gens à se sentir mieux dans leur peau et à kiffer leur sexualité... C'est plutôt bien, je trouve !
Utilisateur supprimé
24 février 2014 à 02:00
La page Wikiépédia sur le BDSM est riche en informations mais cette pratique qui utilise la douleur, la contrainte ou l’humiliation est souvent mal vue. Parfois perçue comme une pratique déviante, elle peut être aussi perçue comme une pratique remettant en scène la domination (patriarcale). Mais le BDSM est une véritable prise de pouvoir sur les personnes qui le pratiquent, peut-être encore plus pour les femmes.
Le BDSM ce n’est pas forcément ce que me dit la page Wikipédia, ni ce que je lis dans la presse, ni ce que j’entends dans les médias. Il ne s’agit pas que d’une pratique ou d’une expérience éphémère pour certaines personnes, mais aussi d’une philosophie de vie, d’une mise en pratique de fantasmes et de désirs variés.
Plagiat de : barbieturix.com/2014/02/16/attache-moi-bondage-et-fouet-a-la-playnight/
Je pense que c'est bien devenue une mode à part entière qui touche toute les branches de notre société...
Comme le piercing et le tatouage qui nous viens d'outre-atlantique...
Je n'ai rien trouvé, mais c'est bien "devenu" sans "e" et "qui nous viennent".
Les temps changent : fini le BDSM élitiste et raffiné, réservé à une catégorie d'initiés bon chic bon genre. Il se démocratise et je ne sais s'il faut s'en réjouir ou pas.
La mode un bon indicateur de l'évolution des moeurs de notre société. Les années 60 et la libération sexuelle ont vu les jupes se raccourcir, l'activité professionnelle des femmes a amené les créateurs à proposer des vêtements pratiques et confortables.
Dès lors, que dire de notre époque, où, alors qu'on assiste à un retour au puritanisme dans les discours et qu'on recouvre les seins sur les plages, la mode s'oriente vers le glamour, offrant aux addicts du fashion branché des accessoires clairement orientés SM.
Ainsi, les sacs Vuitton s'ornent de cadenas et autres chaînes, Dinh Van, célèbre joailler de la place Vendôme propose un bracelet en forme de menottes, et les créateurs tels que Mugler(entre autres) habillent leurs mannequins de tenues à faire pâlir d'envie les Dominas.
L'actualité cinématographique n'est pas en reste puisque devrait prochainement sortir le film « Sévère », retraçant l'histoire de la mort du banquier Stern lors d'ébats sadomasochistes et côté musical, le clip de Rihana, S&M fait un carton sur Youtube.
Plagiat de : .liens-secrets.net/bdsm_mode.html
C'est dommage. C'était un débat qui aurait pu être intéressant.
Modifié
24 février 2014 à 02:01
Utilisateur supprimé
24 février 2014 à 02:05
REPRISE D'UN ARTICLE : ATTACHE-MOI: BONDAGE ET FOUET (À LA PLAYNIGHT), par Sarah.
La page Wikiépédia sur le BDSM est riche en informations mais cette pratique qui utilise la douleur, la contrainte ou l’humiliation est souvent mal vue. Parfois perçue comme une pratique déviante, elle peut être aussi perçue comme une pratique remettant en scène la domination (patriarcale). Mais le BDSM est une véritable prise de pouvoir sur les personnes qui le pratiquent, peut-être encore plus pour les femmes.
Le BDSM ce n’est pas forcément ce que me dit la page Wikipédia, ni ce que je lis dans la presse, ni ce que j’entends dans les médias. Il ne s’agit pas que d’une pratique ou d’une expérience éphémère pour certaines personnes, mais aussi d’une philosophie de vie, d’une mise en pratique de fantasmes et de désirs variés.
Depuis quelques mois maintenant, la Playnight organise des ateliers bondage et fouet et nous initie doucement mais surement à l’une des lettres du BDSM. Afin d’aller au delà de ce que je connais du BDSM, j’ai posé des questions à Meyko qui co-anime l’atelier bondage :
BBX : Qu’est-ce que le BDSM pour toi ? Qu’est-ce qu’il n’est pas ? Peux-tu nous parler de ses pratiques ?
Le BDSM, c’est, pour moi, un jeu de domination/soumission, peu importe les moyens que ce jeu implique. Ce sont vraiment des pratiques qui dépendent aussi des personnes. Ça peut être des expériences comme ça, dans des soirées, de manière assez décousue, ça peut être une pratique régulière ou voir carrément une philosophie de vie. Mais on pratique pas forcément le BDSM uniquement dans le milieu BDSM ou dans des soirées, c’est un truc que tu fais très bien chez toi. Ce qui est intéressant en soirée, c’est le regard des autres, ça renforce parfois le sentiment d’humiliation. Je sais que certaines personnes ont du mal avec ce terme mais pour moi, l’humiliation ici, dans ce jeu, ou même dans cette philosophie de vie, c’est quelque chose d’hyper puissant. Tu fais le choix d’être dominée par quelqu’unE, ça demande une véritable confiance en l’autre. C’est une profonde communication entre les personnes impliquées, avec des règles. Ça ne se pratique pas comme ça. Ça demande une connaissance minimum de l’autre et de ses limites mais aussi de ses propres limites. C’est pour ça que c’est vraiment intéressant en terme d’échange entre deux personnes, parce que c’est un abandon, une prise en main par l’autre et totale de son plaisir, voir de sa vie parfois. Pour moi, les règles que demande le BDSM et même la philosophie qui s’en dégage, tel que je le conçois, devraient être adaptées à n’importe quel type de relation. Ca demande une telle capacité à communiquer et une approche tellement respectueuse de l’autre qu’il faudrait appliquer ça partout.
BBX : Qu’est-ce que le BDSM t’a apporté ? Que te fait-il ressentir ?
Pour moi, c’est quelque chose de puissant, véritablement. Et plus particulièrement dans le milieu entre « meufs », queer ou à la Playnight, ça m’a apporté une petite confiance en moi. C’est assez étonnant parce que je n’ai pas beaucoup de confiance en moi, mais apparemment, animer cet atelier m’a apporté un certain charisme. Les personnes qui viennent me complimenter à la Playnight par exemple, je suis sûre qu’elles ne me remarqueraient pas dans une soirée plus « normale ». Mais c’est aussi hyper puissant de savoir qu’on choisit d’être soumise aussi, c’est un vrai emportement pour moi. Au delà du fait que j’ai l’air d’avoir plus confiance en moi, c’est une prise de pouvoir sur mon propre désir et aussi mon corps. A la différence de soirées lesbiennes plus basiques, ici, je ne me sens pas jugée, tu peux t’habiller comme tu le sens, tu es bien avec ton corps peu importe comment tu es foutue et à quoi tu ressembles. Mais ce qui compte dans le BDSM, c’est ce choix fait d’être soumise. Ce n’est pas imposé. Finalement, ce n’est pas une question de savoir qui domine qui, c’est un choix, un échange entre deux personnes, un accord sur la place de l’une et la place de l’autre, que ce soit ponctuel, régulier ou carrément quotidien.
BBX : Peux-tu me donner ton point de vue sur les soirées BDSM en général et le BDSM dans le milieu queer ou comme ici à la Playnight ?
Ah, un truc que j’ai remarqué dans les soirées BDSM non queer, c’est que c’est vraiment hétéronormé. Il y a des micromilieux avec des fantasmes précis parfois, mais il reste toujours quelque chose de commun à ces sous-milieux, quelque chose de transversal , c’est que l’homme est souvent le dominant. Pour pratiquer le BDSM avec des femmes dominantes, il faut aller dans une de ces sous-soirées du BDSM, comme si c’était quelque chose de plus particulier, je trouve ça vraiment dommage. Il n’y a pas véritablement de remise en question, de jeu finalement de domination puisque c’est toujours le même qui domine, et je le regrette. A la Playnight, le remise en question est évidemment plus forte et plus intéressante parce que ce sont généralement des « femmes » ou des personnes trans qui viennent à la soirée. Le jeu est aussi plus libre parce qu’il n’y pas d’homme cisgenre qui va te dominer, je me sens personnellement beaucoup plus libre. Puis dans le milieu BDSM, il y a aussi des codes : il faut être belle, bien foutue. Puis les soirées BDSM n’échappent pas aux codes de beauté de la société actuelle. A la Playnight, ou en tout cas comme je l’ai expérimenté, j’ai l’impression d’échapper à cette injonction, à ce jugement de valeur. C’est tellement plus libérateur.
Propos recueillis par Sarah
Modifié
24 février 2014 à 02:10
Utilisateur supprimé
24 février 2014 à 02:09
REPRISE D'UN ARTICLE : Le BDSM : une mode ?
Source : .liens-secrets.net/bdsm_mode.html
Les temps changent : fini le BDSM élitiste et raffiné, réservé à une catégorie d'initiés bon chic bon genre. Il se démocratise et je ne sais s'il faut s'en réjouir ou pas.
La mode un bon indicateur de l'évolution des moeurs de notre société. Les années 60 et la libération sexuelle ont vu les jupes se raccourcir, l'activité professionnelle des femmes a amené les créateurs à proposer des vêtements pratiques et confortables.
Dès lors, que dire de notre époque, où, alors qu'on assiste à un retour au puritanisme dans les discours et qu'on recouvre les seins sur les plages, la mode s'oriente vers le glamour, offrant aux addicts du fashion branché des accessoires clairement orientés SM.
Ainsi, les sacs Vuitton s'ornent de cadenas et autres chaînes, Dinh Van, célèbre joailler de la place Vendôme propose un bracelet en forme de menottes, et les créateurs tels que Mugler ou Mac Queen (entre autres) habillent leurs mannequins de tenues à faire pâlir d'envie les Dominas.
L'actualité cinématographique n'est pas en reste puisque devrait prochainement sortir le film « Sévère », retraçant l'histoire de la mort du banquier Stern lors d'ébats sadomasochistes et côté musical, le clip de Rihana, S&M fait un carton sur Youtube. Ce style n'est cependant pas réservé à l'élite et certaines boutiques de bijoux fantaisie, plutôt fréquentées par les jeunes, proposent eux aussi colliers et autres accessoires fetish. Les soirées grand public, telles que la Nuit élastique ou la Nuit Démonia ainsi que les clubs proposant des soirées SM attirent aujourd'hui une population de tous âges, désireuse de découvrir de nouvelles sensations, loin des standards classiques.
Le sociologue Pascal Monfort, qui s'est penché sur le sujet, apporte une explication à cette évolution de notre société. " Plus une époque est lisse et marquée d'interdits, plus les gens ont envie d'être dans la transgression ".
On peut en effet penser que dans un contexte économique morose et à l'heure où les fanatismes religieux tentent d'imposer leurs interdits et leur vision conservatrice de la femme et du couple, le jeu érotique « subversif » peut être une manière de s'affranchir d'un quotidien terne et difficile à gérer.
J'observe quant à moi, deux conséquences de cette transformation des moeurs :
D'une part les sites de rencontre BDSM regorgent désormais d'annonces à caractère essentiellement sexuel, les pratiques de Domination/soumission ne servant qu'à provoquer le désir, d'autre part l'âge des membres, de plus en plus jeunes.
Si je ne trouve rien de choquant à ce que certains utilisent le bdsm pour s'exciter (Bien que cela ne facilite pas les recherches pour les puristes !), je trouve quelque peu inquiétant de voir de jeunes gens s'engager dans ces pratiques, d'autant que la plupart d'entre eux prétendent vouloir vivre une relation D/s.
Je pense que cette relation n'est pas banale et qu'elle engage un cheminement mental qui exige une certaine connaissance de soi et des autres. Je sais aussi, par expérience, qu'on ne sort pas facilement de ce type de relation lorsque l'on y a goûté.
Cette orientation sexuelle, conditionnée par la mode, me parait dangereuse, ces jeunes ne mesurant pas l'impact que cela peut avoir sur leur vie.
Notre société de consommation génère du facilement accessible, du rapide, du jetable.
Il ne peut en être ainsi des relations humaines. Alors jouons, mais interrogeons nous sur les règle du jeu et sur les conséquences de celui-ci.
Un collier peut être un accessoire de mode, mais il peut aussi représenter bien autre chose.
Modifié
24 février 2014 à 02:10
MAITREBDSM
24 février 2014 à 03:44
Merci pour vos réponses !
J'ai oublié de préciser mes sources,je voulais juste lancer un débat sur le BDSM une mode.
Rata tu es contente,tu jubile...
Maintenant,je comprend mieux pourquoi,vous n'avez pratiquement personne dans le forum.
On vois toujours les mêmes connectés,vous formez un cercle,vous ne faîtes que des critiques,alors resté entre-vous ?
Le débat pourra continué sans moi...
Je vais vous laissez à vos récits érotiques...
Je vais sûrement vous quittez vers d'autres lieux plus cléments :=)
Erotiquement Votre !!
Utilisateur supprimé
24 février 2014 à 05:22
Rata tu es contente,tu jubile...
Jubiler parce que une fois encore tu as commis une maladresse ? A vrai dire, j'étais ravie de te voir écrire un post plus que correct. Je me suis dit : "Chic, le voilà qui se reprend en main et nous offre un débat digne de ce nom, avec une syntaxe lus qu'irréprochable".
Je n'ai même pas tilté que ça aurait pu être un plagiat (soit un copié-collé sans citation). Sans Sou_Mise, ma crédulité aurait été non découverte.
De la jubilation donc ? Non, une profonde déception, un certain dégoût. Que des sentiments négatifs. De la jubilation ? Jubilation dans le dégoût. Après les récits dont seuls les prénoms changent, l'appropriation d'article pseudo-journalistiques sans citation (ou peut en oublier une, mais pas quand on pompe sur plusieurs textes).
Cesse de te sentir victimisé sans arrêt. Les doutes seront évaporés quand les comptes auteurs qui sont en TA possession répondront à l'administration. A condition que tu ne sortes pas l'excuse bidon "J'ai changé d'adresse".
Bien à toi,
Lioubov
24 février 2014 à 08:17
Facile de voir quand il plagie : il n'y a pas de fautes.
Par contre, lorsque c'est lui qui écrit...
Il ne sait rien faire tout seul, le pôvre (faute voulue par moi : ne te précipite pas pour me mettre en défaut, Julie !) ; à qui fait-il appel pour changer ses couches ?
Erika_Xstory
24 février 2014 à 14:14
Le membre MAITREBDSM a été banni du site, le débat reste cependant intéressant pour d'autres membres donc je prends l'initiative de le conserver maintenant que les sources initiales sont citées.
Merci de votre compréhension et bonne journée à tous.
Lioubov
24 février 2014 à 15:12
Le membre MAITREBDSM a été banni du site, le débat reste cependant intéressant pour d'autres membres donc je prends l'initiative de le conserver maintenant que les sources initiales sont citées.
Merci de votre compréhension et bonne journée à tous.
Excellente nouvelle, princesse Erika !
Utilisateur supprimé
24 février 2014 à 16:50
Je ne comprends plus rien. Les gens partent, sont bannis, réapparaissent puis sont de nouveau bannis ou repartent. Il s'est passé quoi pour celui-ci ?
Utilisateur supprimé
24 février 2014 à 17:02
C'est un plagiste, Appat, et notre pôvre Liou et Rata l'ont débusqué.
Nota : plagiste, c'est voulu, Liou.
Pôvre, ça n'existe pas certes, mais ça fait marseillais, avé l'assent ; c'est joli.
Lioubov
24 février 2014 à 17:24
C'est un plagiste, Appat, et notre pôvre Liou et Rata l'ont débusqué.
Et dire qu'il attendait mes excuses...
Utilisateur supprimé
24 février 2014 à 17:35
Et moi je passe pour la vieille pouffiasse qui en fait une histoire personnelle. Bref, je rigole (qu'à moitié). Rien ne sert d'épiloguer : il est parti, il reviendra peut être, mais au moins j'ai le bonheur de savoir que je suis pas complètement conne.
Et accessoirement, ce post ne demande pas de réponse : il est temps de passer à autre chose.
Et pour le relancer (le sujet), je dirai que je suis actuellement soumise à une tension "SM", mais très soft. Je ne me définirai pas comme soumise mais bien comme dominée. Comme accessoire ? Un lien tout doux, un bandeau très légèrement transparent, mais surtout la confiance, l'amour et la douceur dans la brutalité.
Lioubov
24 février 2014 à 17:41
Comme accessoire ? Un lien tout doux, un bandeau très légèrement transparent, mais surtout la confiance, l'amour et la douceur dans la brutalité.
Quel suave cocktail...
Utilisateur supprimé
24 février 2014 à 17:46
Le SM s'est sûrement démocratisé et répandu pour diverses raisons, moins de censure, le Net, que ce soit pour le visionnage, les discussions, les rencontres, l'achat de matériel qu'on n'oserait acheter au sex-shop du coin.
Mais le meilleur reste pour moi la combinaison décrite par Rata : doux lien, amour, confiance. Douceur dans la brutalité, ou l'inverse, l'équilibre doit être délicat à trouver
Heartbeat
24 février 2014 à 17:51
Je n'ai même pas tilté que ça aurait pu être un plagiat (soit un copié-collé sans citation). Sans Sou_Mise, ma crédulité aurait été non découverte.
:)
Je trouvais ça quand même sacrément louche, que ce texte soit aussi bien écrit... Du coup copier/coller et hop... Ensuite j'ai copié/collé sa phrase perso sur google et je l'ai trouvée aussi. Finalement j'ai été sur son blog, et sa description est encore une fois copiée d'ailleurs.
Je ne comprends pas l'intérêt de faire ça, je ne comprends pas ce qui est valorisant dans le fait de dire "merci" à des compliments sur une écriture qui n'est pas la sienne...
Modifié
24 février 2014 à 17:51
Utilisateur supprimé
24 février 2014 à 17:53
Après, je pense qu'il faut faire la nuance entre le SM littéraire et le SM au sein du boucle. La violence se démocratise, que ce soit dans les romans, dans les films. Mais ce n'est pas pour autant qu'elle fait toujours aussi mal.
Il en est de même pour le SM. Oui, il peut arriver que je sois "émue corporellement" par un récit SM bien écrit, mais en aucun cas, je le serai au sein d'une relation. Tout dépend du partenaire me direz-vous, mais je ne m'imagine pas soumise.
En aucun cas, je ressens le besoin et l'envie de pince sur ma poitrines, de pompe ou tout autre accessoire de torture. La domination passe tout aussi bien par les mains attachée, à un lit ou un plafond (est-ce cela le bondage ?), les yeux voilés, une plume, à la rigueur une badine flexible.
Quoi qu'il en soit, la douleur gratuite n'a pas sa place dans ma vie.
yug0lit0
24 février 2014 à 17:55
C'est un plagiste, Appat, et notre pôvre Liou et Rata l'ont débusqué.
Nota : plagiste, c'est voulu, Liou.
Pôvre, ça n'existe pas certes, mais ça fait marseillais, avé l'assent ; c'est joli.
le mot c'est plutot plagiaire. il me semble que plagiste c'est celui qui s'occupe d'une plage privée.
Discussion fermée
(l'auteur de ce topic est suspendu)
Le BDSM ce n’est pas forcément ce que me dit la page Wikipédia, ni ce que je lis dans la presse, ni ce que j’entends dans les médias. Il ne s’agit pas que d’une pratique ou d’une expérience éphémère pour certaines personnes, mais aussi d’une philosophie de vie, d’une mise en pratique de fantasmes et de désirs variés.
Je pense que c'est bien devenue une mode à part entière qui touche toute les branches de notre société...
Comme le piercing et le tatouage qui nous viens d'outre-atlantique...
Les temps changent : fini le BDSM élitiste et raffiné, réservé à une catégorie d'initiés bon chic bon genre. Il se démocratise et je ne sais s'il faut s'en réjouir ou pas.
La mode un bon indicateur de l'évolution des moeurs de notre société. Les années 60 et la libération sexuelle ont vu les jupes se raccourcir, l'activité professionnelle des femmes a amené les créateurs à proposer des vêtements pratiques et confortables.
Dès lors, que dire de notre époque, où, alors qu'on assiste à un retour au puritanisme dans les discours et qu'on recouvre les seins sur les plages, la mode s'oriente vers le glamour, offrant aux addicts du fashion branché des accessoires clairement orientés SM.
Ainsi, les sacs Vuitton s'ornent de cadenas et autres chaînes, Dinh Van, célèbre joailler de la place Vendôme propose un bracelet en forme de menottes, et les créateurs tels que Mugler(entre autres) habillent leurs mannequins de tenues à faire pâlir d'envie les Dominas.
L'actualité cinématographique n'est pas en reste puisque devrait prochainement sortir le film « Sévère », retraçant l'histoire de la mort du banquier Stern lors d'ébats sadomasochistes et côté musical, le clip de Rihana, S&M fait un carton sur Youtube.