Au détour d'une conversation sur le sujet avec un ami, je me suis rendu compte que je n'avais pour le moment jamais eu recours à la violence physique dans quelconque circonstance au cours de ma courte vie (même pas une bousculade en étant ado ou quoi que ce soit). Etant parfois quelqu'un de plutôt impulsif verbalement, ça m'a interrogé sur mon rapport à la violence.
De ce que je peux constater modestement, c'est que la violence physique est souvent utilisée lorsqu'on est à cours de vocabulaire pour exprimer ses idées, finalement ce sont les poings qui finissent par parler à la place de notre voix.
Je n'ai pourtant pas l'impression d'éviter les conflits (sauf ceux que je juge idiots et qui ne mènent à rien). Alors même si je me vois mal être le premier à dégainer, je n'ai jamais été provoqué et amené à voir comment je réagirai en pareil circonstance, moi même ou aucun proche ne s'est retrouvé dans une situation qui m'amènerait à utiliser la violence physique. Je n'ai pourtant pas un gabarit ultra impressionnant (tout juste 1m80) donc ce n'est pas ce critère qui a détourné d'éventuels agresseurs de m'emmerder.. ^^
Je voulais donc savoir si mon cas était rare ou finalement assez commun? Avez-vous déjà eu recours à la violence physique, et si oui, dans quelle circonstance? Plus généralement, quelle est votre rapport à la violence?
Pour rejoindre le thème de ce site, je remarque que depuis quelques mois, j'ai de plus en plus d'envies de rapports de type domination/soumission ou assez francs, pour ne pas dire hards, du moins plus hards qu'avant. Y aurait-il un lien entre ces 2 phénomènes?
Cela m'est arrivée qu'une seule fois de recourir à la violence, c'était sous la peur. Et je n'en suis pas fière.
Je devais m'occuper d'un patient agressif. Comme il refusait de faire sa séance de rééducation, je me suis contentée de le réinstaller confortablement. Là, il m'a violemment attrapé les cheveux et tiré dessus (il m'en a arraché quelques-uns). Mon réflexe a été de lui coller une baffe. J'ai été plus choquée de mon geste que du sien, au point de remettre en cause mon choix professionnel.
Je n'ai jamais eu recours à la violence sous l'emprise de la colère, car quand je la sens monter, cette envie de coller une tarte, je préfère claquer une porte. Je ne suis pas fan des conflits, tant verbaux que physiques et pour moi, la violence qu'on laisse exploser au lieu de contrôler (quand on le peut) est plutôt un signe de faiblesse.
Je pense qu'en cas de danger, s'il y a besoin de recourir à la violence pour protéger ma vie ou celle de quelqu'un de proche, je serais capable de n'importe quoi, quitte à culpabiliser derrière et finir en psy.
^_^
Utilisateur supprimé
28 février 2020 à 12:53
Avez-vous déjà eu recours à la violence physique, et si oui, dans quelle circonstance?
Souvent oui
Je n'aime pas les disputes aux insultes futiles et aux menaces dans le vent Et je peux avoir l'alcool un peu mauvais Si on me titille en soirée comme ça peut souvent arriver et que je me vois en état de corriger mon adversaire je ne me fais pas prier
Je me battais aussi énormément au collège et au lycée L'arme de mes ennemies c'était mal parler et se moquer Moi c'était me faire péter par leurs mecs et les frapper
Renvoyée pour avoir encastré une tête blondinette dans un casier au collège, sympa la réputation à mon retour
Plus généralement, quelle est votre rapport à la violence?
Le danger et la violence c'est très sincèrement addictif Je suis terrifiée à chaque fois parce qu'un mauvais coup c'est vite prit et j'ai pris plus de raclée que je n'en ai donné (l'avantage d'être une meuf c'est que les gens se retiennent) mais j'ai sincèrement du mal à m'en empêcher
Après dans un débat qui se veut argumenter la violence c'est débile Dans une dispute, ça résout efficacement le problème J'ai horreur des gens qui parlent dans le vent pour se donner une contenance et qui fuient Si tu dis vouloir te battre, que tu saches que tu vas perdre ou non, assume
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Au pieu je retrouve cette adrenzline en me faisant frapper par mes partenaires mais en vrai c'est souvent plus dans une optique d'humiliation
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Un des gros dangers de la violence c'est l'excès
Quand j'étais mal assurée et bagarreuse au lycée, j'avais toujours un cutter sur moi Une simple intimidation, ça fait du bruit quand on commence à morfler et les gens lambda reculent Mais l'envie de l'utiliser sur un coup de sang est trop présente et les conséquences trop dramatiques C'est un constat que j'ai fais chez pas mal de profils semblables au mien qui eux dealaient et gardaient toujours une lame ou un tournevis dans leur sacoche
C'est bien pour intimider mais quand ils l'utilisent ils ne se rendent pas compte des conséquences
Modifié
28 février 2020 à 12:57
Abalon
28 février 2020 à 13:27
@Sharhajar : Et tu as l'impression de t'être "assagi" aujourd'hui par rapport à la période collège/lycée ? Ou bien le fait de faire entrer une forme de violence dans ta vie privée te permet de canaliser certaines pulsions que tu pourrais avoir en dehors ou pas du tout?
Abalon
28 février 2020 à 13:30
Cela m'est arrivée qu'une seule fois de recourir à la violence, c'était sous la peur. Et je n'en suis pas fière.
Je devais m'occuper d'un patient agressif. Comme il refusait de faire sa séance de rééducation, je me suis contentée de le réinstaller confortablement. Là, il m'a violemment attrapé les cheveux et tiré dessus (il m'en a arraché quelques-uns). Mon réflexe a été de lui coller une baffe. J'ai été plus choquée de mon geste que du sien, au point de remettre en cause mon choix professionnel.
Je n'ai jamais eu recours à la violence sous l'emprise de la colère, car quand je la sens monter, cette envie de coller une tarte, je préfère claquer une porte. Je ne suis pas fan des conflits, tant verbaux que physiques et pour moi, la violence qu'on laisse exploser au lieu de contrôler (quand on le peut) est plutôt un signe de faiblesse.
Je pense qu'en cas de danger, s'il y a besoin de recourir à la violence pour protéger ma vie ou celle de quelqu'un de proche, je serais capable de n'importe quoi, quitte à culpabiliser derrière et finir en psy.
^_^
Pour le coup répondre à cette agression par une baffe ne me choque absolument pas, le tout c'est que la réaction soit proportionnée. Elle a parfois le mérite de remettre les idées en place, même dans un contexte professionnel. Certaines personnes abusent justement de cette position pour être agressif voire violent physiquement car ils sont conscients que l'autre, par posture professionnel, ne peut se permettre d'en faire autant
Modifié
28 février 2020 à 13:31
Abalon
28 février 2020 à 13:34
Au pieu je retrouve cette adrenzline en me faisant frapper par mes partenaires mais en vrai c'est souvent plus dans une optique d'humiliation
Et tu n'as jamais envie de mettre des brins à tes partenaires en retour ? Même pour le "jeu" ?
Utilisateur supprimé
28 février 2020 à 13:40
@Sharhajar : Et tu as l'impression de t'être "assagi" aujourd'hui par rapport à la période collège/lycée ? Ou bien le fait de faire entrer une forme de violence dans ta vie privée te permet de canaliser certaines pulsions que tu pourrais avoir en dehors ou pas du tout?
Et tu n'as jamais envie de mettre des brins à tes partenaires en retour ? Même pour le "jeu" ?
Assagie pas vraiment J'ai muri c'est à dire que je me trimballe plus avec une lame sur moi et je me contente de ne plus calculer les gens qui me veulent du mal Mais je continue de me battre quand je suis vraiment offensée
Disons que j'ai moins d'occasion de le faire mais je considère toujours la violence comme une solution J'ai change d'environnement, arrêté la coco qui avait tendance à m'exciter, de leurs côtés les gens ont mûris Je vais mieux donc il y a moins de violence autour de moi à laquelle repondre
Si si, il m'arrive de renvoyer les coups mais toujours en me contenant Comme un jeu Pour au final me retrouver vaincue et humiliée, alors que je pourrais éclater la moitié d'entre eux
Modifié
28 février 2020 à 13:41
Utilisateur supprimé
28 février 2020 à 13:42
On ne peut pas espérer acheter le respect des gens par la violence, mais on peut mettre un frein aux attaques gratuites par la peur
Abalon
28 février 2020 à 13:58
On ne peut pas espérer acheter le respect des gens par la violence, mais on peut mettre un frein aux attaques gratuites par la peur
Oui je te rejoins là dessus ! Par observation, j'ai constaté que rien ne vaut le fait de paraître encore plus détraqué qu'un détraqué pour qu'on te laisse tranquille !
Sinon, Marie-Jeanne doit aider un peu à tempérer certaines ardeurs non ? Ca contraste avec la coco ! ^^
Modifié
28 février 2020 à 13:58
Utilisateur supprimé
28 février 2020 à 14:01
"Sinon, Marie-Jeanne doit aider un peu à tempérer certaines ardeurs non ? Ca contraste avec la coco ! ^^"
La beuh me sert plus d'anxiolytique que de léthargique donc bof En général je fume dans mon coin donc peu de chances de tomber sur une raison de se battre
Abalon
28 février 2020 à 14:09
"Sinon, Marie-Jeanne doit aider un peu à tempérer certaines ardeurs non ? Ca contraste avec la coco ! ^^"
La beuh me sert plus d'anxiolytique que de léthargique donc bof En général je fume dans mon coin donc peu de chances de tomber sur une raison de se battre
Personnellement ça m'aide à relativiser et prendre de la distance quand je rencontre certaines tensions avec les gens d'où l'objet de ma remarque. Je m'en sers aussi comme anxio, plus particulièrement pour dormir, car je crois que sinon je serai beaucoup plus à cran que je ne le suis actuellement dans le cas où je n'aurai pas mon quota de sommeil..
Utilisateur supprimé
28 février 2020 à 14:10
J'ai dû me battre deux fois au collège et ça s'est vite terminé. Et je n'en retire aucune fierté ni honte particulière. C'est arrivé juste. Et c'était à la dois stupide et inutile.
De mon point de vue, la violence n'est ni utile ni nécessaire. Je ne tends pas l'autre joue et si je me fais agresser je réponds mais ça ne m'arrive jamais, même pas dans la grande où j'ai vécu près de 10 ans et même de nuit. Je me suis fait embêter, on m'a cherché mais j'ai toujours su calmer le jeu en parlant ou en ignorant les potentiels agresseurs.
Utilisateur supprimé
28 février 2020 à 14:29
Alors j'ai un fichier Excel là-dessus, mais la flemme quoi !
Animus.Anima
28 février 2020 à 14:32
Plus jeune je me défoulais sur tout ce qui passait à ma portée, c'est arrivé quelques fois que je me batte, mais je me suis nettement assagi avec l'âge, je ne sais pas à quoi ça ressemblerait aujourd'hui si je m'énervais réellement contre quelqu'un donc je préfère éviter.
Utilisateur supprimé
28 février 2020 à 18:37
De ce que je peux constater modestement, c'est que la violence physique est souvent utilisée lorsqu'on est à cours de vocabulaire pour exprimer ses idées, finalement ce sont les poings qui finissent par parler à la place de notre voix.
J'espère que le site ne censurera pas l'"apologie à la violence" que je vais faire.
Mais étant jeune je me suis rendu compte que quand j'étalais un mec dans un bal, je baisais deux fois plus, alors oui mes poings étaient plus "efficaces" pour draguer, un bon KO et c'est OK. Ceci dit la violence c'est pas beau.... Bouh!
Modifié
28 février 2020 à 18:39
Utilisateur supprimé
28 février 2020 à 18:44
Tiens, voilà l'auteur du sujet initial banni. Je sais que la question a déjà été posée récemment, mais qu'est-ce qui amène à un bannissement ? Même notre souris du désert n'a pas réussi à se faire bannir !
megalosex
28 février 2020 à 18:49
C'est vrai que depuis quelques jours, nous avons droit à un bannissement quasi quotidien ...
Utilisateur supprimé
28 février 2020 à 18:52
Ça t'arrivera peut-être aussi si tu multiplies tes posts comme d'autres les pains Mégalo. Il va falloir trouver mieux que ça si tu veux dépasser Lioubov !
Blague à part, c'est peut-être toujours la même personne qui se réinscrit inlassablement...
Modifié
28 février 2020 à 18:53
megalosex
28 février 2020 à 19:07
Multiplier les posts ? Pas évident pour moi: J'ai calculé que ma moyenne quotidienne est de 2,5. Quand celle de Lioubov est : 6,8. Comment le rattraper dans ces conditions ?
Utilisateur supprimé
28 février 2020 à 19:08
Bonne question
J'aimerais bien savoir aussi
Utilisateur supprimé
28 février 2020 à 19:12
Multiplier les posts ? Pas évident pour moi: J'ai calculé que ma moyenne quotidienne est de 2,5. Quand celle de Lioubov est : 6,8. Comment le rattraper dans ces conditions ?
Non je disais juste ça par rapport à ton message précédant le mien : il est dédoublé. Je SAIS que c'est une manœuvre de ta part, fourbe ;)
Au détour d'une conversation sur le sujet avec un ami, je me suis rendu compte que je n'avais pour le moment jamais eu recours à la violence physique dans quelconque circonstance au cours de ma courte vie (même pas une bousculade en étant ado ou quoi que ce soit). Etant parfois quelqu'un de plutôt impulsif verbalement, ça m'a interrogé sur mon rapport à la violence.
De ce que je peux constater modestement, c'est que la violence physique est souvent utilisée lorsqu'on est à cours de vocabulaire pour exprimer ses idées, finalement ce sont les poings qui finissent par parler à la place de notre voix.
Je n'ai pourtant pas l'impression d'éviter les conflits (sauf ceux que je juge idiots et qui ne mènent à rien). Alors même si je me vois mal être le premier à dégainer, je n'ai jamais été provoqué et amené à voir comment je réagirai en pareil circonstance, moi même ou aucun proche ne s'est retrouvé dans une situation qui m'amènerait à utiliser la violence physique. Je n'ai pourtant pas un gabarit ultra impressionnant (tout juste 1m80) donc ce n'est pas ce critère qui a détourné d'éventuels agresseurs de m'emmerder.. ^^
Je voulais donc savoir si mon cas était rare ou finalement assez commun? Avez-vous déjà eu recours à la violence physique, et si oui, dans quelle circonstance? Plus généralement, quelle est votre rapport à la violence?
Pour rejoindre le thème de ce site, je remarque que depuis quelques mois, j'ai de plus en plus d'envies de rapports de type domination/soumission ou assez francs, pour ne pas dire hards, du moins plus hards qu'avant. Y aurait-il un lien entre ces 2 phénomènes?