Respecte tes décisions et tes gouts.
Accepte tes ami·es et ta famille
A confiance en toi
Est content quand tu te sens épanouie
S'assure de ton accord pour ce que vous faites ensemble
Vigilance, dis stop ; il y a de la violence quand il :
T'ignore des jours quand il est en colère
Te fait du chantage si tu refuses de faire quelque chose
Rabaisse tes opinions et tes projets
Se moque de toi en public
Te manipule
Est jaloux en permanence
Contrôle tes sorties, habits, maquillage
Fouille tes textos, mails, applis
Insiste pour que tu envoies des photos intimes
T'isole de ta famille et de tes ami·es
Protège-toi, demande de l'aide, tu es en danger quand il :
Pète les plombs lorsque quelque chose lui déplait
Te pousse, te tire, te gifle, te secoue, te frappe.
Menace de se suicider à cause de toi
Te touche les parties intimes sans ton consentement
Menace de diffuser des photos intimes de toi
T'oblige à regarder des films pornos
T'oblige à avoir des relations sexuelles
'scusez-moi de vous interrompre, je voudrais juste faire remonter ma question d'il y a quelques jours qui est restée sans réponse.
Sinon, une autre question. Si une personne a une suspicion de violence conjugale sur l'un de ses proches, à qui il pourrait en parler ? Parce que dans ces cas-là, je suppose qu'interdire à la personne de poursuivre cette relation toxique ou chercher à lui faire comprendre de manière trop directe le danger qui pèse sur elle peut avoir un effet inverse et pousser le/la conjoint(e) violent(e) à encourager l'isolement. Dans ces cas-là, est-ce qu'il y a des ressources pour que les proches des victimes puissent obtenir des conseils sur la manière de les aider au mieux ?
Il faut savoir que la personne victime couvre son bourreau, elle couvre tout ou partie de ce qu'elle vit pour ne pas détériorer l'opinion que les autres ont de son bourreau car elle n'est pas prête à le quitter et cela participe du déni.
Plus vous allez essayer d'ouvrir les yeux à une victime de force, plus non seulement elle va s'éloigner de vous mais en plus se demander si ce n'est pas vous qui tentez de la manipuler. Et pire, le manipulateur/trice essaie depuis longtemps de saper votre relation avec la victime et vous allez amener de l'eau à son moulin.
Vous êtes jaloux, ne comprenez rien à leur amour, essayez de les séparer, etc.
Ce qu'il faut faire c'est ne jamais dénigrer le bourreau pour ne pas donner de motif d'éloignement légitime.
Ensuite, lorsque la victime verbalise des moments cringe, doute de sa légitimité dans ses émotions ou souffre ; il faut faire du renforcement sans trop en faire. Il faut valider ses émotions. Avec ce genre de phrases :
Tu as raison d'être vexé il y a tout lieu de l'être. Je comprends, rien ne saurait justifier une telle réaction. Je l'aurais pris comme toi, c'est inqualifiable.
D'autre part, vous pouvez lui raconter l'air de rien, des situations qui vont choquer la victime chez les autres mais sont identiques chez elle.
Vous pouvez laisser trainer des violentomètres, lien vidéo vers des séries et des films qui traitent de ça mais neutre. Ca peut accompagner une prise de conscience.
A part ça, hélas, il n'y a rien à faire... :/
Par principe, je rappelle que si vous pensez que des infractions caractérisées sont commises et/ou qu'il existe un danger létale immédiat. Vous pouvez/devez écrire au procureur de la république qui diligentera une enquête.
Surtout s'il y a des enfants et que vous pensez être témoin de choses condamnables portant atteinte à l'intérêt supérieur de l'enfant ; il est de notre devoir d'écrire au CRIP. Le centre de recueil des informations préoccupantes du département concerné. Là encore, une enquête sera réalisée pour infirmer ou confirmer. Et cela aidera peut-être un parent sain à obtenir la garde dans une séparation face à un·e toxique. Pensez-y !
Duchesse
24 octobre 2022 à 14:47
Pour ce qui est du bourreau, il est aussi à plaindre, je ne me ferai pas l'avocat du diable, mais sa vie aussi est misérable.
Non. Tu projettes ton humanité sur le bourreau. Les personnes manipulatrices maltraitantes n'ont pas d'émotion. La perversion narcissique, n'est pas une maladie. C'est une construction de personnalité. Il en va de même pour la sociopathie et la psychopathie. Ce sont des personnalités pathologiques et non des pathologies. Les experts les reconnaissent responsables de leurs actes et ils sont traduits en justice.
Ils ont conscience de la morale, du bien et du mal et ne s'y sente pas personnellement assujettis. Ils n'ont pas d'empathie ou de réelles émotions.
Justement cette construction à pour vocation à se préserver de la souffrance. Ces monstres ont la chance de ne pas souffrir et c'est une des raisons qui fait qu'on ne peut pas les aider, sans souffrances, aucune volonté de changement.
On ne parle pas de schizophrène ou de bipolaire qui subissent une maladie et en souffrent.
Il n'y a pas à plaindre tous ces sacs à merde, seulement les traduire en justice. ;)
Duchesse
24 octobre 2022 à 15:04
Voilà. Ce que j'en pense : tu étais un "faux-positif" de compte toxique et tu en as fait les frais. Malheureusement, c'est très rare et quand Duchesse pointe un compte toxique, c'est très souvent le cas.
Du coup, désolé pour toi, n'en veux pas trop à Duchesse et ne la diabolise comme elle a pu te diaboliser, ça part d'une intention louable et le plus souvent profitable pour'le Forum, fais attention à ta façon de formuler les choses quand même car elle prête parfois à des malentendus, et puis voilà :
Déjà que dans la vie c'est super dur d'arriver à jauger les gens, alors avec l'anonymat d'un Forum... on passe notre temps à se tromper plusieurs fois dans tous les sens sur le compte des uns où des autres, que voulez vous mon bon monsieur, c'est la rançon de l'anonymat...
Je suis entièrement d'accord avec ton analyse. Gaka a fait deux faux pas sur le forum avec des femmes, il a une manière particulière de s'exprimer et ne se remet pas forcément toujours en question.
Gaka, par exemple, quand je t'ai dit d'arrêter de prendre à partie les femmes qui ne te répondent pas sur le forum, car c'est gênant. Tu as répondu "je peux me le permettre, le forum est suffisamment permissif pour ça".
Eh bien non, je suis miss bienpensance, woke, féministe, camp du bien, donneuse de leçons et je suis du côté des femmes. Si une femme te dit que c'est gênant la manière dont tu te comportes en public avec ses soeurs, ne réponds pas ça. Prends conscience et adapte-toi.
Parce que là tu l'as pris sur ce ton douteux et dans la foulée, Belladonna est venue me voir pour t'accuser de tout et n'importe quoi. Bah désolée mais tout se tenait.
Alors bon, moi je pense pas que t'es toxique. Et oui, t'es passé "faux positif", mais toi de ton côté, prends ce qu'on te dit en compte et fais plus simple. Parce que je n'étais pas illégitime ou parano en me méfiant de toi.
Je kiffe notre commu et je sors mes griffes d'Aristocats si tu sembles un danger pour ses membres. Ici il arrive que des choses vraiment sordides se passent avec des comptes bien dégueulasse et personne n'est au-dessus de tous soupçons, c'est normal de montrer patte blanche quand on arrive quelque part...
Repartons du bon pied, si tu le veux bien Gaka. Mes excuses de t'avoir catalogué.
Modifié
24 octobre 2022 à 15:12
GakaMadria
24 octobre 2022 à 15:21
Je ne te connais pas non plus entièrement, et je trouvais tes conseils menaçant, je n'avais aucune envie de m'y plier, surtout en public. Et les discussions que j'avais se passant merveilleusement bien, je n'avais pas là meilleure position pour me remettre en question.
Excuses acceptées, c'est le naturel de l'Homme de cataloguer son environnement, c'est un moyen d'appréhender la complexité de son entourage.
Si tout le monde fait un effort sur soi, ça ira peut-être mieux. Je suis du genre à taper dans la fourmilière plutôt que de laisser un problème aux suivants. Aujourd'hui je pense avoir fait un pas en avant.
Mais je reste le même, un mélange aigre-doux.
Pygmalion
24 octobre 2022 à 15:48
Non. Tu projettes ton humanité sur le bourreau. Les personnes manipulatrices maltraitantes n'ont pas d'émotion. La perversion narcissique, n'est pas une maladie. C'est une construction de personnalité. Il en va de même pour la sociopathie et la psychopathie. Ce sont des personnalités pathologiques et non des pathologies. Les experts les reconnaissent responsables de leurs actes et ils sont traduits en justice.
Ils ont conscience de la morale, du bien et du mal et ne s'y sente pas personnellement assujettis. Ils n'ont pas d'empathie ou de réelles émotions.
Justement cette construction à pour vocation à se préserver de la souffrance. Ces monstres ont la chance de ne pas souffrir et c'est une des raisons qui fait qu'on ne peut pas les aider, sans souffrances, aucune volonté de changement.
On ne parle pas de schizophrène ou de bipolaire qui subissent une maladie et en souffrent.
Il n'y a pas à plaindre tous ces sacs à merde, seulement les traduire en justice. ;)
Je pense que tu vas un peu loin dans l'excès inverse. Il y a c'est vrai des gens qui ne ressentent rien en faisant souffrir les autres mais ça ne veut pas dire qu'ils sont tous incapables d'en ressentir. J'ai vu rapidement passer un projet pilote en France qui vise à réhabiliter et à réinsérer les personnes incarcérées pour violences domestiques. Sous contrôle de médecins et avec l'appui de psychiatres et psychologues, ils passent des séances avec un casque de réalité virtuelle dans lequel on les mets à la place soit de leurs victimes soit dans celle d'un enfant assistant à des scènes de violences domestiques (les scènes sont jouées par des comédiens). Le but est de provoquer une empathie et une identification aux victimes afin que ces hommes (pour les phases de tests, ce sont tous des hommes) puissent se rendre compte du danger de leur comportement et de la nécessité de le modifier pour pouvoir de nouveau vivre dans la société.
Evidemment, tous les sujets sont volontaires et ont en amont déjà manifesté une amorce de prise de conscience qui va permettre de travailler sur leurs comportements. Aucun d'eux n'est resté impassible en "vivant" les souffrances de leurs victimes, certains ont tenté de se raccroché à la réalité en se pinçant, d'autres ont fondu en larmes et l'un d'eux en assistant à la scène vue par un enfant a pleuré en se remémorant sa propre enfance dans laquelle il était aussi témoin de ce genre d'actes. Si je me souviens bien, le projet a donné de bons résultats en France et aussi en Espagne ou il a été testé auparavant.
Donc, bien sûr, ces gens-là sont responsables de leurs actes, bien sûr ils doivent être écartés de la société mais ça ne veut pas dire que tous sont au-delà de toute rédemption. Dès qu'on s'aperçoit et accepte qu'on a un problème, il y a une chance de pouvoir le résoudre (en se faisant aider et accompagner bien sûr par des professionnels).
Gascon
24 octobre 2022 à 15:57
Non. Tu projettes ton humanité sur le bourreau. Les personnes manipulatrices maltraitantes n'ont pas d'émotion. La perversion narcissique, n'est pas une maladie. C'est une construction de personnalité. Il en va de même pour la sociopathie et la psychopathie. Ce sont des personnalités pathologiques et non des pathologies. Les experts les reconnaissent responsables de leurs actes et ils sont traduits en justice.
Ils ont conscience de la morale, du bien et du mal et ne s'y sente pas personnellement assujettis. Ils n'ont pas d'empathie ou de réelles émotions.
Justement cette construction à pour vocation à se préserver de la souffrance. Ces monstres ont la chance de ne pas souffrir et c'est une des raisons qui fait qu'on ne peut pas les aider, sans souffrances, aucune volonté de changement.
On ne parle pas de schizophrène ou de bipolaire qui subissent une maladie et en souffrent.
Il n'y a pas à plaindre tous ces sacs à merde, seulement les traduire en justice. ;)
Je pense que tu vas un peu loin dans l'excès inverse. Il y a c'est vrai des gens qui ne ressentent rien en faisant souffrir les autres mais ça ne veut pas dire qu'ils sont tous incapables d'en ressentir. J'ai vu rapidement passer un projet pilote en France qui vise à réhabiliter et à réinsérer les personnes incarcérées pour violences domestiques. Sous contrôle de médecins et avec l'appui de psychiatres et psychologues, ils passent des séances avec un casque de réalité virtuelle dans lequel on les mets à la place soit de leurs victimes soit dans celle d'un enfant assistant à des scènes de violences domestiques (les scènes sont jouées par des comédiens). Le but est de provoquer une empathie et une identification aux victimes afin que ces hommes (pour les phases de tests, ce sont tous des hommes) puissent se rendre compte du danger de leur comportement et de la nécessité de le modifier pour pouvoir de nouveau vivre dans la société.
Evidemment, tous les sujets sont volontaires et ont en amont déjà manifesté une amorce de prise de conscience qui va permettre de travailler sur leurs comportements. Aucun d'eux n'est resté impassible en "vivant" les souffrances de leurs victimes, certains ont tenté de se raccroché à la réalité en se pinçant, d'autres ont fondu en larmes et l'un d'eux en assistant à la scène vue par un enfant a pleuré en se remémorant sa propre enfance dans laquelle il était aussi témoin de ce genre d'actes. Si je me souviens bien, le projet a donné de bons résultats en France et aussi en Espagne ou il a été testé auparavant.
Donc, bien sûr, ces gens-là sont responsables de leurs actes, bien sûr ils doivent être écartés de la société mais ça ne veut pas dire que tous sont au-delà de toute rédemption. Dès qu'on s'aperçoit et accepte qu'on a un problème, il y a une chance de pouvoir le résoudre (en se faisant aider et accompagner bien sûr par des professionnels).
Je ne suis pas très convaincu par se genre de recherche.
Un homme ayant commis des violences conjugales est pour moi sujet à la violence facile.
Pas sûr que ces personnes soit guérissable, j’aurais plutôt tendance que c’est leur nature profonde et donc se serais des personnes irrécupérables.
Après je peu me trompé …
GakaMadria
24 octobre 2022 à 16:06
Par la peine de citer une page entière de message. Un peu de tenue messieurs. Et il manque la moitié des mots/lettres Gascon.
Pour moi il ne faut pas être aussi manichéen. Mais c'est un sujet trop vaste.
Modifié
24 octobre 2022 à 16:41
Gascon
24 octobre 2022 à 16:22
Par la peine de citer une page entière de message. Un peu de tenue messieurs. Et il manque la moitié des mots/lettres Gascon.
Pour moi il ne faut pas être aussi borné entre ce qui est bon et ce qui est mauvais. Mais c'est un sujet trop vaste.
Pour moi beaucoup ici ont l'orgueil de penser qu'ils sont philosophes et disposent de la vérité. Un Homme a une part de violence et à un certain moment de la vie il peut l'exprimer sans être pour autant à bannir de la société.
Mes excuses pour vous avoir gêné avec mon poste trop long.
Et franchement moi avoir de l’orgueil ? 😂
La seule chose dont je suis sûr de ma personne c’est que je suis un pauvre campagnard à tendance macho et facho pour certain qui pense très simplement et qui n’a absolument pas la prétention de dire qu’il est philosophe ou qu’il détient la vérité sur les sujet de société.
Ceci dit la seule chose que je peut vous affirmer c’est qu’avec moi à l’apéro on repart rarement sur une seule jambe 😂
Gascon
24 octobre 2022 à 16:34
Alors que mon message, lui, dispose de tout ce qu'il critique, c'est fort amusant.
Notre seul point commun serait donc autour de quelques verres?
Ah c’est bien possible que notre seul point commun soit l’apéro 🎉🎉
Désolé de n’être pas quelqu’un de très philosophique, ou oserais je dire intéressant. On essai d’exister comme on peut dans se nouveau monde 😉.
Gascon
24 octobre 2022 à 16:43
Oh mais loin de moi l'idée de te reprocher ça, je m'excuse si j'ai pu paraître arrogant, la simplicité et la meilleur des philosophie. Et la beuverie la plus commune des passions. Loin devant le cul, réservé à une élite de beaux et de belles avec un peu de confiance ou de chance.
Mais nous disgressons... Je supprimerais bientôt ces messages sur un topic si important
Vous inquiéter pas, je n’y ai vue aucune insulte n’y jugement de votre part, d’ailleurs c’est votre droit de me juger, se genre de chose me passe complètement au dessus j’ai l’habitude ….
Pygmalion
24 octobre 2022 à 16:49
Je ne suis pas très convaincu par se genre de recherche.
Un homme ayant commis des violences conjugales est pour moi sujet à la violence facile.
Pas sûr que ces personnes soit guérissable, j’aurais plutôt tendance que c’est leur nature profonde et donc se serais des personnes irrécupérables.
Après je peu me trompé …
Bon ben dans ce cas, pourquoi est-ce qu'on s'emmerderait alors avec la déclaration universelle des droits de l'homme ? Une balle dans la tête et on en parle plus, de toutes façons ça sert à rien parce qu'ils sont irrécupérables...
Comme je l'ai dit, ce projet a été élaboré par des spécialistes, des médecins et des psychiatres. L'idée est d'utiliser la réalité virtuelle pour provoquer une réponse au niveau du cerveau en essayant de le "tromper" en le plaçant dans la peau d'une autre personne. Donc, si tu as des doutes sur le procédé, la phase de test et le projet pilote sont là pour voir s'il est réellement efficace et comment l'ajuster pour améliorer cette efficacité. En revanche, si tu as des doutes sur le fait qu'une personne puisse être réhabilitée malgré un passé violent, c'est un principe proche de l'alcoolisme ou de la toxicomanie et il y a des gens qui sont arrivés à surmonter leurs addictions. Ici, on considère que ces comportements violents peuvent être non pas "guéris" mais modifiés pour adopter de nouveaux comportements sains vis-à-vis des autres.
Le principal frein à mon sens, c'est que pour la plupart des hommes violents, demander de l'aide est une forme de faiblesse qui va à l'encontre de leur éducation (souvent ils sont eux-même issus de couples dont le père était aussi violents) qui leur inculque des valeurs virilistes dépassées comme "un homme ça pleure pas", "ça se débrouille seul comme un grand" et "ça ne s'épanche pas sur ses problèmes, il les affronte comme un homme (quitte à tomber dans l'alcool ou toute autre forme d'addiction pour s'en échapper)". Pour moi, le plus difficile c'est d'une part la prise de conscience (reconnaître le caractère inacceptable de son comportement) et d'autre part demander de l'aide pour se libérer de ces comportements.
Pour moi beaucoup ici ont l'orgueil de penser qu'ils sont philosophes et disposent de la vérité. Un Homme a une part de violence et à un certain moment de la vie il peut l'exprimer sans être pour autant à bannir de la société.
Tout le monde est philosophe, n'importe qui s'interrogeant sur son existence et sur le monde qui l'entoure est philosophe, pas besoin d'avoir passé cinq ans à pioncer sur les bancs de l'université pour être un philosophe. La vérité comme disait Obi-Wan Kenobi est avant tout une question de point de vue, chacun possède ses propres vérités. Maintenant, toutes ne se valent pas pour autant...
La question n'est pas d'abolir ou non la violence ou du rôle qu'elle joue. On parle d'un type de violence en particulier qui est la violence domestique/conjugale et des moyens de s'en préserver, de l'arrêter voire de l'empêcher. La violence fait partie de nos instincts les plus primaires et on en a besoin pour survivre, le tout est de trouver des espaces dans lesquels l'exercer sans nuire à autrui.
GakaMadria
24 octobre 2022 à 16:51
Si je pouvais liker votre commentaire je l'aurais fait, car je n'y ai rien à redire.
Gascon
24 octobre 2022 à 17:04
Bon ben dans ce cas, pourquoi est-ce qu'on s'emmerderait alors avec la déclaration universelle des droits de l'homme ? Une balle dans la tête et on en parle plus, de toutes façons ça sert à rien parce qu'ils sont irrécupérables...
Comme je l'ai dit, ce projet a été élaboré par des spécialistes, des médecins et des psychiatres. L'idée est d'utiliser la réalité virtuelle pour provoquer une réponse au niveau du cerveau en essayant de le "tromper" en le plaçant dans la peau d'une autre personne. Donc, si tu as des doutes sur le procédé, la phase de test et le projet pilote sont là pour voir s'il est réellement efficace et comment l'ajuster pour améliorer cette efficacité. En revanche, si tu as des doutes sur le fait qu'une personne puisse être réhabilitée malgré un passé violent, c'est un principe proche de l'alcoolisme ou de la toxicomanie et il y a des gens qui sont arrivés à surmonter leurs addictions. Ici, on considère que ces comportements violents peuvent être non pas "guéris" mais modifiés pour adopter de nouveaux comportements sains vis-à-vis des autres.
Le principal frein à mon sens, c'est que pour la plupart des hommes violents, demander de l'aide est une forme de faiblesse qui va à l'encontre de leur éducation (souvent ils sont eux-même issus de couples dont le père était aussi violents) qui leur inculque des valeurs virilistes dépassées comme "un homme ça pleure pas", "ça se débrouille seul comme un grand" et "ça ne s'épanche pas sur ses problèmes, il les affronte comme un homme (quitte à tomber dans l'alcool ou toute autre forme d'addiction pour s'en échapper)". Pour moi, le plus difficile c'est d'une part la prise de conscience (reconnaître le caractère inacceptable de son comportement) et d'autre part demander de l'aide pour se libérer de ces comportements.
Si cela fonctionne pourquoi pas, comme je vous l’ai dit « je peut me trompé », je n’ai pas la prétention de connaître la solution la plus efficace.
Duchesse
29 mars 2023 à 13:41
Voilà, du coup on avait été obligé de le refaire sans troll.
Respecte tes décisions et tes gouts.
Accepte tes ami·es et ta famille
A confiance en toi
Est content quand tu te sens épanouie
S'assure de ton accord pour ce que vous faites ensemble
Vigilance, dis stop ; il y a de la violence quand il :
T'ignore des jours quand il est en colère
Te fait du chantage si tu refuses de faire quelque chose
Rabaisse tes opinions et tes projets
Se moque de toi en public
Te manipule
Est jaloux en permanence
Contrôle tes sorties, habits, maquillage
Fouille tes textos, mails, applis
Insiste pour que tu envoies des photos intimes
T'isole de ta famille et de tes ami·es
Protège-toi, demande de l'aide, tu es en danger quand il :
Pète les plombs lorsque quelque chose lui déplait
Te pousse, te tire, te gifle, te secoue, te frappe.
Menace de se suicider à cause de toi
Te touche les parties intimes sans ton consentement
Menace de diffuser des photos intimes de toi
T'oblige à regarder des films pornos
T'oblige à avoir des relations sexuelles
3919 : violences conjugales
17 : police secours