J'ai déchiffré des vieilles lettres dont la lecture ne pouvait se faire que phonétiquement.
Une époque qui n’a absolument rien à voir avec aujourd’hui.
Je plussoie : aujourd'hui, c'est encore pire.
Cherryy
31 août 2023 à 09:14
J'avais lu quelque part une personne qui proposait ça : continuer les cours jusqu'à fin juillet, en rajoutant 2 semaines de vacances en juin. Comme ça les enfants restent sur un rythme de 6-7 semaines de cours d'affilées au maximum. Et l'été est moins long pour le pas oublier... Pas tout les enfants ont la chance d'avoir des parents qui veulent/peuvent continuer leur apprentissage durant cette période.
Mais par contre je pense qu'il serait bénéfique de raccourcir les journées. Parce que se lever à 6h du matin pour ceux qui habitent un peu loin en transports, et rentrer à 19h avec 8h de cours dans la gueule, 5 jours par semaine... C'est beaucoup pour des enfants 😅
Comme disait Duchesse, il y a des pays avec autant voire plus de réussite que la France, en ayant des journées plus softs !
emefa
31 août 2023 à 15:15
Comme disait Duchesse, il y a des pays avec autant voire plus de réussite que la France, en ayant des journées plus softs !
Peut-être parce que les régions(pour simplifier) ont un pouvoir sur les vacances. Dans certains pays européens, on laisse la décision aux communes. En Belgique, l'organisation est au niveau des communautés germanophone, flamande ou française.
Décentralisation.
petillante
2 septembre 2023 à 22:17
A titre de comparaison, la France prévoit 8,2 semaines de congé d’été. Si l’on observe uniquement la période estivale, l’Hexagone se situe à la 29ᵉ position des 38 pays de l’OCDE, soit dans la moyenne basse. Contrairement à ce que sous-entend le président de la République, la France fait partie des pays "raisonnables" sur le plan des congés d’été, loin derrière l’Estonie et l’Irlande. Les deux pays européens donnent respectivement 13,2 et 12,6 semaines de vacances d’été. En Grèce, les élèves ont 10,6 semaines, en Hongrie et en Espagne, 11.
Doogy Woogy
3 septembre 2023 à 01:04
Il serait bien que nos dirigeants cessent de penser (au contraire certains diront qu'ils feraient mieux de commencer) que tout se règle par les vacances. Ouep ça évite bien de se concentrer sur le fond du problème. C'est du même registre que dire "les assistés sont la source de tous les maux de la société". En plus de ne pas s'attaquer au problème, ça permet d'en remettre une couche sur ses privilégiés de professeurs...
Lorsque j'avais effectué un voyage linguistique en Angleterre au lycée, j'avais été marqué par le fait que les lycéens, collégiens n'avait pas de cours les après-midi (ou très peu) mais avaient des activités sportives. Tient il se trouve qu'une polémique éclate sur le sport français... Donc en gros , pour caricaturer, les élèves avaient deux fois moins d'heures de cours "intellectuels" que nous autres sans pour autant, me semble t-il, être des demeurés.
Quant aux propositions de raccourcir drastiquement les vacances d'été, cela me parait être contreproductif et nie certaines réalités triviales. On nous annonce de plus en plus de canicules et vous voudriez prolonger les heures enfermés dans des salles surchauffées ? Ok on met la clim... mais pas trop puisque c'est mauvais pour la planète. Voici certainement pourquoi des pays comme l'Espagne ou la Grèce ont des vacances estivales plus longues. Arrêtons de comparer tout et n'importe quoi avec les pays voisins. En général cela est fait pour justifier des restrictions et on pique ce qui nous (les) arrange au cas par cas.
Autre problème : les gens qui bossent dans des entreprises où les congés sont étalés pour des raisons de continuité de service sur deux voire trois mois, comme les hôpitaux; la poste, la police...etc. Dans l'exemple donné, vous faites comment pour partir avec les enfants si vos congés tombent en juillet ?
En vérité je vous le dit, comme disait l'autre, jongler avec le calendrier des vacances, c'est un peu cacher la poussière sous le tapis.
Utilisateur supprimé
3 septembre 2023 à 18:31
Dans un sens le niveau a baissé et s'est amélioré dans l'autre.
Par exemple les maths, avant on apprenais les maths sans calculatrice, tandis que de nos jours on résoud des équations auxquelles les anciens sont incapables de trouver le résultat. Tandis qu'aujourd'hui on ne sait pratiquement plus calculer sans la calculatrice.
Après, le programme est pollué par des connaissances qui a mon sens sont aussi utiles que le H d'Hawaï. Je me demande à quoi ça peut bien servir à manier la flûte arrivé à l'âge adulte. Pour ceux qui ont dû jouer du pipeau enfants, est-ce qu'au final ça vous a été utile ?
Les décideurs feraient mieux de recentrer les matières sur les bases. On vire la musique et on fait plus de français. Connaître les bases de notre langue natale sert partout dans le privé et le professionnel. Au final, le niveau de français dont on dispose se ressent dans les lettres de motivation et les CV. Pour la musique, j'en dis que ça existe le conservatoire.
Quand aux décideurs, ils vivent dans un monde où chaque centime n'a pas besoin d'être compté. Voilà où est le fond du problème.
Makiese
5 septembre 2023 à 13:37
Quand aux décideurs, ils vivent dans un monde où chaque centime n'a pas besoin d'être compté. Voilà où est le fond du problème.
Vous pensez réellement ce que vous écrivez ? Comment expliquez-vous les arbitrages budgétaires ?
Mandrakke
6 septembre 2023 à 09:25
Après, le programme est pollué par des connaissances qui a mon sens sont aussi utiles que le H d'Hawaï. Je me demande à quoi ça peut bien servir à manier la flûte arrivé à l'âge adulte. Pour ceux qui ont dû jouer du pipeau enfants, est-ce qu'au final ça vous a été utile ?
Les décideurs feraient mieux de recentrer les matières sur les bases. On vire la musique et on fait plus de français. Connaître les bases de notre langue natale sert partout dans le privé et le professionnel. Au final, le niveau de français dont on dispose se ressent dans les lettres de motivation et les CV. Pour la musique, j'en dis que ça existe le conservatoire.
Il est bien connu que la musique adoucit les moeurs...
Sans rire, apprendre la musique au collège (1h/semaine quand j'y étais) ce n'est pas en récuperant cette heure que l'on va révolutioner la situation selon moi. Et j'avais lu il y a longtemps qu'apprendre la musique, savoir jouer d'un instrument améliorait le faculté d'apprentissage globale et il me semble aussi la dextérité.
Je vais essayer de retrouver cet article.
Si un gamin n'a pas de parents musiciens dans sa famille ou son entourage, il est probable qu'il n'ira jamais dans un conservatoire. Faire découvrir ca permet à ceux que ca interresse d'approfondir la chose en dehors de l'école.
La scolarité sert aussi a éveiller pour permettre a chacun de choisir la voie qui lui convient le mieux et non de suivre le chemin tracé pour lui par un obscur ministre
Animal_75013
6 septembre 2023 à 10:21
C’est très difficile d’estimer que le niveau des élèves a baissé ou non
C'est une blague ?
Utilisateur supprimé
6 septembre 2023 à 12:43
Après, le programme est pollué par des connaissances qui a mon sens sont aussi utiles que le H d'Hawaï. Je me demande à quoi ça peut bien servir à manier la flûte arrivé à l'âge adulte. Pour ceux qui ont dû jouer du pipeau enfants, est-ce qu'au final ça vous a été utile ?
Les décideurs feraient mieux de recentrer les matières sur les bases. On vire la musique et on fait plus de français. Connaître les bases de notre langue natale sert partout dans le privé et le professionnel. Au final, le niveau de français dont on dispose se ressent dans les lettres de motivation et les CV. Pour la musique, j'en dis que ça existe le conservatoire.
Il est bien connu que la musique adoucit les moeurs...
Sans rire, apprendre la musique au collège (1h/semaine quand j'y étais) ce n'est pas en récuperant cette heure que l'on va révolutioner la situation selon moi. Et j'avais lu il y a longtemps qu'apprendre la musique, savoir jouer d'un instrument améliorait le faculté d'apprentissage globale et il me semble aussi la dextérité.
Je vais essayer de retrouver cet article.
Si un gamin n'a pas de parents musiciens dans sa famille ou son entourage, il est probable qu'il n'ira jamais dans un conservatoire. Faire découvrir ca permet à ceux que ca interresse d'approfondir la chose en dehors de l'école.
La scolarité sert aussi a éveiller pour permettre a chacun de choisir la voie qui lui convient le mieux et non de suivre le chemin tracé pour lui par un obscur ministre
Encore faut-il pouvoir avoir le choix de l'instrument pour que ça soit passionnant. Perso, j'aurais choisi la guitare.
Sinon quand on y pense avec le temps alloué à la techno au collège ça pourrait faire plus de temps alloué aux fondamentaux comme le français.
Si j'avais eu plus d'heures de cours de français à l'école, à mon avis je ferais moins de fautes sur Xstory.
Doogy Woogy
6 septembre 2023 à 19:41
Le nombre d'heures consacrées à une matière ne fait rien à l'affaire. De base, en tout cas. Les éléments les plus importants sont l'intérêt que l'on porte soi-même à cette matière et la capacité à intéresser de l''enseignant.
Au collège j'avais un prof d'espagnol con comme une valise. J'ai trainé cette matière comme un boulet jusqu'au bac, malgré deux profs meilleures au lycée. Bizarrement avec ces deux profs mes notes ont flirté avec la moyenne mais il était trop tard pour rattraper le tir. Et en terminale la prof, une espèce de vieille sorcière m'a laissé totalement indifférent donc je me suis ramassé au bac. Pourtant mes origines espagnoles maternelles aurait pu me faciliter la tâche. Quelques années plus tard, je suis allé rendre visite à une amie qui effectuait une année de stage à Saragosse. J'ai découvert le côté fêtard des Espagnols et comme dans l'entourage de cette amie gravitaient de charmantes demoiselle et, oh comme c'est bizarre, j'ai davantage progresser à partir de là. Bon, vu le ratage du début, je bataille encore pas mal surtout à l'oral.
Pour ce qui est de la musique, en primaire on nous faisait chanter quelques conneries. Me demandez pas lesquelles, c'était si nul que je n'en ai gardé pour seul souvenir que je refusais de chanter ou faisait semblant. Au collège, le prof bien plus intéressant nous a épargné les cours de flûte. Il nous faisait écouter de la musique et en troisième nous avions la possibilité de présenter un groupe que nous aimions. Après une brève présentation orale, nous écoutions une dizaine de titres. Ce n'est pas ça qui m'a donné envie de pratiquer un instrument mais j'ai pu découvrir des groupes que je ne connaissais pas. L'envie de jouer est venue en fait parce qu'il y avait toujours une batterie à la maison et forcément, vient un moment où on a envie d'essayer. J'ai fini cependant par prendre des cours de basse lorsque j'étais au lycée. Pourtant il n'y avait plus de cours de musique.
Pour ce qui est de l'anglais, cela m'a toujours intéressé et les profs ont peu joué sur l'apprentissage. Toutefois lors de mes deux années de première, j'avais une prof dont les méthodes me réjouissaient. Elle demandais à ce que nous enregistrions le texte que nous avions étudié lors des cours et elle nous remettait les cassettes avec ses commentaires sur notre prononciation, entre autre. Je lui ai rapidement demandé si elle pouvait corriger mes textes de pseudo-chansons. Elle prenait le temps d'une récré pour me dire ce qui n'allait pas, vérifier ce que j'avais voulu dire etc. J'ai bien conscience qu'elle n'aurait pu faire ainsi avec plusieurs élèves si même seulement une poignée avait eu une démarche similaire.
Dernier exemple:: en première nous avions des matières facultatives obligatoires (oui je trouve ça drôle comme formulation). En gros c'étaient des matières (science physique et sciences nat) que nous n'avions pas au bac sauf à les prendre en facultatif lors de la terminale. Le prof de science physique avait bien compris qu'aucun de nous ne s'intéressait à sa matière. Il nous a proposé de choisir l'ordre des cours en fonction de ce qui nous intéressait le plus et nous laissait même la possibilité de raccourcir ceux qui nous intéressaient pas. Il a finalement réussi à nous intéressé à quelques choses et son cours n'a jamais été source de bordel.
Par contre pour ce qui était des sciences nat, la prof nous faisait les mêmes cours qu'aux classes scientifiques. Autant dire que ses cours étaient d'un chiant que seul la pagaille égayait quelque peu. Il y avait même une compétition à celui qui s'en ferait éjecter le plus de fois.
Concernant la physique, lors de mes deux secondes (oui j'ai doublé et la seconde et la première, mais c'était cool les années de lycée, alors autant en profiter) j'étais dans une section scientifique (erreur de casting), j'ai eu deux profs différents. Au final je suis parti sur une section artistique. Donc cette matière ne m'intéressait absolument pas, je n'y pigeais que dalle. Mais autant le premier prof était un imbécile notoire (à qui j'ai pu rendre la monnaie de la pièce plus tard), autant le second, quand bien même il ne m' a pas rendu capable de faire des étincelles sinon en branchant mal des câbles, a rendu ses cours attrayants et drôles.
L'année suivante donc, je débarquais en section lettres philo dessin, que j'ai très vite rebaptisée dessin. Contrairement aux autres élèves qui venaient d'une seconde dessin, j'ay suis arrivé avec mes dessins du mercredi avec quelques crayons de couleur, une vague plume pour l'encre de chine et basta (bon j'avais pris dessin facultatif en seconde et j'ai découvert grâce à un prof intéressant - il venait avec son magnéto à bande et nous passait des classiques du rock - qui m'a fait découvrir l'univers de Frank Frazetta). Autant dire que j'ai commencé l'année sans trop savoir si j'étais au bon endroit. La prof a fait des cours attrayants et j'ai pu me mettre à niveau très vite. Bref, c'était le pied. Enfin. Puis en terminale j'ai eu un prof qui a ruiné mon année. J'ai tout au long de l'année fait le service minimum pour atteindre la moyenne. Il n'a rien trouvé de mieux après mon premier dessin que de me dire que je me ramasserais au bac si je continuait avec mon style. Même des sujets qui avaient tout pour me plaire me laissaient incapable de produire quoi que ce soit d'intéressant. Notamment un qui s'intitulait "la nuit". Je me suis retrouvé en fin d'année avec une motivation nulle, juste avant le bac. Le dernier sujet de l'année fut "la terre". Perdu pour perdu, je me suis dit que j'allais faire un dessin dans le style que je savais faire et surtout dont j'avais envie. Résultat un 16, parce que j'avais étalé de la gouache presque sèche avec un couteau. S'il ne m'avait pas dégouté j'aurais pu faire plein d'expérimentations tout au long de l'année. 10 mois de perdus! Du coup j'ai décidé de ne pas suivre ces conseils et ça a marché. Autant dire qu'à la rentrée suivante je me suis empressé de venir lui dire combien son avis était nul.
Pour les deux derniers exemples je voudrais que vous compreniez que pour une même matière (et dans les exemples il y a une matière que j'aime et une autre que je déteste) et pour un même élève le rôle du prof est essentiel. Ce ne sont pas des ajustements de calendriers comme on le propose maintenant qui vont modifier quoi que ce soit. Autant pisser dans un violon. Et quand bien même cette histoire d'uniforme venait à être mise en place, ce n'est pas cela qui améliorera les affaires.
Je voulais dire aussi par ces exemples que la capacité à être un bon prof ne s'apprend pas. C'est un don, qui se travaille certainement au fil des années. Et qu'en plus, la notion de bon prof peut varier d'un élève à l'autre. Rares sont ceux qui vont débarquer en étant le prof génial. Mais il faut leur laisser le temps de trouver leur méthode et malheureusement, comme chaque ministre veux faire sa réforme, ils n'ont guère le temps de tester quelque chose qu'il faut déjà changer. Sans compter qu'au fil des réformes les contradictions doivent foisonner...
Mandrakke
6 septembre 2023 à 21:38
Encore faut-il pouvoir avoir le choix de l'instrument pour que ça soit passionnant. Perso, j'aurais choisi la guitare.
Suggestion interressante, mais comme les instruments sont financés par les parents, une flute c'est moins cher...
Sinon quand on y pense avec le temps alloué à la techno au collège ça pourrait faire plus de temps alloué aux fondamentaux comme le français.
Si j'avais eu plus d'heures de cours de français à l'école, à mon avis je ferais moins de fautes sur Xstory.
Pour ce point je trouve la réponse de Doogy Woogy suffisement parlante. Il est inutile d'en rajouter pour dire la même chose.
Modifié
6 septembre 2023 à 21:38
petillante
8 septembre 2023 à 06:38
Le nombre d'heures consacrées à une matière ne fait rien à l'affaire. De base, en tout cas. Les éléments les plus importants sont l'intérêt que l'on porte soi-même à cette matière et la capacité à intéresser de l''enseignant.
...
Je ne parlerai pas d’intérêt mais d’éveil. J’ai toujours imaginé les matieres disposées dans les pièces d’un bâtiment. Certaines sont très accessibles car conventionnelles et attendues, surtout par les parents. Je pense au Français, aux maths et aux langues étrangères, essentiellement l’anglais.
À l’élève selon sa sensibilité de trouver sa pépite, musique, arts plastiques, sciences, technologie....
Mon seul reproche à notre système d’éducation c’est de manquer d’ouverture d’esprit, d’être trop conventionnel. Les enseignants sont écrasés par un système. Certains, trop rares, sont sortis de ce carcan.
J’ai. enseigné dans un lycée technique la comptabilité, je me suis perdue. Je suis maintenant infirmière, et au bout de quelques années d’exercice, j’ai postulé comme infirmière scolaire. Les élèves me manquaient trop.
Modifié
8 septembre 2023 à 07:24
Ze Don
24 septembre 2023 à 21:13
Je suis d'accord avec Doogy sur la comparaison avec les pays voisins, j'ai souvenir de séjours en Allemagne où j'avais observé la même chose : cours "intellectuels" le matin et sport ou civisme l'après-midi (par exemple les lycéens allaient rendre visite à des personnes âgées en EPHAD ou ramasser des ordures dans des parcs). Je ne pense pas que les allemands soient plus bêtes que nous.
Pour ce qui est de l'école proprement dite, mes souvenirs de collège se résument surtout à des profs dépassés qui essayaient de faire cours autant que possible au milieu d'une indiscipline totale. Du coup le contenu des cours proprement dit...
Je rejoindrais Ruffin là-dessus, mais je sais que ça ne fait pas l'unanimité : en ZUP il faut des classes de 15 élèves max, que ce soit pour "tenir" la classe ou pour donner des cours de français à ceux qui le maîtrisent mal, quelle que soit la matière (dans beaucoup d'endroits, TOUS les profs font du français). Alors que dans la France des centre-villes où le français est maîtrisé et où la discipline ne mobilise pas 50% du temps (et de l'énergie) des profs, des classes de 40 sont envisageables.
C'est pas la panacée, mais à un moment il faut faire des choix.
Par ailleurs, je ne pense pas qu'il y ait une telle baisse de niveau, en tout cas pas pour tout le monde. Les classements s'établissent sur des moyennes, or les moyennes ne représentent rien. Il y a des pans entiers de la société qui sont abandonnés, ce qui fait drastiquement chuter la moyenne.
Il m’a semblé avoir entendu un petit air ….
Du changement serait prévu pour les vacances scolaires.
A priori ils envisageraient de les raccourcir afin de mieux répartir la charge de travail des enfants.
Qu’en pensez vous ?