Et si vous étiez pourchassés par un malade ? Que feriez-vous ?
49
1.3k
KatieAndSonia
3 octobre 2025 à 20:36
Heure approximative : nuit totale
Lieu : forêt dense et inconnue pour vous
Sons des environs : pluie, vent et tonnerre
Situation : vous êtes pourchassés par un individu portant des vêtements noirs, une capuche, un masque blanc avec un immense sourire noir... et une machette dans la main.
Je m'excuse, je n'ai pas été complètement honnête avec vous. Il y a un autre son d'ambiance. Car de temps en temps, alors que vous courez en essayant de localiser dans les ténèbres de ce labyrinthe votre poursuivant, ou de trouver la sortie, vous entendez quelques chuchotements. Des chuchotements qui sonnent comme si quelqu'un vous susurre à l'oreille : "As-tu peur du noir ?"
Que faites-vous pour vous sortir de cette situation de merde ? Que faites-vous pour maximiser, ou pas, vos chances de survie ?
Cela m'est arrivé de me faire suivre un soir en sortant du cours de Step. Ce n'est vraiment pas marrant, j'ai eu très peur. Heureusement, un couple est sorti d'un immeuble juste à côté. Je me suis réfugiée dans le sas qui s’ouvrait avec une carte magnétique et j'ai expliqué la situation au couple. L'homme qui me suivait a pris la fuite. J'ai vraiment eu la peur de ma vie.
L'angoisse, mais l'angoisse...
Utilisateur supprimé
4 octobre 2025 à 11:11
Heure approximative : nuit totale
Lieu : forêt dense et inconnue pour vous
Sons des environs : pluie, vent et tonnerre
Situation : vous êtes pourchassés par un individu portant des vêtements noirs, une capuche, un masque blanc avec un immense sourire noir... et une machette dans la main.
Je m'excuse, je n'ai pas été complètement honnête avec vous. Il y a un autre son d'ambiance. Car de temps en temps, alors que vous courez en essayant de localiser dans les ténèbres de ce labyrinthe votre poursuivant, ou de trouver la sortie, vous entendez quelques chuchotements. Des chuchotements qui sonnent comme si quelqu'un vous susurre à l'oreille : "As-tu peur du noir ?"
Que faites-vous pour vous sortir de cette situation de merde ? Que faites-vous pour maximiser, ou pas, vos chances de survie ?
Ca m'est plus ou moins déjà arrivé.
Il avait pas une machette, mais une hache.
Il était pas très grand, vu qu'il devait avoir 8 ou 9 ans,
C'était pas un inconnu, parce qu'il faisait partie de ma famille.
Mais le coup façon Jack Nicholson dans Shining qu'il a mis dans la porte, m'a confirmé que j'avais bien fait de courir vite !!
(Et, oui !!! Cette fois, cette anecdote est parfaitement véridique !)
J'ai fait le même genre de jeux rigolo. Mais je n'avais pas 9 ans et ce n'était pas une hache. 🫀
cocolst
4 octobre 2025 à 11:40
Ca fait bien longtemps que j'ai arrêté de fuir devant mes peurs. Alors, je lui fais face et je lui demande : "Bon, @"Elya Poppins", t'as pas fini tes conneries ? l'idée viens de toi ou de @"Luxure" ?"
Blablablah
4 octobre 2025 à 13:14
Heure approximative : nuit totale
Lieu : forêt dense et inconnue pour vous
Sons des environs : pluie, vent et tonnerre
Situation : vous êtes pourchassés par un individu portant des vêtements noirs, une capuche, un masque blanc avec un immense sourire noir... et une machette dans la main.
Je m'excuse, je n'ai pas été complètement honnête avec vous. Il y a un autre son d'ambiance. Car de temps en temps, alors que vous courez en essayant de localiser dans les ténèbres de ce labyrinthe votre poursuivant, ou de trouver la sortie, vous entendez quelques chuchotements. Des chuchotements qui sonnent comme si quelqu'un vous susurre à l'oreille : "As-tu peur du noir ?"
Que faites-vous pour vous sortir de cette situation de merde ? Que faites-vous pour maximiser, ou pas, vos chances de survie ?
As-tu peur du noir ?? S'il me court après avec une machette, bien-sûr comme tout le monde !! Mais pourquoi ce serait un noir qui porte la machette. Je trouve ça un peu raciste. Je signale.
alexptss
4 octobre 2025 à 13:34
Forêt. Nuit. Pluie.
L'odeur du fer dans l'air. Pas seulement l'orage. Pas seulement la machette. L'odeur de sa peur, cette puanteur sucrée qui colore la pluie.
Je ne cours pas. Je respire. Un rongeur qui creuse, la sève qui pleure. Et lui. Son cœur qui bat une samba désordonnée. Amateur.
Lui croit être le chasseur.
Erreur fatale.
Snikt!
Les griffes sortent. L'acier chante comme un vieux couteau impatient. Le bruit claque, net, comme une signature..
Les chuchotements : « As-tu peur du noir ? »
Je ricane. Le noir, c'est ma maison. Tu viens de sonner à la porte.
La foudre éclaire un instant. Son masque blanc apparaît, grotesque, sourire trop large. Il brandit sa machette comme s’il pouvait rivaliser. Moi je penche la tête, je grogne. J’attends.
La pluie tambourine comme si le ciel jouait de la caisse claire. Le slasher — ce pauvre type à sourire de porcelaine et à machette discount — croit encore qu’il mène la parade. Il avance, fanfaron, chaque pas un pacte avec sa propre déraison.
Puis l'air change. Une décision.
Elle.
Pas une ombre.Une précision.
Je la sens avant de la voir. L'air se tend. Puis... le vide. Elle a coupé le fil de mes sens. Plus de peur. Plus de rage. Shodo.. La calligraphie de l'instant. Imposer le silence est la plus pure démonstration de force.
Mes griffes brûlent. Ma mâchoire se serre. Mais je me souviens : face au katana parfait, on ne se bat pas. On s'incline. Faire du bruit maintenant serait du kobudō - l'art rustre des paysans. Je veux grogner « Snikt! » par principe.
Elle pourrait nous trancher tous les deux comme on coupe une salade. Pas par colère. Par art. Finalement, plutôt que d’ouvrir la danse des griffes, je choisis la diplomatie sauvage : un ricanement, un haussement d’épaules, et je propose (mentalement, pas question d’affronter cette guerrière silencieuse) le marché le plus simple : je ne l’embête pas, elle ne m’effeuille pas. Je fais un pas de côté. Pas une retraite, mais un kamae, une garde intérieure. Dans ce silence qu’elle a tissé, je lui offre le seul hommage qui vaille : mon immobilité, mes yeux dans les siens.
Elle incline la tête — presque un salut — Elle avance — pas un pas, un geste. La lame sort comme on sort un peigne pour égaliser une haie : précis, mécanique, beau à regarder. La machette de l’autre type a l’élégance tragique d’un sécateur rouillé en comparaison.
Son mouvement est iaijutsu. L'art de dégainer. La lame qui jaillit déjà revenue. La machette tombe en deux morceaux. Son sabre ne chante pas ; il exhale un murmure. Le mouvement est si pur, si dépouillé — ichigan, d’un seul œil — qu’on en manquerait la poésie. Zanshin. La conscience qui persiste après la coupe.
Un deuxième souffle. Une correction. Pas un combat. Kime. La décision finale.
Il s'effondre.
Elle nettoie sa lame d’un geste sec, chiburi, et la rengaine, noto. Le fourreau avale l’acier avec un clic discret.
Son regard effleure le mien. Tout est dit.
« Trop bruyant », murmure-t-elle. Reproche ou un simple constat ?
Je m’approche, les yeux fixés sur ce masque blanc qui ressemble soudain à un jouet cassé.
La pluie reprend son travail. La forêt garde ses secrets.
Les brutes croient impressionner. Les vrais prédateurs corrigent.
Je rentre mes griffes. La survie n'est pas qu'une question d'acier. C'est savoir quand le saya doit rester fermé.
L'honneur n'est pas dans le coup qu'on donne,
Mais dans le silence que l'on se pardonne.
Face à l'Art qui rend l'acier futile,
Seul un homme sage sait rester immobile.
Note: texte généré par intelligence artificielle
Modifié
5 octobre 2025 à 09:12
Utilisateur supprimé
4 octobre 2025 à 13:36
Je me retourne et je coure vers lui en hurlant et fessant de grand gestes avec les mains , c'est pas a ca qu'il s'attend , sa réaction la fuite !
Utilisateur supprimé
4 octobre 2025 à 15:22
Ca fait bien longtemps que j'ai arrêté de fuir devant mes peurs. Alors, je lui fais face et je lui demande : "Bon, @"Elya Poppins", t'as pas fini tes conneries ? l'idée viens de toi ou de @"Luxure" ?"
Hein quoi moi!! Mais je suis innocente tu le sais bien 😜!!
L'abeille
4 octobre 2025 à 15:25
J'appellerai les pompiers.
KatieAndSonia
4 octobre 2025 à 17:26
Heure approximative : nuit totale
Lieu : forêt dense et inconnue pour vous
Sons des environs : pluie, vent et tonnerre
Situation : vous êtes pourchassés par un individu portant des vêtements noirs, une capuche, un masque blanc avec un immense sourire noir... et une machette dans la main.
Je m'excuse, je n'ai pas été complètement honnête avec vous. Il y a un autre son d'ambiance. Car de temps en temps, alors que vous courez en essayant de localiser dans les ténèbres de ce labyrinthe votre poursuivant, ou de trouver la sortie, vous entendez quelques chuchotements. Des chuchotements qui sonnent comme si quelqu'un vous susurre à l'oreille : "As-tu peur du noir ?"
Que faites-vous pour vous sortir de cette situation de merde ? Que faites-vous pour maximiser, ou pas, vos chances de survie ?
Ca m'est plus ou moins déjà arrivé.
Il avait pas une machette, mais une hache.
Il était pas très grand, vu qu'il devait avoir 8 ou 9 ans,
C'était pas un inconnu, parce qu'il faisait partie de ma famille.
Mais le coup façon Jack Nicholson dans Shining qu'il a mis dans la porte, m'a confirmé que j'avais bien fait de courir vite !!
(Et, oui !!! Cette fois, cette anecdote est parfaitement véridique !)
Je vois. On n'avait pas la même enfance je crois. Je pense.
KatieAndSonia
4 octobre 2025 à 17:27
Heure approximative : nuit totale
Lieu : forêt dense et inconnue pour vous
Sons des environs : pluie, vent et tonnerre
Situation : vous êtes pourchassés par un individu portant des vêtements noirs, une capuche, un masque blanc avec un immense sourire noir... et une machette dans la main.
Je m'excuse, je n'ai pas été complètement honnête avec vous. Il y a un autre son d'ambiance. Car de temps en temps, alors que vous courez en essayant de localiser dans les ténèbres de ce labyrinthe votre poursuivant, ou de trouver la sortie, vous entendez quelques chuchotements. Des chuchotements qui sonnent comme si quelqu'un vous susurre à l'oreille : "As-tu peur du noir ?"
Que faites-vous pour vous sortir de cette situation de merde ? Que faites-vous pour maximiser, ou pas, vos chances de survie ?
Ca m'est plus ou moins déjà arrivé.
Il avait pas une machette, mais une hache.
Il était pas très grand, vu qu'il devait avoir 8 ou 9 ans,
C'était pas un inconnu, parce qu'il faisait partie de ma famille.
Mais le coup façon Jack Nicholson dans Shining qu'il a mis dans la porte, m'a confirmé que j'avais bien fait de courir vite !!
(Et, oui !!! Cette fois, cette anecdote est parfaitement véridique !)
J'ai fait le même genre de jeux rigolo. Mais je n'avais pas 9 ans et ce n'était pas une hache. 🫀
Bah apparemment j'ai raté mon enfance, à ne pas poursuivre d'autres personnes avec des armes. Qui l'aurait cru ?
KatieAndSonia
4 octobre 2025 à 17:28
Heure approximative : nuit totale
Lieu : forêt dense et inconnue pour vous
Sons des environs : pluie, vent et tonnerre
Situation : vous êtes pourchassés par un individu portant des vêtements noirs, une capuche, un masque blanc avec un immense sourire noir... et une machette dans la main.
Je m'excuse, je n'ai pas été complètement honnête avec vous. Il y a un autre son d'ambiance. Car de temps en temps, alors que vous courez en essayant de localiser dans les ténèbres de ce labyrinthe votre poursuivant, ou de trouver la sortie, vous entendez quelques chuchotements. Des chuchotements qui sonnent comme si quelqu'un vous susurre à l'oreille : "As-tu peur du noir ?"
Que faites-vous pour vous sortir de cette situation de merde ? Que faites-vous pour maximiser, ou pas, vos chances de survie ?
As-tu peur du noir ?? S'il me court après avec une machette, bien-sûr comme tout le monde !! Mais pourquoi ce serait un noir qui porte la machette. Je trouve ça un peu raciste. Je signale.
Mais... Mais... Mais comment ça mon reuf ?
KatieAndSonia
4 octobre 2025 à 17:32
J'appellerai les pompiers.
Les pompiers ? N'importe quoi ! C'est pas les pompiers qu'on appelle quand tu te fais poursuivre par un taré avec une machette, c'est les boulangers !
Utilisateur supprimé
4 octobre 2025 à 17:44
Situation : vous êtes pourchassés par un individu portant des vêtements noirs, une capuche, un masque blanc avec un immense sourire noir... et une machette dans la main.
Pourchassé, pourchassé...
C'est peut-être seulement un individu qui s'est perdu en forêt en se rendant à une fête costumée pré-Halloween. Il te voit et cherche à te rattraper pour te demander son chemin. (surtout s'il voit une fille lapine, il doit penser qu'ils vont à la même fête)
En fait, je le trouve plutôt courageux d'aller s'informer auprès d'une personne inconnue qu'il trouve en pleine forêt. Non mais, c'est vrai. Qu'est-ce qu'elle fout là, cette personne ? À moins que ce soit quelqu'un qui s'est perdu en forêt en se rendant...
Faut pas voir le mal partout, même chez les individus chelou avec un masque et une machette.
Donatien A.F. de Sade
4 octobre 2025 à 18:19
Avec l'entraînement militaire que j'ai reçu étant plus jeune, je réaliserais diverses actions dans cette ordre.
Priorité 0 — Sécurité immédiate (30–60 secondes)
Je m'arrête un instant pour baisser mon rythme respiratoire : me calmer pour conserver ma lucidité.
Évaluer rapidement : est-ce que je sens la piste de fuite la plus proche (chemin, rivière, clairière), est-ce que j'entend le poursuivant (pas, souffle, chocs) et d’où viennent les chuchotements concrètement ? Car un cuchotement ne peut pas provenir de derrière nos oreilles si le poursuivant n'y est pas, à moins qu'il ne soit surnaturel, sinon ce n'est que des distortions sensorielles dues au stress. La priorité n'est jamais le combat car cela pourrait tourner la situation rapidement à l'inverse souhaiter et me mettre en danger. Il suffit d'un faux pas, une fausse manœuvre et c'est fini.
Ne rien brandir (téléphone allumé, lampe) car je peux m’en passer. Ma bonne vision dans l’obscurité est un atout — je n'éclaire que si je dois vraiment voir un obstacle, puisque je vois très bien dans le noir (pour une fois que le type de daltonisme que j'ai me servira grandement) .
Priorité 1 — Échapper, pas combattre
Cherche la sortie la plus sûre, pas la plus rapide. Éviter les zones ouvertes et les lignes de crête qui font silhouettes. Privilégier le couvert dense (buissons, troncs) qui casse la silhouette et le son.
Bouger par segments courts : cours 20–30 m, stoppe, écoute, réévaluer (le tonnerre et la pluie masquent, mais le mouvement permet de localiser par indice audio).
Changer de direction souvent (zigzag, coupures d’angle) pour empêcher le poursuivant d’anticiper ma trajectoire — un poursuivant armé veut une trajectoire prévisible.
Utilise l’eau si possible. Traverser un ruisseau casse les pistes olfactives et rend la poursuite plus difficile ; suivre l’eau en descente pour retrouver une piste routière ou la civilisation.
Priorité 2 — Exploiter mes avantages sensoriels
Avantage de vision nocturne (bonne) : utiliser le contraste et le mouvement — je perçois mieux les silhouettes et les ombres. Je regarde perpendiculairement à mon axe (balayages lents) pour repérer une forme sombre.
Écoute directionnelle : Je m'arrête et tourne lentement la tête pour localiser des pas, froissements, respiration. Le tonnerre aide à masquer mais les bruits proches du poursuivant restent détectables.
Ignorer les provocations verbales : Les chuchotements cherchent à me désorienter ; je les considère comme une tactique psychologique. Ne pas laisser mon attention y être volée.
Priorité 3 — Séparer / ralentir le poursuivant
Créer des obstacles simples : faire tomber une branche épaisse derrière moi dans un passage étroit, faire craquer des branches pour masquer ma direction réelle à l'aide de pierres lancées, si possible. Pas besoin de pièges compliqués — l’objectif est de gagner du temps.
Utiliser la végétation comme écran : passer par des zones très broussailleuses où une machette à la main est moins maniable. Me couvrir le visage/corps de terre ou de boue si possible pour réduire ma visibilité et mon odeur corporelle (parfum, etc). De plus, je ne sais pas si le poursuivant a des chiens avec lui.
Si je peux, laisser une fausse piste : repasser par un endroit où il y a plusieurs bifurcations puis courir dans la direction opposée sur un trajet qui me paraît plus sûr.
Priorité 4 — Si contact inévitable (je suis acculé)
Me protéger en créant une distance : prendre un objet long et rigide (branche, bâton, sac fermé) pour tenir la distance — l’objectif est de frapper, parer et s’échapper, pas d’engager un duel.
Cibles non létales : si je dois neutraliser pour m’échapper, viser les mains/bras/jeux d’équilibre (déstabiliser), pas des techniques mortelles si possible car ça peu retourner la situation à l'inverse et me mettre en danger. Utiliser mon entraînement minimalement — priorité : s’arracher et fuir.
Si je dois me battre, faire court : déséquilibrer, puis fuite immédiate. Si je n'ai pas le choix et que je dois lutter très près sans possibilité de fuite, essayer de blesser gravement ou achever l'ennemi le plus rapidement possible avec le moins de risque de blessure : viser la gorge, yeux, tempes, parties génitaux, cœur, poumons, sous les aisselles, nerfs des doigts et des jambes (si objet tranchant), jugulaire et carotide, cervicales ...
Priorité 5 — Signaler et survivre après s’être échappé
Dès que je suis en sécurité relative : appeller les secours (911 de mon pays), donner ma position approximative (suivre un cours d’eau, route, borne).
Marquer mon parcours mentalement (repères lumineux ou phoniques) pour aider les secours à me retrouver.
Soins : si je suis blessé, appliquer mon savoir de secours (compression, immobilisation), quitter l’endroit si cela me met en danger.
Modifié
4 octobre 2025 à 18:20
Docsevere
4 octobre 2025 à 18:31
Forêt. Nuit. Pluie.
L'odeur du fer dans l'air. Pas seulement l'orage. Pas seulement la machette. L'odeur de sa peur, cette puanteur sucrée qui colore la pluie.
Je ne cours pas. Je respire. Un rongeur qui creuse, la sève qui pleure. Et lui. Son cœur qui bat une samba désordonnée. Amateur.
Lui croit être le chasseur.
Erreur fatale.
Snikt!
Les griffes sortent. L'acier chante comme un vieux couteau impatient. Le bruit claque, net, comme une signature..
Les chuchotements : « As-tu peur du noir ? »
Je ricane. Le noir, c'est ma maison. Tu viens de sonner à la porte.
Puis l'air change. Une décision.
Elle.
Pas une ombre.Une précision.
Je la sens avant de la voir. L'air se tend. Puis... le vide. Elle a coupé le fil de mes sens. Plus de peur. Plus de rage. Shodo.. La calligraphie de l'instant. Imposer le silence est la plus pure démonstration de force.
Mes griffes brûlent. Ma mâchoire se serre. Mais je me souviens : face au katana parfait, on ne se bat pas. On s'incline. Faire du bruit maintenant serait du kobudō - l'art rustre des paysans. Je veux grogner « Snikt! » par principe. Dans ce silence qu’elle a tissé, je lui offre le seul hommage qui vaille : mon immobilité.
Elle pourrait nous trancher tous les deux comme on coupe une salade. Pas par colère. Par art. Un pas de côté. Pas une retraite. Un kamae, une garde intérieure. Mes yeux dans les siens.
Elle agit.
Son mouvement est iaijutsu. L'art de dégainer. La lame qui jaillit déjà revenue. La machette tombe en deux morceaux. Son sabre ne chante pas ; il exhale un murmure. Le mouvement est si pur, si dépouillé — ichigan, d’un seul œil — qu’on en manquerait la poésie. Zanshin. La conscience qui persiste après la coupe.
Un deuxième souffle. Une correction. Pas un combat. Kime. La décision finale.
Il s'effondre.
Elle nettoie sa lame d’un geste sec, chiburi, et la rengaine, noto. Le fourreau avale l’acier avec un clic discret.
Son regard effleure le mien. Tout est dit.
« Trop bruyant », murmure-t-elle. Un reproche ou un simple constat ?
La pluie reprend son travail. La forêt garde ses secrets.
Les brutes croient impressionner. Les vrais prédateurs corrigent.
Je rentre mes griffes. La survie n'est pas qu'une question d'acier. C'est savoir quand le saya doit rester fermé.
L'honneur n'est pas dans le coup qu'on donne,
Mais dans le silence que l'on se pardonne.
Face à l'Art qui rend l'acier futile,
Seul un homme sage sait rester immobile.
Note: texte généré par intelligence artificielle
Heï !
Yah !
Tooo !
megalosex
4 octobre 2025 à 18:33
J'appellerai les pompiers.
Les pompiers ? N'importe quoi ! C'est pas les pompiers qu'on appelle quand tu te fais poursuivre par un taré avec une machette, c'est les boulangers !
Et pourquoi les boulangers ? Ils sont là pour te rouler dans la farine parce que tu es dans le pétrin....en plus ils te mèneront à la baguette, même si tu es une bonne pâte..... :P
KatieAndSonia
4 octobre 2025 à 19:00
Avec l'entraînement militaire que j'ai reçu étant plus jeune, je réaliserais diverses actions dans cette ordre.
Priorité 0 — Sécurité immédiate (30–60 secondes)
Je m'arrête un instant pour baisser mon rythme respiratoire : me calmer pour conserver ma lucidité.
Évaluer rapidement : est-ce que je sens la piste de fuite la plus proche (chemin, rivière, clairière), est-ce que j'entend le poursuivant (pas, souffle, chocs) et d’où viennent les chuchotements concrètement ? Car un cuchotement ne peut pas provenir de derrière nos oreilles si le poursuivant n'y est pas, à moins qu'il ne soit surnaturel, sinon ce n'est que des distortions sensorielles dues au stress. La priorité n'est jamais le combat car cela pourrait tourner la situation rapidement à l'inverse souhaiter et me mettre en danger. Il suffit d'un faux pas, une fausse manœuvre et c'est fini.
Ne rien brandir (téléphone allumé, lampe) car je peux m’en passer. Ma bonne vision dans l’obscurité est un atout — je n'éclaire que si je dois vraiment voir un obstacle, puisque je vois très bien dans le noir (pour une fois que le type de daltonisme que j'ai me servira grandement) .
Priorité 1 — Échapper, pas combattre
Cherche la sortie la plus sûre, pas la plus rapide. Éviter les zones ouvertes et les lignes de crête qui font silhouettes. Privilégier le couvert dense (buissons, troncs) qui casse la silhouette et le son.
Bouger par segments courts : cours 20–30 m, stoppe, écoute, réévaluer (le tonnerre et la pluie masquent, mais le mouvement permet de localiser par indice audio).
Changer de direction souvent (zigzag, coupures d’angle) pour empêcher le poursuivant d’anticiper ma trajectoire — un poursuivant armé veut une trajectoire prévisible.
Utilise l’eau si possible. Traverser un ruisseau casse les pistes olfactives et rend la poursuite plus difficile ; suivre l’eau en descente pour retrouver une piste routière ou la civilisation.
Priorité 2 — Exploiter mes avantages sensoriels
Avantage de vision nocturne (bonne) : utiliser le contraste et le mouvement — je perçois mieux les silhouettes et les ombres. Je regarde perpendiculairement à mon axe (balayages lents) pour repérer une forme sombre.
Écoute directionnelle : Je m'arrête et tourne lentement la tête pour localiser des pas, froissements, respiration. Le tonnerre aide à masquer mais les bruits proches du poursuivant restent détectables.
Ignorer les provocations verbales : Les chuchotements cherchent à me désorienter ; je les considère comme une tactique psychologique. Ne pas laisser mon attention y être volée.
Priorité 3 — Séparer / ralentir le poursuivant
Créer des obstacles simples : faire tomber une branche épaisse derrière moi dans un passage étroit, faire craquer des branches pour masquer ma direction réelle à l'aide de pierres lancées, si possible. Pas besoin de pièges compliqués — l’objectif est de gagner du temps.
Utiliser la végétation comme écran : passer par des zones très broussailleuses où une machette à la main est moins maniable. Me couvrir le visage/corps de terre ou de boue si possible pour réduire ma visibilité et mon odeur corporelle (parfum, etc). De plus, je ne sais pas si le poursuivant a des chiens avec lui.
Si je peux, laisser une fausse piste : repasser par un endroit où il y a plusieurs bifurcations puis courir dans la direction opposée sur un trajet qui me paraît plus sûr.
Priorité 4 — Si contact inévitable (je suis acculé)
Me protéger en créant une distance : prendre un objet long et rigide (branche, bâton, sac fermé) pour tenir la distance — l’objectif est de frapper, parer et s’échapper, pas d’engager un duel.
Cibles non létales : si je dois neutraliser pour m’échapper, viser les mains/bras/jeux d’équilibre (déstabiliser), pas des techniques mortelles si possible car ça peu retourner la situation à l'inverse et me mettre en danger. Utiliser mon entraînement minimalement — priorité : s’arracher et fuir.
Si je dois me battre, faire court : déséquilibrer, puis fuite immédiate. Si je n'ai pas le choix et que je dois lutter très près sans possibilité de fuite, essayer de blesser gravement ou achever l'ennemi le plus rapidement possible avec le moins de risque de blessure : viser la gorge, yeux, tempes, parties génitaux, cœur, poumons, sous les aisselles, nerfs des doigts et des jambes (si objet tranchant), jugulaire et carotide, cervicales ...
Priorité 5 — Signaler et survivre après s’être échappé
Dès que je suis en sécurité relative : appeller les secours (911 de mon pays), donner ma position approximative (suivre un cours d’eau, route, borne).
Marquer mon parcours mentalement (repères lumineux ou phoniques) pour aider les secours à me retrouver.
Soins : si je suis blessé, appliquer mon savoir de secours (compression, immobilisation), quitter l’endroit si cela me met en danger.
C'est toi qui a écrit tout ça toi-même ?
KatieAndSonia
4 octobre 2025 à 19:05
J'appellerai les pompiers.
Les pompiers ? N'importe quoi ! C'est pas les pompiers qu'on appelle quand tu te fais poursuivre par un taré avec une machette, c'est les boulangers !
Et pourquoi les boulangers ? Ils sont là pour te rouler dans la farine parce que tu es dans le pétrin....en plus ils te mèneront à la baguette, même si tu es une bonne pâte..... :P
Aucune foutre idée. Au début je voulais dire "banquiers", mais en fait ça pourrait être un peu logique. Tu appelles le banquier pour ton héritage, ou quelque chose comme ça. Un boulanger ça c'est complètement illogique, et c'était le but (second poteau ! buuuut ! (excellente blague, j'adore l'humour)) recherché.
KatieAndSonia
4 octobre 2025 à 19:06
Je vois. On n'avait pas la même enfance je crois. Je pense.
En tout cas , on avait pas la même famille :D
En tout cas, pas que je sache...... :D
Je ne pense pas non. Pas que je sache non plus.
Donatien A.F. de Sade
4 octobre 2025 à 22:54
C'est toi qui a écrit tout ça toi-même ?
Oui, comme tout ce que j'écris lorsque je répond sur les forums du site. Personne n'a accès à mon compte mis à part moi-même. Pourquoi ?
Lieu : forêt dense et inconnue pour vous
Sons des environs : pluie, vent et tonnerre
Situation : vous êtes pourchassés par un individu portant des vêtements noirs, une capuche, un masque blanc avec un immense sourire noir... et une machette dans la main.
Je m'excuse, je n'ai pas été complètement honnête avec vous. Il y a un autre son d'ambiance. Car de temps en temps, alors que vous courez en essayant de localiser dans les ténèbres de ce labyrinthe votre poursuivant, ou de trouver la sortie, vous entendez quelques chuchotements. Des chuchotements qui sonnent comme si quelqu'un vous susurre à l'oreille : "As-tu peur du noir ?"
Que faites-vous pour vous sortir de cette situation de merde ? Que faites-vous pour maximiser, ou pas, vos chances de survie ?