Lisez-vous les signatures ?

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Willow
5 novembre 2025 à 13:33
Une question me turlupine : lisez-vous les signatures ?

Si celles-ci sont entourées de mystère ou énigmatiques, essayez-vous d’en comprendre le sens ?
Soyez respectueux
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Adrdvn
5 novembre 2025 à 14:10
Oui j aime bien lire les signatures, en général on trouve des infos sur les histoires des auteurs :)
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Utilisateur supprimé
5 novembre 2025 à 15:06
Une question me turlupine : lisez-vous les signatures ?

Si celles-ci sont entourées de mystère ou énigmatiques, essayez-vous d’en comprendre le sens ?

Bien sûr que je lis les signatures.

D'ailleurs, la tienne est effectivement mystérieuse. Mais puisque je suis très futée, j'ai tout compris !

"Deux plumes sous haute tension,"
En réalité, tu es un oiseau qui s'est posé sur un fil électrique sous haute tension. Tu t'es fait cramer et tu y a laissé deux plumes.

"oscillant entre réel et fiction."
C'est sûr qu'un piaf qui s'est fait électrocuter doit pas voler bien droit et ne doit plus avoir toute sa tête, hein ?

"L’auteur anonyme"
Même si ton profil indique "femme", tu es un homme puisque "auteur" est au masculin. Aha !

"aux mille visages."
Ça, ça m'amène plein de questions.
Combien de ces visages ont besoin de lunettes ?
Quand tu as un rhume, est-ce que tu mouches tous les nez ou seulement quelques-uns ?
Avec mille visages, est-ce que tu vois dans mille directions ou ils sont tous du même côté ?
Sur tes cartes d'identité, ça prends tous tes visages ou un seul ? Une carte par visage ?
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alex_la_vicieuse
5 novembre 2025 à 15:17
Oui ! Je trouve qu'elles donnent une personnalité aux messages. Et souvent elles me font rigoler.
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Willow
5 novembre 2025 à 15:26
Une question me turlupine : lisez-vous les signatures ?

Si celles-ci sont entourées de mystère ou énigmatiques, essayez-vous d’en comprendre le sens ?

Bien sûr que je lis les signatures.

D'ailleurs, la tienne est effectivement mystérieuse. Mais puisque je suis très futée, j'ai tout compris !

"Deux plumes sous haute tension,"
En réalité, tu es un oiseau qui s'est posé sur un fil électrique sous haute tension. Tu t'es fait cramer et tu y a laissé deux plumes.

"oscillant entre réel et fiction."
C'est sûr qu'un piaf qui s'est fait électrocuter doit pas voler bien droit et ne doit plus avoir toute sa tête, hein ?

"L’auteur anonyme"
Même si ton profil indique "femme", tu es un homme puisque "auteur" est au masculin. Aha !

"aux mille visages."
Ça, ça m'amène plein de questions.
Combien de ces visages ont besoin de lunettes ?
Quand tu as un rhume, est-ce que tu mouches tous les nez ou seulement quelques-uns ?
Avec mille visages, est-ce que tu vois dans mille directions ou ils sont tous du même côté ?
Sur tes cartes d'identité, ça prends tous tes visages ou un seul ? Une carte par visage ?

J'avoue avoir franchement apprécié (et ri) de ton interprétation sur ma signature !

​Tu t'en doutes, ce n'est pas celle-ci. Il faut plutôt voir ça comme un « easter egg » et un grand clin d'œil à mon acolyte d'écriture !

​En soi, je peux être un homme, une femme, ou autre chose...
Tu me verras régulièrement parler au féminin, au masculin ou à la première personne du pluriel.

​« Willow » est le compte d'un personnage fictif (cf. les présentations du compte).
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Maitre_L
7 novembre 2025 à 00:33
Je les lis également. Elles permettent de cerner le personnage, même si ce n est que pour savoir les prochaines pautions ou les histoires déjà parues. C est souvent très instructif
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Donatien A.F. de Sade
7 novembre 2025 à 03:10
Une question me turlupine : lisez-vous les signatures ?

Si celles-ci sont entourées de mystère ou énigmatiques, essayez-vous d’en comprendre le sens ?

Oui, je lis presque toujours les signatures des membres. C’est une habitude instinctive, presque un réflexe. Les signatures sont, à mes yeux, de petites fenêtres ouvertes sur l’univers intérieur de celui ou celle qui écrit. Elles ne sont pas anodines : on y glisse souvent ce que l’on n’ose pas dire ailleurs. Alors oui, je les lis, et j’essaie souvent d’en comprendre la portée, le souffle, ou la symbolique cachée.

La vôtre, en particulier, m’a interpellé : « Deux plumes sous haute tension, oscillant entre réel et fiction. L’auteur anonyme aux mille visages. »
Je l’ai d’abord perçue comme une déclaration d’intention littéraire, une manière élégante de signifier la dualité entre création et vérité, entre soi et le masque. Mais après avoir lu votre présentation, elle m’a semblé revêtir un sens encore plus profond, presque intime.

Les « deux plumes » y prennent une résonance concrète — celles de deux auteurs unis dans une même écriture, portés par une tension créatrice que l’on devine vibrante, peut-être même affective. Il y a dans cette formule quelque chose d’électrique, comme si le courant de l’imaginaire passait entre vous, alimentant à la fois le texte et ce qui se tissait derrière lui.

Quant à « l’auteur anonyme aux mille visages », elle m’évoque une métamorphose. Vous y affirmez la continuité d’un être littéraire qui survit à travers ses masques, à travers Willow, ce personnage que vous habitez désormais seul·e, mais qui porte encore l’empreinte d’un passé à deux voix. Ce n’est plus seulement une signature : c’est une trace vivante, une empreinte d’histoire et de transformation.

Votre façon d’articuler le réel et la fiction, tout en gardant l’anonymat comme espace de liberté, m’a intrigué sincèrement. Il y a dans cette tension une beauté rare : celle d’une plume qui se reconstruit en silence sans renier ses origines.

Ce qui me frappe surtout, c’est la cohérence silencieuse entre vos mots, vos choix et votre posture. Vous annoncez dès l’entrée que ce compte est celui d’un personnage fictif — et pourtant, à travers cette fiction, on sent battre quelque chose de très réel, une présence, une mémoire, peut-être même une part de vous que vous laissez filtrer sans jamais vous exposer.

Votre signature devient alors un seuil : elle marque l’endroit exact où le réel bascule dans la fiction, et où la fiction, en retour, donne sens au réel. Cette tension, que vous évoquez en parlant de deux plumes, ne se résume pas à une collaboration passée ; elle semble aussi intérieure, comme si deux forces contraires cohabitaient encore en vous — celle qui écrit pour se libérer, et celle qui écrit pour se dissimuler.

C’est ce jeu d’ombres et de reflets qui rend votre démarche si singulière. On devine, derrière la retenue et l’anonymat, une lucidité artistique rare : celle de quelqu’un qui sait que l’œuvre n’a pas besoin d’un nom pour exister, mais seulement d’une vérité émotionnelle pour vibrer.

Et c’est là que votre phrase « l’auteur anonyme aux mille visages » prend toute sa résonance. On y entend autant le deuil d’une dualité perdue que l’affirmation d’une identité mouvante : celle qui renaît à chaque texte, à chaque visage emprunté, à chaque fragment de soi réinventé.

Vous avez, d’une certaine façon, fait de l’anonymat non pas un voile, mais une forme d’art. Et c’est sans doute cela, la plus belle ironie : en choisissant de rester invisible, vous devenez plus lisible que beaucoup.

Je vais maintenant poursuivre cette lecture symbolique, comme un dialogue en filigrane — non pour lever le mystère, mais pour en apprécier les nuances. Parce que dans vos mots, il y a ce battement discret entre deux cœurs d’encre, et j’aimerais vous soumettre ma compréhension plus en détail de votre signature, et comment vous faites durer ce battement, seul désormais, sans que la tension ne s’éteigne.

Cette décortication votre signature ne sera pas comme un code à déchiffrer, mais comme une empreinte, un fil d’encre qui relie votre être créatif à ce que vous laissez percevoir de vous.

« Deux plumes sous haute tension, oscillant entre réel et fiction. »
Je la lis d’abord comme une formule d’origine. Elle évoque ce point de fusion entre deux entités qui, ensemble, donnaient naissance à quelque chose de plus grand qu’elles : une écriture à quatre mains, un espace d’énergie où la tension devenait moteur. Cette « haute tension » n’a rien d’hostile ; elle parle de friction créatrice, de cet équilibre fragile où la différence de charge fait jaillir l’étincelle.

Mais au-delà de la simple collaboration, il y a dans cette phrase une métaphore de la création elle-même. Car tout auteur, même seul, écrit toujours entre deux pôles : le monde concret qui le nourrit, et celui qu’il invente pour s’en libérer. Vous le formulez à merveille — oscillant entre réel et fiction. C’est là tout l’art de la littérature : demeurer dans le tremblement entre ce qui a été vécu et ce que l’on ose rêver.

Aujourd’hui, vous semblez être la seule plume restante, mais la signature garde trace de cette dualité originelle, comme si l’autre voix continuait de résonner en vous. Et je crois qu’elle résonne encore — non pas dans les mots que vous écrivez, mais dans la tension même qui les fait naître.

Puis vient la seconde phrase : « L’auteur anonyme aux mille visages. »
Elle agit comme un prolongement, une mue naturelle. On y sent le passage du pluriel au singulier, mais aussi l’expansion du singulier vers le multiple. Vous n’êtes plus deux, mais vous êtes devenu plusieurs — à travers vos personnages, vos voix narratives, vos émotions projetées.

Le choix du mot anonyme n’est pas, à mon sens, un effacement : c’est un espace de liberté. L’anonymat, dans votre cas, ne masque pas, il révèle. Il libère l’auteur des attentes sociales et des contraintes identitaires, pour ne laisser subsister que la vérité nue du texte. Vous ne cherchez pas à disparaître, mais à faire disparaître le superflu, pour ne garder que ce qui vibre.

Les « mille visages », eux, évoquent cette capacité de transmutation intérieure. Chaque visage, chaque voix, chaque personnage devient un reflet fragmenté de votre propre sensibilité — comme si vous aviez choisi d’exister à travers vos fictions plutôt que derrière un nom. C’est un acte rare, presque spirituel : celui d’un écrivain qui ne veut pas être reconnu, mais reconnaissable dans ses émotions.

En réunissant ces deux phrases, je vois cette trajectoire :
celle d’une création partagée devenue solitude féconde, d’une tension qui persiste parce qu’elle est devenue intime. Ce n’est plus un dialogue entre deux auteurs, mais un dialogue entre deux parts de vous-même : celle qui se souvient, et celle qui continue d’écrire.

Votre signature raconte tout cela en quelques mots — avec pudeur, élégance et cette subtile intensité propre à ceux qui savent que la littérature est souvent la seule forme durable de présence.

Au fond, je crois que votre signature ne se lit pas comme une phrase, mais elle se ressent comme un frisson. Elle a ce parfum rare des mots qui ne disent pas tout, mais qui laissent deviner un monde sous la surface. On y sent à la fois la mémoire d’un lien et la solitude d’une plume qui continue, par fidélité ou par besoin vital, à écrire encore.

J’ignore si mes mots rejoignent ce que vous aviez voulu exprimer, et si tel n'est point le cas, veuillez m'en pardonner gente dame, mais j’avais simplement envie de vous dire combien j’ai trouvé belle cette manière que vous avez de faire de l’anonymat un visage, et du silence, une voix.

Si j’ai pris la liberté de l’interpréter, c’est parce qu’elle m’a touché — par son élégance, par sa tension maîtrisée, et par cette manière si singulière de transformer l’absence en présence. Vous écrivez sous le masque, mais votre trace, elle, est profondément vivante. Et c’est peut-être cela, la plus belle des vérités : faire de l’anonymat non un refuge, mais une lumière discrète, celle d’une âme qui écrit pour exister entre les lignes.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Docsevere
Docsevere
7 novembre 2025 à 07:22
Ah bon ? Deux plumes ça n'est pas l'évocation de deux fellations successives ? 🤔
Soyez respectueux
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Photo de profil de Iznogood
Iznogood
7 novembre 2025 à 07:39
Ah bon ? Deux plumes ça n'est pas l'évocation de deux fellations successives ? 🤔

En tout cas, cela chatouille doublement. 😊
La question étant de savoir si les glands esprits se rencontrent ? 🤔
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Photo de profil de Gascon
Gascon
7 novembre 2025 à 08:14
Je lis toujours les signatures.
C’est un bon moyen de pouvoir se faire une idée de la personne.
Suivre l’actualité de publication chez certains … 🤗
Modifié 7 novembre 2025 à 08:14
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Willow
7 novembre 2025 à 14:26
Une question me turlupine : lisez-vous les signatures ?

Si celles-ci sont entourées de mystère ou énigmatiques, essayez-vous d’en comprendre le sens ?

Oui, je lis presque toujours les signatures des membres. C’est une habitude instinctive, presque un réflexe. Les signatures sont, à mes yeux, de petites fenêtres ouvertes sur l’univers intérieur de celui ou celle qui écrit. Elles ne sont pas anodines : on y glisse souvent ce que l’on n’ose pas dire ailleurs. Alors oui, je les lis, et j’essaie souvent d’en comprendre la portée, le souffle, ou la symbolique cachée.

La vôtre, en particulier, m’a interpellé : « Deux plumes sous haute tension, oscillant entre réel et fiction. L’auteur anonyme aux mille visages. »
Je l’ai d’abord perçue comme une déclaration d’intention littéraire, une manière élégante de signifier la dualité entre création et vérité, entre soi et le masque. Mais après avoir lu votre présentation, elle m’a semblé revêtir un sens encore plus profond, presque intime.

Les « deux plumes » y prennent une résonance concrète — celles de deux auteurs unis dans une même écriture, portés par une tension créatrice que l’on devine vibrante, peut-être même affective. Il y a dans cette formule quelque chose d’électrique, comme si le courant de l’imaginaire passait entre vous, alimentant à la fois le texte et ce qui se tissait derrière lui.

Quant à « l’auteur anonyme aux mille visages », elle m’évoque une métamorphose. Vous y affirmez la continuité d’un être littéraire qui survit à travers ses masques, à travers Willow, ce personnage que vous habitez désormais seul·e, mais qui porte encore l’empreinte d’un passé à deux voix. Ce n’est plus seulement une signature : c’est une trace vivante, une empreinte d’histoire et de transformation.

Votre façon d’articuler le réel et la fiction, tout en gardant l’anonymat comme espace de liberté, m’a intrigué sincèrement. Il y a dans cette tension une beauté rare : celle d’une plume qui se reconstruit en silence sans renier ses origines.

Ce qui me frappe surtout, c’est la cohérence silencieuse entre vos mots, vos choix et votre posture. Vous annoncez dès l’entrée que ce compte est celui d’un personnage fictif — et pourtant, à travers cette fiction, on sent battre quelque chose de très réel, une présence, une mémoire, peut-être même une part de vous que vous laissez filtrer sans jamais vous exposer.

Votre signature devient alors un seuil : elle marque l’endroit exact où le réel bascule dans la fiction, et où la fiction, en retour, donne sens au réel. Cette tension, que vous évoquez en parlant de deux plumes, ne se résume pas à une collaboration passée ; elle semble aussi intérieure, comme si deux forces contraires cohabitaient encore en vous — celle qui écrit pour se libérer, et celle qui écrit pour se dissimuler.

C’est ce jeu d’ombres et de reflets qui rend votre démarche si singulière. On devine, derrière la retenue et l’anonymat, une lucidité artistique rare : celle de quelqu’un qui sait que l’œuvre n’a pas besoin d’un nom pour exister, mais seulement d’une vérité émotionnelle pour vibrer.

Et c’est là que votre phrase « l’auteur anonyme aux mille visages » prend toute sa résonance. On y entend autant le deuil d’une dualité perdue que l’affirmation d’une identité mouvante : celle qui renaît à chaque texte, à chaque visage emprunté, à chaque fragment de soi réinventé.

Vous avez, d’une certaine façon, fait de l’anonymat non pas un voile, mais une forme d’art. Et c’est sans doute cela, la plus belle ironie : en choisissant de rester invisible, vous devenez plus lisible que beaucoup.

Je vais maintenant poursuivre cette lecture symbolique, comme un dialogue en filigrane — non pour lever le mystère, mais pour en apprécier les nuances. Parce que dans vos mots, il y a ce battement discret entre deux cœurs d’encre, et j’aimerais vous soumettre ma compréhension plus en détail de votre signature, et comment vous faites durer ce battement, seul désormais, sans que la tension ne s’éteigne.

Cette décortication votre signature ne sera pas comme un code à déchiffrer, mais comme une empreinte, un fil d’encre qui relie votre être créatif à ce que vous laissez percevoir de vous.

« Deux plumes sous haute tension, oscillant entre réel et fiction. »
Je la lis d’abord comme une formule d’origine. Elle évoque ce point de fusion entre deux entités qui, ensemble, donnaient naissance à quelque chose de plus grand qu’elles : une écriture à quatre mains, un espace d’énergie où la tension devenait moteur. Cette « haute tension » n’a rien d’hostile ; elle parle de friction créatrice, de cet équilibre fragile où la différence de charge fait jaillir l’étincelle.

Mais au-delà de la simple collaboration, il y a dans cette phrase une métaphore de la création elle-même. Car tout auteur, même seul, écrit toujours entre deux pôles : le monde concret qui le nourrit, et celui qu’il invente pour s’en libérer. Vous le formulez à merveille — oscillant entre réel et fiction. C’est là tout l’art de la littérature : demeurer dans le tremblement entre ce qui a été vécu et ce que l’on ose rêver.

Aujourd’hui, vous semblez être la seule plume restante, mais la signature garde trace de cette dualité originelle, comme si l’autre voix continuait de résonner en vous. Et je crois qu’elle résonne encore — non pas dans les mots que vous écrivez, mais dans la tension même qui les fait naître.

Puis vient la seconde phrase : « L’auteur anonyme aux mille visages. »
Elle agit comme un prolongement, une mue naturelle. On y sent le passage du pluriel au singulier, mais aussi l’expansion du singulier vers le multiple. Vous n’êtes plus deux, mais vous êtes devenu plusieurs — à travers vos personnages, vos voix narratives, vos émotions projetées.

Le choix du mot anonyme n’est pas, à mon sens, un effacement : c’est un espace de liberté. L’anonymat, dans votre cas, ne masque pas, il révèle. Il libère l’auteur des attentes sociales et des contraintes identitaires, pour ne laisser subsister que la vérité nue du texte. Vous ne cherchez pas à disparaître, mais à faire disparaître le superflu, pour ne garder que ce qui vibre.

Les « mille visages », eux, évoquent cette capacité de transmutation intérieure. Chaque visage, chaque voix, chaque personnage devient un reflet fragmenté de votre propre sensibilité — comme si vous aviez choisi d’exister à travers vos fictions plutôt que derrière un nom. C’est un acte rare, presque spirituel : celui d’un écrivain qui ne veut pas être reconnu, mais reconnaissable dans ses émotions.

En réunissant ces deux phrases, je vois cette trajectoire :
celle d’une création partagée devenue solitude féconde, d’une tension qui persiste parce qu’elle est devenue intime. Ce n’est plus un dialogue entre deux auteurs, mais un dialogue entre deux parts de vous-même : celle qui se souvient, et celle qui continue d’écrire.

Votre signature raconte tout cela en quelques mots — avec pudeur, élégance et cette subtile intensité propre à ceux qui savent que la littérature est souvent la seule forme durable de présence.

Au fond, je crois que votre signature ne se lit pas comme une phrase, mais elle se ressent comme un frisson. Elle a ce parfum rare des mots qui ne disent pas tout, mais qui laissent deviner un monde sous la surface. On y sent à la fois la mémoire d’un lien et la solitude d’une plume qui continue, par fidélité ou par besoin vital, à écrire encore.

J’ignore si mes mots rejoignent ce que vous aviez voulu exprimer, et si tel n'est point le cas, veuillez m'en pardonner gente dame, mais j’avais simplement envie de vous dire combien j’ai trouvé belle cette manière que vous avez de faire de l’anonymat un visage, et du silence, une voix.

Si j’ai pris la liberté de l’interpréter, c’est parce qu’elle m’a touché — par son élégance, par sa tension maîtrisée, et par cette manière si singulière de transformer l’absence en présence. Vous écrivez sous le masque, mais votre trace, elle, est profondément vivante. Et c’est peut-être cela, la plus belle des vérités : faire de l’anonymat non un refuge, mais une lumière discrète, celle d’une âme qui écrit pour exister entre les lignes.

Votre lecture m’a sincèrement touché.e elle témoigne d’une rare finesse et d’une réelle sensibilité. J’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir la manière dont vous l’avez perçu.

Cependant, vous n’êtes pas tout à fait dans le vrai sur quelques points : Willow, qu’il s’agisse de Willow soumise atypique ou de Willow saison 2, est avant tout une fenêtre fictive ouverte sur nos rêves, nos vécus, nos imaginaires, nos élans et parfois même nos ombres. C’est une œuvre où réalité et invention se mêlent délibérément, parsemée d’innombrables easter eggs inspirés de nos vies respectives et de celles de nos entourages.

Quant à « l’auteur anonyme aux mille visages », il s’agit d’une référence directe à ma propre personnalité. Les quelques irréductibles qui savent réellement qui se cache derrière Willow en comprennent toute la portée.

Votre analyse n’en demeure pas moins belle et juste dans son essence : elle rend hommage à cette tension créatrice que nous avons voulu faire vibrer, et que nous continuons à faire vivre.

Enfin, comme je l’ai précisé dans la seconde présentation que j’ai publiée : je suis bien seul.e aux manettes du compte, mais nous sommes toujours deux à l’écriture.
Modifié 7 novembre 2025 à 14:28
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
7 novembre 2025 à 17:03
Oui, je les lis toujours.
Les citations sont souvent un condensé de la pensée d'un auteur.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Donatien A.F. de Sade
Donatien A.F. de Sade
8 novembre 2025 à 01:42
Votre lecture m’a sincèrement touché.e elle témoigne d’une rare finesse et d’une réelle sensibilité. J’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir la manière dont vous l’avez perçu.
...
Votre analyse n’en demeure pas moins belle et juste dans son essence : elle rend hommage à cette tension créatrice que nous avons voulu faire vibrer, et que nous continuons à faire vivre.
...

Je suis heureux que, et ce malgré les quelques erreurs d'interprétations que j'ai fait suite à la lecture de votre signature, j'ai pu au moins saisir l'essence même de vos talents créatifs.^^
Modifié 8 novembre 2025 à 01:43
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
8 novembre 2025 à 15:35
On sait que quelqu'un ne lit pas les signatures quand il nous envoi un message privé malgré ce que dit la dite signature.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de cocolst
cocolst
9 novembre 2025 à 20:09
J'en ai profité pour changer ma signature.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Iznogood
Iznogood
9 novembre 2025 à 21:26
J'en ai profité pour changer ma signature.

et tu supprimes tes histoire ici ou pas ?
re-publication sur Atra ?
Autant savoir clairement. 😇

edit : @cocolst 📨
Modifié 9 novembre 2025 à 21:26
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
10 novembre 2025 à 01:52
J'en ai profité pour changer ma signature.

Excellente décision (dans la signature).
Au moins, ailleurs, les textes générés par IA seront de meilleurs qualité.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de cocolst
cocolst
10 novembre 2025 à 07:15
J'en ai profité pour changer ma signature.

et tu supprimes tes histoire ici ou pas ?
re-publication sur Atra ?
Autant savoir clairement. 😇

edit : @cocolst 📨

Non, je laisse mon compte et mes histoires déjà publiées. Cela fait preuve de dépôt initial en cas de plagiat.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de cocolst
cocolst
10 novembre 2025 à 07:16
J'en ai profité pour changer ma signature.

Excellente décision (dans la signature).
Au moins, ailleurs, les textes générés par IA seront de meilleurs qualité.

Je ne suis pas convaincu d'avoir bien compris le sens de ta dernière phrase 🤔
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
10 novembre 2025 à 13:19
J'en ai profité pour changer ma signature.

Excellente décision (dans la signature).
Au moins, ailleurs, les textes générés par IA seront de meilleurs qualité.

Je ne suis pas convaincu d'avoir bien compris le sens de ta dernière phrase 🤔

Dans le sens qu'il ne faut pas sous-estimer le besoin des gens de se faire valoir. Que ce soit sur un site pas très sérieux comme xstory ou sur un site plus littéraire, il y aura toujours des personnes prêtes à tricher pour avoir l'air meilleurs et recevoir les honneurs même si elles ne sont pas méritées.

Avant l'IA, il y avait les "nègres" ou "écrivain fantôme" ou encore le plagiat.
Dans les jeux en ligne, genre stratégie, il y en a qui vont tricher pour gagner. Pour laisser croire aux autres qu'ils sont plus intelligent.

Donc il y aura aussi des textes générés par IA, mais plus difficile à détecter parce que retravaillé par l'auteur.
Modifié 10 novembre 2025 à 13:19
Soyez respectueux
Répondre
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cocolst
10 novembre 2025 à 16:46

Excellente décision (dans la signature).
Au moins, ailleurs, les textes générés par IA seront de meilleurs qualité.

Je ne suis pas convaincu d'avoir bien compris le sens de ta dernière phrase 🤔

Dans le sens qu'il ne faut pas sous-estimer le besoin des gens de se faire valoir. Que ce soit sur un site pas très sérieux comme xstory ou sur un site plus littéraire, il y aura toujours des personnes prêtes à tricher pour avoir l'air meilleurs et recevoir les honneurs même si elles ne sont pas méritées.

Avant l'IA, il y avait les "nègres" ou "écrivain fantôme" ou encore le plagiat.
Dans les jeux en ligne, genre stratégie, il y en a qui vont tricher pour gagner. Pour laisser croire aux autres qu'ils sont plus intelligent.

Donc il y aura aussi des textes générés par IA, mais plus difficile à détecter parce que retravaillé par l'auteur.

Ok, je comprends mieux. Évidemment que même ailleurs, on n'échappera pas à l'IA. Cependant, je pense que sur certains sites, cette envie de tricher sera atténuée car il n'y a pas d'autre enjeu que le plaisir de publier. Le classement ici était certainement une bonne idée il y a 15 ans ; elle ne l'est peut-être plus aujourd'hui.
Soyez respectueux
Répondre
Gras
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