Estimés camarades, je vous salue. Avec l'apparition de nouveaux membres adeptes de la plume acérée, je me suis dit que ce serait fort sympathique de lancer des joutes verbales dans lesquelles on échangerait nos points de vue avec fougue et passion. Ici, l'objectif n'est pas de déterminer qui a raison ou a tort mais seulement de s'amuser avec des mots qui donnent envie. Les sujets seront convenus à l'avance et toute personne voulant participer est la bienvenue.
Quelques règles à observer :
- Les sujets doivent avoir un rapport avec la sexualité, la séduction, l'amour, l'érotisme, etc.
- On a le droit de contrer les arguments des autres et de les critiquer mais pas d'attaques personnelles, nous sommes entre gentlemen et gentlewomen.
Si quelqu'un pense à un autre point à rajouter au règlement, je le rajouterai ici.
Malgré ma rébellion intellectuelle j'ai le respect de l'autorité
Xaviernnrs
24 mai 2026 à 21:52
L'autorité m'a trahi, alors je l'ai déchirée : elle a fait de moi un loup solitaire. Désormais, le garde-à-vous ne fait plus partie de mon vocabulaire, sauf si c'est la moiteur de ton corps qui me l'ordonne.
Jinx
24 mai 2026 à 21:56
Voilà un aveu qui a le mérite d'être honnête et l'honnêteté, ici, est une denrée suffisamment rare pour qu'on la salue.
Tu as raison sur un point : l'autorité qui trahit ne mérite pas qu'on lui reste fidèle. On ne doit l'allégeance qu'à ce qui l'a gagnée et se dresser contre une structure qui a failli, c'est parfois la seule façon de rester debout avec un peu de dignité.
Mais voilà ce que ton texte dit entre les lignes, et que tu n'as peut-être pas tout à fait formulé consciemment : tu n'as pas renoncé à l'autorité. Tu as simplement changé de souverain. Le garde-à-vous existe encore il attend juste la bonne voix pour se lever. La bonne chaleur. La bonne main.
Xaviernnrs
24 mai 2026 à 22:10
Tu manies la prêche de la vérité avec une sacrée clairvoyance...
C’est vrai, ma chair ne cherche pas à se rebeller dans le vide, elle attend juste la bonne étincelle pour accepter de plier.
Xaviernnrs
25 mai 2026 à 20:30
Estimés camarades, je vous salue. Avec l'apparition de nouveaux membres adeptes de la plume acérée, je me suis dit que ce serait fort sympathique de lancer des joutes verbales dans lesquelles on échangerait nos points de vue avec fougue et passion. Ici, l'objectif n'est pas de déterminer qui a raison ou a tort mais seulement de s'amuser avec des mots qui donnent envie. Les sujets seront convenus à l'avance et toute personne voulant participer est la bienvenue.
Quelques règles à observer :
- Les sujets doivent avoir un rapport avec la sexualité, la séduction, l'amour, l'érotisme, etc.
- On a le droit de contrer les arguments des autres et de les critiquer mais pas d'attaques personnelles, nous sommes entre gentlemen et gentlewomen.
Si quelqu'un pense à un autre point à rajouter au règlement, je le rajouterai ici.
Alors, qu'est-ce que vous en dites ?
UP👍👌😎
Modifié
25 mai 2026 à 20:31
Monsieur Sylvestre
26 mai 2026 à 01:47
Le sexe, c’est formidable. C’est probablement le seul domaine où des adultes parfaitement fonctionnels peuvent perdre toute dignité en moins de trente secondes. Parce que il ne faut pas se leurrer, ce n'est pas comme dans les pornos. Quelques allers-retours et ça crache la purée.
Tu prends un cadre supérieur, costume impeccable, capable de gérer des budgets à six chiffres… mets-lui un “tu me manques ;)” à 23h48 et soudain le type traverse la ville sous la pluie pour aller tirer un coup Express.
Le désir, c’est une putain d'escroquerie. Ton cerveau te murmure “Cette personne est exceptionnelle.”
Alors qu’en réalité, vous avez juste parlé de séries sur Netflix et commandé des pizzas livrées par Uber
Et puis il y a cette grande comédie humaine : la séduction dans laquelle personne n’est sincère.
Les hommes rentrent le bidon de bières.
Les femmes disent “non mais moi je suis très simple”.
Tout le monde ment comme dans une campagne présidentielle, mais avec moins de vêtements.
Et après, chacun joue un rôle.
Il y a celui qui veut avoir l’air détaché alors qu’il regarde son téléphone toutes les douze secondes.
Celle qui dit “je m’attache jamais” avec la voix de quelqu’un qui a déjà choisi les prénoms des enfants.
Le plus drôle, c’est qu’on appelle ça “faire l’amour”.
Alors que souvent, c’est surtout faire des calculs mentaux : “Est-ce que j’envoie un message demain ?” “Est-ce que j’ai été bizarre ?” “Pourquoi j’ai dit ça?“ ”Pourquoi j’ai fait ça ?” “Pourquoi je respire aussi fort ?”
Et malgré tout ça… les humains continuent.
Parce qu’au fond, le sexe, c’est comme monter un meuble sans notice : ça transpire, ça grince, quelqu’un finit vexé… mais quand ça bande dur deux minutes, tout le monde applaudit.
cameleon33
13 juillet 2026 à 12:10
autre point commun avec vous Versaille ville ou j ai passé plus de dix ans entre vint et trente ans et où j ai connu mes premieres maitresses
Xaviernnrs
13 juillet 2026 à 18:33
Tu prends un cadre supérieur, costume impeccable, capable de gérer des budgets à six chiffres… mets-lui un “tu me manques ;)” à 23h48 et soudain le type traverse la ville sous la pluie pour aller tirer un coup Express.
.
Ce cadre sup' impeccable qui traverse la ville sous la flotte à minuit ? Ce n'est pas un pigeon qui se fait arnaquer par ses hormones, c'est un homme qui s'évade de sa prison dorée. Pendant une heure, ses budgets à six chiffres et ses costards ne valent plus rien face à un frisson. Perdre sa dignité ? Non, laisser tomber le masque, enfin. Quel luxe !
Xaviernnrs
13 juillet 2026 à 21:10
Le désir, c’est une putain d'escroquerie. Ton cerveau te murmure “Cette personne est exceptionnelle.”
Alors qu’en réalité, vous avez juste parlé de séries sur Netflix et commandé des pizzas livrées par Uber
Une escroquerie ? Mais c'est de l'alchimie pure !
Sans le désir, ta pizza et ta série Netflix, c'est juste de la pâte grasse et des pixels. La grisaille absolue.
Le désir, c'est le super-pouvoir qui transforme un canapé qui grince en volcan.
une personne ordinaire en huitième merveille du monde.
C'est ce truc électrique qui te fait oublier l'écran pour te concentrer sur le grain de sa peau, la courbe de ses hanches...
Et la pizza finit complètement froide parce que c'est elle que tu as envie de dévorer.
Notre cerveau ne nous arnaque pas, il nous sauve de la routine. Si pour frôler l'extase il suffit d'un clic sur Uber et d'une étincelle dans le sang, je signe direct pour l'escroquerie. Sinon, on ferait quoi de nos soirées ? On comparerait nos "bip... et les bip..."
Xaviernnrs
13 juillet 2026 à 21:31
Et puis il y a cette grande comédie humaine : la séduction dans laquelle personne n’est sincère.
Les hommes rentrent le bidon de bières.
Les femmes disent “non mais moi je suis très simple”.
Tout le monde ment comme dans une campagne présidentielle, mais avec moins de vêtements.
Une campagne présidentielle ?
Ce n'est pas du mensonge, c'est l'art du papier cadeau. Qui a envie d'ouvrir un truc emballé dans un vieux sac poubelle ? Bien sûr qu'on rentre le bide et qu'elle joue la fille sans prise de tête. C'est ce petit jeu de dupes ou personne n'est dupes, qui fait grimper le thermomètre et monter la tension.
Et puis, contrairement à la politique, le baratin s'arrête net dès que les fringues touchent le sol. Tu ne peux plus tricher quand sa peau frôle la tienne, que son souffle s'accélère et que les corps s'embrasent. Là, tous les masques volent en éclats et la vérité devient brute, sauvage et terriblement bonne.
Un petit bidou, des vergetures, un ronfleur une fois le bonhomme rassasié, un visage enfin naturel, un peu moins lisse sans sa couche de peinture, la vie, la vraie.
Si jouer les acteurs cinq minutes nous permet de finir la nuit à faire trembler les murs, je veux bien être le pire des menteurs !
Xaviernnrs
14 juillet 2026 à 09:28
Et après, chacun joue un rôle.
Il y a celui qui veut avoir l’air détaché alors qu’il regarde son téléphone toutes les douze secondes.
Celle qui dit “je m’attache jamais” avec la voix de quelqu’un qui a déjà choisi les prénoms des enfants.
Jouer un rôle ? Tu parles ! C'est juste de la haute tension sous contrôle.
Le mec qui mate son écran toutes les douze secondes ne joue pas la comédie, il est en train de cramer sur place. Il attend son shoot, le message qui va lui faire faire des bonds. C'est une torture délicieuse, et on adore ça.
Et elle qui jure qu'elle ne s'attache jamais en imaginant déjà la couleur de la chambre ?
C'est le plus beau des aveux. Ça prouve que sous nos carapaces de cyniques, on est tous prêts à capituler au premier frisson.
Ce décalage entre la façade de mec détaché et la nana qui fait l'indifférente, c'est le meilleur du jeu. On essaie de garder le contrôle alors qu'on a déjà le palpitant qui s'emballe et la peau qui réclame l'autre. C'est cette vulnérabilité qu'on essaie de planquer alors qu'on est déjà complètement mordus, foutus.
Si on ne jouait pas à ça, on serait juste deux robots froids qui s'échangent des fiches techniques. Alors vive les portables qui chauffent et les prénoms secrets, c'est ça qui fait monter la sève !
Xaviernnrs
14 juillet 2026 à 10:24
Le plus drôle, c’est qu’on appelle ça “faire l’amour”.
Alors que souvent, c’est surtout faire des calculs mentaux : “Est-ce que j’envoie un message demain ?” “Est-ce que j’ai été bizarre ?” “Pourquoi j’ai dit ça?“ ”Pourquoi j’ai fait ça ?” “Pourquoi je respire aussi fort ?”
Des calculs ? Là, tu confonds carrément le service après-vente et le moment de l'impact.
Quand tu es dans le feu de l'action, les corps emmêlés, sa peau brûlante contre la tienne et ses ongles plantés dans ton dos, ton cerveau est totalement hors-service.
Il n’y a plus la moindre place pour une équation ou une prise de tête.
Tu ne te demandes pas si tu es « bizarre » ou si tu as l'air con ; tu es juste un animal qui cherche son plaisir, tendu vers l'extase. Et si tu respires aussi fort, ce n'est pas un calcul d'apothicaire, c’est juste que tes poumons réclament de l'air tellement la température a grimpé !
Après, force est de reconnaître qu'une fois l'euphorie retombée et la pression redescendue... ouais, là, les questions fusent et le bulbe se remet à chauffer. C’est le contrecoup classique.
Les doutes à la con du lendemain, les « j’envoie un message ou pas ? ».
Ton cerveau essaie péniblement de redémarrer après avoir pris une décharge de mille volts.
Si faire l’amour ne nous laissait pas un peu dingues, vidés et complètement paumés après coup, ce serait juste de la gymnastique suédoise. Alors ouais, on surchauffe un peu une fois la tempête passée, mais c’est précisément parce que la secousse était monumentale.
Quelques règles à observer :
- Les sujets doivent avoir un rapport avec la sexualité, la séduction, l'amour, l'érotisme, etc.
- On a le droit de contrer les arguments des autres et de les critiquer mais pas d'attaques personnelles, nous sommes entre gentlemen et gentlewomen.
Si quelqu'un pense à un autre point à rajouter au règlement, je le rajouterai ici.
Alors, qu'est-ce que vous en dites ?