Nom D’une Pipe ! 📚

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MauvaisGarçon
29 août 2026 à 16:59
Il paraßt que la langue française puise en partie sa vigueur dans sa capacité à se réinventer constamment.

đŸŽ© Alors, puisque nous sommes entre gens de bonne compagnie et de belle culture, honorons cette rĂ©gĂ©nĂ©ration linguistique.

Le principe est simple : inventer un nom pour désigner une fellation, sans reprendre les appellations déjà connues.

Qu’il soit :

- élégant comme un mot oublié de Balzac ;
- ridicule comme une spécialité régionale ;
- pseudo-scientifique ou futuriste ;
- médiéval ;
- mascudégenré ;
- poétique ;
- complÚtement débile ;

💡 ou tellement bien trouvĂ© qu’on se demande pourquoi il n’existe pas dĂ©jĂ  !

À vous de jouer !

⭐ Bonus : donnez une dĂ©finition, une origine gĂ©ographique ou une phrase d’exemple Ă  votre invention.

🐍 Et surtout : pas de jugement. Ici, on n'emprisonne pas la langue, on la soutien dans sa lente et irrĂ©mĂ©diable mue.

🏆 À la fin, nous pourrons pourquoi pas Ă©lire, par sondage, la proposition la plus sussulente !


Nom d'une pipe ! Que la crĂ©ativitĂ© commence. 👅
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Xaviernnrs
29 août 2026 à 17:07
Le Guignol de Velours (n. m.)
Origine : Ateliers des canuts et haute draperie lyonnaise.
Définition : Petit jeu de marionnette buccale fort apprécié en coulisses, visant à redonner le sourire et de la vigueur aux comédiens essoufflés.
Exemple : « Entre deux actes, elle l'entraĂźna derriĂšre le rideau pour un rapide Guignol de velours qui lui remit promptement le cƓur Ă  l'ouvrage. »
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Aline57
29 août 2026 à 17:12
Bucco-phallophagie.

DĂ©finition : ingestion partielle ou totale d’un organe Ă©rectile via la cavitĂ© buccale, avec ou sans dĂ©glutition

Origine : inventĂ©e un soir d’ennui par un interne en mĂ©decine qui en avait marre des termes vulgaires
đŸ€ŁđŸ€ŁđŸ€Ł
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Xaviernnrs
29 août 2026 à 17:14
Le Gnafron de Velours (n. m.)
Origine : Ancien français de la haute draperie lyonnaise.
Définition : Art séculaire consistant à envelopper d'un écrin de soie et de murmures la fougue d'un gentilhomme, afin d'en adoucir la rigide ardeur.
Exemple : « AprÚs tant d'efforts lors du tournoi, la dame consentit enfin à lui accorder un doux Gnafron de velours sous la tonnelle. »
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Palavy
29 août 2026 à 17:23
Tenir le bec dans l'autre.
C'est une expression du XVIeme siĂšcle qui signifiait le faire attendre, lui faire miroiter certaines choses.

Il paraitrait qu'elle serait Ă  l'origine d'une autre expression : Avoir l'autre Ă  la bouche.
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Xaviernnrs
29 août 2026 à 17:25
Bucco-phallophagie.

DĂ©finition : ingestion partielle ou totale d’un organe Ă©rectile via la cavitĂ© buccale, avec ou sans dĂ©glutition

Origine : inventĂ©e un soir d’ennui par un interne en mĂ©decine qui en avait marre des termes vulgaires
đŸ€ŁđŸ€ŁđŸ€Ł

@Aline57 Joliiiiii...
Donc ce n'est pas une légende urbaine, il s'en passe des vertes et des pas mûres pendant les gardes =) =)
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Xaviernnrs
29 août 2026 à 17:28
Tenir le bec dans l'autre.
C'est une expression du XVIeme siĂšcle qui signifiait le faire attendre, lui faire miroiter certaines choses.

Il paraitrait qu'elle serait Ă  l'origine d'une autre expression : Avoir l'autre Ă  la bouche.

Comme quoi ce n'est pas d'hier que l'on nous mĂȘne Ă  la baguette @Palavy
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Doogy Woogy
29 août 2026 à 17:50
Emplit Ă  l'hampe.
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Aline57
29 août 2026 à 17:51
Bucco-phallophagie.

DĂ©finition : ingestion partielle ou totale d’un organe Ă©rectile via la cavitĂ© buccale, avec ou sans dĂ©glutition

Origine : inventĂ©e un soir d’ennui par un interne en mĂ©decine qui en avait marre des termes vulgaires
đŸ€ŁđŸ€ŁđŸ€Ł

@Aline57 Joliiiiii...
Donc ce n'est pas une légende urbaine, il s'en passe des vertes et des pas mûres pendant les gardes =) =)

Les lĂ©gendes dĂ©coulent toujours d une rĂ©alitĂ©...😜
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megalosex
29 août 2026 à 17:56
Rond en bouche (aussi utilisé par les dégustateurs de grands vins)
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RosaH
29 août 2026 à 17:59
OFFRANDE À PRIAPE — loc. nom. fĂ©m., Antiq.

Rite votif attestĂ© — selon une tradition apocryphe rapportĂ©e par certains commentateurs tardifs des PriapĂ©es — dans quelques sanctuaires ruraux d’Italie et de Grande-GrĂšce, oĂč une statue de marbre du dieu, dressĂ©e au cƓur du verger sacrĂ©, faisait l’objet d’un culte particulier confiĂ© aux seules prĂȘtresses de son temple.

Le rite

VĂȘtues de blanc, les prĂȘtresses — dites priapides — procĂ©daient Ă  l’offrande Ă  la tombĂ©e du jour, lorsque la lumiĂšre oblique faisait rougeoyer le marbre comme une chair vivante. La lĂ©gende voulait que la statue, insensible aux fruits et aux libations ordinaires, ne s’animĂąt que sous l’hommage de la bouche : l’offrande buccale, seule, Ă©tait jugĂ©e digne de percer l’inertie de la pierre.

Le prodige

Si le dieu se montrait satisfait de l’offrande, un signe ne trompait pas : l’appendice de marbre, dit-on, croissait insensiblement sous la dĂ©votion de la prĂȘtresse — prĂ©sage tenu pour infaillible de la faveur divine. On rapportait que certaines statues, Ă  force d’offrandes fĂ©condes, durent ĂȘtre rehaussĂ©es de leur socle, tant leur membre avait gagnĂ© en majesture au fil des saisons.

Note philologique

Aucune source antique authentique ne corrobore ce rite, qui relĂšve vraisemblablement d’une rĂ©invention tardive, mi-savante mi-paillarde, de la piĂ©tĂ© rustique entourant Priape — la statue elle-mĂȘme n’étant, dans les textes vĂ©ritables, jamais que le rĂ©ceptacle muet des comportements blasphĂ©matoires ou des hautes espĂ©rances.
Modifié 29 août 2026 à 17:59
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MauvaisGarçon
29 août 2026 à 18:11
Tenir le bec dans l'autre.
C'est une expression du XVIeme siĂšcle qui signifiait le faire attendre, lui faire miroiter certaines choses.

Il paraitrait qu'elle serait Ă  l'origine d'une autre expression : Avoir l'autre Ă  la bouche.

Avoir l'autre Ă  la bouche c'est trĂšs beau je trouve ! L'eau (salive) n'est pas loin. En creux.
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Pygmalion
29 août 2026 à 18:12
puisque nous sommes entre gens de bonne compagnie et de belle culture

CulturĂ© toi-mĂȘme d'abord !!

Qu’il soit :

- élégant comme un mot oublié de Balzac ;
- ridicule comme une spécialité régionale ;
- pseudo-scientifique ou futuriste ;
- médiéval ;
- mascudégenré ;
- poétique ;
- complÚtement débile ;

Perso j'ajouterais "argotique" (à ne pas confondre l'art gothique, sauf si on a envie d'entendre tonton Blier nous parler du temps des cathédrales entre deux verres de gnaule mais c'est une autre histoire).

Transsubstantiation : C'est quand le Christ pénÚtre en toi par la bouche.

Ravaler sa fierté : Là, c'est quand on arrive à le faire tout seul.
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Palavy
29 août 2026 à 18:19
Le baiser de la reine
Tiens ses origines de l'Egypte oĂč ClĂ©opĂątre, grande friande du poireau veineux, en consommait sans modĂ©ration.

Ce nom fut repris par les romains sous l'appellation moqueur "Le baiser de l'arÚne" lorsque le gladiateur vaincu devait honorer le champion pour échapper à la sentence mortel de l'empereur.
Cela donnait lieu à une scÚne d'irrumation, au grand plaisir du public qui voyait une alternative aux giclées de sang.
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RosaH
29 août 2026 à 18:23
TrĂšs fan de la transsubstantiation !
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Wedreca
29 août 2026 à 18:28
La sucette à la viande 🍭

C'est lors de l'été 1969 qu'un boucher niçois a proposé pour la premiÚre fois sa spécialité. Sur la plage, tout le monde avait sa sucette à la bouche.

Ce fut un tel carton que l'annĂ©e suivante il y ajouta la fameuse sauce blanche du chef qu'on lui connaĂźt aujourd'hui đŸ˜ŒđŸ€Œ.

Ça me donne faim, tout ça đŸ€€ !
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megalosex
29 août 2026 à 18:37
Bouche- gorge (avant de finir en rouge - gorge)..... Maintenant, s'il y en a qui ont besoin de soutien..... :P
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Xaviernnrs
29 août 2026 à 18:43
Bouche- gorge (avant de finir en rouge - gorge)..... Maintenant, s'il y en a qui ont besoin de soutien..... :P

Megalo, toujours dans la poĂ©sie 😂😂
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Xaviernnrs
29 août 2026 à 18:46
La sucette à la viande 🍭

C'est lors de l'été 1969 qu'un boucher niçois a proposé pour la premiÚre fois sa spécialité. Sur la plage, tout le monde avait sa sucette à la bouche.

Ce fut un tel carton que l'annĂ©e suivante il y ajouta la fameuse sauce blanche du chef qu'on lui connaĂźt aujourd'hui đŸ˜ŒđŸ€Œ.

Ça me donne faim, tout ça đŸ€€ !

SLURP SLURP, đŸ˜‚đŸ˜ŽđŸƒâ€â™‚ïžâ€âžĄïžđŸƒâ€â™‚ïžâ€âžĄïžđŸšȘ
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Palavy
29 août 2026 à 18:48
Rouleau de fringuant
D'origine asiatique, il semblerait que ce soit la traduction de Takasucé d'un dialecte trÚs ancien.
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Xaviernnrs
29 août 2026 à 18:51
OFFRANDE À PRIAPE — loc. nom. fĂ©m., Antiq.

Rite votif attestĂ© — selon une tradition apocryphe rapportĂ©e par certains commentateurs tardifs des PriapĂ©es — dans quelques sanctuaires ruraux d’Italie et de Grande-GrĂšce, oĂč une statue de marbre du dieu, dressĂ©e au cƓur du verger sacrĂ©, faisait l’objet d’un culte particulier confiĂ© aux seules prĂȘtresses de son temple.

Le rite

VĂȘtues de blanc, les prĂȘtresses — dites priapides — procĂ©daient Ă  l’offrande Ă  la tombĂ©e du jour, lorsque la lumiĂšre oblique faisait rougeoyer le marbre comme une chair vivante. La lĂ©gende voulait que la statue, insensible aux fruits et aux libations ordinaires, ne s’animĂąt que sous l’hommage de la bouche : l’offrande buccale, seule, Ă©tait jugĂ©e digne de percer l’inertie de la pierre.

Le prodige

Si le dieu se montrait satisfait de l’offrande, un signe ne trompait pas : l’appendice de marbre, dit-on, croissait insensiblement sous la dĂ©votion de la prĂȘtresse — prĂ©sage tenu pour infaillible de la faveur divine. On rapportait que certaines statues, Ă  force d’offrandes fĂ©condes, durent ĂȘtre rehaussĂ©es de leur socle, tant leur membre avait gagnĂ© en majesture au fil des saisons.

Note philologique

Aucune source antique authentique ne corrobore ce rite, qui relĂšve vraisemblablement d’une rĂ©invention tardive, mi-savante mi-paillarde, de la piĂ©tĂ© rustique entourant Priape — la statue elle-mĂȘme n’étant, dans les textes vĂ©ritables, jamais que le rĂ©ceptacle muet des comportements blasphĂ©matoires ou des hautes espĂ©rances.

Ah ! Mais c'est qu'en effet, les fameuses statues grecques n'étaient pas tout à fait de marbre...


Preuve scientifique s'il en est que la passion et le désir finissent toujours par l'emporter sur la rigueur du granit.
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Gras
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