Il faut reconnaître... pour certaines choses... c'était mieux avant.
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KatieAndSonia
20 septembre 2026 à 20:27
Voyez-vous, après seulement 26 ans d'existence (presque 27), je remarque que je deviens un peu "boomer" (c'est quoi le féminin de "boomer" ?) sur les bords. Sur des petits trucs hein ! Enfin la plupart du temps, des petits trucs...
Un exemple tout con : les nouveaux jeux Pokémon par exemple ! J'ai pas touché à un nouveau jeu depuis "Ultra-Lune", mais j'ai pu voir quelques parties des jeux qui ont suivi, et je le dis haut et fort, au risque de m'attirer les foudres de cette nouvelle génération de dresseurs et dresseuses : "En toute honnêteté, de ma propre opinion, c'était mieux avant." De mon temps, il fallait marcher dans les herbes pour obtenir un pokémon, et c'était très bien !
Bref ! Oublions cet exemple particulier.
Première question : Vous arrive-t-il également de parfois vous dire, sur certains trucs plus ou moins "idiots", que c'était mieux avant ?
Deuxième question : Avez-vous des exemples plus ou moins dans la même lignée que le mien ?
Bien sûr, n'oublions pas que nous sommes dans la catégorie "Fun" du forum, et donc que ce topic est là pour apporter un peu de rigolade. Vous ne l'aviez pas remarqué ? 🤔
Le cinéma à 2 euros à Nantes, avant sa fermeture en 2003.
Toutes ces choses que l'on achetait sans abonnement.
Les téléphones que l'on chargeait 1 fois par semaine.
Bref c'était mieux avant !
Modifié
20 septembre 2026 à 20:56
Chrisis
20 septembre 2026 à 21:01
C'était mieux avant, car j'étais plus jeune.
C'était mieux avant : on avait moins de choix (une seule chaîne de télé...) mais le peu qu'on avait suffisait pour nous rendre heureux
C'était mieux avant : on faisait beaucoup moins de photos mais chacune était un souvenir, maintenant on fait des milliers de photos qu'on ne regarde jamais.
C'était mieux avant : pas besoin d'un mot de passe pour presque tout.
C'était mieux avant : on pouvait inviter sa collègue à prendre un café sans crainte d'être traité d'harceleur (oui, là, je provoque un peu)
C'était mieux avant : il y avait moins de technologie, mais tout était plus simple.
Gascon
21 septembre 2026 à 06:08
C’était mieux avant car les gens n’avaient pas besoin de vivre avec un téléphone mais plutôt avec leurs semblables.
Xaviernnrs
21 septembre 2026 à 06:10
C'était mieux avant, car j'étais plus jeune.
C'était mieux avant : on avait moins de choix (une seule chaîne de télé...) mais le peu qu'on avait suffisait pour nous rendre heureux
C'était mieux avant : on faisait beaucoup moins de photos mais chacune était un souvenir, maintenant on fait des milliers de photos qu'on ne regarde jamais.
C'était mieux avant : pas besoin d'un mot de passe pour presque tout.
C'était mieux avant : on pouvait inviter sa collègue à prendre un café sans crainte d'être traité d'harceleur (oui, là, je provoque un peu)
C'était mieux avant : il y avait moins de technologie, mais tout était plus simple.
👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍❤️❤️❤️👍👍👍👍👍
Xaviernnrs
21 septembre 2026 à 06:10
C’était mieux avant car les gens n’avaient pas besoin de vivre avec un téléphone mais plutôt avec leurs semblables.
👍👍👍🙏🙏🙏❤️❤️❤️👍👍👍🫂🫂🫂
Pierre771
21 septembre 2026 à 08:43
Il y a une chose que je regrette : il y a une vingtaine d'années, je pense, les femmes jeunes ou parfois moins jeunes montraient leurs seins au bord de la mer ou à la piscine quand c'était autorisé.
Vous m'arrêtez si je l'ai déjà raconté mais à Brides-les-Bains, Tarentaise, Savoie où ma femme avait fait une cure bien inutile mais prétexte à un séjour sympa, dans la piscine de l'hôtel, une très belle femme encore très jeune et sa fille non moins jeune avaient les seins nus. De plus, cette piscine était ouverte sur la rue passante et elles se montraient aux passants.
Ma nostalgie se limitera là...
Les seins nus se sont raréfiés sur les plages y compris espagnoles où c'était répandu.
Toutefois, à Berlin, paraît-il, où je n'ai jamais mis les pieds, les seins nus sont désormais autorisés dans les piscines.
Depuis 1992, dans l’État de New-York, les femmes peuvent se promener dans la rue seins nus. Je n'y ai jamais mis les pieds non plus mais c'est peu utilisé dans les faits. Je ne m'étends pas sur les raisons données, une histoire de discrimination, etc
Modifié
21 septembre 2026 à 08:44
Virginie-val
21 septembre 2026 à 08:51
L’essence à 1.99€ c’etait bien aussi. C’etait deja une autre époque🤨
SweatRabbit
21 septembre 2026 à 10:01
L’essence à 1.99€ c’etait bien aussi. C’etait deja une autre époque🤨
Chez Patrick, c'est toujours d'actualité
Sauf que du coup, ses stations sont vides 😁
Excalibur81
21 septembre 2026 à 10:16
Quand je pense qu'avant le passage l'euro on disait si le litre depasse 1€ tu te fais arnaquer ... Aujourd'hui rien que les taxe tu es as 1 6€ avant que ceux qui travaillent n'est fait la moindre marge ...
Sinon l'absence de politiquement correct qui nous a donné entre autres les inconnus et les nuls, c'était mieux avant.
Modifié
21 septembre 2026 à 10:23
Pygmalion
21 septembre 2026 à 12:01
C’était mieux avant car les gens n’avaient pas besoin de vivre avec un téléphone mais plutôt avec leurs semblables.
Vivre avec des gens ? Beurk.
Sinon l'absence de politiquement correct qui nous a donné entre autres les inconnus et les nuls, c'était mieux avant.
J'avoue, je suis d'accord sur l'humour. Tout ce qui me fait marrer date au moins de vingt ans.
Par contre, pour le politiquement correct, je suis pas certain. C'est un truc que tout le monde balance entre deux poires au PMU du coin genre "ouais, on peut plus rien dire gna gna gna" mais en fait, c'est pas un soi-disant politiquement correct qui a tué l'humour, c'est juste la mode des one man show minimalistes à la con où t'as juste un clampin qui fait des blagues tout seul sur une scène et qui commencent généralement par "Je sais pas si vous avez remarqué..."
Les Inconnus ou les Nuls, ce qui fait que c'est toujours drôle encore aujourd'hui, c'est le boulot qu'il y a derrière chaque sketch. Non seulement c'est ultra bossé mais en plus t'avais des moyens techniques derrière. C'est de la parodie pure avec des bonnes vannes bien écrites et de la mise en scène travaillée. Aujourd'hui, t'as l'impression que les gens écrivent un spectacle en une aprèm' montre en main où ce sont juste des blagues qui s'enchainent avec zéro effort. C'est pareil pour internet, ce qui a surtout marché sur youtube c'étaient les face cam de Cyprien/Norman (avant ses emmerdes) et puis y a eu McFly et Carlito et j'en passe. Et ce qui fait que tout ça continue, bah c'est que ça coute rien et ça rapporte gros.
C'est con hein, mais quand tu dépenses pratiquement que dalle en écrivant des blagues que tu vas réciter sur une scène, ça te coute moins que d'aller tourner en extérieur avec une équipe et ça demande moins de taff. Et comme les gens en redemandent, bah on leur sert la même soupe en boucle. Plus besoin de se faire chier avec des techniciens, des preneurs de son, des demandes pour tourner dans tel lieu, des costumes, etc.
SweatRabbit
21 septembre 2026 à 12:08
C’était mieux avant car les gens n’avaient pas besoin de vivre avec un téléphone mais plutôt avec leurs semblables.
Vivre avec des gens ? Beurk.
Sinon l'absence de politiquement correct qui nous a donné entre autres les inconnus et les nuls, c'était mieux avant.
J'avoue, je suis d'accord sur l'humour. Tout ce qui me fait marrer date au moins de vingt ans.
Par contre, pour le politiquement correct, je suis pas certain. C'est un truc que tout le monde balance entre deux poires au PMU du coin genre "ouais, on peut plus rien dire gna gna gna" mais en fait, c'est pas un soi-disant politiquement correct qui a tué l'humour, c'est juste la mode des one man show minimalistes à la con où t'as juste un clampin qui fait des blagues tout seul sur une scène et qui commencent généralement par "Je sais pas si vous avez remarqué..."
Les Inconnus ou les Nuls, ce qui fait que c'est toujours drôle encore aujourd'hui, c'est le boulot qu'il y a derrière chaque sketch. Non seulement c'est ultra bossé mais en plus t'avais des moyens techniques derrière. C'est de la parodie pure avec des bonnes vannes bien écrites et de la mise en scène travaillée. Aujourd'hui, t'as l'impression que les gens écrivent un spectacle en une aprèm' montre en main où ce sont juste des blagues qui s'enchainent avec zéro effort. C'est pareil pour internet, ce qui a surtout marché sur youtube c'étaient les face cam de Cyprien/Norman (avant ses emmerdes) et puis y a eu McFly et Carlito et j'en passe. Et ce qui fait que tout ça continue, bah c'est que ça coute rien et ça rapporte gros.
C'est con hein, mais quand tu dépenses pratiquement que dalle en écrivant des blagues que tu vas réciter sur une scène, ça te coute moins que d'aller tourner en extérieur avec une équipe et ça demande moins de taff. Et comme les gens en redemandent, bah on leur sert la même soupe en boucle. Plus besoin de se faire chier avec des techniciens, des preneurs de son, des demandes pour tourner dans tel lieu, des costumes, etc.
C'est un style de show hérité du stand-up à l'américaine (cf la vieille série Fame).
Ce n'est pas forcément le one man show qui est en cause, car Coluche était de ceux-là. Mais il avait le sens du comique (CF l'histoire d'un mec, dans laquelle il ne raconte quasiment rien)
Pavillon Noir
21 septembre 2026 à 12:52
Ah, le fameux « c’était mieux avant » ! Assieds toi, sers toi un café bien noir ou un verre, et écoute la prof d'histoire te répondre sans détour
Sur le plan intellectuel et politique, je combats cette idée tous les jours en classe : non, l'époque où les ouvriers crachaient leurs poumons dans la suie du coron et où les femmes n'avaient même pas le droit d'ouvrir un compte en banque sans la signature de leur mari, ce n'était certainement pas « mieux ».
Mais sur les petits riens du quotidien, sur ces détails matériels et sensoriels qui font le sel de nos journées ? Évidemment que oui ! Il m’arrive très souvent de pester contre l’époque moderne et de regretter ce qu'on a perdu. On vit dans une époque aseptisée, emballée sous plastique, où tout doit être lisse, optimisé, numérisé et jetable.
Tu veux des exemples bien concrets dans cette veine ? En voici quelques-uns qui me font régulièrement lever les yeux au ciel :
L'obsolescence programmée et la camelote jetable.
Chez mes parents ou dans ma vieille maison, j'ai des meubles massifs et des cocottes en fonte qui ont traversé un demi-siècle. Aujourd’hui, tu achètes une machine à laver ou un mixeur, et au bout de trois ans et deux jours, un engrenage en plastique cède et c'est bon pour la décharge. On a remplacé la robustesse terrienne par du toc bon marché.
L'expérience physique de la musique et des livres.
Je fais partie de cette génération qui économisait sou par sou pour aller chez le disquaire acheter un vinyle ou un CD de rock alternatif. Tu rentrais chez toi, tu déballais l'objet religieux, tu lisais le livret jusqu'à la dernière virgule en écoutant l'album de la première à la dernière piste, sans zapper. Aujourd'hui, avec les algorithmes de streaming, la musique est devenue un robinet d'eau tiède qu'on consomme au kilomètre en fond sonore. On a gagné en accès infini, mais on a perdu le frisson de l'attente et la matérialité de l'art.
La mort de la spontanéité sociale.
Avant les smartphones, quand tu sortais boire un verre ou que tu traînais avec des amis, tu étais pleinement là. Les gens se regardaient dans les yeux, s'engueulaient, riaient aux éclats sans qu'une personne sur deux ne consulte ses notifications sous la table. Si tu voulais voir quelqu'un, tu sonnais à sa porte ou tu te pointais au bistrot du coin à l'heure convenue. Aujourd'hui, il faut planifier trois semaines à l'avance sur un groupe WhatsApp pour réussir à caler un café d'une heure.
La disparition des vrais manuels et boutons dans les objets.
Essaie de régler le chauffage ou la ventilation dans une bagnole moderne : tu es obligé de quitter la route des yeux pour naviguer dans trois sous-menus sur un écran tactile glissant. Rendez-nous les bons vieux boutons crantés qu'on pouvait tourner à l'aveugle rien qu'au toucher !
Ce ne sont pas des drames existentiels, mais ce sont ces petites pertes d'ancrage, de texture et de présence qui nous rendent parfois nostalgiques.
Docsevere
21 septembre 2026 à 19:46
Ah, le fameux « c’était mieux avant » ! Assieds toi, sers toi un café bien noir ou un verre, et écoute la prof d'histoire te répondre sans détour
Sur le plan intellectuel et politique, je combats cette idée tous les jours en classe : non, l'époque où les ouvriers crachaient leurs poumons dans la suie du coron et où les femmes n'avaient même pas le droit d'ouvrir un compte en banque sans la signature de leur mari, ce n'était certainement pas « mieux ».
Mais sur les petits riens du quotidien, sur ces détails matériels et sensoriels qui font le sel de nos journées ? Évidemment que oui ! Il m’arrive très souvent de pester contre l’époque moderne et de regretter ce qu'on a perdu. On vit dans une époque aseptisée, emballée sous plastique, où tout doit être lisse, optimisé, numérisé et jetable.
Tu veux des exemples bien concrets dans cette veine ? En voici quelques-uns qui me font régulièrement lever les yeux au ciel :
L'obsolescence programmée et la camelote jetable.
Chez mes parents ou dans ma vieille maison, j'ai des meubles massifs et des cocottes en fonte qui ont traversé un demi-siècle. Aujourd’hui, tu achètes une machine à laver ou un mixeur, et au bout de trois ans et deux jours, un engrenage en plastique cède et c'est bon pour la décharge. On a remplacé la robustesse terrienne par du toc bon marché.
L'expérience physique de la musique et des livres.
Je fais partie de cette génération qui économisait sou par sou pour aller chez le disquaire acheter un vinyle ou un CD de rock alternatif. Tu rentrais chez toi, tu déballais l'objet religieux, tu lisais le livret jusqu'à la dernière virgule en écoutant l'album de la première à la dernière piste, sans zapper. Aujourd'hui, avec les algorithmes de streaming, la musique est devenue un robinet d'eau tiède qu'on consomme au kilomètre en fond sonore. On a gagné en accès infini, mais on a perdu le frisson de l'attente et la matérialité de l'art.
La mort de la spontanéité sociale.
Avant les smartphones, quand tu sortais boire un verre ou que tu traînais avec des amis, tu étais pleinement là. Les gens se regardaient dans les yeux, s'engueulaient, riaient aux éclats sans qu'une personne sur deux ne consulte ses notifications sous la table. Si tu voulais voir quelqu'un, tu sonnais à sa porte ou tu te pointais au bistrot du coin à l'heure convenue. Aujourd'hui, il faut planifier trois semaines à l'avance sur un groupe WhatsApp pour réussir à caler un café d'une heure.
La disparition des vrais manuels et boutons dans les objets.
Essaie de régler le chauffage ou la ventilation dans une bagnole moderne : tu es obligé de quitter la route des yeux pour naviguer dans trois sous-menus sur un écran tactile glissant. Rendez-nous les bons vieux boutons crantés qu'on pouvait tourner à l'aveugle rien qu'au toucher !
Ce ne sont pas des drames existentiels, mais ce sont ces petites pertes d'ancrage, de texture et de présence qui nous rendent parfois nostalgiques.
👍
megalosex
21 septembre 2026 à 19:47
Plutôt que de dire : "c'était mieux avant" il serait préférable de dire : "c'était différent avant" (d'après l'adage 'autres temps, autres moeurs".). La nostalgie d'une époque... où nombre d'entre nous, étions plus jeunes. Ça compte aussi. La société change, les moeurs changent (les femmes, dans l'Ancien régime dévoilaient leurs seins, mais qu'elles dévoilent leurs chevilles était indécent), mais l'homme reste le même. Simplement l'homme a toujours cherché à améliorer son sort : nombre d'inventions sont très utiles; d'autres le sont moins ou on vu leur utilisation détournée (mises au service de la puissance, de la guerre, du désir de domination)
Et nous suivons, nous nous adaptons, dans l'enthousiasme ou en traînant les pieds. Au fait, qu'est-ce qui nous oblige à suivre ?
L'Histoire nous enseigne aussi que toutes les civilisations sont mortelles. Peut-être que la nôtre est entrée dans ce qu'on appelle "la décadence'.....
Vous avez 4 heures ! :P
Modifié
21 septembre 2026 à 19:51
Excalibur81
21 septembre 2026 à 20:18
Pour ma part, je considère que l'Europe est entrée en décadence depuis les guerres de religions, nous agonisons lentement en attendant que quelqu'un prenne notre place.
Chrisis
21 septembre 2026 à 20:59
Ah, le fameux « c’était mieux avant » ! Assieds toi, sers toi un café bien noir ou un verre, et écoute la prof d'histoire te répondre sans détour
Sur le plan intellectuel et politique, je combats cette idée tous les jours en classe : non, l'époque où les ouvriers crachaient leurs poumons dans la suie du coron et où les femmes n'avaient même pas le droit d'ouvrir un compte en banque sans la signature de leur mari, ce n'était certainement pas « mieux ».
Mais sur les petits riens du quotidien, sur ces détails matériels et sensoriels qui font le sel de nos journées ? Évidemment que oui ! Il m’arrive très souvent de pester contre l’époque moderne et de regretter ce qu'on a perdu. On vit dans une époque aseptisée, emballée sous plastique, où tout doit être lisse, optimisé, numérisé et jetable.
Tu veux des exemples bien concrets dans cette veine ? En voici quelques-uns qui me font régulièrement lever les yeux au ciel :
L'obsolescence programmée et la camelote jetable.
Chez mes parents ou dans ma vieille maison, j'ai des meubles massifs et des cocottes en fonte qui ont traversé un demi-siècle. Aujourd’hui, tu achètes une machine à laver ou un mixeur, et au bout de trois ans et deux jours, un engrenage en plastique cède et c'est bon pour la décharge. On a remplacé la robustesse terrienne par du toc bon marché.
L'expérience physique de la musique et des livres.
Je fais partie de cette génération qui économisait sou par sou pour aller chez le disquaire acheter un vinyle ou un CD de rock alternatif. Tu rentrais chez toi, tu déballais l'objet religieux, tu lisais le livret jusqu'à la dernière virgule en écoutant l'album de la première à la dernière piste, sans zapper. Aujourd'hui, avec les algorithmes de streaming, la musique est devenue un robinet d'eau tiède qu'on consomme au kilomètre en fond sonore. On a gagné en accès infini, mais on a perdu le frisson de l'attente et la matérialité de l'art.
La mort de la spontanéité sociale.
Avant les smartphones, quand tu sortais boire un verre ou que tu traînais avec des amis, tu étais pleinement là. Les gens se regardaient dans les yeux, s'engueulaient, riaient aux éclats sans qu'une personne sur deux ne consulte ses notifications sous la table. Si tu voulais voir quelqu'un, tu sonnais à sa porte ou tu te pointais au bistrot du coin à l'heure convenue. Aujourd'hui, il faut planifier trois semaines à l'avance sur un groupe WhatsApp pour réussir à caler un café d'une heure.
La disparition des vrais manuels et boutons dans les objets.
Essaie de régler le chauffage ou la ventilation dans une bagnole moderne : tu es obligé de quitter la route des yeux pour naviguer dans trois sous-menus sur un écran tactile glissant. Rendez-nous les bons vieux boutons crantés qu'on pouvait tourner à l'aveugle rien qu'au toucher !
Ce ne sont pas des drames existentiels, mais ce sont ces petites pertes d'ancrage, de texture et de présence qui nous rendent parfois nostalgiques.
@Pavillon Noir
Une petite remarque, sans grande importance.
Tout d’abord, étant bien plus âgé que vous, vos exemples me parlent bien évidemment.
Mais surtout, j’ai déjà remarqué la longueur de vos commentaires. Alors que la plupart des membres répondent ou commentent en 2 à 5 lignes, vous parvenez, quel que soit le sujet (bon, à condition qu’il vous intéresse quand même) à développer vos idées sur des dizaines de phrases. Et le plus impressionnant, c’est que la longueur ne se fait pas au détriment du fond : vos textes sont bien construits, clairs et argumentés (enfin, pour ceux que j’ai lu). Vous avez certainement de grandes facilités pour l’écriture, et je suppose que l’exercice vous est assez naturel, peut-être en raison de votre métier, mais il n’empêche que je trouve cela assez remarquable.
Je tenais simplement à vous le dire (même si je suis hors sujet du topic).
Speck2
21 septembre 2026 à 23:15
L’essence à 1.99€ c’etait bien aussi. C’etait deja une autre époque🤨
Merde tu m'as devancer, je voulais dire le prix du gazoil c'était mieux avant ^^
Speck2
21 septembre 2026 à 23:16
Les films du soir c'était mieux avant...
Neo-bi
21 septembre 2026 à 23:22
Ce qui me paraît plus que probable c’est qu’aujourd’hui c’est mieux que ce que sera demain .
J’apporte ma contribution à l’arrache .
Avant : les trente glorieuses ont apporté le progrès social : création de la Sécurité sociale , hausse du pouvoir d'achat , des prélèvements d’impôts proportionnés aux revenus et répartis sur de vrais services publics.
C’était pas mal .
Les années 80 ont mis en place le système du libéralisme libertaire dérèglementant les missions de l’état et décrétant que tout peut être marchandisé ouais , même l’humain ...
C’était moins bien .
Maintenant la technologie donne chaque fois plus un pouvoir à l’humain qui décuple sa force d’ action sur l’environnement son avidité de richesses n’a plus de freins , extractivisme effréné surpêche agriculture îndustrielle polluante , élevages concentrationnaires ..
Bref
on bouffe la planète beaucoup plus efficacement qu’avant .
L’humain lambda , nous , on est pris dans le système homo consumériste , dans la sacro sainte croissance économique comme seul paramètre .
Les rapports humains dans tout ça ben l’individualisme , les écrans , la compétition et tout pour sa gueule car je le vaut bien...
Bla bla bla !
En tous cas ça ne promet pas de lendemains qui chantent .
Pour résumer mon goubi-boulga, pour moi c’était mieux avant surtout sur le critère du réchauffement climatique anthropique mortifère , j’avoue ça me stresse .
Avant sous nos latitudes on avait les quatre saisons et tout y était adapté ce n’est plus le cas .
Ça devient compliqué de vivre du travail de la terre et ça ne fait que commencer .
Bon comme je suis un déclinologue optimiste je me dis qu’ avec beaucoup de cul on échappera peut être à la fin du monde 😀
Bacou
21 septembre 2026 à 23:39
Ah, le fameux « c’était mieux avant » ! Assieds toi, sers toi un café bien noir ou un verre, et écoute la prof d'histoire te répondre sans détour
Sur le plan intellectuel et politique, je combats cette idée tous les jours en classe : non, l'époque où les ouvriers crachaient leurs poumons dans la suie du coron et où les femmes n'avaient même pas le droit d'ouvrir un compte en banque sans la signature de leur mari, ce n'était certainement pas « mieux ».
Mais sur les petits riens du quotidien, sur ces détails matériels et sensoriels qui font le sel de nos journées ? Évidemment que oui ! Il m’arrive très souvent de pester contre l’époque moderne et de regretter ce qu'on a perdu. On vit dans une époque aseptisée, emballée sous plastique, où tout doit être lisse, optimisé, numérisé et jetable.
Tu veux des exemples bien concrets dans cette veine ? En voici quelques-uns qui me font régulièrement lever les yeux au ciel :
L'obsolescence programmée et la camelote jetable.
Chez mes parents ou dans ma vieille maison, j'ai des meubles massifs et des cocottes en fonte qui ont traversé un demi-siècle. Aujourd’hui, tu achètes une machine à laver ou un mixeur, et au bout de trois ans et deux jours, un engrenage en plastique cède et c'est bon pour la décharge. On a remplacé la robustesse terrienne par du toc bon marché.
L'expérience physique de la musique et des livres.
Je fais partie de cette génération qui économisait sou par sou pour aller chez le disquaire acheter un vinyle ou un CD de rock alternatif. Tu rentrais chez toi, tu déballais l'objet religieux, tu lisais le livret jusqu'à la dernière virgule en écoutant l'album de la première à la dernière piste, sans zapper. Aujourd'hui, avec les algorithmes de streaming, la musique est devenue un robinet d'eau tiède qu'on consomme au kilomètre en fond sonore. On a gagné en accès infini, mais on a perdu le frisson de l'attente et la matérialité de l'art.
La mort de la spontanéité sociale.
Avant les smartphones, quand tu sortais boire un verre ou que tu traînais avec des amis, tu étais pleinement là. Les gens se regardaient dans les yeux, s'engueulaient, riaient aux éclats sans qu'une personne sur deux ne consulte ses notifications sous la table. Si tu voulais voir quelqu'un, tu sonnais à sa porte ou tu te pointais au bistrot du coin à l'heure convenue. Aujourd'hui, il faut planifier trois semaines à l'avance sur un groupe WhatsApp pour réussir à caler un café d'une heure.
La disparition des vrais manuels et boutons dans les objets.
Essaie de régler le chauffage ou la ventilation dans une bagnole moderne : tu es obligé de quitter la route des yeux pour naviguer dans trois sous-menus sur un écran tactile glissant. Rendez-nous les bons vieux boutons crantés qu'on pouvait tourner à l'aveugle rien qu'au toucher !
Ce ne sont pas des drames existentiels, mais ce sont ces petites pertes d'ancrage, de texture et de présence qui nous rendent parfois nostalgiques.
@Pavillon Noir
Une petite remarque, sans grande importance.
Tout d’abord, étant bien plus âgé que vous, vos exemples me parlent bien évidemment.
Mais surtout, j’ai déjà remarqué la longueur de vos commentaires. Alors que la plupart des membres répondent ou commentent en 2 à 5 lignes, vous parvenez, quel que soit le sujet (bon, à condition qu’il vous intéresse quand même) à développer vos idées sur des dizaines de phrases. Et le plus impressionnant, c’est que la longueur ne se fait pas au détriment du fond : vos textes sont bien construits, clairs et argumentés (enfin, pour ceux que j’ai lu). Vous avez certainement de grandes facilités pour l’écriture, et je suppose que l’exercice vous est assez naturel, peut-être en raison de votre métier, mais il n’empêche que je trouve cela assez remarquable.
Je tenais simplement à vous le dire (même si je suis hors sujet du topic).
Superbe compliment que je partage merci @crisi de l avoir formulé 🙏
Un exemple tout con : les nouveaux jeux Pokémon par exemple ! J'ai pas touché à un nouveau jeu depuis "Ultra-Lune", mais j'ai pu voir quelques parties des jeux qui ont suivi, et je le dis haut et fort, au risque de m'attirer les foudres de cette nouvelle génération de dresseurs et dresseuses : "En toute honnêteté, de ma propre opinion, c'était mieux avant." De mon temps, il fallait marcher dans les herbes pour obtenir un pokémon, et c'était très bien !
Bref ! Oublions cet exemple particulier.
Première question : Vous arrive-t-il également de parfois vous dire, sur certains trucs plus ou moins "idiots", que c'était mieux avant ?
Deuxième question : Avez-vous des exemples plus ou moins dans la même lignée que le mien ?
Bien sûr, n'oublions pas que nous sommes dans la catégorie "Fun" du forum, et donc que ce topic est là pour apporter un peu de rigolade. Vous ne l'aviez pas remarqué ? 🤔