Par rapport à ce que je vois entant que validateur, je me permets de faire quelques suggestions concernant le début de vos histoires (en plus du fait de fait de vous relire plusieurs fois avant de les publier, même si quelques fautes peuvent subsister).
Par pitié, évitez les :
"je m'appelle toto, j'ai 98 ans, je suis membré comme un âne, je fais plein de sport, et c'est pour ça que toutes les filles sont à mes pieds" -> gros quéqué qui se la pète et ça donne pas envie de lire la site. Transcoder au féminin donne le même sentiment.
Ou encore le "je m'appelle toto, et je vais vous raconter mon histoire" -> Ha oui ? Ce n'était justement pas le but de la publier ? Merci de lever ce doute qui aurait pu m'habiter...
Et pourquoi pas rentrer directement dans le vif de l'action. Du genre, au lieu d'avoir :
"Salut, je suis Toto, j'ai 98 ans, ma bite mesure 78 cm et ma belle soeur en est folle"
On pourrait lire, ce qui me semblerait plus subtile :
"- Ho, Toto, arrête de me montrer ta grosse verge ainsi.
- Pourquoi ? Elle te donne encore envie ?
- Vieux fou... Vérifie que mon mari ton frère ne soit pas dans les parages avant de me rejoindre dans le lit"
Finalement, on ne connait pas l'âge, qui n'a souvent pas d'importance (mais on sait qu'il est plus âgé qu'elle) ; on ne connait pas la taille de son membre même si on peut comprendre qu'il soit d'une taille honorable. Par contre, on reste sur l'essentiel : il s'appelle Toto, et sa belle soeur a (encore) envie de baiser avec lui.
Hé hé, moi aussi ces débuts toujours identiques m’agacent au plus haut point. C’est ce que j’ai voulu dénoncer dans une parodie à paraître aujourd’hui : Inceste extrême, j’explose le cul de ma sœur. Je plussoie donc ce topic.
L’avantage de ces débuts, c’est qu’en règle générale, on est très vite fixé sur la qualité du texte. Le manque d’originalité et de recherche du début est souvent le reflet de ces manques sur tout le récit. Quand on est lecteur, on sait rapidement qu’on peut zapper.
Personnellement, dans mes descriptions, je préfère toujours utiliser des adjectifs plutôt que des chiffres, cela laisse plus de marge à l’imagination du lecteur. Pour « poitrine importante » il peut toujours s’imaginer un 95F ou un truc moins exagéré selon ses goûts.
D’autre élément qu’on retrouve souvent et qui m’agace :
Quand l’auteur se sent obligé de préciser qu’il s’agit d’une histoire vraie. Personnellement, qu’elle soit vraie ou fausse, je n’en ai rien à faire, tant que l’histoire est bien construite et bien écrite. Qu’elle soit prétendument vraie, ne m’intéressera pas plus.
Le « j’ai modifié le prénom des personnages pour éviter que l’on me reconnaisse » m’agace aussi pas mal. Si vraiment tu veux tromper d’éventuelles personnes qui pourraient te reconnaitre, pourquoi mettre le doigt sur le leurre. C’est comme dire « attention, là il y a un piège » à la personne que tu veux piéger. Ce n’est pas logique.
Et puis, un prénom ça ne fait pas tout, il y a plein d’autres éléments qui pourraient permettre à un proche de reconnaitre l’auteur.
Zeltron
22 septembre 2017 à 15:17
Inceste extrême, j’explose le cul de ma sœur
Ce putaclic absolu :lol:
cocolst
22 septembre 2017 à 15:34
Je t'assure, le loup, on peut vraiment tout mesurer.
Ce n'était pas une question de mensuration(s), mais de nombre d'aréoles et de tétons sur chaque sein ! :lol:
Ben, avec la nature, on ne sait jamais. Je prévois toutes les éventualités :cool:
Je suis crédible ?
Lioubov
22 septembre 2017 à 15:48
Inceste extrême, j’explose le cul de ma sœur.
Tu as fait une énorme faute, Nkari ; il s'agit de : Inceste extrême, j’explose le cul à ma sœur.
Rien que pour ça, ton texte aurait dû être refusé.
Ah, si j'étais validateur...
Nkari
23 septembre 2017 à 13:23
Inceste extrême, j’explose le cul de ma sœur.
Tu as fait une énorme faute, Nkari ; il s'agit de : Inceste extrême, j’explose le cul à ma sœur.
Rien que pour ça, ton texte aurait dû être refusé.
Ah, si j'étais validateur...
C'est pas ma faute, c'est la faute à mon correcteur qui a mal fait son boulot.
cocolst
27 septembre 2017 à 13:32
Bien le bonjour la foule.
Si vous avez suivi un peu plus haut, Charlotte83 me lança un défi. Je ainsi créé un texte mettant de façon parodique les introductions trop longues et détails inutiles. Charlotte83 a corrigé les nombreuses boulettes que j'ai pu y glisser.
Cependant, suite à l'histoire de Nkari - qui n'a malheureusement pas eu le succès mérité - nous avons hésité à la publier à la vue de tout le monde. Un conseil avisé du grand maître des lieux nous propose de la publier ici même, dans ce topic. Pour éviter de faire des vagues inutiles, c'est ainsi ce que je vais faire.
Le texte est donc juste en-dessous. Je vous conseille de le copier/coller dans votre éditeur de texte préféré pour une meilleure lisibilité.
Bonjour, je m’appelle Henry et je vais vous raconter une histoire qui s’est passée il y a 10 ans. En fait, quand je dis dix ans, ben, ça dépend. Franchement, je ne sais pas quand vous lirez ces lignes, donc, ça fera peut-être plus. En plus, je ne précise pas si c’est dix ans, trois mois, quatre jours, deux heures, une seconde. Alors, effectivement, ça deviendrait bien plus compliqué d’être précis. Et puis, si vous la lisez dans 3 ans, ben l’histoire se sera déroulée il y a 13 ans. Mais dans ce cas, faudrait éviter parce que tout le monde sait que le chiffre 13 porte malheur. Quoi que ce n’est pas certain, chez des personnes ça porte bonheur. Donc, pour ces dernières, elles peuvent la lire. Et pour celles qui ne sont pas superstitieuses, ben, ça ne fait rien, alors elles peuvent la lire ou pas, ça n’a pas d’importance.
Bon, mettons-nous d’accord : ne disons pas que ça s’est passé il y a dix. Je vais plutôt préciser que c’était en 2004. Donc, déjà, je me suis trompé, ce n’était pas il y a dix ans, mais 13 ans, du moins si vous êtes en 2017 comme moi en ce moment. A ben non, ça ne va pas à cause des personnes qui sont superstitieuses… Alors, on va dire que c’était en 2006. De toute façon, quelle est la différence entre ces deux dates ? En 2004, nous étions sous le gouvernement Raffarin, et en 2006 sous celui de Villepin. Et je dois avouer que ce soit l’un ou l’autre, ça ne change absolument rien au déroulement de cette histoire. Pour ceux qui lisent et qui ne sont plus en 2017, vous pouvez prendre la date 2004 parce que ça ne fera pas 13 ans pour vous, mais c’est comme vous voulez. Par contre, si vous êtes en 2019 et que vous êtes superstitieux – ou superstitieuse si vous êtes une fille -, ne prenez pas 2006, restez sur 2004, ce qui fera pour vous que l’histoire s’est déroulée il y a 15 ans.
Et puis, à quoi bon préciser une date finalement ? Il vous suffit de lire l’histoire et de là, par les différents éléments que je vais développer, vous saurez à quelle époque nous sommes. Par exemple, si je vous dis que les évènements se sont déroulés durant l’aire du minitel, vous comprenez très bien que c’était entre 1980 et 2012. Si jamais j’écris un moment que les télés peuvent s’enrouler, vous saurez précisément que l’histoire se déroule en 2015, puisque ça existe vraiment dans Retour vers le futur 2. D’ailleurs, justement, c’est une bonne idée les films pour préciser une date sans la dire. Ainsi, mon histoire s’est passée lorsque sont sortis au cinéma : Podium, Kill Bill volume 2, L’effet papillon, million dollar baby, Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban. J’en passe et des meilleurs. Vraiment, cette année 2004 a été une mine d’or pour le cinéma… Arf, non, je viens de dévoiler l’année. Finalement, je ne vais parler des films, ça sera mieux pour tout le monde.
Reprenons l’histoire. Donc, je disais que je m’appelais Henry… enfin, je m’appelle toujours Henry, ça n’a pas changé, heureusement, ça aurait été embêtant sinon. Cette histoire, véridique, s’est déroulée il y a quelques années de cela, sous le gouvernement Raffarin. Pour être vraiment franc avec vous, je ne m’appelle pas Henry, mais c’est histoire de rester anonyme. Et puis, il y a quelques parties inventées tout de même. Bon, d’accord, je l’avoue, j’ai tout inventé, sauf certains faits. Ben oui, je n’ai pas une très grande imagination, alors je me base sur des faits réels de ma vraie vie. Donc, c’est une histoire inventée, mais vraie ; il s’agit donc d’une vraie histoire inventée. Comme ça, ça contente tout le monde. Et du fait que l’histoire est inventée – bien que vraie - et bien, on s’en fout totalement de la date. Je pourrais même dire que ça s’est déroulé en 2106, ça ne changerait rien. J’ai tout de même du mal à imaginer comment le monde sera à ce moment-là, donc, je vais rester sur cette période – haha, je ne précise pas la date – du gouvernement Raffarin.
Un autre point aussi, je n’ai pas du tout la mémoire des noms. Donc, si au cours de l’histoire mon prénom change, ne vous inquiétez pas, c’est normal. De même pour celui de ma femme Mathilde. Ha oui, je n’ai pas eu le temps de vous le dire, mais cette histoire raconte un truc qui s’est passé entre ma femme et moi. Je ne vous en dis pas plus pour garder tout le suspens pour la suite.
Ainsi, je m’appelle François, et au moment de l’histoire j’avais 34 ans. J’avais une belle chevelure, je mesurais 1m79, pesait 64 kg, ce qui vous permet de comprendre que j’étais très fin, un corps de rêve, athlétique. Petite parenthèse : l’utilisation d’un temps du passé est volontaire car entre temps j’ai une petite calvitie qui s’est développée, je me suis un peu tassé, et pour le poids… je préfère éviter d’en parler. D’ailleurs, ce matin même, après ma douche, j’étais assis sur le rebord de la baignoire à me couper les ongles des pieds. Pour ne pas vous faire languir plus que ça, sachez que j’étais entièrement nu… je sens votre imagination commencer à bouillir… Le fait est que je me voyais de profil dans le grand miroir qui me permet d’admirer mon corps tous les jours. Et là, je vois mon ventre avec deux gros bourrelés. Je me suis mis plus droit, j’ai bombé mon thorax : les bourrelets ont disparu. J’ai tout relâché, ils ont réapparu. J’ai rebombé le thorax : disparus, tout relâché : réapparus. Ce n’est pas très gracieux à défaut d’être graisseux, mais ce n’est pas grave car je suis marié.
Pour rependre ma présentation de moi-même, donc à 27 ans, le tour de mon buste faisait 92 cm, celui de ma taille 70 cm, et celui de mes hanches 84 cm : mensurations de mannequin. En plus de cela, je chaussais – et je chausse toujours – du 41, et mon deuxième orteil du pied gauche est plus long que mon gros orteil du même pied. J’ai de grandes oreilles qui montrent mon côté autonome, indépendant et ma vitalité. Mes lobes sont grands et longs, signe de liberté et de bonheur. Et pour finir, mes oreilles sont un peu plus basses que mes yeux, ce qui vous permet de comprendre tout de suite que j’ai un esprit pratique et que ma personnalité est très stable et constante.
Passons aux choses sérieuses : mon bras de bébé. Et oui, c’est comme ça que ma femme Hélène appelait cette zone qui offre tant de plaisirs aux douces demoiselles (et à des hommes aussi, même si pour ma part j’ai un côté homosexuel ou bisexuel très peu développé). J’ai là encore utilisé le passé parce qu’après la naissance de notre premier enfant, elle a compris que c’était un peu exagéré tout de même. Pour une marseillaise, c’est bien de reconnaitre lorsqu’on est dans l’erreur. De toute façon, ma femme n’est pas marseillaise, ça résout un problème.
Bien qu’un peu exagéré, elle avait été vraiment très surprise de la taille de ma verge, et il y avait de quoi : 17,25 cm pour une circonférence de 12,31 cm, avec des bourses pesant dans les 22,71 grammes, un gland en forme de cœur rosé mesurant 97 mm pour une circonférence de 12,81 cm. C’est donc là où je dois vous préciser certaines choses. En effet, un bras de bébé a une taille qui est dépendant de son âge. Par exemple, à 3 mois, la moyenne est de 20 cm. De plus, j’ai toujours eu du mal pour savoir comment mesurer ma verge. Je ne sais jamais s’il faut commencer par le bas du ventre, ou par là où sont accrochées les couilles. Mais comme c’est une histoire et que les histoires sont là pour faire rêver, je vous ai donné la plus grande des deux.
Concernant la circonférence, j’ai fait plusieurs mesures à différents endroits pour en faire une moyenne, histoire de ne pas paraitre prétentieux. Au début, je voulais vous donner le diamètre de ma verge, mais comme ce n’est pas un cylindre parfait, c’était très compliqué. Mais, si ça vous intéresse, même si ce ne sera pas du tout précis, il vous suffit de diviser cette circonférence par le nombre PI (3,14159265359). Et sinon, ça va, je ne me suis pas senti trop ridicule à poser mes couilles sur une balance haute précision pour en connaitre le poids. J’ai tout de même eu peur de me faire choper lorsque je me suis caché dans un labo de chimie de la fac d’à côté. Et oui, bêtement, je n’ai pas ce genre d’appareil chez moi.
Mais, ces mensurations c’était avant. Je n’ai pas honte de vous dire que je viens de remesurer ma verge et en direct live rien que pour vous. Enfin, en direct live…en tout cas pendant que j’écris ses lignes. Je ne vais évidemment pas le faire à chaque fois que quelqu’un va lire cette histoire, ça ne serait pas possible. Ainsi, elle fait 15,66 cm. Je pense que c’est normal puisque j’ai beaucoup moins de relations sexuelles qu’à cette époque et que je ne joue plus trop souvent avec. J’oublie de préciser que je parle lorsqu’elle est en érection, et je n’étais pas très excité, il a fallu que je regarde des choses coquines… vous voyez de quoi je parle, j’espère. Ensuite, je me suis rendu compte que je n’avais pas de triple décimètre à portée de main. Le temps que j’en trouve un – en fait un double décimètre – l’excitation était retombée. Du coup, j’ai dû recommencer. Bon, passons les détails, il m’a fallu plus de deux heures pour y arriver.
Quitte à donner des mensurations, autant y aller jusqu’au bout, non ? Ainsi, au repos, elle est – pardon de mon imprécision – d’à peu près 8,5 cm pour une température ambiante de 25° Celsius (il fait actuellement 19,5° Celsius chez moi, mais je n’arrive plus à débander… je ne peux donc pas la mesurer au repos en live). Si vous désirez connaitre la taille à 25° Fahrenheit (soit -3,888889° Celsius), et bien, désolé de vous le dire, je n’en sais rien du tout. Cependant, je me suis baigné il n’y a pas longtemps dans de l’eau glacée, et elle ne devait pas faire plus de 2 ou 3 cm. C’était amusant, je ne la voyais même plus, même en rentrant mon ventre, comme si j’avais à ce moment-là un gros clitoris.
Maintenant que j’ai fini de me décrire et ai commencé à faire mouiller quelques petites culottes, c’est au tour de ma femme. Attention les mecs, je vous conseille de vous mettre à l’aise.
Anna, ma femme, a les cheveux blonds, qui descendent jusqu’au milieu du dos, légèrement ondulés. Nouvelle petite parenthèse, histoire qu’il n’y ait pas trop d’incompréhension dans mon récit, lorsque j’utilise le temps du présent c’est parce que c’est toujours le cas aujourd’hui. Cependant, pour le coup, j’aurai peut-être dû utiliser un temps du passé. En effet, ma femme change souvent de coupe de cheveux, de couleurs également. Actuellement, elle a les cheveux courts et roux par exemple. Mais, je sais qu’au moment des faits ils étaient comme je les ai décrits parce que j’ai triché : j’ai regardé les photos d’elle de cette époque. J’espère tout de même ne pas m’être trompé d’un mois parce que sinon ses cheveux étaient bruns et allaient jusqu’aux épaules. En plus, ils sont ondulés lorsqu’elle sort du coiffeur uniquement parce que sinon, un petit coup d’humidité, et hop, ça frisotte de partout. On pourrait la confondre avec un Jackson Five.
Restons sur ma description, je trouve que c’est le mieux pour l’histoire, parce que tous les mecs fantasment sur les blondes aux cheveux longs. Elle avait un corps de rêve qui faisait bander tous les mecs ; je reste bien sur du passé, car ça a drôlement changé depuis. Grace à sa poitrine très généreuse, un 95B, il y avait de quoi jouer. Pardon, mais je ne peux pas ne pas être plus précis : son sein gauche est un peu plus petit que le droit, avait une forme de poire qui tombait légèrement (car aujourd’hui, il tombe carrément). Son sein droit se dressait fièrement en forme de pomme (mais, avec le temps et la force de l’apesanteur, ce n’est plus vraiment le cas).
Les deux aréoles de ses seins (de quoi d’autre d’ailleurs ?), on la même taille. Ce n’est pas un rond parfait, mais une pièce de deux euros, soit 2,575 cm, en couvre un tout juste. La couleur plus foncée que le reste de sa peau, une sorte de mélange de marron clair et de pourpre, est joliment tâchée sur la périphérie par des sortes de petits boutons plus clairs donnant l’impression qu’il s’agit de furoncles, alors que c’est lié aux poils qu’elle a épilés. En plus, pour la taille, ça dépend. Dans de l’eau froide, par exemple, ses aréoles se contractent, deviennent plus petites, et il y a des sortes de rides qui apparaissent. C’est super excitant.
Je viens de penser à un truc d’ailleurs, concernant la taille de sa poitrine : le 95B c’est en temps normal. Ha ben oui, lorsqu’elle était enceinte, elle a grossi. Le point culminant était lorsqu’Andréa, ma femme, allaitait le bébé. Enfin non, pas pendant qu’elle allaitait ou après qu’il ait fini de manger, parce que le sein qui a alors servi pour la nourriture était bien moins gros et limite tout flasque. Et là, ça faisait une sacrée différence de taille entre les deux. Il devait y avoir plus d’un bonnet de différence. Par contre, désolé, je n’ai pas de chiffre. A chaque fois que j’ai voulu mesurer, je me suis pris un jet de lait en plein visage, j’ai abandonné. En tout cas, elle ne rentrait plus du tout dans ses soutiens-gorge.
Les tétons de ma femme… Toute une poésie… Leur taille varie entre 2mm et quasiment 1cm. Le 1cm c’était lorsqu’elle allaitait le bébé. C’est un chiffre approximatif, n’osant m’approcher pour la raison déjà décrite plus haut. Je pense que c’est 1cm, je l’ai fait à vue d’œil. Le 2mm c’est lorsqu’elle n’est pas excitée. Sinon, excitée (ou dans le froid), ils font 4,21mm. Et j’adore alors appuyer dessus, le faisant rentrer dans le sein, lâcher la pression, et plouk, il ressort. Je réappuie, je lâche la pression, et plouk, il sort à nouveau. Et je recommence, jusqu’à ce que je me fasse engueuler.
Avant de décrire le reste de son corps – ça va les gars ? Pas trop tendus dans votre slip ? – je vais m’attarder un peu sur ses parties vraiment intimes. Ses lèvres, en forme de fer à cheval, dont les inférieurs et extérieurs pendent et se touchent en formant un arc de cercle vers le bas, se rejoignent pour former le capuchon qui cache son clitoris. Le gland de celui-ci est quasiment invisible au repos, et peut atteindre jusqu’à 12,72mm excité.
Ses lèvres s’écartent et se colorent grâce au plaisir qu’elle éprouve, permettant d’accéder plus facilement à son vagin. Lorsque ma femme n’a pas vraiment envie, j’arrive à m’enfoncer dedans, mais pas complétement. Etant donné que 1,43 cm de ma verge reste à l’extérieur, j’en déduis facilement que son vagin au repos a une profondeur de 14,23 cm. Cependant, ça dépend vraiment de l’état de ma femme. Effectivement, à l’époque où l’histoire se déroule, je pouvais m’enfoncer entièrement, donc, il avait une profondeur d’au moins 17,25 cm. J’aurais aimé savoir si ce chiffre était le vrai, mais elle a toujours refusé que j’y enfonce un triple décimètre.
Pour finir par rapport à son vagin, je pourrais parler de son diamètre, du moins à l’entrée. Mais, je dois avouer que c’est très complexe. Je ne suis même pas en mesure de faire une moyenne, je n’ai pas trouvé de formule mathématique convenable pour cela. Parfois, lorsqu’elle n’est vraiment pas excitée du tout, je n’arrive même pas à y entrer mon gland. Et pourtant, elle a bien réussi à en faire sortir un bébé tout entier.
Son anus est tout plissé, d’une couleur foncée brunâtre. On pourrait penser que c’est un problème de propreté, mais pas du tout. Même après sa douche – et je peux vous assurer qu’elle se le nettoie parfaitement – il garde cette couleur. Au niveau diamètre, ou plutôt seuil de tolérance, ma verge y entre sans problème. J’ai tenté d’y ajouté un doigt un jour. Mais pour tout résultat, j’ai dû dormir sur le canapé suite à une grosse engueulade. Si vous voulez vraiment savoir pourquoi c’est qu’elle n’a pas du tout apprécié que je fasse des expériences à ce moment-là. Mais, finalement, c’est tant mieux pour vous, cher lecteur, ça vous permet d’imaginer ce que vous voulez.
Passons maintenant à la suite des réjouissances. Emilie, ma femme, avait donc un corps de rêve, comme je vous l’avais déjà dit plus haut. Elle mesure 1m64, pesait 69,99 kg, avait un petit peu de ventre avec un seul bourrelet – elle en a deux de plus que moi maintenant -, des fesses un peu rebondies – carrément larges maintenant -, et de jolies jambes fermes avec quelques petites aspérités. Pour ne rien vous cacher, ces aspérités sont de la cellulite, et à l’heure à laquelle je vous parle, elle en a terriblement plus, sans parler du fait que ses jambes sont bien moins fermes qu’à l’époque. Pour en finir avec la description de ma femme : elle chausse du 39 et ne supporte pas les chaussures à talons hauts.
Bien, je crois en avoir fini avec la description de ma femme. Attention, lecteurs, l’histoire va enfin commencer. J’espère que vous avez encore de la réserve… Je ne vous en dis pas plus, mais ça va être chaud bouillant.
Ma femme et moi étions dans le salon. Elle portait sa nuisette en satin rouge. Seule sa poitrine était recouverte de dentelles, dévoilant harmonieusement ses beaux seins lourds, ses aréoles colorées et ses tétons taquins.
Pardon, petit correction… J’ai offert cette nuisette à ma femme pour la saint Valentin de 2008, donc ce n’est pas possible qu’elle la porte à cette époque du gouvernement Raffarin. Vous allez me trouver feignant, mais je n’ai aucune envie de changer les dates que nous avons définies ensemble en début de présentation. Le problème est qu’à cette époque, elle ne portait que des pyjamas pas terribles du tout… Ho, et puis après tout, ce n’est qu’une histoire, on y met ce qu’on veut, non ? Si ça ne vous dérange pas, on dit qu’elle est toute nue. Je pense d’ailleurs que l’imaginer dans son plus simple appareil va même faire monter d’un cran la chaleur ambiante. Je reprends l’histoire.
J’étais à moitié allongé sur le canapé. Elle me dit alors :
- Paul, ne bouge pas.
- C’est bon ? Tu la sens ?
- Attends un peu… Je change de position. Ha oui… C’est bon là… Mon dieu, elle est énorme.
- Comme je te l’avais dit. Herminie… Saperlipopette, dépêche-toi, je ne résiste plus.
- Si tu bouges ça sera pire… Là… Oui, c’est bon… Encore un peu… Ho oui… Je la sens bien là… C’est parfait… Encore… Encore… Encore… Oui… Oui… oui oui oui… HAAAAaaaaaaa… Voilà… Bougre d’âne, je suis impressionnée. Comment t’as fait ?
- Tu me connais, je suis toujours plein de surprises... Mais, palsambleu, ça fait du bien. Fais voir ? Passe-moi donc le triple décimètre pour que je puisse mesurer cette écharde.
- On va d’abord désinfecter ton pied.
Fin
Lioubov
27 septembre 2017 à 14:05
Complètement aberrante, ton histoire : 25° C correspondent à
– 3,88889° F, et non pas à – 3,888889° F (il y a un « 8 » de trop*). Si tu commets des erreurs aussi grossières, comment veux-tu que l’on te croie pour le reste de ce que tu racontes ? D’autant plus que « la force de l’apesanteur », ça n’existe pas : l’apesanteur est le contraire de la pesanteur. Finalement, la chute, c’est ce qu’il y a de mieux là-dedans.
* C’est vrai : tu peux le vérifier.
cocolst
27 septembre 2017 à 14:50
J'ai fait un raccourci, j'aurai dû dire force de gravité. Je reste stupéfait sur le fait que Charlotte ne me l'ait pas pointé du doigt :P
Pour la conversion, non, non et non ! Ce n'est pas parce que ta calculatrice est limitée qu'il faut croire ce qu'elle te dit. Le 9 final n'est qu'une approximation, un arrondi au chiffre supérieur. Je n'allais tout de même pas écrire une infinité de 8 non plus. Tout le monde sait parfaitement que la formule est la suivante :
°C = (°F - 32) / 1.8
Nkari
27 septembre 2017 à 16:09
Je me suis bien marré avec tous ces détails inutiles et cette chute extra. Dommage que tu ne puisses pas publier cette merveille.
cocolst
27 septembre 2017 à 16:53
Je n'ai pas interdiction, mais plutôt une suggestion par rapport à au fait qu'il s'agissait d'une sorte de défi faite dans ce topic.
Maintenant, si plusieurs veulent que je tente de la publier (en espérant réussir à passer la barrière des validateurs odieux et horribles), je ne vois pas où serait le problème.
Modifié
27 septembre 2017 à 19:00
Charlotte83
27 septembre 2017 à 20:36
J'ai fait un raccourci, j'aurai dû dire force de gravité. Je reste stupéfait sur le fait que Charlotte ne me l'ait pas pointé du doigt :P
Mea maxima culpa Ô Maître ;)
Ceci dit l'image des gros nichons flasques flottants me fait bien rire... (oui je sais je suis bon public ! )
Modifié
27 septembre 2017 à 20:43
cocolst
27 septembre 2017 à 20:58
Bon public ? Je le note. C'est souvent ce qu'on me reproche lorsqu'on regarde un truc un peu rigolo, mes rires et mes larmes masquant le son.
Emma31
10 octobre 2017 à 13:44
Bonjour, je m’appelle Henry et je vais vous raconter une histoire qui s’est passée il y a 10 ans.
[...]
Donc, je disais que je m’appelais Henry… enfin, je m’appelle toujours Henry, ça n’a pas changé, heureusement, ça aurait été embêtant sinon.
[...]
Pour être vraiment franc avec vous, je ne m’appelle pas Henry, mais c’est histoire de rester anonyme
[...]
Un autre point aussi, je n’ai pas du tout la mémoire des noms. Donc, si au cours de l’histoire mon prénom change, ne vous inquiétez pas, c’est normal. De même pour celui de ma femme Mathilde.
[...]
Ainsi, je m’appelle François
[...]
c’est comme ça que ma femme Hélène appelait cette zone
[...]
Anna, ma femme
[...]
lorsqu’ Andréa, ma femme
[...]
Emilie, ma femme
[...]
J’étais à moitié allongé sur le canapé. Elle me dit alors :
- Paul, ne bouge pas.
[...]
- Comme je te l’avais dit. Herminie…
Fin
Mais que j'ai ri, que j'ai ri !!!!!!!!!
c'est tellement ça !!!!!
merci pour cette bonne barre de rire
Sofia Alliancia
26 octobre 2018 à 21:34
Je me suis jamais autant maré sur ce forum quant tombant sur ce topic, et cette histoire est juste magistrale et ce même sous le gouvernement Philippe 3.
Juste une question en passant, il y a vraiment des auteurs se tromper de prénom dans leur personnage.
Par rapport à ce que je vois entant que validateur, je me permets de faire quelques suggestions concernant le début de vos histoires (en plus du fait de fait de vous relire plusieurs fois avant de les publier, même si quelques fautes peuvent subsister).
Par pitié, évitez les :
"je m'appelle toto, j'ai 98 ans, je suis membré comme un âne, je fais plein de sport, et c'est pour ça que toutes les filles sont à mes pieds" -> gros quéqué qui se la pète et ça donne pas envie de lire la site. Transcoder au féminin donne le même sentiment.
Ou encore le "je m'appelle toto, et je vais vous raconter mon histoire" -> Ha oui ? Ce n'était justement pas le but de la publier ? Merci de lever ce doute qui aurait pu m'habiter...
Et pourquoi pas rentrer directement dans le vif de l'action. Du genre, au lieu d'avoir :
"Salut, je suis Toto, j'ai 98 ans, ma bite mesure 78 cm et ma belle soeur en est folle"
On pourrait lire, ce qui me semblerait plus subtile :
"- Ho, Toto, arrête de me montrer ta grosse verge ainsi.
- Pourquoi ? Elle te donne encore envie ?
- Vieux fou... Vérifie que mon mari ton frère ne soit pas dans les parages avant de me rejoindre dans le lit"
Finalement, on ne connait pas l'âge, qui n'a souvent pas d'importance (mais on sait qu'il est plus âgé qu'elle) ; on ne connait pas la taille de son membre même si on peut comprendre qu'il soit d'une taille honorable. Par contre, on reste sur l'essentiel : il s'appelle Toto, et sa belle soeur a (encore) envie de baiser avec lui.
Qu'en pensez-vous ?