Pourquoi vous sentez-vous obligé.es d'appeler le sexe des femmes : puits d'amour, grotte d'amour, bouton d'amour, perle d'amour, antre d'amour, fourreau d'amour, etc. ?
Est-ce que vous pensez qu'on ne l'utilise que lorsque l'on est amoureuse, que vous supporter en nous est nécessairement un acte d'amour ?
Pourquoi vous ne parlez jamais de l'anus comme du conduit d'amour ?
Pourquoi pour parler des bites on a jamais droit à une rhétorique aussi cucul niaiseuse que : mât d'amour, bâton d'amour, pieu d'amour, etc. ?
Je trouve que ce vocabulaire confine au ridicule, sape toute forme d'érotisme, tend vers le sexisme et catalogue le texte comme banal. A toutes les sauces, dans un nombre incalculable de textes, c'est vraiment barbant pour le lecteur.
Pour ma part si j'ajoute "d'amour" pour qualifier quelque chose, je m'adresse à un enfant, ou j'en parle. Un bidou d'amour, un petit pied d'amour. C'est pour gagatiser quoi !
Ca veut dire quoi de parler à une femme adulte en lui disant : "le petit bouton d'amour que je vais lécher" ? C'est infantilisant, je trouve.
Vraiment, non seulement c'est mauvais mais en plus c'est tellement usité que c'est d'un bateau soporifique.
Pourquoi vous sentez-vous obligé.es d'appeler le sexe des femmes puits d'amour, grotte d'amour, bouton d'amour, perle d'amour, antre d'amour, fourreau d'amour, etc. ?
Est-ce que vous pensez qu'on ne l'utilise que lorsque l'on est amoureuse, que vous supporter en nous est nécessairement un acte d'amour ?
Pourquoi vous ne parlez jamais de l'anus comme du conduit d'amour ?
Pourquoi pour parler des bites on a jamais droit à une rhétorique aussi cucul niaiseuse que mât d'amour, bâton d'amour, pieu d'amour, etc. ?
Je trouve que ce vocabulaire confine au ridicule, sape toute forme d'érotisme, tend vers le sexisme et catalogue le texte comme banal. A toutes les sauces, dans un nombre incalculable de textes, c'est vraiment barbant pour le lecteur.
Pou ma part si j'ajoute "d'amour" pour qualifier quelque chose, je m'adresse à un enfant, ou j'en parle. Un bidou d'amour, un petit pied d'amour. C'est pour gagatiser quoi !
Ca veut dire quoi de parler à une femme adulte en lui disant : "le petit bouton d'amour que je vais lécher" ? C'est infantilisant, je trouve.
Vraiment, non seulement c'est mauvais mais en plus c'est tellement usité que c'est d'un bateau soporifique.
Bonne soirée !
Dudu dans le jus.
Et hop "à la fin de l'envoi, je touche..." j'avais jamais vu cette façon de parler du sexe féminin comme infantilisante et cucu la praline, mais je n'ai que mon point de vu masculin sur lequel m'appuyer donc, pas très objectif quand au sujet soulevé.
J'aurais tendance à le voir plutôt comme une façon poétique de le dire, mais je peux me tromper, même si je comprends que ça ne soit pas forcément le point de vu de tout le monde.
Cela peut effectivement tourner au mièvreux dégoulinant, après peut-être que cela dépend aussi du contexte dans lequel cela est écrit, mais je voudrais pas écrire de bêtises ( comment ça j'en écris déjà assez comme ça? qui à dit ça?)
Mais turlupiner et "à toutes les sauces" dans un post sur ce sujet moi j'aimes bien :) :) ( j'aimes bien le mot turlupiner surtout... oui je sais y avait longtemps que je vous avais seriner ( et pas suriner c'est pas vraiment pareil:lol:) avec les mots que j'aimes bien)
Courage Duchesse tu vas en sortir de ton jus ( d'amour? :lol: bon ok je sors... comment ça par la fenêtre? :lol: )
Modifié
21 mai 2022 à 19:56
Utilisateur supprimé
21 mai 2022 à 21:05
Sans vouloir offenser quiconque, ce serait une excellente idée que l'administrateur donne à notre disposition un lexique dans l'onglet communauté.
Sinon quelqu'un anime un topic pour faire partager des expressions nouvelles et artistiques que chacun pourrait utiliser librement dans ses textes.
Nommer les choses peut se révéler comme étant un parcours du combattant, et particulièrement afin d'éviter les répétitions.
Pour nommer le sexe féminin et le sexe masculin, on peut utiliser les mots "calice" et "lame". Ces mots sont utilisés dans Da Vinci Code.
Modifié
21 mai 2022 à 21:06
Pygmalion
21 mai 2022 à 21:27
Poétique, oui et non. C'est une manière détournée et mignonne de parler vagin, sauf qu'à force de l'utiliser ça finit par devenir lourd. Comme le chantait Brassens, la grande injustice de la langue française c'est de ne pas avoir de joli nom consacré pour désigner le sexe féminin. "Vagin" et "vulve" sont neutres, voire médicaux pour certains, "chatte" et "moule" sont trop familiers ou vulgaires et "garage à bites" ça fait pas romantique. Quant au mot "con", personnellement je me refuse à l'utiliser parce que c'est moche. Du coup, les périphrases "truc d'amour" ça fait le job (quoique "garage à bites d'amour" ne fait pas spécialement plus romantique).
Pourquoi vous ne parlez jamais de l'anus comme du conduit d'amour ?
Sympa, "porte arrière d'amour" c'est bien aussi.
Pour nommer le sexe féminin et le sexe masculin, on peut utiliser les mots "calice" et "lame". Ces mots sont utilisés dans Da Vinci Code.
Euh... non, ça ira, merci.
Duchesse
21 mai 2022 à 21:40
Non mais voilà. Ça a peut-être vocation à être poétique mais ça fait juste bas de gamme, poète à la manque.
D’autant que je pense à un texte zoophile dans lequel il est difficile que les femmes soient plus humiliées. A toutes les sauces le « puits d’amour ».
Les synonymes c’est bien, varier son vocabulaire c’est bien. Mais il faut le choisir avec goût et bon sens.
Si tu écris « auge » pour éviter de répéter « assiette » pendant un dîner de l’ambassadeur ça ne va pas.
Dans les partouses canines où les femmes ne sont que des chiennes et des salopes, « bouton d’amour », ça ne colle pas.
***
A titre personnel je trouve que c’est assez érotique d’utiliser le mot « sexe » et je pense que c’est le fait que ce ne soit pas tant que ça utilisé qui lui laisse une connotation érotique.
Tous les mots employés ad nauseam perdent de leur puissance.
Alors quand c’est utilisé à longueur de texte par la moitié des auteurs, ça devient horripilant.
Modifié
21 mai 2022 à 21:55
Utilisateur supprimé
21 mai 2022 à 21:41
Poétique, oui et non. C'est une manière détournée et mignonne de parler vagin, sauf qu'à force de l'utiliser ça finit par devenir lourd. Comme le chantait Brassens, la grande injustice de la langue française c'est de ne pas avoir de joli nom consacré pour désigner le sexe féminin. "Vagin" et "vulve" sont neutres, voire médicaux pour certains, "chatte" et "moule" sont trop familiers ou vulgaires et "garage à bites" ça fait pas romantique. Quant au mot "con", personnellement je me refuse à l'utiliser parce que c'est moche. Du coup, les périphrases "truc d'amour" ça fait le job (quoique "garage à bites d'amour" ne fait pas spécialement plus romantique).
Pourquoi vous ne parlez jamais de l'anus comme du conduit d'amour ?
Sympa, "porte arrière d'amour" c'est bien aussi.
Pour nommer le sexe féminin et le sexe masculin, on peut utiliser les mots "calice" et "lame". Ces mots sont utilisés dans Da Vinci Code.
Euh... non, ça ira, merci.
Je propose le colonel pour remplacer le phallus et général pour le vagin.
Duchesse
21 mai 2022 à 21:53
"Vagin" et "vulve" sont neutres, voire médicaux pour certains, "chatte" et "moule" sont trop familiers ou vulgaires et "garage à bites" ça fait pas romantique. Quant au mot "con", personnellement je me refuse à l'utiliser parce que c'est moche. Du coup, les périphrases "truc d'amour" ça fait le job (quoique "garage à bites d'amour" ne fait pas spécialement plus romantique).
Chatte, ça passe encore. Moule, non vraiment pas, c’est un terme de beaufs pour le moment. C’est bon pour Gégé au café de la gare.
Sympa, "porte arrière d'amour" c'est bien aussi.
Parlons-en !
La pastille brune, la rondelle, l’anneau plissé 🙄
La rondelle, c’est juste pas possible, ça aussi c’est pour gégé.
L’anus, c’est aussi bien.
Pour nommer le sexe féminin et le sexe masculin, on peut utiliser les mots "calice" et "lame". Ces mots sont utilisés dans Da Vinci Code.
Euh... non, ça ira, merci.
Non plus !
Pygmalion
21 mai 2022 à 22:10
La rondelle, c’est juste pas possible, ça aussi c’est pour gégé.
Rondelle d'amour alors =D
Slaanesh
21 mai 2022 à 22:22
Poétique, oui et non. C'est une manière détournée et mignonne de parler vagin, sauf qu'à force de l'utiliser ça finit par devenir lourd. Comme le chantait Brassens, la grande injustice de la langue française c'est de ne pas avoir de joli nom consacré pour désigner le sexe féminin. "Vagin" et "vulve" sont neutres, voire médicaux pour certains, "chatte" et "moule" sont trop familiers ou vulgaires et "garage à bites" ça fait pas romantique. Quant au mot "con", personnellement je me refuse à l'utiliser parce que c'est moche. Du coup, les périphrases "truc d'amour" ça fait le job (quoique "garage à bites d'amour" ne fait pas spécialement plus romantique).
Pourquoi vous ne parlez jamais de l'anus comme du conduit d'amour ?
Sympa, "porte arrière d'amour" c'est bien aussi.
Pour nommer le sexe féminin et le sexe masculin, on peut utiliser les mots "calice" et "lame". Ces mots sont utilisés dans Da Vinci Code.
Euh... non, ça ira, merci.
On est bien d'accord, :), ce ne sont pas ces expressions en elles-mêmes forcément, mais leur récurrence dans les textes qui les rendent indigestes. ( voir très) :-)
Ce qui n'empêche pas que les gens fassent un minimum de recherche, histoire de diversifier le vocabulaire, notamment en ce qui concerne le sexe féminin. Piqué par la curiosité et pensant pourtant connaitre un certains nombre de termes à ce sujet, je viens d'en trouver des dizaines en cherchant un minimum ( non je les ai pas toutes mises nan mais ho, bossé un peu que diantre): tulipe/antre/caverne/abîme de volupté/l'amande/antichambre des plaisirs/autel de vénus/berlingot/bénitier/boîte à nœuds/vestibule/conque/boissot à mesurer les andouilles/clapotard/figue/bosquet de Cythère/fourreau...
Bref tout un tas d'expressions ( j'en connaissais quelques unes mais j'en découvres d'autres, donc merci Duchesse :)) qui n'ont pas besoin que l'on rajoutes "d'amour" à la fin. ( et évite le côté culcul la praline du coup)
Ouais "garage à bites d'amour" on est d'accord, ça le fait pas... alors "calice" oui je l'utiliserais plutôt... "lame" pour désigner la bite, je reste sceptique, ça reste un terme assez guerrier et plutôt agressif. ex: " le preux chevalier, d'un puissant coup de reins conquérant, pourfend alors enfin de sa lame turgescente le calice virginal de la jouvencelle qui s'offrait à lui, en récompense de sa bravoure..." perso... j'ai du mal là... :)
Slaanesh
21 mai 2022 à 22:25
La rondelle, c’est juste pas possible, ça aussi c’est pour gégé.
Rondelle d'amour alors =D
Tu cherches les coups de fouets là :lol: :lol:, va pas nous l'agacer ...
Slaanesh
21 mai 2022 à 22:26
Poétique, oui et non. C'est une manière détournée et mignonne de parler vagin, sauf qu'à force de l'utiliser ça finit par devenir lourd. Comme le chantait Brassens, la grande injustice de la langue française c'est de ne pas avoir de joli nom consacré pour désigner le sexe féminin. "Vagin" et "vulve" sont neutres, voire médicaux pour certains, "chatte" et "moule" sont trop familiers ou vulgaires et "garage à bites" ça fait pas romantique. Quant au mot "con", personnellement je me refuse à l'utiliser parce que c'est moche. Du coup, les périphrases "truc d'amour" ça fait le job (quoique "garage à bites d'amour" ne fait pas spécialement plus romantique).
Pourquoi vous ne parlez jamais de l'anus comme du conduit d'amour ?
Sympa, "porte arrière d'amour" c'est bien aussi.
Pour nommer le sexe féminin et le sexe masculin, on peut utiliser les mots "calice" et "lame". Ces mots sont utilisés dans Da Vinci Code.
Euh... non, ça ira, merci.
On est bien d'accord, :), ce ne sont pas ces expressions en elles-mêmes forcément, mais leur récurrence dans les textes qui les rendent indigestes. ( voir très) :-)
Ce qui n'empêche pas que les gens fassent un minimum de recherche, histoire de diversifier le vocabulaire, notamment en ce qui concerne le sexe féminin. Piqué par la curiosité et pensant pourtant connaitre un certains nombre de termes à ce sujet, je viens d'en trouver des dizaines en cherchant un minimum ( non je les ai pas toutes mises nan mais ho, bossé un peu que diantre): tulipe/antre/caverne/abîme de volupté/l'amande/antichambre des plaisirs/autel de vénus/berlingot/bénitier/boîte à nœuds/vestibule/conque/boissot à mesurer les andouilles/clapotard/figue/bosquet de Cythère/fourreau...
Bref tout un tas d'expressions ( j'en connaissais quelques unes mais j'en découvres d'autres, donc merci Duchesse :)) qui n'ont pas besoin que l'on rajoutes "d'amour" à la fin. ( et évite le côté culcul la praline du coup)
Ouais "garage à bites d'amour" on est d'accord, ça le fait pas... alors "calice" oui je l'utiliserais plutôt... "lame" pour désigner la bite, je reste sceptique, ça reste un terme assez guerrier et plutôt agressif. ex: " le preux chevalier, d'un puissant coup de reins conquérant, pourfend alors enfin de sa lame turgescente le calice virginal de la jouvencelle qui s'offrait à lui, en récompense de sa bravoure..." perso... j'ai du mal là... :)
Du coup je me cites tout seul parce que le temps que je répondes, vous avez grave fait avancer le sujet et "je suis dans le jus" comme dirait quelqu'un... total à la ramasse le gars :lol:
Utilisateur supprimé
21 mai 2022 à 23:09
Oh ouais. Tu dois avoir un coup dans l'aile amigo. :D
Docsevere
21 mai 2022 à 23:17
Tu vas un peu loin, là, Dudu.
C'est vrai que c'est une question de cohérence de vocabulaire avec le texte. Je parle de petit pied d'amour à ma meuf parce que je l'aime et que j'aime ses petits pieds. Mais dans un récit pornographique où les protagonistes n'ont qu'une relation de cul, bon...
Pour ce qui est du vocabulaire anatomique il serait difficile de ne parler que d'anus ou de vagin... parce que 40 fois dans un récit ça serait un peu lassant.
L'écriture érotique est finalement un exercice difficile. Il y a déjà peu d'auteur.e.s qui maîtrisent correctement le français alors ne tirons pas à boulets rouges sur les autres...
Modifié
21 mai 2022 à 23:18
Duchesse
22 mai 2022 à 00:23
L'écriture érotique est finalement un exercice difficile. Il y a déjà peu d'auteur.e.s qui maîtrisent correctement le français alors ne tirons pas à boulets rouges sur les autres...
Mais oui le petit pied d’amour à son amoureuse c’est normal ! On gagatise quoi.
Si ! À boulet rouge ! Mode mégère activé. 🧙♀️
La cup est pleine 🩸
Sinon, à part ça, j’ai plus que deux textes qui poireautent et après je vais répondre à mes messages. Si je ne suis pas définitivement noyée dans un puits d’amour plein de foutre canin. 😬
Jilian
22 mai 2022 à 00:25
Je comprends ce ressenti.
J'essaie (souvent péniblement) d'éviter les répétitions, car elles sont ennuyeuses à lire, mais finalement préférables à des circonvolutions malheureuses.
Il y a évidemment la problématique sexiste déjà évoquée dans le fil (le féminin est "amour", blablabla), mais avant même d'y arriver, les métaphores ou allégories lourdingues sont juste... Lourdingues à lire.
Donc je préfère écrire "sexe", "chatte", voire "pubis" quand j'ai déjà abusé des deux précédents, même s'il m'en coûte, plutôt que de m'aventurer sur le terrain de la mièvre poésie.
Je dois dire, en outre, que le lexique pornographique a pour moi quelque chose de galvanisant. Je n'oublierai jamais la première fois où ma compagne a employé le terme "chatte". Ce mot, dans sa bouche, avait un érotisme indéfinissable qui m'avait presque fait oublier le contexte malheureux dans lequel elle l'avait employé (j'avais fauté), mais il m'excite toujours depuis.
Donc, par pitié, continuez à appeler une queue une queue et une chatte une chatte. Les mots ne sont pas vulgaires, seule l'est la façon dont ils sont employés.
Vous pouvez évidemment me contacter en MP pour faire un don afin de contribuer à d'autres tirades profondément philosophiques comme celle-ci.
Bises,
J
Utilisateur supprimé
22 mai 2022 à 00:35
C'est sûr. Je confirme. J'ai moi-même énormément de mal à trouver des formulations différentes pour désigner un vagin ou un penis. Quelle galère. Mon truc c'est pas les lettres, c'est les chiffres.
Mais bon c'est Duchesse, ça fait son charme. Elle sait se qu'elle veut et sait te dire merde en toute franchise.
Ceci dit un lexique quelquepart ici serait grandement le bienvenu.
Pygmalion
22 mai 2022 à 02:01
La rondelle, c’est juste pas possible, ça aussi c’est pour gégé.
Rondelle d'amour alors =D
Tu cherches les coups de fouets là :lol: :lol:,
Peut-être... =3
tulipe/antre/caverne/abîme de volupté/l'amande/antichambre des plaisirs/autel de vénus/berlingot/bénitier/boîte à nœuds/vestibule/conque/boissot à mesurer les andouilles/clapotard/figue/bosquet de Cythère/fourreau...
Bon, je vais classer tout ça dans quelques catégories :
- Tulipe, amande, berlingot, figue,... : des analogies fleuries et surtout comestible qu'on va surtout utiliser dans le contexte du cuni (se faire grignoter l'amande ou bouffer la figue) ou en les conjuguant avec des analogies semblables pour les verges (planter son dard dans la tulipe).
- Antre, caverne, vestibule... : des analogies géographiques qui peuvent difficilement être utilisées sans aller au fond (si je puis dire) de la métaphore. Ex : explorer la caverne, nettoyer le vestibule du sol au plafond (ce qui fait aussi argotique)
- Bénitier, boite à noeuds, boissot à mesurer les andouilles, clapotard... : Là, on va pas se mentir, la seule personne à mon sens qui aurait pu caser "boissot à mesurer les andouilles" sans être ridicule c'est Frédéric Dard (lol) dans un San-Antonio. On est dans de l'argot plus ou moins inspiré (boite à noeud est un synonyme de garage à bite) et c'est pas ce qu'on va caser le plus facilement.
- Abîme de volupté, antichambre des plaisirs, autel de Vénus, bosquet de cythère... : des périphrases recherchées, voire précieuses ou ridicules (Molle Hier représente). Caser ça dans un texte est périlleux parce que si le contexte ne s'y prête guère, ça fera péteux on va pas se mentir. Et par contexte, je ne parle pas de "Madame se fait démonter l'antichambre du plaisir par son doberman" ou "La voisine de pallier se fait pilonner à la chaine son abîme de volupté par la moitié des lascars du HLM", je parle surtout d'une manière de narrer une scène qui soit cohérente avec l'analogie, si le reste du texte contraste trop avec la métaphore et que c'est la seule du chapitre, ça passera pas, ça fera juste paysan qui case le seul mot savant qu'il connait. Et pour les deux que j'ai cité, je pense qu'on peut juste raccourcir à "antichambre" et '"abîme" parce que je trouve ça moins lourd et on peut les ranger dans les métaphores géographiques.
Restent alors "conque" et "fourreau" que je vais écarter de la liste parce que "conque", je trouve que c'est un synonyme "respectable" de moule, on reste dans le thème "coquillages et crustacés" (avec l'accent de Bardot bien sûr) mais en choisissant une gamme au-dessus (surtout que ces conques là, si t'y colles ton oreille, t'entendras pas la mer, la mère peut-être si c'est ton délire) ; "Fourreau" est assez particulier parce que c'est littéralement le plus proche synonyme de vagin puisque ce dernier vient d'un mot latin qui signifie comme vous l'aurez deviné, fourreau..
Enfin, puisqu'on donne des conseils je vais un donner un : pensez à adapter vos métaphores en fonction de vos personnages. Dans un dialogue, faites-les parler en fonction de leur personnalité (là ou un rustre pourra dite "moule", un puceau pourra dire "minou") et dans une description, restez dans un thème qui colle au personnage : comme Brassens qui chantait qu'une marquise lui laissait faire "ses quatre voluptés dans ses quartiers de noblesse", dites que vous fouillez le casier d'une lycéenne (tant qu'elle est majeure bien entendu) ou que la jolie poissonnière se fait manger la bouillabaisse par le Vieux Porc qui raffole de sa rouille. Soyez imaginatifs.
Durandal71
22 mai 2022 à 09:42
L'écriture érotique est finalement un exercice difficile. Il y a déjà peu d'auteur.e.s qui maîtrisent correctement le français alors ne tirons pas à boulets rouges sur les autres...
Mais oui le petit pied d’amour à son amoureuse c’est normal ! On gagatise quoi.
Si ! À boulet rouge ! Mode mégère activé. 🧙♀️
La cup est pleine 🩸
Sinon, à part ça, j’ai plus que deux textes qui poireautent et après je vais répondre à mes messages. Si je ne suis pas définitivement noyée dans un puits d’amour plein de foutre canin. 😬
perso pour le sexe masculin le pieu de bouchot est un excellent synonyme... pourquoi demanderont certains ... parce que c'es là que s'accroche la moule. Pour le coup elle est fraîche. Venant du bord de mer, je trouve que ce sont les meilleures accompagnées de frites, c'est à dire quand on a la patate :) (je plaisante Duchesse, je ne suis pas pour la zoophilie et par conséquent j'ignore si il y a vraiment des bonnes expressions pour cela).
Duchesse
22 mai 2022 à 10:21
- Tulipe, amande, berlingot, figue,... : des analogies fleuries et surtout comestible qu'on va surtout utiliser dans le contexte du cuni (se faire grignoter l'amande ou bouffer la figue) ou en les conjuguant avec des analogies semblables pour les verges (planter son dard dans la tulipe).
Je lis de temps en temps : le fruit de la passion, fruit défendu, etc.
- Bénitier, boite à nœuds, boissot à mesurer les andouilles, clapotard... : Là, on va pas se mentir, la seule personne à mon sens qui aurait pu caser "boissot à mesurer les andouilles" sans être ridicule c'est Frédéric Dard (lol) dans un San-Antonio. On est dans de l'argot plus ou moins inspiré (boite à noeud est un synonyme de garage à bite) et c'est pas ce qu'on va caser le plus facilement.
La salle de jeu, dixit Donico, c'est un peu comme San Antonio
Enfin, puisqu'on donne des conseils je vais un donner un : pensez à adapter vos métaphores en fonction de vos personnages. Dans un dialogue, faites-les parler en fonction de leur personnalité (là ou un rustre pourra dite "moule", un puceau pourra dire "minou") et dans une description, restez dans un thème qui colle au personnage : comme Brassens qui chantait qu'une marquise lui laissait faire "ses quatre voluptés dans ses quartiers de noblesse", dites que vous fouillez le casier d'une lycéenne (tant qu'elle est majeure bien entendu) ou que la jolie poissonnière se fait manger la bouillabaisse par le Vieux Porc qui raffole de sa rouille. Soyez imaginatifs.
Exactement, dans mon conte de Noël avec Santa Claus, les parties génitales sont appelées : bonbons, sucre d'orge, carrousel, hochet, jouet, framboise, friandise, etc.
Bref c'est un thème comme un autre, on pourrait très bien imaginé un champ lexical maritime, militaire, culinaire, etc.
Modifié
22 mai 2022 à 11:26
Slaanesh
22 mai 2022 à 10:58
Tu cherches les coups de fouets là :lol: :lol:,
Peut-être... =3
tulipe/antre/caverne/abîme de volupté/l'amande/antichambre des plaisirs/autel de vénus/berlingot/bénitier/boîte à nœuds/vestibule/conque/boissot à mesurer les andouilles/clapotard/figue/bosquet de Cythère/fourreau...
Bon, je vais classer tout ça dans quelques catégories :
- Tulipe, amande, berlingot, figue,... : des analogies fleuries et surtout comestible qu'on va surtout utiliser dans le contexte du cuni (se faire grignoter l'amande ou bouffer la figue) ou en les conjuguant avec des analogies semblables pour les verges (planter son dard dans la tulipe).
Je lis de temps en temps : le fruit de la passion, fruit défendu, etc.
- Bénitier, boite à nœuds, boissot à mesurer les andouilles, clapotard... : Là, on va pas se mentir, la seule personne à mon sens qui aurait pu caser "boissot à mesurer les andouilles" sans être ridicule c'est Frédéric Dard (lol) dans un San-Antonio. On est dans de l'argot plus ou moins inspiré (boite à noeud est un synonyme de garage à bite) et c'est pas ce qu'on va caser le plus facilement.
La salle de jeu, dixit Donico, c'est un peu comme San Antonio
Enfin, puisqu'on donne des conseils je vais un donner un : pensez à adapter vos métaphores en fonction de vos personnages. Dans un dialogue, faites-les parler en fonction de leur personnalité (là ou un rustre pourra dite "moule", un puceau pourra dire "minou") et dans une description, restez dans un thème qui colle au personnage : comme Brassens qui chantait qu'une marquise lui laissait faire "ses quatre voluptés dans ses quartiers de noblesse", dites que vous fouillez le casier d'une lycéenne (tant qu'elle est majeure bien entendu) ou que la jolie poissonnière se fait manger la bouillabaisse par le Vieux Porc qui raffole de sa rouille. Soyez imaginatifs.
Exactement, dans mon conte de Noël avec Santa Claus, les parties génitales sont appelées : bonbons, sucre d'orge, carrousel, hochet, jouet, framboise, friandise, etc.
Bref c'est un thème comme un autre, on pourrait très bien imaginé un champ lexical maritime, militaire, culinaire, etc.
Ce serait sans doute plus aisé avec le champ lexical culinaire ou le maritime...pour le militaire, va falloir faire preuve de beaucoup d'imagination mais après tout, c'est le meilleur moyen de se dépasser et de progresser. Je vais m'y atteler de ce pas... en avant marche...
Néron
22 mai 2022 à 12:03
Bâton d'amour ça me fait rire. Je l'utiliserais bien sans problème mais pas pour décrire une scène de sexe.
Par contre moi je supporte pas c'est un dialogue :
- Mon chéri....
- Mais mon amour...
- Tu es si doux....
- Oh ma belle....
- Mon coeur...
Oh vos gueules, on a compris que vous vomissez des arc-en-ciel. Même des collégiens en couple à 12 ans parlent pas comme ça
Une question me turlupine depuis un bail :
Pourquoi vous sentez-vous obligé.es d'appeler le sexe des femmes : puits d'amour, grotte d'amour, bouton d'amour, perle d'amour, antre d'amour, fourreau d'amour, etc. ?
Est-ce que vous pensez qu'on ne l'utilise que lorsque l'on est amoureuse, que vous supporter en nous est nécessairement un acte d'amour ?
Pourquoi vous ne parlez jamais de l'anus comme du conduit d'amour ?
Pourquoi pour parler des bites on a jamais droit à une rhétorique aussi cucul niaiseuse que : mât d'amour, bâton d'amour, pieu d'amour, etc. ?
Je trouve que ce vocabulaire confine au ridicule, sape toute forme d'érotisme, tend vers le sexisme et catalogue le texte comme banal. A toutes les sauces, dans un nombre incalculable de textes, c'est vraiment barbant pour le lecteur.
Pour ma part si j'ajoute "d'amour" pour qualifier quelque chose, je m'adresse à un enfant, ou j'en parle. Un bidou d'amour, un petit pied d'amour. C'est pour gagatiser quoi !
Ca veut dire quoi de parler à une femme adulte en lui disant : "le petit bouton d'amour que je vais lécher" ? C'est infantilisant, je trouve.
Vraiment, non seulement c'est mauvais mais en plus c'est tellement usité que c'est d'un bateau soporifique.
Bonne soirée !
Dudu dans le jus.