Être auteur c'est super bien lorsqu'on aime écrire. Et c'est clairement devenu une drogue pour moi. C'est simple, il suffit de poser ce qu'on a dans la tête sur papier ou de façon informatique.
Ah oui, mais... En fait, c'est pas si simple pour tout le monde, et pour moi aussi. Oui, car cette idée toute bête est loin d'être facile à retranscrire. Il faut tout de même y mettre du contexte, une situation, un environnement. Mais, ça va.
Pourquoi ça va ? Parce que je suis capable d'écrire un chapitre de 2 500 mots en une heure. Attention, ce n'est pas du tout de la vantardise, loin de là même. Si je tape sur mon clavier c'est parce que je l'ai déjà construit dans mon ciboulot pendant des jours. En plus, ce n'est même pas de l'écriture, mais seulement des idées posées.
Ben oui, sinon, ce serait trop facile. Et il y a la relecture ensuite, la correction des milliards de fautes, les "j'ai voulu dire quoi là ? Je ne comprends même pas ma phrase", les reformulations, les changements pour tout refaire parfois. Et ceci prend bien plus qu'une simple heure.
Donc, pour un petit texte d'un peu plus de 2 000 mots, le temps de travail monte vite, très vite. Il est rare que je ne dépasse pas les 50 heures. Cela peut doubler facilement pour ceux dont j'ai une plus grande affinité, tentant d'arriver à la perfection, sachant que ce ne sera pas possible de toute façon.
Et ensuite, le doute avant de mettre en publication, l'ayant relu avant après l'avoir laissé mariner pendant quelques jours, en se disant que c'est peut-être de la grosse merde finalement...
Et vous ? Quelles sont vos difficultés ?
Mes kinks supplémentaires :
-🤔 Besoin de connaitre la fin de l'histoire avant de me lancer dans l'écriture, même si celle-ci change au fur et à mesure de l'évolution
- 😮 Me faire embarquer par "Pauline". Oui, c'est un personnage fictif mais basé sur une vraie personne... Parfois, c'est elle qui prend le contrôle de mes pensées et donc de l'écriture. Je conseille personne d'être dans ma tête
- 😣Vouloir à tout pris faire du joli, mettre en place une atmosphère : ma bannière qui change en général pour aller avec l'histoire/chapitre qui va sortir. Et là, même si c'est le seul endroit où j'utilise l'IA, ça prend un temps fou aussi. J'y passe 24 h minimum à chaque fois. Si je me remettais au dessin, ce serait des mois de travail.
- 😵💫 Pauline, ce personnage fictif qui me suit depuis que j'ai écrit ma première histoire publiée ici. Je l'utilise, du moins ce nom, dans d'autres un peu comme Francis Veber dans ses productions où il y a toujours un François Pignon. Idée à la con qui m'est apparue géniale il y a un an.
Voilà, vous connaissez tous mes secrets pour tenter d'essayer de réussir à écrire quelque chose de potable.
Pourquoi tu te plains ? N'importe quel incapable demande à l'IA de lui pondre un texte. Franchement, t'es ridicule à jouer la pleureuse. Adapte-toi ou crève, vis avec ton temps, l'IA c'est l'avenir et on ne peut pas aller contre le progrès !
Bien, maintenant que le foutage de gueule des pro-IA est fait, on va pouvoir parler sérieusement.
C'est toujours le grand problème quand on écrit. Pour ma part, j'ai surtout des idées de scènes avec les mêmes personnages, mais le vide pour les relier peut parfois être très difficile. Mais le pire, c'est que des idées de dialogues (parfois longs) me viennent à l'esprit, mais au moment de les noter, les mots s'évaporent. La frustration est terrible quand ça arrive.
Besoin de connaitre la fin de l'histoire avant de me lancer dans l'écriture, même si celle-ci change au fur et à mesure de l'évolution
Ce n'est pas du tout une mauvaise chose. Au contraire, ça permet de garder un cap et évite de partir dans tous les sens. La fin peut être modifiée bien sûr, mais on gardera grosso-modo la bonne direction quoi qu'il arrive. En tout cas, on en aura eu une.
- 😮 Me faire embarquer par "Pauline". Oui, c'est un personnage fictif mais basé sur une vraie personne... Parfois, c'est elle qui prend le contrôle de mes pensées et donc de l'écriture. Je conseille personne d'être dans ma tête
ma bannière qui change en général pour aller avec l'histoire/chapitre qui va sortir. Et là, même si c'est le seul endroit où j'utilise l'IA, ça prend un temps fou aussi.
Pour le coup, je suis encore plus catégorique : AUCUN produit de nature artistique (texte, image) ne doit être généré par IA. Chaque utilisation lui donne un peu plus d'outils et de pouvoir. Autant ne pas mettre d'image (de toute façon, les images IA c'est moche).
Je l'utilise, du moins ce nom, dans d'autres un peu comme Francis Veber dans ses productions où il y a toujours un François Pignon. Idée à la con qui m'est apparue géniale il y a un an.
Moi c'est le contraire, j'essaie de varier les personnages, ne pas reprendre des noms que j'ai déjà utilisés (et comme j'en prends des très communs en général, plus il y a d'histoires et plus ça se complique^^) À moins que ce ne soit dans le même univers, mais je ne joue pas trop à ça.
cocolst
20 septembre 2025 à 12:56
Pourquoi tu te plains ? N'importe quel incapable demande à l'IA de lui pondre un texte. Franchement, t'es ridicule à jouer la pleureuse. Adapte-toi ou crève, vis avec ton temps, l'IA c'est l'avenir et on ne peut pas aller contre le progrès !
Tu m'as fait mourir de rire 😂. En lisant, j'ai tout de suite senti l'ironie de ton propos.
Mais le pire, c'est que des idées de dialogues (parfois longs) me viennent à l'esprit, mais au moment de les noter, les mots s'évaporent. La frustration est terrible quand ça arrive.
Pas mieux. C'est terrible... Je comprends parfaitement.
Pour le coup, je suis encore plus catégorique : AUCUN produit de nature artistique (texte, image) ne doit être généré par IA. Chaque utilisation lui donne un peu plus d'outils et de pouvoir. Autant ne pas mettre d'image (de toute façon, les images IA c'est moche).
Attention, je ne parle pas d'art, mais de facilité et de rapidité. De toute façon, le profil est peu regardé. Pourtant, je n'arrive pas à faire sans. C'est con, je sais.
Mais, elle est moche la bannière de mon profil ? 😥
Ah oui, ce n'est pas juste une image posée comme ça. Je la bosse un peu après, tout de même (beaucoup trop, souvent).
Moi c'est le contraire, j'essaie de varier les personnages, ne pas reprendre des noms que j'ai déjà utilisés (et comme j'en prends des très communs en général, plus il y a d'histoires et plus ça se complique^^) À moins que ce ne soit dans le même univers, mais je ne joue pas trop à ça.
J'ai essayé, déjà, mais... Disons que... En fait, c'est con qu'au milieu d'un chapitre, je me demande "merde, il s'appelle comment déjà lui ?"... Et ce n'est pas arrivé qu'une fois 😓
Pygmalion
20 septembre 2025 à 13:20
Mes deux grandes difficultés sont, d'une part le remplissage : j'écris beaucoup de scènes (sexuelles ou non) que je trouve très cool et qui me viennent comme ça mais je quand je dois les relier avec des péripéties qu'il faut inventer et ça me prend un temps fou ; D'autre part le temps. J'ai de moins en moins de temps pour écrire et ça me frustre un peu.
C'est pour ça que pendant un temps, je n'ai écrit que des one shot concentrés sur un concept avec une scène de sexe.
Wedreca
20 septembre 2025 à 14:27
Eh bien moi, mes idées d'histoires démarrent souvent par un fantasme... ou du moins une idée cochonne 😅.
Déjà, l'idée tourne dans ma tête... pendant plusieurs jours. Et puis, quand des mots, puis des phrases, commencent à apparaître d'eux-mêmes, je sais qu'il est temps. Qu'il est temps de les "attraper" (d'où l'idée du "Wet Dream Catcher", Wedreca pour les intimes 😉).
À ce niveau-là, ça peut être n'importe où, n'importe quand. Heureusement, j'ai toujours mon téléphone avec moi (j'écris 95% de mes histoires sur tel). Ça peut être à la pause de midi, à la plage, ou même dans une salle d'attente. C'est la meilleure technique que j'ai trouvée pour ne pas perdre mes idées quand elles se présentent.
Une fois l'histoire terminée, commence la longue... très longue phase de relecture/correction (phase que je déteste et qui peut me prendre jusqu'à deux à trois fois le temps d'écriture de l'histoire elle-même).
Sinon, pour ce qui est des quickies et des histoires courtes, j'ai souvent la trame complète dans la tête. Mais pour H2G3 ou bien TWDC, j'avance à l'aveugle. Chaque nouveau chapitre n'arrivant dans ma tête que lorsque celui d'avant est terminé.
Voilà pour moi, en gros, comment ça fonctionne 😊.
Modifié
20 septembre 2025 à 14:29
cocolst
20 septembre 2025 à 14:39
Mes deux grandes difficultés sont, d'une part le remplissage : j'écris beaucoup de scènes (sexuelles ou non) que je trouve très cool et qui me viennent comme ça mais je quand je dois les relier avec des péripéties qu'il faut inventer et ça me prend un temps fou ; D'autre part le temps. J'ai de moins en moins de temps pour écrire et ça me frustre un peu.
C'est pour ça que pendant un temps, je n'ai écrit que des one shot concentrés sur un concept avec une scène de sexe.
Tu me fais penser à une période d'écriture où, dans un chapitre il se passait un truc. Du coup, au suivant fallait que ce soit plus. Le suivant encore... En gros, de la surenchère. En fait, ce n'est pas terrible et je me ne me sentais plus dans mon élément.
Le temps d'écrire ? Mes soirées, mes weekends, mes midis. Je suis dans une grotte à vivre avec mes chats sans autre vie sociale. Alors, je suis tranquille 😁
Modifié
20 septembre 2025 à 14:50
cocolst
20 septembre 2025 à 14:42
Heureusement, j'ai toujours mon téléphone avec moi (j'écris 95% de mes histoires sur tel).
Ca, ça m'impressionne totalement. J'en suis totalement incapable. Mais, ça doit être un truc de d'jeunz 😁
Spector
20 septembre 2025 à 14:47
Comme @Wedreca, j'écris sur mon téléphone et je n'ai pas de moment précis les pauses de midi, les longues marches pour aller faire quelques courses, les temps en salle d'attente etc.... Après je peux écrire très vite et la relecture n'est pas toujours si difficile car je suis souvent très sûr de ce que je veux.
Mais aujourd'hui ma véritable difficulté est de réussir à faire vivre une histoire dans la durée avec plusieurs chapitres qui peuvent tenir la route. Sans entrer dans l'exagération ou la caricature. Plusieurs de mes histoires commencent à me poser problème, "Julie la femme de mon pote " " Comment je suis devenu patron d'un sex shop"
J'attaque depuis quelques jours la suite de " Comment elle me trompe sous mes yeux"
Wedreca
20 septembre 2025 à 14:50
Heureusement, j'ai toujours mon téléphone avec moi (j'écris 95% de mes histoires sur tel).
Ca, ça m'impressionne totalement. J'en suis totalement incapable. Mais, ça doit être un truc de d'jeunz 😁
Un truc bien pratique, en tout cas 😉.
Et surtout, ça m'évite le syndrome de la page blanche, une fois assise devant mon ordi.
Docsevere
20 septembre 2025 à 14:53
Personnellement moi c'est comme Wedre il me faut de plus en plus de temps pour écrire, car j'ai plein d'idées.
Et puis quand je suis lancé souvent j'ai du mal à m'arrêter (car plein d'idées viennent au fur et à mesure) mais le temps m'est compté et je dois m'arrêter car obligé. Du coup j'écris les quelques idées pour ne pas les oublier...
J'ai toujours l'idée principale de l'histoire, le début et la plupart du temps la fin. Mais parfois je reste bloqué au milieu de ma série car je ne sais plus comment relancer l'histoire sans être répétitif. Alors je laisse décanter un moment, soit en n'écrivant plus, soit en continuant une autre histoire en route (j'en ai trois en ce moment...)
La relecture, oui ça prend du temps et j'y consacre quelques temps morts. Et je relis en entier tout l'épisode avant de publier (comme ce matin avec l'épisode 15) et je trouve des fautes, des fautes, des fautes... (d'accord, des maladresses, des répétitions, des tournures erronées...)
Modifié
20 septembre 2025 à 14:53
Docsevere
20 septembre 2025 à 14:55
Heureusement, j'ai toujours mon téléphone avec moi (j'écris 95% de mes histoires sur tel).
Ca, ça m'impressionne totalement. J'en suis totalement incapable. Mais, ça doit être un truc de d'jeunz 😁
Un truc bien pratique, en tout cas 😉.
Et surtout, ça m'évite le syndrome de la page blanche, une fois assise devant mon ordi.
Mais tu utilises quelle appli pour écrire ?
cocolst
20 septembre 2025 à 15:09
Mais aujourd'hui ma véritable difficulté est de réussir à faire vivre une histoire dans la durée avec plusieurs chapitres qui peuvent tenir la route.
Je connais très bien cette complexité. Bon courage à toi 😔
cocolst
20 septembre 2025 à 15:17
Personnellement moi c'est comme Wedre il me faut de plus en plus de temps pour écrire, car j'ai plein d'idées.
Et puis quand je suis lancé souvent j'ai du mal à m'arrêter (car plein d'idées viennent au fur et à mesure)
C'est pas pour rien que j'indique au début que c'est une drogue. Pas mieux pour moi.
Mais parfois je reste bloqué au milieu de ma série car je ne sais plus comment relancer l'histoire sans être répétitif.
C'est une vraie problématique. Et je pense que tous ceux qui écrivent des histoires longues y sont confrontés.
... je trouve des fautes, des fautes, des fautes... (d'accord, des maladresses, des répétitions, des tournures erronées...)
C'est super chiant, une horreur, l'envie de se baffer. Et ça continue encore jusqu'au jour avant la publication, une dernière relecture et là, paf ! Putain, fait chier ! Et le pire : au lieu de corriger une faute, on en ajoute...
Wedreca
20 septembre 2025 à 15:22
Mais tu utilises quelle appli pour écrire ?
Google Doc.
Comme ça, pas besoin d'enregistrer, et je peux alterner entre ordi et téléphone sans difficulté.
Wedreca
20 septembre 2025 à 15:25
Mais tu utilises quelle appli pour écrire ?
Google Doc.
Comme ça, pas besoin d'enregistrer, et je peux alterner entre ordi et téléphone sans difficulté.
Et j'y ajoute le plugin languagetool.org/fr sur chrome, pour éviter un max de fautes.
cocolst
20 septembre 2025 à 15:27
Mais tu utilises quelle appli pour écrire ?
Google Doc.
Comme ça, pas besoin d'enregistrer, et je peux alterner entre ordi et téléphone sans difficulté.
Et j'y ajoute le plugin languagetool.org/fr sur chrome, pour éviter un max de fautes.
Je l'utilise aussi, grâce aux conseils de Wed, et j'avoue que ça aide énormément. Il n'est pas parfait, évidemment, indique même des fautes là où il n'y en a pas, mais c'est bien moins pire que d'autres correcteurs déjà intégrés.
cocolst
20 septembre 2025 à 15:45
Ce serait bien que vous partagiez les vôtres.
Ce serait mal de ne pas le faire ? 🤨
Non, chacun est libre de faire comme il a envie. Je comprends que ma tournure n'est pas ultra top, j'avoue.
Ce que je veux en ce moment c'est raconter une histoire ou un fragment d'histoire avec toujours un message, une leçon ou une inspiration à en tirer ou retenir.
Je tente aussi, mais ce n'est pas forcément vu ou trop subtile. Le but n'est pas non plus de jouer le moralisateur mais donner du plaisir à lire et tout le monde ne voit pas forcément ce qui est écrit entre les lignes.
En exemple, j'ai publié une saga cet été et, l'une des morales que je voulais faire passer était qu'on a beau faire des erreurs, on peut tout de même se battre pour tenter de les corriger et que c'est loin d'être facile.
Je suis de plus en plus exigeant avec moi-même, pas du tout avec les autres auteurs.
Je connais ça, mais je ne le limite pas que sur le point de l'écriture. Dans la vie de tous les jours aussi.
A contrario par moment j'ai plus envie de faire tout l'inverse et d'écrire juste pour le plaisir de raconter quelque chose d'original et d'insensé sans but précis.
La plupart de mes OS, comme un rêve, un cauchemar, un endroit pour s'évader. Et, j'ai ensuite besoin de reposer les pieds sur terre pour rentrer plus en profondeur. L'un n'est pas incompatible avec l'autre. Les saveurs sont différentes.
Modifié
20 septembre 2025 à 15:46
Utilisateur supprimé
20 septembre 2025 à 15:46
Moi quand j'écris, c'est que mon cerveau déborde.
Je vais être honnête avec toi. Là-dedans, ça fuse. Tellement qu'en général j'écris un texte en 3 ou 4 heures, (parfois moins) pendant que je travail.
Par exemple, mutation, je l'ai écrit et corrigé en à peine une après midi, j'avais déjà tout le film dans la tête les détails coulent tout seul au fur et à mesure..
J'ai toujours eu une imagination débordante et surtout, très noire. Bref. Les scénarios que j'ai dans la tête sont des choses qui se répètent encore et encore, sous des formes relativement différentes : colère, morosité, pulsions intérieure ultra-violentes, gaieté, sexe etc.
Ensuite je passe du temps à relire, peaufiner et corriger ( c'est le plus long pour ma part, car j'ai une idée précise de l'émotion que dois me porter mon texte). Pour certain texte ça va relativement vite, pour d'autre ça peut prendre une semaine, tant que je ne suis pas satisfait de l'émotion qu'il produit chez moi
Si vraiment je devais définir un problème de mon côté, ce serait l'effet "montagne russe". J'ai trop d'idées d'un coup pendant une période et d'un coup c'est le noir complet pendant une autre. Une sorte de burnout en pensée.
J'espère répondre correctement à ton sujet.
cocolst
20 septembre 2025 à 16:02
J'espère répondre correctement à ton sujet.
Tout à fait.
Le but de ce sujet est qu'on "exhibe" nos difficultés, ou nos facilités aussi, afin que chacun puisse se dire "ah, cool, je ne suis pas le/la seul(e)".
Ben_Dover dit une chose super intéressante : il avait des difficultés au début qui ont disparu à force de pratiquer.
Ce sujet est vraiment ouvert à tous, qu'on ait 15 médailles ou qu'on vienne de publier son premier texte. C'est un endroit d'échange afin que tout le monde puisse profiter de l'expérience des autres. Et pourquoi pas, recevoir certains conseils. Wed l'a fait juste avant, Docserve aussi, pareil pour Spector, en précisant ce qu'ils font pour ne pas oublier une idée et l'outil utilisé pour les aider.
Voilà. C'est un sujet sans le moindre jugement, espérant qu'il soit utile à chacun.
Pygmalion
20 septembre 2025 à 16:30
Mes deux grandes difficultés sont, d'une part le remplissage : j'écris beaucoup de scènes (sexuelles ou non) que je trouve très cool et qui me viennent comme ça mais je quand je dois les relier avec des péripéties qu'il faut inventer et ça me prend un temps fou ; D'autre part le temps. J'ai de moins en moins de temps pour écrire et ça me frustre un peu.
C'est pour ça que pendant un temps, je n'ai écrit que des one shot concentrés sur un concept avec une scène de sexe.
Tu me fais penser à une période d'écriture où, dans un chapitre il se passait un truc. Du coup, au suivant fallait que ce soit plus. Le suivant encore... En gros, de la surenchère. En fait, ce n'est pas terrible et je me ne me sentais plus dans mon élément.
Le temps d'écrire ? Mes soirées, mes weekends, mes midis. Je suis dans une grotte à vivre avec mes chats sans autre vie sociale. Alors, je suis tranquille 😁
Tu as de la chance, pour l'instant je n'ai pas encore le luxe de vivre dans ma grotte =D
Je vois ce que tu veux dire avec la surenchère mais j'essaie de ne pas trop en faire. Vu le format de Swallow Kamen, je pense quand même terminer chaque saison avec des scènes assez conséquentes (parodie de manga oblige) mais je ne cherche pas la surenchère pour autant (sauf peut-être quand je ferai la dernière saison), sinon, ça amoindrirait les scènes plus poussées que je veux mettre en avant.
cocolst
20 septembre 2025 à 16:49
@Pygmalion, on va dire chacun sa vie, mais je ne considère pas que c'est une chance cette grotte. Je préfèrerais avoir moins le temps d'être devant l'ordi. Un simple baiser d'amoureux sur les lèvres me manque, bêtement.
Être auteur c'est super bien lorsqu'on aime écrire. Et c'est clairement devenu une drogue pour moi. C'est simple, il suffit de poser ce qu'on a dans la tête sur papier ou de façon informatique.
Ah oui, mais... En fait, c'est pas si simple pour tout le monde, et pour moi aussi. Oui, car cette idée toute bête est loin d'être facile à retranscrire. Il faut tout de même y mettre du contexte, une situation, un environnement. Mais, ça va.
Pourquoi ça va ? Parce que je suis capable d'écrire un chapitre de 2 500 mots en une heure. Attention, ce n'est pas du tout de la vantardise, loin de là même. Si je tape sur mon clavier c'est parce que je l'ai déjà construit dans mon ciboulot pendant des jours. En plus, ce n'est même pas de l'écriture, mais seulement des idées posées.
Ben oui, sinon, ce serait trop facile. Et il y a la relecture ensuite, la correction des milliards de fautes, les "j'ai voulu dire quoi là ? Je ne comprends même pas ma phrase", les reformulations, les changements pour tout refaire parfois. Et ceci prend bien plus qu'une simple heure.
Donc, pour un petit texte d'un peu plus de 2 000 mots, le temps de travail monte vite, très vite. Il est rare que je ne dépasse pas les 50 heures. Cela peut doubler facilement pour ceux dont j'ai une plus grande affinité, tentant d'arriver à la perfection, sachant que ce ne sera pas possible de toute façon.
Et ensuite, le doute avant de mettre en publication, l'ayant relu avant après l'avoir laissé mariner pendant quelques jours, en se disant que c'est peut-être de la grosse merde finalement...
Et vous ? Quelles sont vos difficultés ?
Mes kinks supplémentaires :
-🤔 Besoin de connaitre la fin de l'histoire avant de me lancer dans l'écriture, même si celle-ci change au fur et à mesure de l'évolution
- 😮 Me faire embarquer par "Pauline". Oui, c'est un personnage fictif mais basé sur une vraie personne... Parfois, c'est elle qui prend le contrôle de mes pensées et donc de l'écriture. Je conseille personne d'être dans ma tête
- 😣Vouloir à tout pris faire du joli, mettre en place une atmosphère : ma bannière qui change en général pour aller avec l'histoire/chapitre qui va sortir. Et là, même si c'est le seul endroit où j'utilise l'IA, ça prend un temps fou aussi. J'y passe 24 h minimum à chaque fois. Si je me remettais au dessin, ce serait des mois de travail.
- 😵💫 Pauline, ce personnage fictif qui me suit depuis que j'ai écrit ma première histoire publiée ici. Je l'utilise, du moins ce nom, dans d'autres un peu comme Francis Veber dans ses productions où il y a toujours un François Pignon. Idée à la con qui m'est apparue géniale il y a un an.
Voilà, vous connaissez tous mes secrets pour tenter d'essayer de réussir à écrire quelque chose de potable.
Ce serait bien que vous partagiez les vôtres.