Voilà un petit topic que je pense sympa pour que nous puissions échanger entre nous nos petites idées ou des petits scénarios pour offrir des textes sortant de l'ordinaire à nos lecteurs.
Voilà, maintenant, démerdez-vous pour mettre une scène de cul là dedans....
Un chien... Une méga bonasse... Ça s'écrit tout seul.
Moi, l'une de mes idées, c'était de décliner "Aventures épiques et galantes d'une déesse sur terre" dans des lieux et époques différentes. Elle aurait fréquenté un vieux savant dans la bibliothèque d'Alexandrie hésitant à partir à l'aventure pour ses recherches, aurait été une prêtresse de la fécondité dans la Rome impériale assistée par des matrones, aurait débauché un novice dans un monastère sous la forme d'un homme pour l'inciter à voir le monde et même navigué sur le Queen Ann's Revenge avec Barbe Noire.
Donatien A.F. de Sade
29 octobre 2025 à 01:36
Voilà, maintenant, démerdez-vous pour mettre une scène de cul là dedans....
Un chien... Une méga bonasse... Ça s'écrit tout seul.
Moi, l'une de mes idées, c'était de décliner "Aventures épiques et galantes d'une déesse sur terre" dans des lieux et époques différentes. Elle aurait fréquenté un vieux savant dans la bibliothèque d'Alexandrie hésitant à partir à l'aventure pour ses recherches, aurait été une prêtresse de la fécondité dans la Rome impériale assistée par des matrones, aurait débauché un novice dans un monastère sous la forme d'un homme pour l'inciter à voir le monde et même navigué sur le Queen Ann's Revenge avec Barbe Noire.
C’est une question intéressante que je me pose depuis longtemps : existe-t-il vraiment un thème, un décor ou une situation où il serait impossible d’écrire de l’érotisme, même de manière subtile ou détournée ?
Pour ma part, j’ai tendance à croire que non. L’érotisme n’est pas qu’une question de scène explicite, ni même de sexualité. C’est avant tout une question de regard, de tension, d’énergie. Un auteur aguerri peut faire naître le désir d’un simple geste, d’un silence, d’un contact évité ou d’un dialogue chargé de sous-entendus. L’érotisme, c’est la pulsation du vivant, ce qui relie et attire, ce qui veut s’unir — même au-delà du corps.
Mais si on pousse la réflexion à l’extrême, on peut quand même s’amuser à chercher les contextes les plus réfractaires à toute sensualité. Par exemple :
– Un monde purement mécanique où les êtres n’ont plus de sensations ni d’émotions, seulement des fonctions. Là, le désir devient une anomalie, une panne du système.
– Une conscience isolée dans le vide absolu, sans corps ni perception sensorielle. L’érotisme s’y effondre avec la chair — sauf si on en fait le souvenir d’un contact perdu.
– Le point de vue d’un objet inerte, d’une pierre ou d’une équation. Sans regard, sans sensibilité, le désir ne trouve plus de prise.
– Ou encore un univers spirituel où tout attachement est perçu comme une impureté : là, le plaisir est dissous dans la quête du sacré.
Et pourtant, même dans ces cas-là, le désir finit toujours par trouver une faille.
Un monde sans corps devient le rêve d’un corps.
Une machine sans émotion devient la nostalgie de l’émotion.
Une pierre devient le témoin muet du passage des amants.
Alors au fond, j’en reviens à ma première idée : je crois qu’il n’existe pas de thème vraiment incompatible avec l’érotisme.
Parce que le désir, au sens large, est partout où il y a un manque, une tension, une vie, ou simple une conscience du vivant.
Pour en revenir à l'idée principal, je vais maintenant donner quelques suggestions de thèmes, en commencant par l'une des idées intéressante, selon moi, qui m'est venue il y a un moment déjà.
La bibliothèque des songes
C’est un lieu hors du temps, immense, parcouru de couloirs où les livres murmurent. Chaque ouvrage ouvert transporte celui qui le lit à l’intérieur de son propre récit.
Mais dans cette bibliothèque, certains livres sont “interdits” : ils contiennent des histoires vécues par ceux qui ont aimé avec trop d’intensité, des fragments de désirs oubliés par leurs propriétaires.
Un lecteur ou une lectrice découvre un volume à son nom. En l’ouvrant, il plonge dans une expérience sensuelle, troublante, où les souvenirs et la fiction se mêlent jusqu’à ne plus savoir s’il vit, rêve, ou se souvient.
N.B. : la fusion entre la mémoire, l'imaginaire et la chair, le plaisir de la lecture qui devient un acte charnel, la confusion entre le réel et le texte, l’idée du livre comme amant silencieux, voici ce qui offrira surement une belle entrée en scène pour offrir un délice de sens.
Le théâtre abandonné
Les planches craquent sous la poussière, les rideaux sont rongés par le temps, et pourtant, il reste dans l’air une odeur de fard et de passion. Deux comédiens, venus répéter une pièce oubliée, se retrouvent seuls dans cette salle désertée où chaque écho semble rejouer une histoire passée.
Les rôles qu’ils interprètent — amants, rivaux, menteurs — finissent par se confondre avec ce qu’ils ressentent réellement. Le jeu devient réel, la mise en scène s’efface, et dans cette atmosphère de velours fané et de lumière dorée, l’amour et le mensonge s’entrelacent.
N.B. : le trouble entre le jeu et la réalité, la tension d’une parole jouée qui devient confession, la proximité des corps dans la répétition, la poussière du temps qui colle à la peau comme un souvenir, il y a de la matière pour un bon récit.
Le train des sens perdus
Il n’apparaît sur aucune carte et ne prend jamais deux fois le même itinéraire. Ses passagers montent sans savoir où ils vont, souvent à la suite d’un rêve, d’un oubli ou d’une fuite.
Chaque compartiment semble correspondre à une époque, une émotion, ou un souvenir — certains y retrouvent une ancienne passion, d’autres y rencontrent un reflet d’eux-mêmes.
Le train roule sans fin à travers la brume, et le temps à bord n’obéit plus aux lois du dehors : un regard dure une heure, une étreinte peut suspendre un siècle.
N.B. : le mystère du voyage intérieur, la perte des repères, l’abandon total au mouvement et à la rencontre ; une métaphore du désir comme traversée entre deux mondes peut offrir une histoire intéressante à écrire.
Maitre_L
29 octobre 2025 à 12:40
Une histoire erotique à l age de Pierre ( ça marche aussi avec Paul ou Alphonse.. mais pour replacer cela dans le contexte historique ça va pas être coton. ), sans dialogue.. juste des onomatopées ou des grognements... je sais pas moi, une guerre de territoire entre deux clans pour la seule grotte du coin..
Outre le fait que ça va pas être simple à écrire... faire ressortir de cette histoire un érotisme latent.. bon courage. J en sais pas suffisamment sur cette période pour pouvoir affirmer quoi que.ce soit. Mais je pense pas que l érotisme était au cœur de les considérations à nos glorieux ailleuls.
Mais si quelqu'un veux si coller. Je serai ravi de lire cela.
😉
Pygmalion
29 octobre 2025 à 20:07
– Un monde purement mécanique où les êtres n’ont plus de sensations ni d’émotions, seulement des fonctions. Là, le désir devient une anomalie, une panne du système.
J'ai aussi une idée de ce genre mais pas dans l'érotisme. Des machines qui se mettent à acquérir une conscience suite à un événement quelconque et qui explorent de nouvelles sensations.
Monsieur Sylvestre
29 octobre 2025 à 23:14
Comme scénario, on peut en imaginer un à la Freaky Friday (Film avec Demi Moore et Lindsay Lohan) à la différence que les personnages (un homme et une femme) ne peuvent pas se saquer.
Donatien A.F. de Sade
30 octobre 2025 à 02:59
Comme scénario, on peut en imaginer un à la Freaky Friday (Film avec Demi Moore et Lindsay Lohan) à la différence que les personnages (un homme et une femme) ne peuvent pas se saquer.
Dans les hentai il y en a beaucoup.
Donatien A.F. de Sade
30 octobre 2025 à 04:10
Une histoire erotique à l age de Pierre ( ça marche aussi avec Paul ou Alphonse.. mais pour replacer cela dans le contexte historique ça va pas être coton. ), sans dialogue.. juste des onomatopées ou des grognements... je sais pas moi, une guerre de territoire entre deux clans pour la seule grotte du coin..
Outre le fait que ça va pas être simple à écrire... faire ressortir de cette histoire un érotisme latent.. bon courage. J en sais pas suffisamment sur cette période pour pouvoir affirmer quoi que.ce soit. Mais je pense pas que l érotisme était au cœur de les considérations à nos glorieux ailleuls.
Mais si quelqu'un veux si coller. Je serai ravi de lire cela.
😉
Comment introduire l’érotisme à “l’âge de pierre” ?
L’érotisme n’a pas besoin de mots — il a besoin de tension. Ce n'est pas les personnages qui doivent avoir la notion de l'érotisme dans ce qu'ils font, c'est les lecteurs modernes de notre époque qui dénoteront de l'érotisme dans les gestes, le décors, etc., des protagonistes et du récit.
Même sans langage, deux êtres peuvent se reconnaître, se défier, se craindre, se désirer, car le langage corporelle parle lui aussi.
Le défi de votre thème consiste donc à raconter le désir par la matière même du monde : la chaleur du feu, la peau marquée de cendres, la respiration dans la caverne, le rythme des pas sur la terre humide.
Dans un tel contexte, l’érotisme devient animal, viscéral, fondé sur le regard, la proximité, l’odeur, la lutte. L’acte de survie devient une métaphore du désir : partager la chaleur, défendre la proie, dominer ou céder, tel que nos ancêtres le faisaient. Les émotions passent par les gestes, pas par les mots : le toucher, l'hésitation, le fait de respirer ensemble.
Ce n’est donc pas une “scène de cul préhistorique” mais une renaissance du désir avant le langage, une exploration du moment où l’humain découvre que son corps parle avant sa bouche. Tous les animaux ont cette faculté du langage corporelle et de l'analyse de celui de leur espèce.
Je vais vous donner une esquisse d'histoire où cela pourrait démontrer de l'érotisme.
D'ailleurs, petite parenthèse, je suis en train de créer plus de 35 tutoriels (englobant tous les aspects) sur l'art de l'écriture érotique pour les néophytes de Xstory, où il y aura des exemples de situations de ce genre ainsi que d'autres, et des notes d'auteur (moi qui décrit mon expérience face à chaque aspect). Pour l'heure, il faut se rappeler que l'érotisme ne vient pas d’un acte explicite en lui-même, l'érotisme n'est pas du porno, mais du dialogue silencieux entre deux êtres.
Le texte peut jouer sur les sens primaires, sur le décor qui devient métaphore du désir et de la protection mutuelle, sur l’absence de mots qui crée un mystère sacré, une intensité brute. Les dialogues sont forts utiles lorsqu'on écrit un roman, puisque celui-ci comporte énormément de page, mais lors d'une histoire ou une nouvelle, il n'est pas indispensable.
En fait, l’érotisme, c’est l’art du non-dit… mais du non-dit décrit. Cette formule résume en une phrase ce que beaucoup d’auteurs érotique professionnels(les) mettent des années à comprendre, y compris moi-même, étant auteur érotique publié depuis de longues années. On peut aussi le formuler ainsi : l’érotisme, c’est la part invisible du désir rendue visible par le regard de l’auteur. Et bien, autrement dit, ce n’est pas ce qu’on montre, mais la manière dont on s’en approche, dont on tourne autour, dont on fait ressentir sans nommer.
L’érotisme, contrairement à la pornographie, ne cherche pas à montrer tout le corps, mais à révéler le frisson de l’attente, la tension du geste, la vibration de ce qui va se produire, bien qu'un roman érotique peut contenir des scènes explicites.
L'érotisme, à la base, c’est une écriture de la suggestion, de la retenue expressive, où le lecteur devient complice — il complète ce qui n’est pas dit, il devine, il imagine.
Voici l'exemple d’histoire esquissée selon votre thème (sans dialogue) :
Le feu des ancêtres
Sous le ciel lourd d’un hiver ancien, la tribu s’était dispersée.
Elle, seule, errait depuis des jours — la faim dans le ventre, la glace sur la peau. Quand elle vit la fumée s’élever entre les roches, elle sut qu’elle n’était plus seule.
Il était là, près du feu, un autre chasseur, large d’épaules, couvert de cicatrices. Ils se jaugèrent sans mots, le souffle court, la méfiance d’abord. Le feu crépitait entre eux comme un animal vivant.
Elle approcha lentement, montra ses mains vides. Il la laissa venir, le regard fixe, comme s’il devinait déjà la chaleur qu’ils allaient se voler. Dans la grotte, les ombres dansaient sur leurs peaux. Le froid dehors semblait mourir à mesure qu’ils respiraient plus fort.
Aucun mot, seulement des gestes anciens : un partage de viande, un feu attisé ensemble, un frôlement de doigts pour attraper la même pierre. Le désir vint de là — du contact accidentel, du besoin de chaleur, de la reconnaissance d’un même battement dans la poitrine.
Quand enfin il la toucha, ce fut comme un rite.
Leurs corps parlaient une langue d’avant le temps, entre grognements et halètements, peaux contre peaux. Et dans ce tumulte, quelque chose naquit — pas seulement le plaisir, mais la conscience de l’autre, la découverte du… nous.
Au matin, la neige tombait encore. Ils sortirent ensemble, laissant derrière eux les traces de leur feu, la cendre mêlée de leurs souffles.
Et sur la paroi, un dessin nouveau : deux silhouettes enlacées, tracées au charbon. La première image du désir.
Maitre_L
30 octobre 2025 à 09:47
Une histoire erotique à l age de Pierre ( ça marche aussi avec Paul ou Alphonse.. mais pour replacer cela dans le contexte historique ça va pas être coton. ), sans dialogue.. juste des onomatopées ou des grognements... je sais pas moi, une guerre de territoire entre deux clans pour la seule grotte du coin..
Outre le fait que ça va pas être simple à écrire... faire ressortir de cette histoire un érotisme latent.. bon courage. J en sais pas suffisamment sur cette période pour pouvoir affirmer quoi que.ce soit. Mais je pense pas que l érotisme était au cœur de les considérations à nos glorieux ailleuls.
Mais si quelqu'un veux si coller. Je serai ravi de lire cela.
😉
Comment introduire l’érotisme à “l’âge de pierre” ?
L’érotisme n’a pas besoin de mots — il a besoin de tension. Ce n'est pas les personnages qui doivent avoir la notion de l'érotisme dans ce qu'ils font, c'est les lecteurs modernes de notre époque qui dénoteront de l'érotisme dans les gestes, le décors, etc., des protagonistes et du récit.
Même sans langage, deux êtres peuvent se reconnaître, se défier, se craindre, se désirer, car le langage corporelle parle lui aussi.
Le défi de votre thème consiste donc à raconter le désir par la matière même du monde : la chaleur du feu, la peau marquée de cendres, la respiration dans la caverne, le rythme des pas sur la terre humide.
Dans un tel contexte, l’érotisme devient animal, viscéral, fondé sur le regard, la proximité, l’odeur, la lutte. L’acte de survie devient une métaphore du désir : partager la chaleur, défendre la proie, dominer ou céder, tel que nos ancêtres le faisaient. Les émotions passent par les gestes, pas par les mots : le toucher, l'hésitation, le fait de respirer ensemble.
Ce n’est donc pas une “scène de cul préhistorique” mais une renaissance du désir avant le langage, une exploration du moment où l’humain découvre que son corps parle avant sa bouche. Tous les animaux ont cette faculté du langage corporelle et de l'analyse de celui de leur espèce.
Je vais vous donner une esquisse d'histoire où cela pourrait démontrer de l'érotisme.
D'ailleurs, petite parenthèse, je suis en train de créer plus de 35 tutoriels (englobant tous les aspects) sur l'art de l'écriture érotique pour les néophytes de Xstory, où il y aura des exemples de situations de ce genre ainsi que d'autres, et des notes d'auteur (moi qui décrit mon expérience face à chaque aspect). Pour l'heure, il faut se rappeler que l'érotisme ne vient pas d’un acte explicite en lui-même, l'érotisme n'est pas du porno, mais du dialogue silencieux entre deux êtres.
Le texte peut jouer sur les sens primaires, sur le décor qui devient métaphore du désir et de la protection mutuelle, sur l’absence de mots qui crée un mystère sacré, une intensité brute. Les dialogues sont forts utiles lorsqu'on écrit un roman, puisque celui-ci comporte énormément de page, mais lors d'une histoire ou une nouvelle, il n'est pas indispensable.
En fait, l’érotisme, c’est l’art du non-dit… mais du non-dit décrit. Cette formule résume en une phrase ce que beaucoup d’auteurs érotique professionnels(les) mettent des années à comprendre, y compris moi-même, étant auteur érotique publié depuis de longues années. On peut aussi le formuler ainsi : l’érotisme, c’est la part invisible du désir rendue visible par le regard de l’auteur. Et bien, autrement dit, ce n’est pas ce qu’on montre, mais la manière dont on s’en approche, dont on tourne autour, dont on fait ressentir sans nommer.
L’érotisme, contrairement à la pornographie, ne cherche pas à montrer tout le corps, mais à révéler le frisson de l’attente, la tension du geste, la vibration de ce qui va se produire, bien qu'un roman érotique peut contenir des scènes explicites.
L'érotisme, à la base, c’est une écriture de la suggestion, de la retenue expressive, où le lecteur devient complice — il complète ce qui n’est pas dit, il devine, il imagine.
Voici l'exemple d’histoire esquissée selon votre thème (sans dialogue) :
Le feu des ancêtres
Sous le ciel lourd d’un hiver ancien, la tribu s’était dispersée.
Elle, seule, errait depuis des jours — la faim dans le ventre, la glace sur la peau. Quand elle vit la fumée s’élever entre les roches, elle sut qu’elle n’était plus seule.
Il était là, près du feu, un autre chasseur, large d’épaules, couvert de cicatrices. Ils se jaugèrent sans mots, le souffle court, la méfiance d’abord. Le feu crépitait entre eux comme un animal vivant.
Elle approcha lentement, montra ses mains vides. Il la laissa venir, le regard fixe, comme s’il devinait déjà la chaleur qu’ils allaient se voler. Dans la grotte, les ombres dansaient sur leurs peaux. Le froid dehors semblait mourir à mesure qu’ils respiraient plus fort.
Aucun mot, seulement des gestes anciens : un partage de viande, un feu attisé ensemble, un frôlement de doigts pour attraper la même pierre. Le désir vint de là — du contact accidentel, du besoin de chaleur, de la reconnaissance d’un même battement dans la poitrine.
Quand enfin il la toucha, ce fut comme un rite.
Leurs corps parlaient une langue d’avant le temps, entre grognements et halètements, peaux contre peaux. Et dans ce tumulte, quelque chose naquit — pas seulement le plaisir, mais la conscience de l’autre, la découverte du… nous.
Au matin, la neige tombait encore. Ils sortirent ensemble, laissant derrière eux les traces de leur feu, la cendre mêlée de leurs souffles.
Et sur la paroi, un dessin nouveau : deux silhouettes enlacées, tracées au charbon. La première image du désir.
Merci, et pour ce cours d écriture, dont j ai beaucoup à apprendre j en doutes pas un instant, et pour le texte que vous avez pondu, je suis à la fois stupéfait.. et à la fois inquiets quand je voit votre talent. Je ne suis clairement pas ai niveau. On joue pas fals la même cour ni dans la même catégorie...
Je vous tire mon chapeau.
Bravo encore.
Monsieur Sylvestre
30 octobre 2025 à 12:45
Comme scénario, on peut en imaginer un à la Freaky Friday (Film avec Demi Moore et Lindsay Lohan) à la différence que les personnages (un homme et une femme) ne peuvent pas se saquer.
Dans les hentai il y en a beaucoup.
D'accord. Faut dire que sur Xstory on en trouve peu.
Donatien A.F. de Sade
30 octobre 2025 à 16:24
Merci, et pour ce cours d écriture, dont j ai beaucoup à apprendre j en doutes pas un instant, et pour le texte que vous avez pondu, je suis à la fois stupéfait.. et à la fois inquiets quand je voit votre talent. Je ne suis clairement pas ai niveau. On joue pas fals la même cour ni dans la même catégorie...
Je vous tire mon chapeau.
Bravo encore.
Pourquoi être inquiet ? Nul besoin, je ne mords pas (promis). 😉
Ce n’est pas tant une question de talent qu’une histoire d’expérience, forgée à force d’essais, d’échecs, de réussites et de curiosité. C’est ainsi que nous apprenons tous, un pas à la fois.
L’écriture, c’est une pratique vivante : on trébuche, on recommence, on affine, jusqu’à trouver son rythme, sa respiration, sa manière de dire les choses. Avec du temps, de la patience et de la passion, chacun finit par faire éclore sa propre voix.
Vous avez déjà ce qu’il faut : l’envie d’apprendre et le regard qui s’interroge. Le reste viendra, naturellement.
Donatien A.F. de Sade
30 octobre 2025 à 16:25
Comme scénario, on peut en imaginer un à la Freaky Friday (Film avec Demi Moore et Lindsay Lohan) à la différence que les personnages (un homme et une femme) ne peuvent pas se saquer.
Dans les hentai il y en a beaucoup.
D'accord. Faut dire que sur Xstory on en trouve peu.
Ça, c'est vrai. Ça ne coule pas des masses ce type de scénario.
Pygmalion
30 octobre 2025 à 17:14
Ça, c'est vrai. Ça ne coule pas des masses ce type de scénario.
Lequel ? Les échanges de corps ou ceux de type hentai ?
Donatien A.F. de Sade
30 octobre 2025 à 17:56
Ça, c'est vrai. Ça ne coule pas des masses ce type de scénario.
Lequel ? Les échanges de corps ou ceux de type hentai ?
Les échanges de corps sur ce site, un peu à la Freaky Friday.
Monsieur Sylvestre
30 octobre 2025 à 18:03
Ça, c'est vrai. Ça ne coule pas des masses ce type de scénario.
Lequel ? Les échanges de corps ou ceux de type hentai ?
Les échanges de corps sur ce site, un peu à la Freaky Friday.
Exactement. Le dernier dont je me souvient mettait en scène un jeune couple dont le personnage féminin se nomme Jade.
Mais j'ai deux brouillons de ce type dans ma besace. L'un se passant dans un univers de sorciers, l'autre à l'hôpital entre un médecin et une infirmière.
Modifié
30 octobre 2025 à 18:05
Monsieur Sylvestre
30 octobre 2025 à 18:13
Autre piste.
Inspirée de la série Sliders des années 90. Un groupe de voyageurs sautent de dimensions en dimensions de la terre.
Ils inventent une machine qui ouvre un portail qui les mènent vers des mondes inconnus. Un jour ils arrivent dans un monde vivant encore à l'époque victorienne, le suivant au moyen-âge, le suivant dans un monde matriarcal, etc...
michel60
1 novembre 2025 à 10:45
Autre piste.
Inspirée de la série Sliders des années 90. Un groupe de voyageurs sautent de dimensions en dimensions de la terre.
Ils inventent une machine qui ouvre un portail qui les mènent vers des mondes inconnus. Un jour ils arrivent dans un monde vivant encore à l'époque victorienne, le suivant au moyen-âge, le suivant dans un monde matriarcal, etc...
Assez géniale, cette idée!!!!!!!!!!
Pygmalion
23 novembre 2025 à 16:37
Il y a quelques semaines, j'avais eu dans l'idée d'écrire une histoire autour de la bête du Gévaudan mais je me suis dit que c'était un peu limite sachant que ça a quand même fait des morts en son temps.
caribonex
23 novembre 2025 à 17:12
Oh oui bien plus d'une centaine ! Sans parler des blessés ! Et encore une fois si des loups sont intervenus c'est sur les cadavres par lors des attaques !
Voilà un petit topic que je pense sympa pour que nous puissions échanger entre nous nos petites idées ou des petits scénarios pour offrir des textes sortant de l'ordinaire à nos lecteurs.