J'aime énormément la science-fiction, et c'est ce que j'aime écrire principalement sur ce site.
Mais est-ce qu'il y a des limites à respecter d'après vous ? :|
Je donne un exemple :
Une application magique pouvant contrôler les esprits de qui on veut et donc l'utiliser pour en venir à ses fins.
Ou bien un voyage dans le temps vers le passé et faire modifier je ne sais quoi d'important pour le futur.
Je n'explique pas super bien, mais vous avez peut-être compris la question ? :lol:
En ce qui concerne la littérature de l'imaginaire (S-F, fantastique, fantasy), y a pas de canevas à respecter, juste la charte.
Pygmalion a résumé avec brio, en une phrase seulement, la réponse à votre question.
Pygmalion
7 décembre 2025 à 17:43
Une version porno de Terminator mixée avec Matrix où un mec renvoie son père dans le passé pour baiser sa mère en évitant que celle-ci ne tombe sous le charme d'un cyborg conçu pour le sexe hard et intense envoyé par une IA dont le but est de cultiver les humains en les faisant se reproduire mécaniquement à l'aide de sexbots calibrés pour correspondre aux fantasmes humains, faisant perdre à ces derniers le goût pour le sexe authentique.
Si y a des intéréssé(e)s pour écrire cette histoire, n'hésitez pas. Pensez juste à me créditer pour l'idée ^^
Pfff ! Petit joueur 🙄... Vas-y, écris-la ! 😅
Si tu savais tout ce que j'ai en suspens, rien que sur Xstory...
alexptss
7 décembre 2025 à 18:03
L'IA utilise les sexbots pour une reproduction artificielle en récoltant la semence des hommes dans un type de sexbots puis inséminent les femmes avec d'autres. On peut utiliser la connexion au cortex pour que l'IA puisse assimiler le fantasme d'une personne et accroître son plaisir pour la rendre accro aux sexbots. Mais par contre, je préfère l'asservissement de l'humanité à son extinction en gardant l'énergie sexuelle humaine comme source d'énergie de l'IA.
Ok ça marche puisque tu veux faire de l'élevage. On attend ton récit maintenant parce que personnellement ça ne me tente pas :). Mais est-ce que la machine nous élève comme des porcs ou comme des moutons ?
Pygmalion
7 décembre 2025 à 18:08
Plutôt comme des chevaux...
Bon, je m'y mettrai peut-être un jour mais si quelqu'un d'autre veut écrire cette histoire, je ne suis pas contraire...
Conteuse
7 décembre 2025 à 19:25
En fait c'est Terminator mais avec des Terminators envoyés dans le passé dans des missions de séduction au lieu de meurtre de masse. Mon seul problème avec ton énoncé c'est que tu parles de reproduction avec des sexbots, ce qui est impossible, sauf si l'intelligence artificielle a parfaitement reproduit les capacités de reproduction humaine sur des robots mais dans ce cas-là ce ne sont plus des robots. Si tu veux rester vraiment dans le thème matrix pour Méler ça avec Terminator, personnellement je vois plus le fait que les humains préfèrent le sexe avec des intelligences artificielles via une connexion directe au cortex afin de nous utiliser comme source d'énergie grâce à nos fantasmes. En fait ça introduit le concept d'éradication douce sans violence puisque à force de ne plus nous reproduire nous devenons une espèce en voie d'extinction et la machine peut facilement prendre possession de la planète.
L'IA utilise les sexbots pour une reproduction artificielle en récoltant la semence des hommes dans un type de sexbots puis inséminent les femmes avec d'autres. On peut utiliser la connexion au cortex pour que l'IA puisse assimiler le fantasme d'une personne et accroître son plaisir pour la rendre accro aux sexbots. Mais par contre, je préfère l'asservissement de l'humanité à son extinction en gardant l'énergie sexuelle humaine comme source d'énergie de l'IA.
Ça ne serait pas plus simple d'imaginer, que ces sexbots (je suppose qu'il s'agit de robots sexuels ?), seraient en fait des clones d'humains, élevés en raison de leurs caractéristiques physiques, avec un cerveau artificiel ?
Modifié
7 décembre 2025 à 19:26
Maitre_L
7 décembre 2025 à 23:58
Bon, j ai lu les trois premiers posts .... Et vous m avez perdus .. purée, vous en tenez de belles couches, mais c 'est comme ca que je vous aimes ....
Surtout changez rien !!!
Charlotte Light
18 décembre 2025 à 14:11
Moi j'ai tout lu et personne ne parle de l'intrication quantique.
Pourtant, dans la théorie des cordes, elle permet de remonter le temps sans causer de paradoxe puisque le nouveau futur créé est indépendant du passé initial.
Ca me laisse de l'espoir pour aller me ramener un dinosaure tout mignon et le garder dans le jardin de mes parents ^_^
Donatien A.F. de Sade
18 décembre 2025 à 17:02
Moi j'ai tout lu et personne ne parle de l'intrication quantique.
Pourtant, dans la théorie des cordes, elle permet de remonter le temps sans causer de paradoxe puisque le nouveau futur créé est indépendant du passé initial.
Ca me laisse de l'espoir pour aller me ramener un dinosaure tout mignon et le garder dans le jardin de mes parents ^_^
J'irai plus loin encore. Au-delà de l’intrication, les réalités peuvent devenir incompatibles entre elles. En changeant d’état d’observation plutôt qu’en remontant le temps, on n’accède pas au passé mais à une branche où certaines extinctions n’ont jamais été totalement cohérentes. Le futur issu de cette branche est indépendant du nôtre, mais il exerce malgré tout une pression de probabilité sur le présent. Le dinosaure qu’on croit ramener n’est alors ni un paradoxe ni un voyage temporel : c’est une convergence quantique, une mémoire du vivant qui se cristallise parce que suffisamment de réalités l’autorisent.
Ainsi, le dinosaure n’est plus un animal ancien arraché au passé, mais une mémoire du vivant devenue matière : assez de branches le contiennent, assez d’observateurs le désirent, assez de probabilités s’alignent pour lui donner une substance tangible dans le réel des possibles. Dans cette convergence, le temps cesse d’être une ligne pour devenir un champ de résonance. Certains êtres sont appelés par des futurs possibles, certaines inventions apparaissent trop tôt, certaines rencontres semblent impossibles… mais nécessaires.
Ce glissement remplace le paradoxe par une fatigue de cohérence. Il ne s’agit plus de retourner dans le passé, mais pour la conscience de changer de branche quantique. Plus ces branches sont éloignées, plus la réalité devient instable : les constantes fluctuent, la causalité se relâche, les souvenirs cessent d’être synchrones. Le danger n’est plus de détruire le passé, mais de ne plus être compatible avec une réalité donnée. Le dinosaure mignon, lui, ne survit que tant que notre présence n’effondre pas la branche.
Il n’est donc plus question d’aller chercher le dinosaure. On s’accorde simplement à une branche où il n’a jamais disparu, où l’extinction fut une décohérence locale ratée — et où notre jardin existe déjà.
alexptss
18 décembre 2025 à 18:48
Moi j'ai tout lu et personne ne parle de l'intrication quantique.
Pourtant, dans la théorie des cordes, elle permet de remonter le temps sans causer de paradoxe puisque le nouveau futur créé est indépendant du passé initial.
Ca me laisse de l'espoir pour aller me ramener un dinosaure tout mignon et le garder dans le jardin de mes parents ^_^
J'irai plus loin encore. Au-delà de l’intrication, les réalités peuvent devenir incompatibles entre elles. En changeant d’état d’observation plutôt qu’en remontant le temps, on n’accède pas au passé mais à une branche où certaines extinctions n’ont jamais été totalement cohérentes. Le futur issu de cette branche est indépendant du nôtre, mais il exerce malgré tout une pression de probabilité sur le présent. Le dinosaure qu’on croit ramener n’est alors ni un paradoxe ni un voyage temporel : c’est une convergence quantique, une mémoire du vivant qui se cristallise parce que suffisamment de réalités l’autorisent.
Ainsi, le dinosaure n’est plus un animal ancien arraché au passé, mais une mémoire du vivant devenue matière : assez de branches le contiennent, assez d’observateurs le désirent, assez de probabilités s’alignent pour lui donner une substance tangible dans le réel des possibles. Dans cette convergence, le temps cesse d’être une ligne pour devenir un champ de résonance. Certains êtres sont appelés par des futurs possibles, certaines inventions apparaissent trop tôt, certaines rencontres semblent impossibles… mais nécessaires.
Ce glissement remplace le paradoxe par une fatigue de cohérence. Il ne s’agit plus de retourner dans le passé, mais pour la conscience de changer de branche quantique. Plus ces branches sont éloignées, plus la réalité devient instable : les constantes fluctuent, la causalité se relâche, les souvenirs cessent d’être synchrones. Le danger n’est plus de détruire le passé, mais de ne plus être compatible avec une réalité donnée. Le dinosaure mignon, lui, ne survit que tant que notre présence n’effondre pas la branche.
Il n’est donc plus question d’aller chercher le dinosaure. On s’accorde simplement à une branche où il n’a jamais disparu, où l’extinction fut une décohérence locale ratée — et où notre jardin existe déjà.
Le problème c'est que l'intrication quantique ça n'a rien à voir avec les voyages dans le temps mais ça à voir avec la science-fiction. C'est plus proche du paradoxe de Schrödinger que d'autres choses. Quant à la théorie des cordes qui est toujours en cours d'élaboration, tout ce que ça dit c'est que peut-être qu'il existe un multivers avec des mondes différents du nôtre. Et quand je dis différent je veux vraiment dire différent on peut imaginer un monde où les dinosaures n'ont jamais connu l'extinction et que donc leur développement a continué. On peut imaginer une terre où aucune vie n'est jamais apparue. On peut imaginer un univers où en fait la vie s'est développée sur Mars avec une princesse. On peut aussi imaginer un univers où la vie est venue grâce à des extraterrestres qui se sont fait passer pour des dieux et ont transporté les humains sur Terre pour en faire leur esclaves.
@Donatien A.F. de Sade là en plus tu fais une interprétation qui n'a plus rien à voir avec de la science-fiction ou pas dans sa nature fondamentale. On glisse plus vers de la magie qu'autre chose puisque là on ferait apparaître un dinosaure par un désir collectif. Et je ne suis pas sûr de l'endroit où je classerai ça puisque c'est poétiquement joli mais ça n'a aucune réalité scientifique. Dans ce cadre-là je pense plus à Aladin et la lampe magique ou bien Harry Potter ou aussi à un épisode spécial du Docteur Who.
Je rappelle aussi que même si la réalité du multivers était démontrée, il n'y a théoriquement pas de pont entre les univers. Donc même s'ils existaient, pouvoir réussir à ramener quelque chose d'un autre univers c'est encore un autre problème très difficile à résoudre.
Modifié
18 décembre 2025 à 18:49
Donatien A.F. de Sade
19 décembre 2025 à 01:43
Bonjour Alex,
Merci pour votre commentaire détaillé. 😊
Je comprends votre point de vue, et je suis conscient que mon exemple pouvait laisser à confusion. Je précise cependant que je parle ici de science-fiction, pas de science réelle. Dans un récit SF, il est possible de moduler les lois, jouer avec l’intrication, le multivers ou toute autre idée pour explorer des possibles — il ne s’agit pas d’une affirmation scientifique, mais d’un outil narratif pour imaginer et créer.
Pour clarifier, je connais très bien la science quantique, et je sais ce qu’elle permet ou ne permet pas dans notre réalité. Mon exemple du dinosaure n’est donc pas une théorie physique, mais une idée poétique et fictionnelle, car on parle ici d'histoires, et elle se veut cohérente à l’intérieur des règles de l’univers que j’invente. C’est exactement comme dans Harry Potter, Docteur Who ou d’autres œuvres : on change les règles pour explorer des situations impossibles dans la réalité, mais possibles dans le récit.
Mon intention n’est donc pas de vulgariser ou d’expliquer la science réelle, mais de jouer avec la SF pour raconter et imaginer.
alexptss
19 décembre 2025 à 13:45
Bonjour Alex,
Merci pour votre commentaire détaillé. 😊
Je comprends votre point de vue, et je suis conscient que mon exemple pouvait laisser à confusion. Je précise cependant que je parle ici de science-fiction, pas de science réelle. Dans un récit SF, il est possible de moduler les lois, jouer avec l’intrication, le multivers ou toute autre idée pour explorer des possibles — il ne s’agit pas d’une affirmation scientifique, mais d’un outil narratif pour imaginer et créer.
Pour clarifier, je connais très bien la science quantique, et je sais ce qu’elle permet ou ne permet pas dans notre réalité. Mon exemple du dinosaure n’est donc pas une théorie physique, mais une idée poétique et fictionnelle, car on parle ici d'histoires, et elle se veut cohérente à l’intérieur des règles de l’univers que j’invente. C’est exactement comme dans Harry Potter, Docteur Who ou d’autres œuvres : on change les règles pour explorer des situations impossibles dans la réalité, mais possibles dans le récit.
Mon intention n’est donc pas de vulgariser ou d’expliquer la science réelle, mais de jouer avec la SF pour raconter et imaginer.
Bonjour Donatien 🙂,
Je comprends tout à fait l'intention mais pour moi ton exemple c'est plus de la magie que de la SF et je voulais vraiment signaler que ça n'a rien à voir avec les voyages dans le temps. C'est pour ça que je mets mon grain de sel. Il faut se tourner vers de la science fiction métaphysique pour coller plus ou moins à ce que tu écris. Quelque chose dans le genre a déjà été fait notamment dans le 4e volume de la saga Ender "Les enfants de l'esprit" si je ne me trompe pas. En tout cas pour moi c'est la version la plus élégante puisque on va dire que dans cet "autre univers là" les lois qui régissent la possibilité de faire apparaître quelque chose par le désir est expliqué avec une pseudo-science que je trouve élégante.
Il me semble que quelque chose de plutôt poétique plus ou moins avait été fait aussi dans Hypérion (que je n'ai pas apprécié c'est pour ça que mon souvenir est plutôt flou)
En fait pour moi ce qui se rapproche le plus et qui réunit les voyages dans le temps et la possibilité d'exaucer un souhait par la volonté c'est ce qui a été fait dans les comics notamment avec le gant et les pierres d'infinité. Une pierre pour contrôler le temps et une pierre pour contrôler la réalité. Mais là il n'y a pas de tentative d'explication avec des lois de la physique puisque la pierre de réalité abolie complètement les lois de la physique. Et de mon point de vue c'est mieux de ne pas tenter d'expliquer des phénomènes ou de laisser le lecteur imaginer parce qu'on risque très vite de se tromper au niveau des sciences. À la rigueur poser un jargon pseudo-scientifique.
Donatien A.F. de Sade
19 décembre 2025 à 23:22
Bonjour Alex,
Merci pour votre retour, il est intéressant et je comprends mieux votre position.
Je suis d’accord avec vous sur un point essentiel : mon exemple ne relève pas de la science-fiction « dure », ni d’un traitement classique du voyage temporel. Il se situe clairement du côté d’une SF plus métaphysique et spéculative, où les lois sont volontairement déplacées, donnant une illusion puissante de magie cosmique.
Lorsque j’utilise des notions comme l’intrication ou le multivers, ce n’est pas pour tenter une explication scientifique rigoureuse, mais pour m’appuyer sur un imaginaire déjà existant afin de proposer un cadre poétique cohérent. Je suis conscient que cela peut donner une impression de “magie fondatrice”, mais dans mon intention, il s’agit plutôt d’un glissement assumé entre science-fiction et métaphysique (lois plus abstraites), à la manière de certaines œuvres que vous citez, notamment « Les Enfants de l’esprit ».
Vous avez raison également sur le risque de trop expliquer : c’est un équilibre délicat et on peut s'y perdre assez vite. Dans mon cas, je cherche moins à expliquer qu’à donner une illusion de structure, un socle conceptuel qui soutient l’imaginaire sans prétendre à l’exactitude scientifique. Le jargon ou la pseudo-science servent alors surtout à créer une résonance à cet univers fictif, pas à démontrer.
Nous sommes donc finalement assez proches sur le fond : c’est surtout une question de curseur entre rigueur scientifique, métaphysique et poésie.
Mais est-ce qu'il y a des limites à respecter d'après vous ? :|
Je donne un exemple :
Une application magique pouvant contrôler les esprits de qui on veut et donc l'utiliser pour en venir à ses fins.
Ou bien un voyage dans le temps vers le passé et faire modifier je ne sais quoi d'important pour le futur.
Je n'explique pas super bien, mais vous avez peut-être compris la question ? :lol: