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Jeu d'écriture numéro 03- donner corps au corps

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AlixC
5 novembre 2026 à 20:49
Bonjour

Pour la fin de semaine, je vous propose le troisième jeu d'écriture. Suite au mini sondage, voici le thème choisi : 


Donner corps au corps.


La règle


Il faut une écrire une petite histoire qui doit faire apparaîte :
- le milieu social 
- les contraintes du quotidien
- ses habitudes dictées par ce milieu.

La difficulté : il ne faut ni faire un catalogue, ni sombrer dans la caricature : "Etienne revenait épuisé de la mine et crachait ses poumons. Un peu de charbon se trouvait dans la salive. Il eut alors envie brusquement de se ..."  Bon ça serait too much (d'ailleurs une scène affreuse de Germinal me revient quand l'épicier se fait découper vous savez quoi).

Par contre dans la vraie vie : on peut être mère solo, avoir un travail à temps partiel, bosser dans le BTP (fatigue physique), ou au contraire, appartenir à un milieu bourgeois, appartenir à la noblesse d'état (haut fonctionnaire), financier ect...Ce n'est pas (forcément) politique ou critique : c'est bien donner corps au corps et oublier les personnages qui apparaissent ex nihilo.

Ce n'est pas forcément professionnel, mais l'objectif est de comprendre comment le corps est façonné par le corps social. Et comment cherche-t-il à s'en émanciper ou au contraire à s'y glisser.

Il est possible d'imaginer une mini romance (🥰) entre deux mondes opposés par ex, les zones de friction sont propices à des dialogues savoureux. Et puis on peut même ouvrir sur la dimension fantastique (les dieux et les démons sont soumis à des castes, des hiérarchies ect...Coucou les succubes!), donc on peut même aller sur ce terrain là.

Je l'avais mis dans le sondage, mais il y a une excellente autrice à découvrir dans ce thème, c'est @Vesper Valentine  .

Voili voilou, j'espère que vous serez aussi nombreux que pour le deuxième défi.
Biz

Réponses

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Folgi74
5 novembre 2026 à 20:59
@AlixC 

J’aime bien cet thème !

J’écrirai un texte demain, ça donnerai un peu à voir ce qu’est mon boulot que personne ne connaît ne sait en quoi il consiste, et l’impact corporel puisque c’est le thème
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Nana10
5 novembre 2026 à 23:17
À six heures quinze, Samira ouvrit les yeux avant le réveil. Son corps connaissait déjà le froid du carrelage, la brûlure du café avalé trop vite, la fatigue installée entre les reins et les épaules. Dans l’appartement, ses enfants dormaient encore. Elle s’habilla sans miroir, en moins de dix minutes. Le temps était un luxe qu’elle ne possédait pas.

À quelques kilomètres, Antoine terminait son petit-déjeuner dans le silence doux des choses coûteuses. Son corps avait appris d’autres disciplines : se tenir droit, sourire au bon moment, ne jamais laisser paraître l’agacement.

Ils n’auraient jamais dû se rencontrer.

Un soir de novembre, la pluie les réunit sous l’auvent d’une librairie. Samira sortait de son service, trempée, une mèche collée à la joue. Antoine lui tint la porte.

— Vous êtes trempée.

— C’est ce qui arrive quand on travaille sous la pluie.

Il rit. Elle regarda ses mains soignées, sans trace de travail. Il regarda les siennes : ongles courts, peau sèche, une petite coupure au pouce.

— Vous avez mal ?

— Seulement quand je m’arrête.

Cette phrase le poursuivit.

Les semaines suivantes, ils se retrouvèrent. Un soir, chez lui, il s’approcha. Elle sentit son parfum, la chaleur de son corps. Sa main se posa sur sa taille. Elle eut un léger recul.

— Je t’ai fait peur ?

— Non. J’ai besoin d’apprendre à ne pas toujours penser à demain.

Il prit le temps.

Ses doigts glissèrent le long de sa hanche, sous le tissu, sur la peau un peu rêche. Il découvrit la chaleur qui montait, le frisson discret. Il l’embrassa d’abord au front, puis à la tempe, puis sur la bouche. Sa main à elle s’enfonça dans ses cheveux.

Cette nuit-là, il la découvrit lentement. La façon dont son dos s’arquait, le soupir surpris quand ses lèvres s’attardaient trop bas, le tremblement de ses cuisses. Quand il entra en elle, ce fut sans précipitation, profondément, comme s’il voulait lui prouver qu’il y avait de la place. Elle le reçut avec une sorte d’étonnement, puis d’abandon. Ses doigts se crispèrent dans son dos. Leur souffle se mêla. Pour la première fois depuis longtemps, elle ne regarda pas l’heure.

Au matin, le réveil sonna à six heures quinze. Le monde n’avait pas changé. Mais quelque chose avait bougé : dans la main qu’elle laissait sur son épaule, dans la mémoire encore chaude de sa peau sous les doigts d’un homme qui avait pris le temps de la toucher vraiment.

Antoine découvrit qu’il existait une autre richesse : celle d’apprendre le monde depuis le corps d’un autre.

Car nos corps sont des maisons bâties par nos origines. Certains ont des fenêtres ouvertes, d’autres des portes qu’il a fallu verrouiller. Mais parfois, une main posée sur une peau suffit à faire entrer un peu de lumière  et à commencer de désapprendre toute une vie.
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Cocolst
6 novembre 2026 à 12:29
Je tente, sans être certain d'avoir parfaitement répondu au thème.

Mon corps pour elle

Un message sur mon téléphone. Je le regarde rapidement. Je tente de retenir le sourire qui veut s'afficher sur mon visage, sentant déjà la chaleur envahir mes reins, ma vulve qui se met à palpiter. Je garde mon air froid et pincé pour qu'ils continuent tous à penser que je suis une mal baisée.

Je m'impatiente et me lève en prononçant d'un ton sec, tout en passant les mains sur ma jupe droite descendant aux genoux pour éviter le moindre faux pli : « Bon, arrêtons cette réunion qui déborde inutilement puisque les sujets à l'ordre du jour ont été traités. Les nouveaux seront vus la semaine prochaine. Là, j'ai d'autres urgences qui m'attendent. Merci, vous pouvez sortir. »

En silence, ils quittent enfin la pièce. Je me précipite sur la porte pour la verrouiller. Les papillons palpitent dans mon ventre. Je retire d'un coup mon chignon serré avant de me débarrasser de ma veste, de mes lunettes. Je déboutonne mon chemisier blanc précipitamment, qui rejoint le sol, mon soutien-gorge trop serré également. Je me mets nue, entièrement, avant de m'assoir sur mon fauteuil, posant mes talons sur le bois laqué de mon bureau.

Je tends le bras pour attraper mon téléphone et relis ce message court : « Montre-moi que t'es une vraie salope et je te traiterai en chienne ce soir. Tu as 10 min ! »

Un selfie avec les cuisses écartées, montrant mes lèvres ouvertes et humides. Je lui envoie alors que je commence à me caresser doucement le clitoris déjà tendu et très sensible en attendant une réponse de sa part. Elle arrive enfin : « Trop sage ! Fais mieux ! »

J'ai peur de la décevoir, décevoir cette fille, cette étudiante fauchée, vivant quasiment dans la rue, de 20 ans de moins que moi, que j'ai rencontrée il y a quelques mois dans un bar. Cette insolente qui m'a fait découvrir le plaisir saphique, qui me fait descendre de mon piédestal, qui m'a fait oublier la frigide que j'étais.

Elle me domine entièrement, totalement, comme un jouet entre ses mains sales. Elle est à l'opposé de ce que je suis et je devrais en être dégoûtée. Mais elle sait me faire perdre pied ; elle sait m'obliger à poser mon cerveau sur le côté pour que j'arrête de réfléchir, pour que je me sente enfin libérée de toutes les tensions et pressions quotidiennes que veulent ma position et mon rang social.

Ses insultes sont une bénédiction. M'humilier devant d'autres est une source de jouissance intense et puissante dont je n'arrive plus à me passer. Elle veut quelque chose de moins sage et je tiens à connaitre la surprise qu'elle me réserve dans quelques heures.

J'ouvre la porte discrètement : personne dans le couloir. Je suis rassurée, mais j'ai peur que quelqu'un me surprenne alors que je me positionne au milieu du passage, me filme accroupie en train de me masturber, contenant difficilement mes gémissements. Juste quelques secondes en espérant qu'elle sera contente.
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Cocolst
6 novembre 2026 à 12:41
J'ai mis une participation, mais ben, faut attendre que la verif de la modération... 😓
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Folgi74
6 novembre 2026 à 17:32
Allez je tente quelque chose .. soyez indulgents

La température était encore douce sur le quai de la gare ce matin de novembre … une fois encore il prenait le train pour Paris… ce n’était pas son quotidien mais régulièrement il quittait la douceur de Bordeaux pour monter à la capitale rencontrer les actionnaires de son groupe, des partenaires financiers…
« La dure vie de cadre » pensa t’il, celle qui lui imposait des amplitudes horaires importantes, une disponibilité constante, l’éloignement de sa famille… même physiquement il pouvait ressentir la fatigue et la voir sur son visage en se rasant le matin…

Bien sûr il y avait des compensations : argent, pouvoir, statut, véhicule de fonction… pour rien au monde il n’échangerait sa place pour un travail physique en usine ou intellectuellement peu satisfaisant.

Et même pour le physique : son rôle de représentant de l’entreprise induisait d’être bien habillé, porter des costumes même s’il avait depuis longtemps abandonné la cravate, il faisait du sport pour se maintenir en forme et était plutôt satisfait de son physique de quarantenaire appliqué … il avait des cheveux fournis par encore grisonnants.

La voiture était déserte… Il s’assit près de la fenêtre car il aimait observer le déroulement du paysage français…son esprit divaguait : il n’avait pas envie de travailler et était trop éveillé pour se replonger dans les bras de Morphée …
Une voix chaleureuse le tira de sa torpeur :
- puis-je m’asseoir à vos côtés ?
Il tourna la tête et découvrit une femme blonde, la petite trentaine peut-être, qui lui souriait … elle était vêtue d’un tailleur bleu nuit et d’un chemisier blanc, parfaitement en accord avec sa propre tenue.
- bien sûr ! Avec plaisir. Je me prénomme Gildas
- Juliette ! Enchantée
Il acquiesça, se perdit un instant dans ses yeux gris …
Elle s’assit … s’installa et ouvrir son ordinateur pour parcourir des documents.
Elle semblait nerveuse … Elle tremblait un peu et des doigts frappaient frénétiquement son clavier … une ride d’anxiété apparaissait subrepticement sur son front…
il s’enquit de la situation :
- tout va bien ? Je vous sens anxieuse … puis-je vous aider ?
- je ne veux pas vous embêter … c’est juste que je dois présenter un dossier à un investisseur important et que je crains de ne pas être à la hauteur. Sa voix chevrotait un peu.
Il sourit d’un air bienveillant :
- Mon job est justement de juger des dossiers financiers. Faites-moi votre présentation !
Elle hésita, sourit puis se lança dans un exposé … Il l’arrêta rapidement…
Du calme Juliette, soyez plus posée … Et gardez cet argument pour la fin, il doit marquer les esprits.
Pendant une heure il écouta, corrigea, valida les corrections apportées… Enfin il parut satisfait :
On y est Juliette, je pense que vous êtes prêtes et votre dossier est brillant.
Oh merci, vous m’avez tellement aidée, comment puis-je vous remercier ?
Il l’observa … glissa une main sur sa joue, s’approcha et déposa un baiser sur ses lèvres.
Elle ne fut même pas surprise … Depuis un moment déjà elle était sous le charme de sa voix, son assurance, sa capacité d’analyse et de synthèse, elle avait depuis longtemps succombé.
Elle lui rendit son baiser, le prolongea … Ses mains glissèrent sur le torse de son interlocuteur … Sous sa chemise pour sentir sa peau douce et ses muscles révélés par la natation.
Il fit de même … Déboutonna son chemisier … Caressa ses seins et ses tétons durcis d’excitation … Il se pencha pour cueillir ces petites mures entre ses lèvres et jouer avec de la pointe de sa langue … Elle gémis doucement sous ses caresses.
Elle se pencha, ouvrit la fermeture de son pantalon pour saisir son membre déjà turgescent… Il était déjà gros entre ses doigts … Elle se pencha davantage et referma sur un gland qui lui parut énorme dans sa bouche … Elle entreprit une fellation endiablée.
- Juliette, c’est tellement bon !
Il passa la main dans ses cheveux, lui intima le rythme de ses succions … Il gémissait …
Il leva la tête … La voiture était déserte et le contrôleur les avait contrôlés.
Il murmura à son oreille :
J’ai trop envie, venez sur moi
Elle abandonna son membre, une nuance de déception traversa son regard…
Juliette releva la jupe de son tailleur, écarta son sting, et empala son sexe trempée d’excitation sur la queue de Gildas … Elle sentit son sexe l’envahir … Dur … Gros … puissant …
Gildas pris ses seins à pleine bouche, glissa une main entre ses cuisses pour martyriser son clito dur comme une perle sous ses doigts.
Ils chevauchèrent de concert, gémirent leur plaisir à l’unisson… Il jouirent ensemble etil se répandit en elle au moment où l’annonce de l’arrivée imminente se fit entendre.
Elle l’abandonna à regret … Ajusta sa tenue …
Il prit sa pochette … se pencha sur elle … Déposa un baiser sur ses lèvres :
Merci Juliette ce fut une délicieux moment… Ayez confiance en vous votre dossier est parfait !
Merci de votre soutien et de votre accompagnement… Le voyage fut … Délicieux.
Et ils se séparèrent avant même la descente du TGV.
Juliette prit un taxi, arriva devant les bureaux de l’investisseur, pleine de confiance mais aussi du plaisir procuré par cette queue qui l’avait labourée…
Elle s’annonça, on la conduisit à la salle du Conseil où l’investisseur l’attendait … Elle ouvrit la porte d’une main assurée.
Asseyez-vous mademoiselle dit une voix assurée …
Elle se figea en reconnaissant la voix de Gildas, assit derrière une grande table de noyer.
- Je vous écoute…


Vous avez le droit de trouver ça nul je ne me formaliserai pas
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Zoal
6 novembre 2026 à 17:55
J’abandonne. Désolé. L’IA me semble réglée un poil trop stricte. Je comprends même pas ce qui cloche. Tant pis.
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Folgi74
6 novembre 2026 à 18:28
@AlixC 

Mon texte reste en attente de validation ! 😭
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Zoal
6 novembre 2026 à 23:46
Pas tout à fait sûr d’être bien dans le sujet non plus. 

L’intruse

J’hésite entre la conscience et l’ouate confortable du sommeil. C’est le triple carillon des portes automatiques qui m’éveille. Elle entre dans la voiture où je suis. Une incongruité remarquable, une pustule précieuse et sophistiquée sur la fesse laborieuse des usagers du train-train de six heures zéro huit.

Elle s’installe face à moi, elle me lance un véritable merci et un sourire poli alors que je range mes jambes pour lui faciliter l’accès au siège orange. Le contraste est absurde. Moi, la cinquantaine laissée à la traîne, la tronche minée par les tracas, triste, portée comme l’étendard de la défaite humaine. Fringué comme lorsque j’avais 20 ans, en plus propre, repassé.

Et elle… elle qui affiche une rébellion de style, une révolte esthétique à cinq mille balles la tenue. Une petite gothique de salon, de vernissage, de soirée mondaine et de partouze distinguée où l’on s’excuse de s’enculer, où l’on verse du champagne sur des chattes sans visage.

Sauf que d’elle, je ne vois que ça justement. Son visage… son regard vif, mis en valeur par deux immenses vitrines rondes à peine cerclées de métal fragile, ses mains manucurées aux ongles vernis, ses lèvres noires parfaitement dessinées. Et ce trait de khôl à peine arqué qui lui donne un air de gibier, les piercings qui envahissent son visage et le tatouage qui glisse de sa clavicule jusqu’à son cou.

Mais qu’est-ce qu’elle peut bien foutre là ?

Son reflet dans la vitre est encore plus adorable que la réalité de sa présence, que son parfum léger qui embaume l’espace autour d’elle.

Moi, je dois puer la clope et le café.

Des bouffées de haine viennent s’échouer à intervalles réguliers.
Moi, putain, j’ai été punk, pas par goût esthétique mais par conviction, parce que je la voulais ma dose de liberté. Quand la colère reflue, je ressens une forme d’adoration, une fascination quasi mystique.

Elle… elle magnifie l’appropriation culturelle.
Quelqu’un a dû la déposer à la gare dans un gros X5 full électrique… mais putain, son regard. Il n’a pas de classe sociale, son putain de regard. Il n’a pas l’odeur du fric.

On se touche des yeux, à plusieurs reprises, dans le reflet où défile le même paysage, à contresens. Elle se défile plusieurs fois, regarde ailleurs. Et puis finalement, alors que je ne la lâche plus, elle décide d’entamer une petite guerre. Elle s’accroche, ne cille plus. Elle finit par me regarder en face, abandonnant la vitre.
— Quoi ?
— Rien… pourquoi ?
— Ça ne se fait pas, dévisager les gens comme ça. Y a un problème ?

***

Une fois nus, dans une chambre d’hôtel miteuse des abords de la gare, une fois nos déguisements au sol, seules nos vérités se touchent. Accompagnées des derniers mensonges que l’on enfouit sous nos peaux, nos tatouages bravaches et nos postures.

Son insolente jeunesse contre ma décrépitude évidente.

La guerre des yeux se poursuit.
— Quoi ?
— Rien… pourquoi ?
— Ça ne se fait pas, dévisager les gens comme ça. T’as un problème ?
— Un sérieux, oui.
Modifié 6 novembre 2026 à 23:53
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Folgi74
7 novembre 2026 à 08:22
@AlixC @Nana10 

Mon texte a enfin été validé !
Gras
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