Je viens d'arriver, j'espère que tout le monde sera gentil avec moi parce que sous mes airs de bavarde compulsive, je n'en reste pas moins une grande timide. Ou pas ! Allez savoir.
Je m'appelle Charlotte et je suis ravie de venir m'inscrire ici. D'une part parce que j'apprécie beaucoup les forums où l'on peut discuter et s'amuser à plusieurs. Et ensuite parce que j'écris des récits qui, je l'espère, pourraient trouver ici bas des lecteurs à divertir. Et j'aime beaucoup divertir. Si si.
Je suis une grande amatrice de culture pop japonaise dont les ambiances, les saveurs et sans doute aussi certaines ambiguïtés ont dessiné le petit univers que je me suis constitué.
Je suis une gamine qui refuse de grandir dans sa tête. Je passe mes soirées devant Gulli, J-One, Manga et CN et je regarde surtout des dessins animés. Pour les autres programmes, je dirais que j'apprécie beaucoup les films fantastique et SF. Les débats politiques me donnent des champignons et les matchs de football me donnent la colique.
Je suis stagiaire dans une société de bureaux avec de très hautes responsabilités comme aller chercher le café de ma responsable, rapporter les photocopies de mes collègues d'étage ou bien fermer la porte de secours qui mène sur l'escalier extérieur quand certains ont la merveilleuse idée de fumer sur le palier de celui-ci en laissant la fumée de leurs cigarettes rentrer dans le couloir.
Je suis souvent en télétravail, j'en profite, il se chuchote que cela pourrait ne pas durer.
J'adore écrire, des scénarios fantastiques surtout, souvent du rôle play et bien entendu des nouvelles pornographiques, sinon bah... Je ne serais sans doute pas venue ici quoi.
Je n'ai pas la prétention d'être une auteure de grand talent mais j'écris, autant que possible, pour sonder l'esprit de mes lecteurs. Les faire aller vers l’inattendu, vers le cérébral, vers les bas fonds du lubrique et vers un soupçon de comique. Mes textes sont des piments rouges vifs mais malgré la douleur en bouche, on recroque dedans jusqu'à ce que tout soit avalé.
Je suis brune au yeux noirs, d'origine latine (pour ne pas dire espagnole) mais je cultive par mon maquillage une certaine ressemblance avec le genre asiatique. Je crois même avoir aspiré comme une éponge les comportements des japonaises, à force. Arigato !!!
Je suis tout le temps en collants. Dans la journée, pour travailler, pour sortir et même pour dormir la nuit. Je porte des collants depuis que je suis gamine et j'ai continué très certainement par mimétisme avec ma mère. Même si... Ma mère porte toujours une culotte sous ses collants. Ce qui n'est plus mon cas depuis des années.
J'ai eu le loisir d'observer à quel point les collants pouvaient avoir un pouvoir affriolant sur la gente masculine et le premier sujet de cette étude était d'ailleurs mon père. Lol.
Mes récits sont toujours emprunts de fétichisme. C'est dit. Et puis ça me rend encore un peu plus japonaises, elles en portent tout le temps elles aussi.
Je ne suis jamais allé.
J'imagine que ça se fera un jour.
Je ne suis pas pressée.
Le Japon est très important pour moi.
Mais pas le vrai Japon, pas l'archipel où tout le monde va.
Moi, mon Japon, il est dans ma tête. Il est dans mes rêves, dans mes imaginaires et dans mes fantasmes également.
Le Japon tel que je le rêve me ressemble et me correspond à la perfection.
Je sais très bien que le Japon réel ne m'apportera pas tout ce que j'attend de lui.
C'est pour ça que je ne suis pas pressée de visiter le Japon.
Je conserve mon idéalisation le plus longtemps possible.
Utilisateur supprimé
7 janvier 2026 à 00:51
Bonjour et bienvenue Charlotte ravi d'avoir un auteur de plus , je me ferai un plaisir de te lire a la 1ere publication.
Docsevere
7 janvier 2026 à 07:57
Du chapon au Japon il n'y a (plus) qu'un pas, @CharlotteLight. :)
En te lisant je n'ai pas pu faire autrement que t'imaginer : le tablier mal fermé derrière sur tes collants (sans jupe ni culotte bien sûr, comme d'habitude...) Et ton père derrière toi en train de t'admirer... faire la cuisine bien entendu :)
Charlotte Light
7 janvier 2026 à 09:34
Et mon père, taquin et le verbe un peu gras, de glisser subtilement comme à son habitude :
- Tu n'as pas peur de filer tes bas sur le carrelage, sans chausson, Cha ?
Charlotte Light
7 janvier 2026 à 09:35
Bonjour et bienvenue Charlotte ravi d'avoir un auteur de plus , je me ferai un plaisir de te lire a la 1ere publication.
Merci, c'est gentil :)
Charlotte Light
14 avril 2026 à 14:29
✏️ ❤️ Le journal de Cha #1 : Une addiction amère et sombre.
Je ne pensais pas aimer autant le café. Pourtant, voilà encore un sujet sur lequel on peut dire que mes parents ont eu de l’influence sur moi. Car je détestais y goûter lorsque j’étais enfant. Et mes essais à l’adolescence ce sont avérés tout aussi infructueux. Je voyais ma mère préparer des expressos aux senteurs chaudes et enveloppantes alors que mon père, lui, attendait comme un chien de chasse que les tasses soient remplies pour se jeter dessus.
A ne pas savoir apprécier le café, je me sentais même un peu exclue de cette complicité qui les unissait dans la cuisine. Je voulais moi aussi tout faire comme une grande !
Mais il y a une chose qui va changer ma vie à jamais.
Un certain matin où, partant tôt en cours, je me suis retrouvé accompagnée d’une migraine comme on déteste en avoir. La prescription de ma mère fut étonnante :
- Cha, c’est un doliprane ou un café !
Un café ? Pourquoi un café ? On soigne les gens avec du café maintenant ?!
Et bin voui !
Parce que le café est un excellent vasodilatateur, il assouplit les vaisseaux sanguins et calme les migraines lorsque celles-ci sont provoquées par le manque de sommeil.
Et depuis, il serait un euphémisme de dire que j’ai simplement appris à apprécier le café.
Je suis plutôt devenue accroc, addicte, droguée et pas qu’un peu.
J’ai appris à aimer ce liquide noir intense, son amertume quasi ingrate, son astringence autoritaire et son goût en bouche aussi sadique qu’une gifle sur la joue. Mais putain… Que de plaisir.
Le plaisir de sentir le café baigner ma langue et l’imprégner de son odeur durant de longues heures. Ce plaisir de ressentir la caféine embrumer mon esprit, le rendre plus vif, plus nerveux mais aussi plus surréaliste parfois. Ce plaisir de se voir flotter dans un nuage grisant, le cœur battant et la poitrine serrée. Un effet excitant quasi sexuel qui, par ailleurs, provoque chez moi une multiplication de ma libido particulièrement incontrôlable.
Café et libido font très bon ménage.
Quand le samedi matin je me lève du lit d’un bon, à 7h du matin, pour aller faire pipi sur la pointe des pieds, juste vêtue d’un t-shirt et de collants avec lesquels j’ai pour habitude de dormir chaque nuit. Quand je descends l’escalier sans bruit, ensuite, pour me diriger vers la cuisine et que je me fais couler un café brûlant dans lequel je glisse miel et lait de noisette. Pour remonter enfin dans ma chambre, à pas de chatte discrète, les fesses quasi à l’air et la poitrine déjà serrée après une première gorgée. Transpirant à l’idée que papa puisse se lever du lit aussi tôt, me croise dans le couloir et laisse, comme à son habitude, ses yeux se poser sur moi de la pointe des pieds jusqu’à l’élastique de mes collants.
Je me demande quel plaisir est ici le plus coupable ?
Voler un peu de café à mes parents. Ou bien voler à mon père le monopole de toutes ses attentions déplacées ?
Charlotte Light
15 avril 2026 à 08:12
✏️ ❤️ Le journal de Cha #2 : Récit VS jeu de rôles.
Voilà quelques années que je suis autrice. Et je vais être franche, je ne boude pas mon plaisir. Micro nouvelles, récits fantastiques, webnovels SF et lightnovels dark fantasy, je me suis amusée à sculpter sur le papier l'ensemble de mon imaginaire et de ma "voix" jusqu'à ne plus pouvoir me passer de l'écriture aujourd'hui.
Et voilà, encore une addiction à mon actif... Une !
Quand j'écris un récit érotique, je me laisse porter par mes inspirations. Souvent multiples et confuses. Toujours obscures et brumeuses. A tel point qu'il m'est absolument impossible, lorsque j'entame une histoire, de savoir à l'avance quel chemin elle prendra précisément. Et comme je suis systématiquement moi-même l'héroïne principale de mes récits pornographiques, autant dire que je me réserve pas mal de surprises. Tout autant que j'en réserve à mes lecteurs assidus.
Si si, assidus. Ne rougissez pas.
Vous n'êtes peut-être que deux ou trois mais vous êtes assidus Smile
En définitive, pour que l'expérience me paraisse enivrante, je remarque qu'il me faut un peu d'imprévu. Pas mal de surprise. Un soupçon d'inattendu. Et une bouteille entière d'inconfort.
Cet inconfort piquant que l'on ressent lorsque l'on pensait tout maîtriser et que nous nous rendons compte que tout nous échappe en réalité. Un peu comme si on traversait une pièce sombre qui nous fait peur, accompagné d'une bougie à la flamme faible et d'un compagnon de route au visage aussi aimable qu'un tueur en série.
Et puis ce compagnon décide sans prévenir de souffler sur la bougie et plonger tout le monde dans le noir le plus complet !
Moi qui suit une trouillarde née, moi qui a peur de mon ombre et du moindre bruissement étrange la nuit, autant dire que ne rien contrôler dans un récit où des hommes ont des vues sur moi est la perspective d'une expérience aussi troublante qu'indélébile.
Mais dans le monde de l'imaginaire débridé, il y a tellement plus dangereux qu'un récit intuitif écrit au fil de la plume. Seule face à ses propres démons.
Car la première fois où j'ai lancé un jeu de rôles (on parle souvent du terme roleplay) j'ai découvert que l'on pouvait créer une histoire à deux, à trois, être quatre voire plus encore !
Pour certains, trop de participants rend le texte brouillon et les idées trop diluées. Je reconnais que pour lancer un jeu de rôles à plusieurs, il est nécessaire, à défaut de bien se connaître, d'au moins savoir sur quels thèmes on va se rejoindre.
Mais une chose m'a frappée en pleine tête et en plein cœur alors que je lançais ce premier jeu de rôles où l'entame me voyait décrire l'entrée en scène de mon propre personnage : Beaucoup d'hommes mûrs voulaient participer et j'étais la seule nana du groupe. Moi, toute fine, toute fragile, sans défense et ne portant aucune culotte sous mes collants.
J'aurais pu sauver mon intégrité en faisant prendre au scénario un chemin avantageux pour moi. J'aurais pu m'extirper des pensées salaces de ces messieurs et espérer sortir de cette expérience sans trauma ni salissure.
Mais vous l'avez compris. Dans un jeu de rôles, on ne contrôle rien.
Je suis alors passée de créatrice du jeu à proie facile. Courant dans les couloirs d'un hôtel lugubre, seins nus et en collants, alors que quatre hommes en pleine érection me poursuivaient en affichant des sourires aussi malsains que lubriques. Je tournais les unes après les autres les poignées des chambres inoccupées pour constater, dans l'angoisse, que toutes étaient fermées à clef et que je n'arriverai jamais à trouver refuge nul part pour me cacher. Ne pouvant plus faire machine arrière et quitter le jeu sans l'assumer jusqu'au bout, j'ai vu mon calvaire durer des heures avant de pouvoir reprendre mes esprits.
Mon intégrité était brisée.
Mes reins étaient brisés eux aussi.
Tlemcen
15 avril 2026 à 15:18
Ça sentait déjà bon le café ... je (re)passe vite fait ici après avoir lu l'histoire mettant en avant Sultan, dans l'espoir de découvrir des récits que j'ai pu manquer.
Quand aux hôtels lugubres, j'ai des références de lampes de poches à conseiller :lol:
Charlotte Light
16 avril 2026 à 08:56
Sultan a eu beaucoup de succès.
Je suis vexée, je plais moins que lui on dirait !
:)
Pasc973
23 avril 2026 à 17:44
bonjour charlotte,
bon ok avec beaucoup de retard, je te souhaite une bienvenue,
au plaisir de te lire
Charlotte Light
24 avril 2026 à 17:11
bonjour charlotte,
bon ok avec beaucoup de retard, je te souhaite une bienvenue,
au plaisir de te lire
Merci.
Et tout le plaisir d'être lue par vos soins sera pour moi :)
Gégé crx
24 avril 2026 à 17:32
Bienvenue à toi!
Charlotte Light
18 mai 2026 à 10:57
✏️ ❤️ Le journal de Cha #3 : Plaisirs VS Déplaisirs.
Je me pose parfois la question de savoir pourquoi l'être humain est attiré par le désagréable.
Si si... Je persiste à le dire (ou plus exactement à l'écrire).
L'être humain est attiré par le désagréable.
Enfant, j'adorais les bonbons acidulés.
Et pourtant !
J'étais la première à tirer une grimace souffrotante lorsque la saveur piquante attaquait mes papilles gustatives. Au point de faire tirer ma langue comme si je préférais la couper plutôt que de subir plus longtemps l'amertume que j'avais dans la bouche.
Plus tard, sans doute pour faire comme mes parents, je me suis mise au café.
Et rebelote !
Langue tirée, visage crispé, grimace affreuse.
Le café est un concentré des pires supplices qui soient pour le sens du goût.
Une offense si intense qu'elle demeure jusque dans la gorge des heures durant après avoir bu la mixture infâme.
Et pourtant...
Quelque chose, encore une fois, m'a fait persévérer à en devenir aujourd'hui une accro au robusta allongé.
C'est quoi l'étape suivante ?
Devenir dépendante à la fraise du dentiste ?
Je ne suis pas capable d'expliquer ce qui peut nous pousser à aimer avec autant d'acharnement ce qui est pourtant si déplaisant de prime abord.
Et le pire, c'est que j'ai poussé le vice bien au delà du seul fait de martyriser ma langue.
Car quand on parle de terminaisons nerveuses sensibles à la douleur, la langue a beau être particulièrement bien lotie, ce n'est pas la seule partie du corps à être pourvue des meilleurs récepteurs.
Je ne saurais dire exactement à quel âge j'ai testé pour la première fois de me faire souffrir l'anus.
Enfin si...
Je m'en rappelle très bien.
Mais je resterai volontairement silencieuse sur les détails d'âge ;)
En tous les cas, j'étais suffisamment inexpérimentée pour ne pas du tout savoir à quoi m'attendre.
Un vol vers l'inconnu.
A vrai dire, je crois même que les notions de masochisme m'échappaient totalement.
La toute première fois que j'ai fait souffrir mon corps en m'imposant une pénétration anale forcée en solitaire, on peut dire que... Que j'ai dégusté.
J'ai eu mal. Oui.
Je me suis demandé si j'étais capable de continuer. Oui.
Je me suis posé la question de savoir comment on pouvait aimer ça. Oui.
J'ai eu quelques larmes qui ont coulé. Oui aussi.
Mon esprit à été marqué à jamais. Oui. Carrément !
Je me suis imposé un martyre profond et lent... Pendant de très longues minutes... Oui... C'est clair...
J'aurais pu stopper mon calvaire à tout moment.
J'étais seule. J'étais maîtresse de tout. Sans aucune contrainte de rien.
Mais quelque chose m'a poussée à continuer comme on finit sa première tasse de café jusqu'à la dernière goutte.
De cette première sodomie, j'ai appris beaucoup de choses sur moi-même.
Car de cette expérience, j'ai tiré des déplaisirs cruels et un corps meurtri.
Mais la cruauté, aussi masochiste fut-elle, m'a semblé être alors le point de départ d'un plaisir cérébral nouveau.
Comme un monde vierge à explorer.
Un monde interdit.
Une route mystérieuse et débutant par un panneau : "Attention danger ! Ne pas entrer ! A vos risques et périls !"
Le genre de panneau qui me donne obligatoirement envie de m'aventurer, même si je n'en ai ni le courage ni les épaules.
Je suis accro au café.
Pour plein de raisons.
L'amertume en est une.
Cette saveur corsée, aussi sombre que mes ailes d'anges innocent pourtant habillées d'un plumage noir d'encre.
Apprécier la sodomie et ses déplaisirs était au final une voie naturelle pour moi.
Guenojds
18 mai 2026 à 11:01
✏️ ❤️ Le journal de Cha #3 : Plaisirs VS Déplaisirs.
Je me pose parfois la question de savoir pourquoi l'être humain est attiré par le désagréable.
Si si... Je persiste à le dire (ou plus exactement à l'écrire).
L'être humain est attiré par le désagréable.
Enfant, j'adorais les bonbons acidulés.
Et pourtant !
J'étais la première à tirer une grimace souffrotante lorsque la saveur piquante attaquait mes papilles gustatives. Au point de faire tirer ma langue comme si je préférais la couper plutôt que de subir plus longtemps l'amertume que j'avais dans la bouche.
Plus tard, sans doute pour faire comme mes parents, je me suis mise au café.
Et rebelote !
Langue tirée, visage crispé, grimace affreuse.
Le café est un concentré des pires supplices qui soient pour le sens du goût.
Une offense si intense qu'elle demeure jusque dans la gorge des heures durant après avoir bu la mixture infâme.
Et pourtant...
Quelque chose, encore une fois, m'a fait persévérer à en devenir aujourd'hui une accro au robusta allongé.
C'est quoi l'étape suivante ?
Devenir dépendante à la fraise du dentiste ?
Je ne suis pas capable d'expliquer ce qui peut nous pousser à aimer avec autant d'acharnement ce qui est pourtant si déplaisant de prime abord.
Et le pire, c'est que j'ai poussé le vice bien au delà du seul fait de martyriser ma langue.
Car quand on parle de terminaisons nerveuses sensibles à la douleur, la langue a beau être particulièrement bien lotie, ce n'est pas la seule partie du corps à être pourvue des meilleurs récepteurs.
Je ne saurais dire exactement à quel âge j'ai testé pour la première fois de me faire souffrir l'anus.
Enfin si...
Je m'en rappelle très bien.
Mais je resterai volontairement silencieuse sur les détails d'âge ;)
En tous les cas, j'étais suffisamment inexpérimentée pour ne pas du tout savoir à quoi m'attendre.
Un vol vers l'inconnu.
A vrai dire, je crois même que les notions de masochisme m'échappaient totalement.
La toute première fois que j'ai fait souffrir mon corps en m'imposant une pénétration anale forcée en solitaire, on peut dire que... Que j'ai dégusté.
J'ai eu mal. Oui.
Je me suis demandé si j'étais capable de continuer. Oui.
Je me suis posé la question de savoir comment on pouvait aimer ça. Oui.
J'ai eu quelques larmes qui ont coulé. Oui aussi.
Mon esprit à été marqué à jamais. Oui. Carrément !
Je me suis imposé un martyre profond et lent... Pendant de très longues minutes... Oui... C'est clair...
J'aurais pu stopper mon calvaire à tout moment.
J'étais seule. J'étais maîtresse de tout. Sans aucune contrainte de rien.
Mais quelque chose m'a poussée à continuer comme on finit sa première tasse de café jusqu'à la dernière goutte.
De cette première sodomie, j'ai appris beaucoup de choses sur moi-même.
Car de cette expérience, j'ai tiré des déplaisirs cruels et un corps meurtri.
Mais la cruauté, aussi masochiste fut-elle, m'a semblé être alors le point de départ d'un plaisir cérébral nouveau.
Comme un monde vierge à explorer.
Un monde interdit.
Une route mystérieuse et débutant par un panneau : "Attention danger ! Ne pas entrer ! A vos risques et périls !"
Le genre de panneau qui me donne obligatoirement envie de m'aventurer, même si je n'en ai ni le courage ni les épaules.
Je suis accro au café.
Pour plein de raisons.
L'amertume en est une.
Cette saveur corsée, aussi sombre que mes ailes d'anges innocent pourtant habillées d'un plumage noir d'encre.
Apprécier la sodomie et ses déplaisirs était au final une voie naturelle pour moi.
Très pertinente analyse je trouve Charlotte !
Cette voie naturelle pour toi est-elle devenue une habitude agréable dorénavant ?
Charlotte Light
18 mai 2026 à 11:29
J'apprécie la sodomie pour ce que j'y trouve de plaisir et de déplaisir.
Il y a les deux.
Les deux font parti du jeu.
C'est clair que la sodomie n'est pas pour moi la pénétration la plus agréable s'il on cherche le pur plaisir physique.
Ce n'est pas la partie du corps faite pour ça à l'origine.
Mais si je cherche autre chose que le plaisir clitoridien classique ou le point G (ultra puissant mais classique aussi), la sodomie est une saveur qui peut se montrer plus colorée pour l'esprit.
Des couleurs sombres.
Des couleurs vives.
Des couleurs écarlates.
Guenojds
18 mai 2026 à 11:31
Ok je vois, c'est un plaisir qui t'apparait plus complexe dans ces nuances :)
Charlotte Light
29 mai 2026 à 15:23
✏️ ❤️ Le journal de Cha #4 : Catalogue automne/hiver.
Pour celles et ceux qui me connaissent, ce n'est pas véritablement un secret.
Je n'aime pas l'été.
Je n'aime pas les promenades à la plage, en bord de mer, en plein soleil, le sable brûlant la plante des pieds et la chaleur mordant la peau jusqu'aux rougeurs.
J'ai les yeux relativement intolérants au soleil.
Et ma peau n'est pas mieux.
Alors oui !
Je sais, je sais...
Je dis aussi que je suis frileuse.
Et que je commence à grelotter dès qu'il fait 20°C.
Il me faut toujours des températures idéales. Je suis pire qu'un ficus nain en pot pour bonsaï.
En tous cas, désormais que nous vivons une simili canicule de fin mai, me voilà le cerveau éteint et l'énergie vide. La chaleur a eu raison de moi. Je transpire de partout (moi qui déteste ça !) et je ne sais plus quoi retirer comme vêtements pour respirer un peu plus correctement. Je n'ai déjà plus grand chose sur l'épiderme.
Il me tarde que l'on parle de longues soirées d'hiver au coin du feu.
Mes moments préférés.
Il me tarde aussi que l'on parle de Noël, de sapin, de neige, de bonnets en laine et circulation bloquée par le verglas.
Ces moments propices à écrire tout et n'importe quoi sous l'impulsion de mes idées saugrenues.
Je m'imagine déjà habiter dans un château à la pierre froide et sombre. Au frais. Avec des murs si épais que le soleil ne pourrait y pénétrer et que la chaleur resterait irrémédiablement bloquée à l'extérieur.
Le lieu idéal pour sortir sa garde robe automne/hiver.
Cependant,
De cette chaleur accablante, je trouve un avantage.
De ma transpiration huileuse aux relents de parfum de coco, je ressens un pouvoir agréable.
Mon corps perle de chaque pore.
Mon t-shirt humide se plaque à ma peau et mes collants n'ont jamais aussi bien porté leur nom.
Cette sensation m'est tout à la fois aussi désagréable qu'intrigante.
Je me sens sale sans avoir encore été salie.
Je me sens honteuse sans avoir encore joué les vilaines filles.
Je me sens trempée sans avoir encore transpiré mes liquides les plus intimes.
La température brûle ma peau mais elle carbonise également mes pensées.
Augmentant ma fièvre.
Exacerbant mes chaleurs.
Mes fesses, mes hanches, mes cuisses, mes pieds...
Tout est mouillé.
Mon corps est devenu une odeur espiègle.
Que les chiens des rues et les papas en télétravail savent apprécier au plus haut point.
Je déteste cette chaleur.
Qui fait fondre mon cerveau.
Mais fait fondre également ma morale... Comme neige au soleil.
Charlotte Light
16 juin 2026 à 16:19
✏️ ❤️ Le journal de Cha #5 : Mode écriture intensive.
Je ne chôme pas aujourd'hui !
Enfin si, un peu. Parce qu'au final, je ne fais pas tout ce que je devrais faire.
Préférant accorder du temps à mes écrits personnels plutôt qu'aux nombreux e-mails que je dois envoyer.
Mais je n'ai pas le choix.
J'ai déjà tenté d'écrire la nuit, pensant gagner ainsi un temps précieux.
Mais l'expérience m'a démontré que me priver de sommeil ne m'aide ni à rédiger correctement mes e-mails, ni à écrire convenablement mes textes personnels.
Alors j'ai décidé d'opter pour la "garde alternée".
Le lundi, boulot.
Le mardi, romans persos.
Et ainsi de suite.
En ce moment je suis en train de préparer les nombreux chapitres rouges écarlates des "Chroniques d'une libraire en collants".
On se tape un extrait ?
Promis, c'est un extrait propre !
« [...] Si ma mère me voyait agiter le plumeau de la sorte, époussetant livres aux couvertures de cuir craquelées et étagères en bois ancien mité, elle penserait certainement que sa fille est enfin devenue mariable.
Je tousse un coup, noyée dans le nuage de poussière que je soulève et nettoie les rayonnages qui commencent enfin à ressembler à ceux des véritables librairies dignes de ce nom. Du haut de mon petit escabeau bicentenaire et dont les visseries les plus existentielles à sa solidité ont manifestement disparu depuis les lustres, je me tiens sur la pointe des pieds et passe les plumes sur les niveaux les plus élevés. Là-même où de lourds ouvrages énigmatiques sont posés comme des trophées. Des livres qui n’ont, semble-t-il, pas été descendus depuis longtemps. Peut-être même ceux-ci n’ont-ils jamais été touchés par aucune main de client. Allez savoir.
Je ne pourrais pas prétendre au grade tant convoité de libraire débutante si je ne prenais pas à cœur le nettoyage de ces livres oubliés. Et prenant un grand bol d’air afin de gonfler mes poumons avant que je ne soulève poussière ainsi que saletés, je me hisse encore un peu plus sur la pointe des pieds et tiens le plumeau du bout des doigts, le plus haut possible.
J’entends derrière moi des pas lents claquer sur le parquet. Certainement Madame Gisèle qui, non contente d’être une gérante désormais dispensée des tâches ingrates depuis qu’elle m’a recrutée, vient se poster près de l’escabeau. Sans doute la vieille femme a-t-elle peur que je glisse et me brise les os en tombant. Je reconnais que malgré ses airs de rombière acariâtre et de sorcière associable, elle est peut-être finalement animée par une touche de philanthropie.
Mais je sursaute d’un coup, manquant de glisser et de me tuer alors que résonne en lieu et place de la voix nasillarde de Madame Gisèle celle bien plus sourde et pesante d’un homme posté derrière moi.
- Attention Mademoiselle, votre numéro d’équilibriste n’est pas de toute sécurité. Vous voulez peut-être que je vous tienne ?
Sans trop bouger la tête, de peur que le moindre mouvement de trop fasse vaciller l’escabeau de la mort sur lequel je me suis perchée, je tourne les yeux vers ce qui semble être le premier client de la journée pour cette petite librairie d’ordinaire désertée. Un petit Monsieur qui, en retirant son chapeau pour me saluer, dévoile une calvitie qui lui a bien plus abîmé le cuir chevelu que la vermine aura rongé les couvertures de nos livres. Un homme rondouillard, habillé d’un manteau épais et tenant son parapluie, la poignée accrochée à son avant-bras. Il me sourit comme on le fait souvent pour paraître poli et distingué. Bien que la véritable distinction, ici, aurait été d’éviter de profiter de la situation pour reluquer sous ma jupe ! Le client lève une main vers moi et, alors qu’il aurait pu stabiliser mon équilibre en appuyant fermement sur les montants de l’espèce d’échelle délabrée sur laquelle je suis montée, va laisser ses doigts se saisir de mon mollet droit.
- Je vous tiens Mademoiselle. Vous pouvez prendre tout votre temps pour finir de nettoyer l’étagère si vous le souhaitez. [...] »
Chroniques d'une libraire en collants - Charlotte Light
Tlemcen
17 juin 2026 à 10:59
Merci pour la bande-annonce & la perspective de prochains chapitres écrits de ta main, c'est encore mieux qu'une sortie ciné de block-buster espéré !
Charlotte Light
18 juin 2026 à 08:08
Merci pour la bande-annonce & la perspective de prochains chapitres écrits de ta main, c'est encore mieux qu'une sortie ciné de block-buster espéré !
Je viens d'arriver, j'espère que tout le monde sera gentil avec moi parce que sous mes airs de bavarde compulsive, je n'en reste pas moins une grande timide. Ou pas ! Allez savoir.
Je m'appelle Charlotte et je suis ravie de venir m'inscrire ici. D'une part parce que j'apprécie beaucoup les forums où l'on peut discuter et s'amuser à plusieurs. Et ensuite parce que j'écris des récits qui, je l'espère, pourraient trouver ici bas des lecteurs à divertir. Et j'aime beaucoup divertir. Si si.
Je suis une grande amatrice de culture pop japonaise dont les ambiances, les saveurs et sans doute aussi certaines ambiguïtés ont dessiné le petit univers que je me suis constitué.
Je suis une gamine qui refuse de grandir dans sa tête. Je passe mes soirées devant Gulli, J-One, Manga et CN et je regarde surtout des dessins animés. Pour les autres programmes, je dirais que j'apprécie beaucoup les films fantastique et SF. Les débats politiques me donnent des champignons et les matchs de football me donnent la colique.
Je suis stagiaire dans une société de bureaux avec de très hautes responsabilités comme aller chercher le café de ma responsable, rapporter les photocopies de mes collègues d'étage ou bien fermer la porte de secours qui mène sur l'escalier extérieur quand certains ont la merveilleuse idée de fumer sur le palier de celui-ci en laissant la fumée de leurs cigarettes rentrer dans le couloir.
Je suis souvent en télétravail, j'en profite, il se chuchote que cela pourrait ne pas durer.
J'adore écrire, des scénarios fantastiques surtout, souvent du rôle play et bien entendu des nouvelles pornographiques, sinon bah... Je ne serais sans doute pas venue ici quoi.
Je n'ai pas la prétention d'être une auteure de grand talent mais j'écris, autant que possible, pour sonder l'esprit de mes lecteurs. Les faire aller vers l’inattendu, vers le cérébral, vers les bas fonds du lubrique et vers un soupçon de comique. Mes textes sont des piments rouges vifs mais malgré la douleur en bouche, on recroque dedans jusqu'à ce que tout soit avalé.
Je suis brune au yeux noirs, d'origine latine (pour ne pas dire espagnole) mais je cultive par mon maquillage une certaine ressemblance avec le genre asiatique. Je crois même avoir aspiré comme une éponge les comportements des japonaises, à force. Arigato !!!
Je suis tout le temps en collants. Dans la journée, pour travailler, pour sortir et même pour dormir la nuit. Je porte des collants depuis que je suis gamine et j'ai continué très certainement par mimétisme avec ma mère. Même si... Ma mère porte toujours une culotte sous ses collants. Ce qui n'est plus mon cas depuis des années.
J'ai eu le loisir d'observer à quel point les collants pouvaient avoir un pouvoir affriolant sur la gente masculine et le premier sujet de cette étude était d'ailleurs mon père. Lol.
Mes récits sont toujours emprunts de fétichisme. C'est dit. Et puis ça me rend encore un peu plus japonaises, elles en portent tout le temps elles aussi.
J'espère que l'on aura l'occasion de discuter.
Bisoux.