Bonjour,
J'aime sur ce site les histoires ou la femme est contrainte au rapport sexuel.
Je n'aime pas la violence au sens propre, mais les histoires avec chantage ou bien quand le mari voit sa femme avec un ou plusieurs hommes me plaisent énormément.
Ces histoires sont à priori ecrites par des hommes,
Je sais que les femmes ont ce fantasme
Il semble que le fantasme de viol soit très répandu, comme on le voit ici, mais aussi d'après les "spécialistes". Mais ça ne veut pas dire du tout que les femmes qui ont ce fantasme désirent vraiment être violées. J'ai remarqué aussi que la plupart des femmes avec lesquelles j'ai fait l'amour apprécient une forme de simulation de violence, une symbolique du rapport forcé (attraper les cheveux et tirer doucement en arrière par exemple). Je me demande si le rapport forcé n'est pas une façon de se dédouaner, de se libérer d'une forme de culpabilité : de ne pas passer pour une dévergondée à ses propres yeux. Le fautif c'est l'autre puisqu'elle est forcée, elle n'y est pour rien. Cette libération permet au plaisir de se libérer sans retenue. Je me souviens d'une partenaire qui jouissait presqu'immédiatement et avec une intensité inhabituelle quand je me mettais à tirer sa jolie tignasse pendant l'amour.
Modifié
8 février 2012 à 15:32
Nouvelle
8 février 2012 à 16:33
Il semble que le fantasme de viol soit très répandu, comme on le voit ici, mais aussi d'après les "spécialistes". Mais ça ne veut pas dire du tout que les femmes qui ont ce fantasme désirent vraiment être violées. J'ai remarqué aussi que la plupart des femmes avec lesquelles j'ai fait l'amour apprécient une forme de simulation de violence, une symbolique du rapport forcé (attraper les cheveux et tirer doucement en arrière par exemple). Je me demande si le rapport forcé n'est pas une façon de se dédouaner, de se libérer d'une forme de culpabilité : de ne pas passer pour une dévergondée à ses propres yeux. Le fautif c'est l'autre puisqu'elle est forcée, elle n'y est pour rien. Cette libération permet au plaisir de se libérer sans retenue. Je me souviens d'une partenaire qui jouissait presqu'immédiatement et avec une intensité inhabituelle quand je me mettais à tirer sa jolie tignasse pendant l'amour.
C'est un peu ça, dans l'intimité d'un couple ! J'aime me refuser, créer le désir, une claque sur les fesses, pas pour faire mal, juste pour la soumission ! OUI ! Ça j'aime ! Mais dans le cadre intime ! Une certaine violence maîtrisée, je trouve cela très érotique et excitant ! Empêcher l'autre de me prendre, fermer mes jambes, jusqu'au moment ou par jeux je les lui ouvre et lui permet de me prendre, avec un peu de violence mais toujours dans le jeu !
viviane31
11 février 2012 à 09:27
J'ai aussi ce fantasme de la contrainte plus que du viol. Je m'habille toujours très sexy quand je vais au restaurant et j'adore quand je croise le regard brillant d'un homme qui découvre par "inadvertance" le liséré de mes bas et la lanière de mon porte-jarretelles. Ils sont souvent accompagnés mais si leurs regards insistent, je découvre un peu plus mes cuisses jusqu'à ce qu'ils voient l'absence de tout autre dessous. Après quelques minutes ou leurs regards insistants me font bien mouiller, je me lève et me dirige vers les toilettes, J’attends là-bas, frémissante que l’homme arrive, ouvre la porte sans un mot, me pousse dans les toilettes en me forçant à m’agenouiller. Je résiste mais il est trop fort, après quelques secondes de lutte, je suis à ses genoux, il ouvre sa braguette et me donne l’ordre de le sucer en me traitant de salope. Il est vieux, laid et ventripotent, mais peu importe au contraire, être humiliée et traitée de salope déclenche en moi un premier orgasme. Il m’attrape par les cheveux et me fourre sa bite crasseuse et malodorante dans la bouche en m’obligeant à lui nettoyer, j’ai des hauts le cœur mais il me tient trop fort et m’oblige à l’avaler complètement. Après quelques va-et-vient dans ma bouche, il sort sa bite et gicle des litres de sperme sur mon visage, mes cheveux, ma robe. Il attrape un bout de ma robe s’essuie la bite et e laisse là, agenouillée dans les chiottes, dégoulinante de sperme. Je me relève, m’essuie le visage avec du papier et regagne ma place, traversant la salle, les cheveux et ma robe souillée par le sperme, sous les regards dégoutés ou envieux des convives.
luigi7674
11 février 2012 à 16:49
hummmm super fantasm viviane31
dcarss
25 mai 2012 à 21:46
Le mot " viol " me défrise j'ai horreur de ce mot là, même si des fois c'est pour rire, ayant dans mes connaissance une amie qui c'est fait violer pour de vrais, et la ce n'étais pas pour rire, je peut vous dire que si je tombais sur le mec qui lui à fait subir cette horreur, je lui couperais les couilles et tous se qui vas avec !!!!
poussin
27 mai 2012 à 02:03
Du calme dcarss , on parle juste de fantasme , toute fois navre pour ton amie
dcarss
27 mai 2012 à 08:22
@ poussin , je suis calme, quand tu interroge un violeur en général cela commence toujours par un ou des fantasmes, attention ces propos ne regarde que moi, et je n'en fait pas une généralité heureusement, ce n'est pas parce que tu fantasmes que tu vas passé à l'acte, moi le premier, et je te remercie pour mon amie, elle en a bien besoin de réconfort dcarss :) :) :)
Melissamoi
29 mai 2012 à 11:29
Je pense pour ma part que la notion de viol est relative. Il y a un monde entre retarder le moment où l'on donne son corps à un homme pour avoir le plaisir de voir son excitation grandir et celui de devoir faire des choses qui nous déplaisent, nous révoltent ou nous écoeurent sans possibilité d'y échapper.
C'est la différence aussi entre le désir inavoué et le fantasme. Quoiqu'il en soit, se refuser à l'autre (le fameux non qui veut dire oui !) c'est aussi une façon de se satisfaire d'un semblant de pouvoir qu'on a à cet instant. Peut-être juste une attitude conséquente à des siècles de soumissions de la femme... les hommes sont tellement sexy et excitants quand ils en demandent plus et qu'on a le pouvoir de dire oui ou non !....
Modifié
29 mai 2012 à 11:30
Lioubov
29 mai 2012 à 18:47
Une analyse très fine, Mélissa.
Wanderer
29 mai 2012 à 19:45
Hmm, je dois avouer qu'être volontairement contraint à avoir un rapport est plutôt agréable. :3
J'en ai gardé un excellent souvenir (ma toute première fois... Presque, je dis bien presque, violer par une cousine plus jeune que moi. Punaise, quel pied ! TwT)
...
Je compte les jours qui me sépare de la prochaine expérience similaire ! :D
Lioubov
29 mai 2012 à 21:28
Au cours d'une soirée de gala d'un club sportif féminin dont j'assurais l'animation musicale, je me suis quasiment (j'étais un peu consentant, toutefois...) fait violer par une basketteuse qui devait mesurer plus de 1,85 m (donc, environ 10 cm de plus que moi). Je me suis laissé faire, et c'était bien agréable (au fait, je l'avais oubliée, celle-là, dans mes "Mémoires d'un vieux cochon").
Modifié
29 mai 2012 à 21:28
poussin
30 mai 2012 à 09:16
humm, je dois avouer que ce fantasme me traverse parfois l'esprit, l'idée d'etre contraint par un ou des hommes m'emoustille ...
Lioubov
30 mai 2012 à 21:17
Hé, Poussin, j'ai écrit "unE basketteUSE" et non pas "uN basketteUR" !
Tchi34
1 juin 2012 à 01:35
Pour ma part, l'excitation dans le rapport forcé c'est de voir l'autre prendre son pied de manière peu...conventionnelle. J'ai déjà été agressée et même si j'en garde un mauvais (ok, insoutenable presque) souvenir, et que j'ai honte de le dire, j'y ai pris du plaisir de voir que j'excitais tant que ça mon agresseur.
A côté de ça j'ai eu un ex qui se servait de moi comme d'un vide-couilles et parfois sans me demander mon avis, et là, de servir de dévidoir sans aucune réelle excitation chez l'autre, c'est nul. Vraiment nul.
Un rapport forcé, vu sous cet angle, ça peut être très flatteur. Une manière de se dire "je l'excite, et même à un point qui l'empêche presque de contrôler ses actes".
HMarié88
5 juin 2012 à 21:54
Je suis marié et comme beaucoup d'homme je fantasme sur le fait d'être obligé de regarder ma femme se faire "violer".
Mais pour que mon excitation soit à son comble il faudrait qu'elle finisse pr y prendre son pied, on n'est donc pas vraiment le vrai viol, toute violence physique vis à vis d'elle me ferais perdre mon excitation.
Le "viol" du fantasme ressemble plus à une relation forcé avec ma femme ou la violence est verbale et sexuelle, en y rajoutant l'humiliation du mari voyant sa femme prendre son extase après s'être débattu
ça reste donc un fantasme idélique qui ne peut être une réalité, le viol réel étant violent, traumatisant et sans comparaison avec nos fantames
modou
25 juillet 2012 à 11:06
moi j'ai fui au dernier moment craignant la vraie violence. Chépa !
Chépa s'il faut regretter
modou
25 juillet 2012 à 15:35
@ hommemarié88
ben là tu sais le pb de ne pas l'avoir défendue ou empêchée d'être violée va se poser. Même si au fond d'elle-même (lol) elle est sans regret.
modou
25 juillet 2012 à 15:58
@ wanderer
si vous l'admettez, qu'on soit fille ou garçon on peut êtrel'objet d'un viol
Après un début consentant on peut être amené à dire non en cours de route.
Le viol commence-t-il là si on est pénétré quand même ? A ce compte là, je me souviens avoir été forcé par un pénis énorme. Maintenant, quoiqu'il arrive je ne prononcerais pas ce non !
C'était sur une drague en plein air. Ce n'était pas ma première fois. mais jamais si gros. On était seuls et partis pour la baise debout.. Je n'aurais de toutes façons pas appelé. Je pense que je me disais :"ducon, tu te l'es bien cherché, assume maintenant!" Une fois rempli de sperme, les larmes aux yeux je n'ai pas fait de reproche. La cigarette fumée à deux après me laisse un souvenir émouvant. Sa main me caressant les cheveux et le cou, main qui cherchait à réparer...Je ne peux lui en vouloir. C'est du souci quand on est ado de voir qu'on tache de sang le PQ. Et dire que tout ça arrive tous les jours lors des dépucelages. J'aimerais faire l'infirmier de tous les jeunes qui se font défoncer la rondelle et les rassurer.
La seule question que jeme pose encore c'est s'il y a eu du plaisir ou non et si le plaisir était ma douleur...hihi
j ai ouvert une nouvelle discussion sur le plaisir anal
bisous à toutes et tous
modou
lailatvx
26 juillet 2012 à 06:12
Ma femme devient infidèle et se soumet au bon vouloir de son amant
Mon épouse et moi avions un fantasme commun. Elle, celui de coucher avec un autre homme que moi, et moi de la voir coucher avec un autre. Avouez que nous étions faits pour nous entendre. Au départ, ce qui n’était alors qu’un simple fantasme est rapidement devenu obsédant pour nous. A force de discussions, nous étions arrivés à nous persuader mutuellement de passer à l’acte.
Nous nous sommes donc rendus sur un site de rencontre bien connu, afin de trouver quelqu’un qui pourrait correspondre à nos attentes. On ne le voulait pas trop beau afin que ma femme ne tombe pas amoureuse de lui car ce n’était pas le but. Il devait être de notre région, plus pratique pour une rencontre. Être assez bien monté, sans pour autant avoir un énorme engin. Et bien entendu que le feeling passe bien entre nous.
Après avoir précisé dans notre profil que nous recherchions un homme pour madame pendant que son mari regarderait, nous avons eu plusieurs contacts. Nous avons donc enchaîné plusieurs discussions avec des personnes très sympas, mais nous n’avions toujours pas trouvé celui qui nous plaisait à tous les deux. En fin de soirée en revanche, une personne nous contacte. On lui répond que nous devons le laisser car nous étions éreintés et que nous commencions tôt le lendemain.
Cette personne nous donna l’ordre de rester ici, et que nous devions partir que s’il le permettait. Il se passa alors un déclic dans notre tête. Vu son pseudonyme, rien d’étonnant car il s’agissait de « Maitre29 ». Nous avions donc affaire à un dominateur. Plutôt amusés mais aussi il faut bien l’avouer, assez excités tous les deux par cette situation, nous nous prenons au jeu et lui obéissions.
Nous avons discuté longuement avec lui, et au bout d’une et trente minutes, il nous a donné le droit d’aller nous coucher en nous précisant bien que je ne devais pas toucher ma femme. J’étais très excité car ma femme avait déjà consenti à lui montrer ses seins, sa chatte et son cul, alors que ce n’était que la première soirée. Une fois dans le lit, je commence à me frotter à mon épouse afin que nous fassions un câlin coquin tous les deux. Prise à fond dans ce jeu de domination, elle me dit que notre maître nous l’avait interdit, et elle se tournait de l’autre coté pour s’endormir.
J’étais alors frustré mais ce coté de soumis me plaisait assez. Toute la journée du lendemain, je fus excité à l’idée que le soir nous allions alors retrouver cette personne. Après avoir rapidement dîné sur le pouce, nous nous sommes rendus dans la chambre où Cécile s’est faite toute belle pour son maître. Après quoi, nous nous sommes vite rendus sur ce site de rencontre tout en prenant bien soin de brancher notre webcam.
Il était déjà là. Il nous donna l’ordre de l’attendre sans répondre à personne. Nous sommes alors restés figés devant notre caméra pendant que notre chef nous surveillait du coin de l’œil tout en discutant de son coté avec d’autres couples, et peut être même d’autres femmes. Trente minute après, il nous reprit en main, sachant que nous étions totalement sous son joug, sinon, nous aurions coupé depuis bien longtemps la communication.
Il fit déshabiller entièrement Cécile. De la voir si offerte, et nue devant un tiers me faisait bander. Il lui ordonna de se donner du plaisir avec ses doigts. Elle obéit. Après quelques minutes de caresse intense, elle commençait à gémir. Je savais qu’elle ne simulait pas car le bruit de ses doigts sur sa chatte me montrait qu’elle mouillait abondamment.
Il m’autorisa à me branler et à éjaculer sur les gros seins de ma femme. Je ne devais cependant pas la toucher, et elle, non plus, n’en avait pas le droit. Il voulait se la réserver pour lui seulement. Cette situation était de plus en plus plaisante pour nous deux. Une fois nous avoir bien fait jouir, il nous donna rendez-vous pour le lendemain après midi dans un café du centre ville. Il nous dit comment il voulait que Cécile s’habille et il coupa la conversation sans même savoir si nous allions nous y rendre ou non. Ma femme me regardait les yeux pétillant de désir. Je savais alors, à ce moment là, que nous avions mis le doigt dans un engrenage que l’on ne pourrait pas arrêter.
Je dormis assez mal cette nuit, là. Pour ma femme ce n’était guère mieux. Si elle avait réussi à trouver le sommeil, elle était pour le moins agitée, ce qui ne m’aidait pas à m’endormir. Après cette longue nuit, le jour daignait enfin se lever, nous nous sommes rendus tous les deux au travail, posant chacun notre après midi. Plus le temps passait, et plus mon angoisse augmentait. Nous nous sommes retrouvés dans un petit restaurant avec mon épouse pour y déjeuner.
Elle s’était faite toute belle, maquillage discret, bien coiffée. Comme le lui avait ordonné Julien, elle portait un petit pull blanc sans soutient gorge. On pouvait voir le bout de ses seins pointer fièrement à travers son pull. Ses seins sans doute excités par le frottement de ses tétons nus sur le tissu de son chandail, la mettait dans un tel état que cela se distinguait nettement à travers son vêtement. Une petite minijupe arrivant à mi cuisse, juste assez longue pour couvrir la lisière de ses bas. Aucune petite culotte car il la voulait disponible. La tenue fut complétée par des bottes noires comme sa jupe, qui lui arrivaient juste en dessous de ses genoux.
Nous déjeunions rapidement, ma femme n’avait guère d’appétit, et pour ma part, je ne pouvais presque rien avaler. Une boule à l’estomac due au stress m’empêchait d’avaler quoi que ce soit. Pleins de doute m’avait envahit l’esprit, mais je me raisonnais car j’en avais tellement envie que ce serait dommage de faire marche arrière si près du but.
Ma femme regardait sa montre avant de m’annoncer que cela allait être l’heure. Nous quittions alors le restaurant pour nous rendre à pied jusqu’au café où nous avions rendez-vous. Après quelques minutes, nous nous trouvions devant la porte de cet établissement. Nous nous étions alors regardés sans trop savoir quoi faire, et ce fut mon épouse qui brisa le silence en me disant quand il faut y aller…
C’est marrant, mais depuis que nous connaissions Julien, nous n’avons pas du tout discuté ma femme et moi de notre rencontre avec cet homme. Nous nous sommes contentés de nous laisser guider par cet homme qui nous dominait totalement et qui avait fait de nous ses esclaves sexuels.
L’endroit était assez sombre, chaque table était séparée par des banquettes qui montaient assez haut, donnant ainsi une sorte d’intimité. Des vieux lustres poussiéreux pendaient au dessus de chacune des tables. Nous avions fouillé la salle du regard. Il se trouvait déjà là. Assis à une table au fond de la pièce. Il ne nous fit pas signe, il se contentait simplement de nous regarder, nous laissant nous débrouiller pour le trouver seul. Une fois aperçu, ma femme me jeta un coup d’œil, aussi inquiète que je l’étais moi même. Elle se dirigea d’un pas timide en direction de cet homme. Je lui emboîtais alors le pas.
Nous étions arrivés prêt de la table, lorsque cet homme fit exprès de tomber une boite d’allumette. Sans même la saluer, il demanda à Cécile de la ramasser. Il lui précisait alors qu’elle devait bien se cambrer en avant. Il avait dit cela sur un ton qui ne laissait aucune place à la discussion. Mon épouse s’exécuta alors, offrant ainsi à la vue de quelques pervers assis dans la salle, les dessous de sa jupe, c’est à dire ses bas et peut être même ses petites fesses offertes, grâce à son absence de culotte. Elle déposa alors la petite boite sur la table. Il se leva et fit asseoir ma femme à coté de lui, du coté du mur. Sans m’adresser la parole, il me montra la place face à eux. Je m’engouffrai sur la banquette, honteux d’obéir ainsi aux ordres de cet homme. Car il est vrai que c’est une chose de se soumettre à un homme à travers un ordinateur, et de le faire physiquement en face de la personne.
La serveuse arriva et prit notre commande. Il commanda à notre place sans même nous consulter. Il commanda une vodka pour mon épouse et un café pour moi. Une fois la serveuse repartie, je fis remarquer à Julien que je désirais aussi un alcool. Et c’est vrai que j’en avais grand besoin. Il me fit non de la tête. Me défiant du regard. « Je veux que tu sois sobre et que tu voies bien ce que ta petite femme va me faire. Et elle, je veux qu’elle soit assez libérée pour pouvoir faire ce que je vais lui ordonner de faire ».
Je baissais alors les yeux honteux.
La serveuse revient avec nos boissons. En grand seigneur, il paya l’addition. A peine la jeune femme eut-elle le dos tourné qu’il avait fourré sa main entre les cuisses de ma femme. Je ne pouvais pas voir en détail ce qu’il lui faisait car la table m’empêchais d’observer sa main. Je me demandais ce qu’il pouvait bien lui faire la dessous bien que je m’en doutais fortement. En revanche la position de son bras ne me trompait pas, il avait bien la main sur le sexe de ma chérie.
Non seulement cet homme avait mis la main au panier de ma femme, mais de surcroît en public. Cela n’avait pas l’air de déranger Cécile en tous cas. Elle avait un peu abaissé ses paupières et je vis nettement qu’elle avait avancé le bassin pour placer sa chatte plus en avant sur la banquette et ainsi laisser libre court aux désirs des doigts de cet homme. Il me semble aussi qu’elle sait mise à écarter les cuisses en grand afin de pouvoir lui faciliter la tâche et se laisser fouiller plus facilement par les doigts de Julien qui devenait officiellement son amant.
Les doigts de Julien devaient lui faire le plus grand bien car les pointes de ces seins étaient si tendues qu’on aurait dit qu’elles allaient transpercer le tissu. Mon épouse infidèle se mordit la lèvre inférieure afin de ne pas crier. Je n’en croyais pas mes yeux, ma femme pourtant si réservé et si timide d’habitude venait d’avoir un orgasme silencieux au beau milieu de ce café.
Elle avait à peine repris son souffle et finit son verre que cet homme lui montra sa bite. Pendant que Cécile reprenait ses esprits et que je la regardais totalement surpris de la voir ainsi, notre maître avait sorti sa queue, d’une bonne taille car elle dépassait légèrement de la table. Ma femme rougit lorsqu’elle vit sa queue dressée. Elle me regardait avec un petit rictus de plaisir, puis elle avança sa main en direction de son sexe, puis posa finalement ses doigts fins sur le pénis de cet homme.
Rouge comme une tomate, elle commençait à branler la queue de son amant en public. Il lui retient fermement la main. Il lui dit « Non, avec la bouche ». J’étais à ce moment là, intimement convaincu qu’elle allait refuser, risquant ainsi de mettre fin à ce jeu qui commençait à m’exciter de plus en plus.
Ma femme fit un tour d’horizon de la salle, puis voyant que personne ne la regardait, se penchais en avant pour engloutir cette bite entre ses lèvres. Je devais être blanc comme un linge car Julien riait de bon cœur en me regardant tout en se faisant tailler une pipe par mon épouse. Il s’adressa à moi de la façon la plus désobligeante qu’il put.
- Alors le cocu, surpris de voir que sa femme peut être aussi salope. Elle ne te fait pas ça en public à toi hein, mais à moi elle ne me refuse rien.
Le pire c’est qu’il avait raison, ma femme avait toujours refusé de me faire une gâterie dans la voiture par exemple. Tandis que là, je pouvais la voir, face à moi dans cet établissement où il y avait des clients, en train de faire une fellation à cet inconnu. J’étais rouge de honte. Ma femme pompait sa queue de plus en plus vite, et de plus en plus profondément.
Il lui fit relever la tête et lui demanda alors de la suivre. Il jeta un regard dédaigneux sur moi en me disant : attends nous là. Je les vis pénétrer ensemble dans les toilettes, sans même essayer de se cacher. Ma petite femme était bien trop excitée à présent pour faire attention à quoi que ce soit.
Ils en sortirent un bon quart d’heure plus tard. Ma femme était manifestement éreintée, mais heureuse. Sa coiffure ne tenait plus, elle respirait le sexe à plein nez. Elle venait de me tromper pour la première fois dans des toilettes miteuses. J’aurais aimé la voir faire, mais au lieu de cela, cet homme auquel nous obéissions tous les deux en avait décidé autrement.
Gypsie
26 juillet 2012 à 21:32
Ma femme m'a déjà avoué avoir ce fantasme et qu'elle aimerait le réaliser un jour parce que les images qu'elle se fait la hante. Ca fait déjà plusieurs années qu'elle m'a avoué. Est-ce qu'elle l'aurait fait sans me le dire??? Elle se voyait marcher tard, la nuit, dans une ruelle d'un quartier défavorisé...
J'aime sur ce site les histoires ou la femme est contrainte au rapport sexuel.
Je n'aime pas la violence au sens propre, mais les histoires avec chantage ou bien quand le mari voit sa femme avec un ou plusieurs hommes me plaisent énormément.
Ces histoires sont à priori ecrites par des hommes,
Je sais que les femmes ont ce fantasme
Pourraient elles venir témoigner ?