Avez vous déjà fait l'amour avec un(e) collègue de travail?

23 5.2k
Nouvelle
31 juillet 2011 à 09:49
Avez vous déjà fait l'amour avec un (e) collègue de travail, dans quelle circonstance et comment cela s'est-il déroulé ?

Aimeriez vous le faire, avec qui ? Cela vous a-t-il simplement effleuré ou non l'esprit ? Avez vous été enchanté ou non de cette expérience ?

Je dois avouer que cela m'est arrivée quelque fois et que je n'ai jamais regretté, sauf une fois !

je vous raconte ça, si le sujet vous intéresse !
Modifié 31 juillet 2011 à 09:50
Soyez respectueux
Répondre

Réponses

Passer les 23 commentaires
dcarss
26 mai 2012 à 00:49
J'ai eu cette expérience, avec une collègue de travail, moi j'étais à l'époque boulanger dans un super-marché du nord de la France, et ma collègue vendeuse dans mon rayon, un jour que je devais aller chercher des sacs à pain, je demandé à ma collègue Marie de me donné un coup de mains pour en ramener un certain nombre, mais pour cela, il fallait prendre une échelle pour grimper au dessus de l'atelier, ou était entreposé les sacs, Marie monta la première et moi je la suivie, comme elle était en jupe, je pu voir sa petite culotte avec des petits cœur dessus en imprimé, je lui dit, marie je vois ta culotte,elle me répondit, tu veux voir ma chatte !!!! elle finis de grimpé l'échelle, releva sa jupe et retira sa culotte quelle roula en boule et le mis dans la poche de sa blouse, elle me dit viens me léché mon abricot je me suis mis à genou et m'exécuta, ensuite elle déboutonna mon pantalon de travail, baissa mon slip, se saisis de ma bite et la suça,une fois ma tige bien dur,elle me présenta sa croupe et me dit baise-moi, se que je fis sans attendre,je la pilonnais tellement que j'étais obligé de mettre ma main devant sa bouche pour l'empêcher de crié, j'étais sur le point d'éjaculais, quelle se retourna, se saisis de ma tige avec sa bouche, je me vidais les couilles dans sa bouche, et elle me suça pour me nettoyer l'outil, nous nous sommes rhabillé pris les sacs,et somme redescendue,avant de revenir à l'atelier nous nous somme embrassé sur la bouche, en se promettant de recommencés chez elle quand son mari serais absent, notre histoire de cul à durée deux ans et après j'ai quitté le nord pour le var
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de véro85
véro85
18 juin 2012 à 15:30
Je travaille dans les environs de Bordeaux, secrétaire médicale dans une clinique.
Il y a deux ans, quelques semaines après mon embauche, j'étais au vestiaire pour mettre ma blouse par dessus mes habits avec deux infirmières qui plaisentaient, en sous vêtements. L'aînée avait près de la trentaine, mariée, l'autre petite et menue quelques années de moins avec qui j'avais souvent discuté. Depuis toujours attirée par les filles j'observais leurs belles formes en douce, ce dont s'aperçut la plus agée. Avec un clin d'oeil elle le dit à sa collègue tout haut et me demandèrent pourquoi je les regardais ainsi.
J'ai répondu que je les trouvais belles et que ce devait être agréable de travailler en blouse avec uniquement une culotte et un soutien gorge.
La plus jeune m'a remercié et m'a conseillé d'en faire autant. J'ai rougi et lui ai dit que je ne pouvais pas parce que je ne portais pas de sous vêtements. Elle sortit de son placard un string et un soutien gorge couleur chair et me les apporta en me proposant de les essayer. J'avais le feu aux joues quand je prenais ses effets en la remerciant, tremblante d'inquiétude à la pensée que je devais me mettre nue devant elles. L'aînée comprit, se rapprocha de moi aussi et me rassura en disant que dans ce vestiaire il ne fallait pas être trop pudique. Elle me demanda si je voulais qu'elles se mettent nues pour me rassurer.
Contre mon gré j'ai dit "non non" çà va aller et, leur faisant face, j'ai ôté mon chemisier, leur offant mes petites pommes dont les têtons commençaient à pointer, puis, les yeux mi clos, j'ai baissé doucement ma jupe à mi cuisse et la laissait descendre à mes pieds en me redressant les bras ballants, exposant mon sexe humide rasé de près à leur regard. Pendant de longues secondes elles ont détaillé mon corps, visiblement satisfaite de me voir enfin nue comme elles me l'ont dit ensuite.
Dis donc m'ont-elles dit "à ce qu'on voit çà ne te déplait pas de te déshabiller devant nous, tu aimes te montrer nue ?"
"Euh, non, enfin peut-être, oui c'est vrai, mais quand je suis en ville je suis plus discrète. J'aime les regards des femmes dans mon décolleté, sous ma jupe ou ma robe quand je n'ai pas de dessous".
Elles rirent. "Ok, on se chargera de t'habiller léger quand on te sortira puisque tu trouves çà excitant. Pour nous aussi çà le sera t'inquiètes".
La plus jeune s'est emparée du soutien et me l'a positionné avec les bretelles, reliant les attaches de devant. Puis, ne me quittant pas des yeux, elle a saisi mes seins un à un pour mieux les placer dans les bonnets, s'y reprenant abusivement deux ou trois fois en les malaxant longuement et pour me titiller les bouts durcis. J'ai commencé à respirer de plus en plus fort et posai mes mains sur ses bras pour la retenir.
Elle s'est finalement dégagée, a posé ses lèvres sur les miennes et m'a dit "une autre fois ma chérie, on a encore à faire là".
L'aîné, le string en mains, s'est accroupie, a soulevé mes pieds pour me passer le string et l'a remonté plus que lentement en me gratifiant de caresses de plus en plus oppressantes et précises quand elle est arrivée en bas des fesses qu'elle triturait. J'ai écarté légèrement mes jambes. Elle m'a souri et a fixé mon minou dont les lèvres s'ouvraient et suintaient, trahissant mon plaisir.
Je crois que notre petite amie a besoin de mon aide dit-elle à sa collègue.
Elle a approché ses lèvres de ma fente et a commencé à me lêcher pour remonter jusqu'à mon petit bouton hyper sensible. Je me suis arquée et me suis mise à haleter, ne faisant qu'accélérer le rythme des succions accompagnées de l'entrée dans mon vagin d'un doigt ramoneur. J'ai vite explosé, délivrant à ma deuxième maîtresse le fruit de ma jouissance. La première m'a soutenue pendant que sa complice buvait avec des "huummm" de satisfaction mes sécrétions.
Le string fut enfin à sa place, vérifié recto et verso plusieurs fois à l'intérieur par quatre mains qui refaisaient monter ma température.
Elles y ont mis un terme en me disant "on savait que tu ne portais pas de dessous en ce moment et tes regards sur nos formes depuis que tu es là ne nous ont pas trompé. Comme ta blouse ne permet pas de savoir si tu as un string, et si tu es d'accord, pendant une semaine tu la porteras cul nu comme tu aimes. Mais comme elle est moins longue que les nôtres, fais attention dans les escaliers et à la cafèt. La petite nouvelle aide-soignante te trouve à son goût je le sais. Dans ta nouvelle tenue tu vas la faire craquer, laisse la faire et tiens nous au courant".
Elles m'ont embrassé chacune leur tour, cherchant ma langue pour l'emprisonner délicatement entre leurs dents. Je les ai imité, toujours avide de sensations.
Ce fut le début d'aventures sexuelles régulières avec mes deux nouvelles amies auxquelles s'est jointe rapidement l'aide soignante avec qui je me suis mise en coloc peu de temps après sa découverte de l'absence de culotte sous ma blouse.
Les deux infirmières et ma coloc m'ont sorti très souvent, veillant à permettre à celles qui voulaient s'en donner la peine de voir le haut et le bas, le plus souvent à mon insu.
Soyez respectueux
Répondre
dunlop7
24 juin 2012 à 02:38
Effectivement... La secrétaire du bureau profitant de la remise de l'enveloppe de paie pour me glisser un petit message... " Disponible ce soir pour un drink... et plus. Appelle-moi..." Depuis le temps que je m'attardais sur les courbes de son corps, je ne pouvais laisser passer l'occasion. La rencontre, le drink, les rires, les regards de désir... Souvenir d'une nuit d'infidélité sans culpabilité...
Soyez respectueux
Répondre
Gras
Sondage Spoiler Livre / chapitre
Soyez respectueux
Publier