- POUR LES JEUNES QUI N'EN VEULENT, ALORS AUJOURD'HUI ON RETROUVE BRUNO LOCHET. ALORS COMMENT TU T'APPPELLE ?
- BAH BRUNO LOCHET
Les deschiens avec Yolande Moreau, les yeux complètement shootée et François Morel avec son allure d'idiot du village, le tout habillé comme les bidochons .... Que de bon souvenir de la grande époque de nul part ailleurs.
LesCokinous
6 janvier 2016 à 22:07
C'est un sujet compliqué tout dépend si le couple est en accord sur ça si ces expériences sont partager à 2 il ni a pas tromperie (ou avec accord de l'autre) et si bien sur ce n'est que purement physique et sans sentiments
Melynn
8 janvier 2016 à 01:15
Ca vaut mieux dans un couple libertin que les deux soit en accord autrement il va y a avoir un soucis
Prof.Valmont
8 janvier 2016 à 13:03
Intéressant de voir que peu parlent du 3ème or c'est lui qui défera ou laissera le couple se reconstruire.
Le différentiel de Libido mène aux "petits écarts" en club ou ailleurs. Satisfaisant mais dangereux car le non dit creuse le fossé et empire la situation pré-existante.
Puis il y a la découverte - éventuelle - d'un(e) autre qui comble le vide et le révèle par là même. Et alors la vrai tromperie commence
La fin n'est pas certaine mais les dégâts sont toujours importants.
Seule la parole pourra les réparer.
Mais était on capable de formuler et de parler avant ? Pas toujours... Mais mieux vaut commencer par là cependant pour éviter d'avoir à le faire plus tard et plus gravement
lesinep
18 janvier 2016 à 19:35
Je pense que c'est probablement le sujet qui m'intéresse le plus en ce moment et j'ai envie de prendre le temps de quelques lignes pour y répondre, et par la même occasion, faire état de mon propre cas.
J'ai toujours cru que tromper quelqu'un était un élément destructeur, ayant moi-même été trompé deux fois auparavant. Et j'ai rencontré littéralement mon âme soeur, la femme qui occupe mon coeur et qu'aucune ne pourra déloger. Je parle bien là d'amour, de sentiments, de passion, d'affection. Je l'aime, et je n'aime aucune autre femme qu'elle.
En revanche, je me suis découvert au fil des années une libido que j'avais enfoui au fond de moi. Et là, grand malheur, il a fallu contenir cet excès de libido, ces pulsions sexuelles qui se sont révélées de plus en plus nombreuses.
Jusqu'à aujourd'hui, je n'ai jamais trompé ma compagne. Je reste fidèle malgré ces pulsions. Mais j'ai compris que la limite entre fidélité et tromperie ne tenait qu'à un fil. Ce qui nous différencie fondamentalement d'un animal, ce sont nos sentiments. J'aime profondément ma compagne. Mais nous restons des animaux, et comme eux, nous avons des pulsions. La frontière est mince.
En réalité, j'ai fini par comprendre que les gens qui trompent leur conjoint ne sont pas forcément des "salauds", on peut réellement aimer son conjoint mais ne pas réussir à canaliser nos pulsions.
C'est difficile à comprendre, moi-même j'ai mis des années. Et certains puritains ne changeront jamais d'avis. Si demain ma compagne m'avouait m'avoir trompé, je sais que je lui pardonnerai, car l'amour ne se résume pas qu'au sexe.
Dans le sexe, il n'y a pas forcément d'amour. Alors que dans l'amour, il y a du sexe en général.
hpassage
18 janvier 2016 à 20:06
Bien raisonné lesinep, dans la vie rien n'est simple, surtout en matière de rapports humains !
tech60
24 janvier 2016 à 17:20
Pas facile les relations dans un couple.
Mon épouse me trompe mais elle a fini par me l'avouer. Finalement, elle me dit qu'elle en a besoin et que ce n'est que pour le sexe, je dois être un peu candauliste... je n'arrive pas à le lui reprocher.
Ce qui me tracasse le plus, c'est l’ambiguïté de la situation, que pense-t-elle vraiment de son attitude vis à vis de moi.
King james
16 mars 2016 à 02:35
Pour ma part la tromperie peut etre une solution ou pas tout depend du point de vue de sa partenaire , a une periode j'etait en couple comme a chaque fois et je ne pouvais pas m'empecher de les tromper avec de multiples partenaire car j'avais toujours ce besoin de sexe , de changement , d'essayer un peu tout et apres avoir fait le tour de la chose j'ai connue la fille avec qui je suis actuellement et c'est la seule de toute de mes copines que je n'ai pas tromper meme si j'ai des envies d'aller voir ailleurs je lutte pour ne pas recraquer donc pour moi la tromperie peut avoir du bon quand c'est consentie des 2 cotės mais le soucie pour ma part c'est que si je franchie ce pas j'en voudrais toujours plus j'en ai eu l'experience donc c'est a chacun son jugement et surtout le faite de ne pas aller trop loin
Vroom
16 mars 2016 à 14:22
La tromperie peut aussi s'analyser sous l'angle des besoins.
Nous sommes des animaux sexués, nous sommes programmés pour avoir des rapports sexuels. Si nous n'y cédons pas, on sait très bien que ça induit un mal-être voire des douleurs psychologiques réelles. Si le couple ne permet pas de les vivre, il faut chercher au dehors.
Bien sûr, la première solution est la rupture. Elle est évidente et s'impose d'elle-même mais est-elle toujours la meilleure solution? Il me semble pouvoir isoler deux cas où la rupture n'est pas heureuse et pourrait justifier la tromperie :
A. la dépendance économique. Rompre et se retrouver à la rue? Rester et se flétrir par manque de rapports épanouissants? Je crois que la première hypothèse est la pire, surtout dans le climat économique actuel.
B. L'impossibilité médicale. Le partenaire ne peut avoir (ou pratiquement pas avoir) de rapports sexuels. Par ailleurs, le couple s'aime. Ce n'est de la faute de personne. Faut-il rompre ou rester frustré là aussi? C'est la deuxième hypothèse où je conçois la tromperie comme une solution tout à fait viable.
Vroom
16 mars 2016 à 14:57
Oui, pour ma part je suis quasi incapable de résister à ces pulsions.... Et je le regrette parfois :-)
Très saine inclination d'esprit. :)
Stephaniedel
16 mars 2016 à 21:47
La tromperie peut aussi s'analyser sous l'angle des besoins.
Nous sommes des animaux sexués, nous sommes programmés pour avoir des rapports sexuels. Si nous n'y cédons pas, on sait très bien que ça induit un mal-être voire des douleurs psychologiques réelles. Si le couple ne permet pas de les vivre, il faut chercher au dehors.
Bien sûr, la première solution est la rupture. Elle est évidente et s'impose d'elle-même mais est-elle toujours la meilleure solution? Il me semble pouvoir isoler deux cas où la rupture n'est pas heureuse et pourrait justifier la tromperie :
A. la dépendance économique. Rompre et se retrouver à la rue? Rester et se flétrir par manque de rapports épanouissants? Je crois que la première hypothèse est la pire, surtout dans le climat économique actuel.
B. L'impossibilité médicale. Le partenaire ne peut avoir (ou pratiquement pas avoir) de rapports sexuels. Par ailleurs, le couple s'aime. Ce n'est de la faute de personne. Faut-il rompre ou rester frustré là aussi? C'est la deuxième hypothèse où je conçois la tromperie comme une solution tout à fait viable.
La tromperie est-elle indispensable pour qu'un couple puisse durer selon vous ?