Le harcèlement de la société pour se ranger dans uns case
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pauline69
30 mars 2019 à 11:11
Un sujet mais cela me choque toujours que certains homos se sentent obligés de faire leur coming out, les hétéros font ils une déclaration pour dire qu'ils sont hétéro, non, donc.
Et je ne parle pas des BI, alors là c'est (re)devenu une pratique de plus en plus courante (ex : en angleterre d'après des stats sérieuses, plus de 25 % des mecs hétérosexuel ont eu une expérience homo dans leur vie et cela ne pose pas de problème).
Je pense que cela est un vrai sujet qui mérite donc une conversation a elle seule.
où est le problème ?
pour moi chacun vit sa vie , à partir du moment où il n'empiète pas sur celle des autres et n'essaie pas de s'imposer je n'en ai rien à faire .
titi40290
30 mars 2019 à 11:57
bonjour
reel sujet le jugement de l autres et de la societe
pour moi je suis bi passif depuis 15 ans et l assume clairement
ce qui me juge m en fou par dessus l epaule
mes amies feminine sont au courant de mes relations avec les hommes et trouvent cela honette de leur dire
aucune de ses femmes ne mon jette au contraire reste avec moi
alors oui les hommes et les femmes jujent les autres alors bastat le jugement pour
combien d hommes aimerai faire l amour avec deux femmes bi ou lesbiennes
mais combien de femmes avouent elles vouloir faire l amour avec deux hommes bi
je dirais moi la majorites des hommes sur le cote sexualite devrais faire evoluer leur cerveau mais gravement
SYL30
30 mars 2019 à 12:00
Personne n'oblige les homos à faire" leur coming out" , ils le font uniquement parce qu'ils le veulent. Ils pourraient tout aussi bien faire leur vie comme ils l'entendent .
Utilisateur supprimé
30 mars 2019 à 17:12
Je suis bien d'accord que le «coming out» forcé est une chose à proscrire. Certains vivent dans un milieu homophobe où ce n'est pas trop une bonne idée de s'affiché, pour des raisons de sécurités.
J'ai donc rien contre la discrétion mais il faut aussi savoir à qui on s'adresse.
Je me souviens de gaffes monumentales que j'ai commise car j'ignorais l'orientation de la personne à qui je m'adressais.
Je me rappelle, lors de l'enterrement de ma mère, d'un cousin que je citais souvent en exemple pour illustré qu'il ne faut jamais se fier aux apparences.
Le type est la caricature même d'un homosexuel. Il as tout les tics et les manies qu'on utilise pour dénigré les gay.
Mais moi, je le sais, ce type est hyper hétéros. Il aime les femmes. Comme c'est pas possible.
Bref, comme ça fait plus de 20 ans qu'on ne s'était pas vue. Je lui raconte comment je l'utilise parfois comme exemple.
C'est là que j'apprend que le cousin qui as l'air gay mais qui ne l'est pas. Dans les fait, il l'est.
Je suis mort de honte et les cousines qui n'arrêtent pas de rire...
Il y as aussi le type avec qui je siège sur un conseil d'administration. Je remarque qu'il attire le regard de plein de femmes. Je lui en fait souvent la remarque dans un style un peut graveleux qui m'est propre.
Après quelques temps, il finis par me dire que ça sert à rien de lui signalé les femmes qui semblent intéressé par lui. Il est gay.
Ce n'est rien de bien grave, vous me direz. Mais ça illustre pourquoi j'apprécie quand on joue carte sur table. Je suis mort de honte à chaque fois que je commet ce genre de gaffes de bonne foi.
Je comprend l'importance d'être discret. Mais quand tu est dans un milieux sans risques. Je ne comprend pas la logique de continué à ce caché.
Il viens un moment où il faut s'assumé.
SYL30
30 mars 2019 à 18:44
Il n'y a pas que l'environnement homophobe qui empêche de révéler ses penchants. Pour ne pas blesser, décevoir ceux que l'on aime et qui aiment par rapport à l'image que l'on donne. Là on est seul, transparent car personne ne nous connait vraiment et l'on passe à côté de sa vie. Ceux qui osent affirmer leur personnalité ont, quoi qu'il arrive raison.
Modifié
30 mars 2019 à 18:45
Utilisateur supprimé
31 mars 2019 à 03:11
J'ai fait le constat, récemment, de ma bisexualité. J'ai vraiment pas été vite sur la détente pour en pendre conscience à 50 ans.
J'en suis encore à apprivoisé cette nouvelle partie de moi que je découvre.
Je suis pourtant quelqu'un de très ouvert, n'ayant aucun préjugé sur le sujet.. Ma famille et mon entourage étant très ouvert aussi.
Mon réflexe as été d'en informé les membres de ma famille dès que l'occasion s'est présenté. On s'entend que je n'ai pas fait de tournée téléphonique pour annoncé la nouvelle.
Mais dès que je vois une ouverture lors d'une conversation je lance le sujet. Tu sais pas quoi? J'ai découvert quelque chose que j'ignorais sur moi récemment. Devine quoi?
Je suis très conscient que pour moi c'est très facile. J'en ai toujours eu rien à foutre de ce que les gens pensent de moi (Ce qui fut un très gros avantage pour moi dans mes activités politiques).
Ça fait 40 ans que ma famille et mon entourage l'as remarqué alors que moi je ne voyais rien du tout. Faire une annonce n'est donc une surprise pour personne.
J'ai la chance de vivre au Québec où c'est quand même bien accepté par l'opinion publique.
Mais je comprend ceux qui s'abstiennent. C'est normal de resté discret et de gardé ça pour toi quand tu sais que tu vas te faire renier par tes parent si tu «sort du garde robe» (<-- Ceci est le terme francophone utilisé au Québec à la place de «coming out»).
Il y as un risque et une perte réelle associé à sa «sortie du garde robe»
Mais pourquoi continué à le faire dans un milieux sécuritaire où tu ne risque rien du tout à être ouvertement qui tu est?
Modifié
31 mars 2019 à 03:17
zaedor
31 mars 2019 à 13:03
C'est quoi le rapport entre faire son coming out et l'homophobie ?
La norme c'est l'hétérosexualité. C'est pas un crime de dire ça juste un constat. Dire pour un homme qu'on n'est pas attiré par les femmes c'est pas criminelle et j'ai jamais vu ça comme une déclaration de ouf guedin. J'ai des amis gay et je l'ai pas découvert parce que je les ai vu rouler une pelle a un mec sans prévenir. Ils me l'ont dit. Tout comme d'autres potes m'ont dit qu'ils préféraient les brunes aux blondes.
Là ou tu considères que "faire son coming out" c'est limite "assumer un défaut". Moi je vois juste ça comme "dévoiler ses préférences". Ce qu'on a tous fait un jour.
ps : le sondage sur les 25% de bi en angleterre m'a l'air totalement faux. d'une part statistiquement les bi sexuel sont moins nombreux que les homosexuels en regle général, et j'ai pas le sentiment qu'il y ai plus de 1/3 de la population britanique gay... D'autre part le sondage le plus récent que j'ai vu date de 2016 et indique que 0,8% de la population du royaume unis est bisexuel, ce qui me parait bien plus réaliste que ton chiffre.
Modifié
31 mars 2019 à 13:06
Utilisateur supprimé
31 mars 2019 à 14:50
C'est quoi le rapport entre faire son coming out et l'homophobie ?
La norme c'est l'hétérosexualité. C'est pas un crime de dire ça juste un constat. Dire pour un homme qu'on n'est pas attiré par les femmes c'est pas criminelle et j'ai jamais vu ça comme une déclaration de ouf guedin. J'ai des amis gay et je l'ai pas découvert parce que je les ai vu rouler une pelle a un mec sans prévenir. Ils me l'ont dit. Tout comme d'autres potes m'ont dit qu'ils préféraient les brunes aux blondes.
Là ou tu considères que "faire son coming out" c'est limite "assumer un défaut". Moi je vois juste ça comme "dévoiler ses préférences". Ce qu'on a tous fait un jour.
ps : le sondage sur les 25% de bi en angleterre m'a l'air totalement faux. d'une part statistiquement les bi sexuel sont moins nombreux que les homosexuels en regle général, et j'ai pas le sentiment qu'il y ai plus de 1/3 de la population britanique gay... D'autre part le sondage le plus récent que j'ai vu date de 2016 et indique que 0,8% de la population du royaume unis est bisexuel, ce qui me parait bien plus réaliste que ton chiffre.
Tu réalise que dans certains pays c'est la lapidation directe si ça se sait? Je peut vous posté des liens de vidéo sur Youtubes où Daesh glorifie Hala en précipitant ces dangereux déviants du haut d'une tour.
Ce n'est, heureusement, pas le cas ici.
Mais ce n'est pas sans risques non plus. Vous ne connaissez pas ce qu'est l'opprobre sociale? Moi si!
Je n'en ai rien à ciré. Mais ce n'est pas si facile pour tout le monde. Ce n'est pas aussi facile à annoncé que l'achat d'une nouvelle voiture.
En effet, d'un point de vue biologique. La norme est un homme, une femme. Deux hommes où deux femmes pouvant difficilement se reproduire.
Vous désirez savoir la relation qu'il as entre la sortie de garde robe et l'homophobie?
Très simple. Je vous invite à aller vous affiché ouvertement gay lors d'un metting du Klu Klux Clan.
Je vous garantis que vous allez passé une chaude soirée... ... sur un bûcher.
Vous réalisez, qu'encore aujourd'hui, des gens peuvent perdre leurs emplois, leurs enfants, toutes leurs famille et amis ainsi que tout ce qu'elle possède en faisant cette simple déclaration?
Vous demandez sérieusement le lien entre la sortie de garde robe et l'homophobie?
Les formes d'amour, dites, alternatives restes quand même de l'amour. Aimé ne pourras jamais être un crime. Peut importe sa forme tant que c'est fait entre adultes consentants.
Mais annoncé celas n'est pas toujours sans conséquences. Ça je l'ai toujours compris.
Mon questionnement concerne ceux qui choisisse de gardé le silence alors que c'est inutile. Pourquoi refusé d'être ce que l'on est quand on as la possibilité de l'être sans risques?
Je ne parle pas non plus des victimes collatérales que sont les enfants.
On as la chance de vivre dans une société qui est de plus en plus ouverte aux LGBTQ. Pour moi, plus rapidement l'annonce est faite, mieux c'est. Mais ce n'est pas aussi évident pour tout le monde.
C'est facile de se lancé quand on as rien à perdre, comme moi. Mais c'est loin d'être le cas pour tout le monde.
C'est quoi le rapport entre faire son coming out et l'homophobie, vous me dites ?
Emma31
1 avril 2019 à 18:50
Je vois bien ce que tu veux dire pauline, je déteste qu'on soit mis dans des cases, qu'on nous colle des étiquettes.
Déjà, dire que beaucoup de personnes hétéros ont eu au moins une fois une relation homo, ne fait pas d'elles des personnes bi.
Et puis parfois les envies, les goûts changent.
A toujours vouloir mettre les gens dans des cases, on les enferme dans ces cases, et même parfois, on se met tout seul dans une case parce que la société veut qu'on soit dans une case.
De nos jours, avec le mouvement LGBTQ++ (que je soutiens par ouverture aux autres) on ne sais même plus dans quelle case se mettre, alors qu'en définitive, ne se mettre dans aucune case c'est à mon avis ce qu'il ya de mieux, ça laisse la liberté de vivre l'instant présent comme on le souhaite
Idem avec les rapports SM, dominant dominé
Je suis Emma, hétéro, à tendance bi si l'occasion se présente, parfois dominante parfois dominée, et j'adore la ratatouille et les lasagnes !!!
taduculo
1 avril 2019 à 18:57
je ne suis pas homophobe, chacun est libre de faire ce qu'il veut.
le mariage pour tous, pourquoi pas (il y a tellement plus grave)
par contre, ce qui fini par me gêner, c'est qu'en l'état actuel des choses
on a l'impression que les hétéros sont devenus anormaux...
SYL30
1 avril 2019 à 22:24
Oui; mais en même temps, les hétéros (et j'en suis) ne sont pas plus normaux que les autres;
JeSuisPoly
2 avril 2019 à 01:39
Non, les hétéros ne sont pas anormaux. Non il n'y a pas de propagande ni de complot LGBT et cie.
Par contre... La discrimination à l'embauche, au logement, aux soins, au droit de pouvoir se donner une simple marque d'affection comme un baiser ou se tenir par la main dans la rue est toujours très présente. Les agressions homophobes, transphobes cela existe encore aujourd'hui en 2019. Il n'y a pas si longtemps je buvais un verre avec un ami, ses clés étaient tombées, je les ai ramassées et j'ai remarqué qu'un sifflet était accroché. Je m'en suis amusée. Quand il m'a expliqué que c'était parce qu'il avait été agressé j'ai pris conscience que finalement il y a encore beaucoup de boulot à faire avant de plus avoir besoin d'en parler, de militer.
En fait ce que l'on voit aujourd'hui c'est la même chose que les luttes pour les droits des femmes. Le droit d'être une personne majeur, le droit de vote, le droit d'avoir une correspondance sans qu'elle soit lue d'abord par le père ou le mari, le droit d'avoir un compte en banque, le droit de travailler sans demander la permission à son époux, le droit d'exercer l'autorité parentale, le droit de faire les mêmes études que les hommes, le droit à la contraception, le droit à l'avortement, le droit à l'équité salariale... Ça vous parle ? Pourtant avant c'était une hérésie. Et encore aujourd'hui il y a des hommes pour dire "Mais pourquoi on n'a pas une journée pour nous. On fait tout un foin pour les femmes.", mais justement si on en parle c'est parce que cela est toujours fragile.
Le mépris envers les sexualités hors hétérosexualité est bien ancré dans le langage populaire.
- "C'est pas un sport de pédé" pour dire que c'est un sport avec du contact, qui demande de la force, qui demande des muscles et du courage. Comme si un homosexuel ne pouvait pas pratiquer ce sport. Comme si il était dépourvu de vigueur, de force et de courage. On jette le discrédit.
- "L'enculé, comme il m'a mis la pâté sur AOE IV" pour dire que l'autre nous a écrasé. Bah oui les homosexuels sont forcément perfides. Ils sont des traitres de la virilité, les traitres des hommes, des vrais.
Regardez les catalogues de jouets. Les kits ménagers pour les filles, les camions pour les garçons. C'est formaté ainsi. Il y a une barrière immuable. Pour un faire-part de bébé c'est soit rose, soit bleu. Quand un jeune enfant à envie de porter aime le rose ou bien aime porter du vernis à ongle, il y a toujours un tonton bien intentionné pour dire "T'as pas peur que ton fils devienne pédé ?". Tendez les oreilles lors des repas de famille, entre amis. Analysez ce que vous dites dans une journée. Vous pourriez être surpris.
Et quand une personne se sent obligée de faire son coming out c'est qu'elle n'a naturellement pas pu vivre sa sexualité comme les hétéros peuvent la vivre. Tu sais ce que je veux dire ? Quand un parent demande à un proche la question est orientée automatiquement sur un schéma hétérosexuel. On va demander à une petite fille si elle a un amoureux, à un petit garçon si il a une amoureuse. Combien de célibataires se sont retrouvés invités chez des amis qui se sont mis en tête de les matcher avec quelqu'un de leur entourage, une personne du sexe opposé bien entendu... Quand une personne célèbre se sent obligée de faire son coming out et souvent parce que si elle ne le fait pas à ce moment-là quelqu'un va le faire à sa place et souvent de façon insultante et blessante, blessante pour la personne concernée mais aussi par ses proches.
Tien d'ailleurs pour vous montrer à quel point les autres formes de sexualités n'ont pas leur place dans la société, je vais vous raconter une petite anecdote. Maintenant que j'ai réglé mon problème de santé physique, j'ai la force de m'occuper de ma santé mentale. Je vis avec état de stress post traumatique depuis plusieurs années et je tiens à préciser que la cause n'est pas sexuelle. J'ai commencé il y a peu une thérapie cognito-comportementale avec un psychologue clinicien. Le premier rendez-vous est consacré au portrait médico-psycho-social du consultant. J'ai donc relaté les bobos de mon corps et de ma vie et décrit ma famille de la façon à laquelle on s'attendait à ce que je le fasse : j'ai eu la varicelle, j'ai vécu des évènements traumatisants, j'ai un père et une mère, un frère et des soeurs, un mari et des enfants.
Et puis cela m'a trotté dans la tête toute la semaine. J'avais tronqué tout un pan de ma vie socio-affective. Pourtant, cet aspect fait partie tout autant de mon environnement, de ma personnalité et de comment j'aborde la vie. Cette partie de ma vie, de ma personnalité souffre tout autant de l'ESPT que tout le reste parce qu'avec l'ESPT je n'y ai plus accès aussi pleinement qu'avant.
Alors, à la deuxième rencontre j'ai commencé par dire que j'avais des choses à rajouter à l'anamnèse. Je suis polyamoureuse, bisexuelle (ouais j'ai pris un raccourci parce que déjà en disant que j'étais poly mon psychologue a été déstabilisé, je ne voulais pas enfoncer le clou en disant que j'étais pansexuelle), et qu'il m'arrivait aussi d'avoir une faiblesse de l'élastique de la culotte quand j'étais attirée par quelqu'un sans forcément avoir de sentiment amoureux. Je peux vous dire que le stéréotype "couple fidèle hétéro" à encore de beaux jours devant lui.
En 2019, ce n'est pas rare d'entendre des gens dire "Ah je suis pas homophobe mais si mon fils est pédé ...", et que dire de la bisexualité, c'est encore pire. C'est encore moins bien compris. D'ailleurs Pauline ta remarque sur la bisexualité montre bien ton mépris et ton ignorance absolue de la chose. En fait ton tread est clairement homophobe et biphobe.
Autre anecdote. 2012 Au Québec, je suivais un cours sur les ressources humaine à L'Université du Québec de Trois-Rivières. Comme travail de sessions nous devions faire un mémoire sur un sujet qui touche l'ensemble des activités des ressources humaines ou du moins, sur un maximum. Le sujet était libre, mais il fallait le faire valider par le prof avant de travailler dessus. Il avait spécifié qu'il fallait sortir des sentiers battus. Il ne voulait pas corriger un énième écrit sur la conciliation travail-famille. À la lecture du plan de cours, je tenais déjà mon sujet. Depuis longtemps j'avais envie de travailler sur la transsexualité en contexte d'entreprise, c'est donc tout naturellement que j'ai proposé comment gérer la transition de genre d'un employé (le masculin est employé pour ne pas alourdir le texte) en milieu de travail. À l'époque il n'y avait pas tellement de références francophones en la matière et je me suis rendue compte que c'était quelque chose qui était très peu exploré et qui pourtant touche les activités RH dans leurs globalité. Climat organisationnel, gestion de conflit, locaux, uniformes, descriptions de tâches, avantages sociaux, retraite, santé et sécurité, rémunération, gestion des effectifs, formation, communication et confidentialité, rendement, et bien d'autres choses sont affectées lorsqu'un employé entame sa transition.
La réaction de mon prof a l'annonce de mon sujet m'a beaucoup marquée. Elle a d'abord été non-verbale et pour que je la décode, que j'en prenne pleinement conscience, je vous assure qu'elle a été spectaculaire. Tout en mettant un bras un protection devant lui, il a fait un bond d'un mètre en arrière. Ensuite il est revenu vers moi en bredouillant qu'il ne pratiquait pas (WTF !!!), qu'il ne voyait pas en quoi cela pouvait concerner les RH sauf à la rigueur pour les RH d'un cabaret (WTF !!!), mais que si je trouvais un peu de gras à ronger sur l'os, j'avais le champs libre.
Même au Québec avec des personnes médiatisées pour leur expertise comme Michelle Blanc, Micheline Montreuil, Michèle Morgan qui sont loin d'être des tapineuses ou des artistes du monde burlesque, on se retrouve avec des réactions clairement transphobes venant de personnes pourtant éduquées.
Bref, l'hétérosexualité n'est pas une norme mais un stéréotype de la sexualité. La diversité sexuelle, que cela soit en terme de genre (ou non genre) et d'attirance sexuelle, fait partie de la société, et tant que pour chacun il ne sera pas possible d'évoluer naturellement au sein de sa famille, socialement, professionnellement, économiquement et de façon sécuritaire, il est important d'en parler. Et ce n'est pas vouloir faire rentrer des gens dans les cases.
Aussi contrairement à ce qui a été dit dans la conversation, il y a plus de personnes bisexuelles qu'homosexuelles. Ce n'est pas non plus un effet de mode, c'est juste que maintenant on en parle.
P.S. désolée pour les fautes.
Modifié
2 avril 2019 à 04:58
Utilisateur supprimé
2 avril 2019 à 03:33
Tu me fait pensé à une anecdote JeSuisPoly.
Vous vous souvenez de mon cousin lors de l'enterrement de ma mère, sur un autre fil?
Surpris par sa sortis tardive «du garde robe». J'ai posé la question à ma sœur quelque temps après. Elle m'as donné l'explication, sans entré dans les détails et j'ai déduis le reste via des souvenirs d'enfance qui sont remonté.
Mon cousin as toujours reçu des brimades de la part de mon oncle qui n'acceptais pas de voir un sous-homme dans son entourage.
S'étant fait traité de tapette, de sous homme, de fif, de moumoune toute son enfance. Il n'avais pas d'autres choix que de se conformé si il désirais faire partis du groupe et gardé des liens avec sa famille.
C'est uniquement après le décès de ces parents qu'il as pu enfin se permettre de vivre ce qu'il est ouvertement. Il s'est éloigne de la partie de la famille qui ne l'accepte pas et rapproché de l'autre qui est, en fait, majoritaire.
Aujourd'hui il est en couple et son conjoint as l'air bien sympathique. Même si je n'ai pus discuté que 10 minutes avec lui.
Il as repris la ferme familiale et tout vas très bien pour lui.
Les gens s'étonne qu'un gay puisse évolué dans le milieux agricole? Et bien, c'est très bien accepté ici et assez fréquent.
L'UPA (Union de Producteurs Agricoles) le syndicat agricole as un site WEB pour aidé les jeunes agriculteur et agricultrice à ce trouvé un conjoint où une conjointe car vue leurs charge de travail. C'est difficile pour eux.
Et bien, ce site as une section pour les LGBTQ.
Un autre point qui me chicote dans certains commentaires que j'entend trop souvent.
L'homosexualité n'est pas un comportement acquis mais inné. On ne deviens pas homosexuel. On nais ainsi. L'orientation sexuelle n’évolue pas et ne change elle reste la même qu'elle était en venant au monde.
C'est tout sauf un goût que tu développe et qui évolue dans le temps. Tu l'es où tu l'es pas. Point!
C'est la société qui pousse les LGBTQ à se caché et à joué les hétéros. Il ignorent qu'il le sont car la société ne les reconnais pas autrement qu'en tant que hétérosexuel.
Si j'ai tout faux. Je vous invite à me présenté vos source et études à ce sujet.
De mon coté, je vous en présente une et toute une: le rapport Kinsey!
fr.wikipedia.o*g/wiki/Rapports_Kinsey
Ces données dates de années 50 et n'ont pas encore été contredite.
Ce rapport comprend l'importante échelle de Kinsey:
Selon l'échelle, je serais au score 2 où 1. J'ai encore de l'exploration à faire.
Chaque extrême soit 0 et 6 ont autour de 10% au grand maximum (Ce chiffre est un arrondissement approximatif pour évité de fournir trop de données.
Donc 10% de la population qui est exclusivement hétéro où gay. Tout le reste se promenant entre les 2.
Vous avez un lien pour vous référé plus haut. Je vous laisse le plaisir d'y consulté les données.
Si vous êtes curieux de savoir où vous vous situé sur l'échelle. Voici un test pour vous aidé:
idrlabs.c*m/fr/echelle-de-kinsey/test.php
Edit: je viens de faire ci haut et à ma grande surprise. J'ai un score de 3. Je le referais plus tard voir si celas se confirme.
Modifié
2 avril 2019 à 03:39
Tilia TV
2 avril 2019 à 03:38
@+1 JeSuisPoly: c'est bôô quand tu parle! Il y a une homophobie institutionnel, qui commence légèrement a s'estompé mais est malheureusement bien inscrite dans la tête des gens. LEs personne hetero n'ayant que très peu de contact avec des personne ne répondant pas aux normes, ont généralement du mal a comprendre la pression qu'ils subissent
Sur l'expression "Enculé" maintenant je répond direct "tu devrais essayer c'est plutôt pas mal tu sais."
JeSuisPoly
2 avril 2019 à 03:53
J'avais déjà donné cette échelle l'an dernier ^^.
JeSuisPoly
2 avril 2019 à 03:55
@+1 JeSuisPoly: c'est bôô quand tu parle! Il y a une homophobie institutionnel, qui commence légèrement a s'estompé mais est malheureusement bien inscrite dans la tête des gens. LEs personne hetero n'ayant que très peu de contact avec des personne ne répondant pas aux normes, ont généralement du mal a comprendre la pression qu'ils subissent
Sur l'expression "Enculé" maintenant je répond direct "tu devrais essayer c'est plutôt pas mal tu sais."
C'est parce que je suis ni une femme, ni un homme. Je suis une licorne avec des ailes ^^.
Tilia TV
2 avril 2019 à 12:49
C'est parce que je suis ni une femme, ni un homme. Je suis une licorne avec des ailes ^^.
et quand tu pete ça fait des arcs en ciel!?
taduculo
2 avril 2019 à 13:21
voilà le problème comme le dit jesuispoly, on en parle. mais on en parle trop.
qu'on laisse chacun vivre sa sexualité sans en parler constamment...
JeSuisPoly
2 avril 2019 à 13:34
voilà le problème comme le dit jesuispoly, on en parle. mais on en parle trop.
qu'on laisse chacun vivre sa sexualité sans en parler constamment...
Au contraire on n'en parle pas assez !
Tilia TV
2 avril 2019 à 15:13
voilà le problème comme le dit jesuispoly, on en parle. mais on en parle trop.
qu'on laisse chacun vivre sa sexualité sans en parler constamment...
Et vous venez sur un forum comme Xstory pour ne pas parler de sexualité...
Oui, vous avez raison, parlons inceste, zoo, domination, mais on va pas parler des pédé comme meme!
Et je ne parle pas des BI, alors là c'est (re)devenu une pratique de plus en plus courante (ex : en angleterre d'après des stats sérieuses, plus de 25 % des mecs hétérosexuel ont eu une expérience homo dans leur vie et cela ne pose pas de problème).
Je pense que cela est un vrai sujet qui mérite donc une conversation a elle seule.