Un besoin de voir une autre malgré mon amour fou pour elle

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Lantillais
19 janvier 2021 à 13:10
Peut on aimer et tromper ?
Je suis près à tout pour ma femme, mais j'ai toujours envie d'une autre et pas forcément d'une aventure..

Réponses

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Lantillais
19 janvier 2021 à 17:09
Je veux surtout ne pas le savoir
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Lantillais
19 janvier 2021 à 17:10
Oui je pensais répondre dans ton sens à @shaarkrat
Car en effet j'ai plus l'impression que ça va lui amener un doute sur moi de lui en parler. Je ne suis pas vraiment dans l'idée de partage non plus .
Merci

Tu n'aimes pas partager mais tu veux quand même aller voir ailleurs ? :)

Je ne veux surtout pas le savoir
Utilisateur supprimé
19 janvier 2021 à 17:23
En tout cas merci à vous pour vos idées sur la question, même si voyant l'intérêt des femmes à répondre me démontre que c'est surtout un problème d'homme

Pour ma part je suis 100% d’accord avec ce qu’a écrit Sharhajar et pour être précis je suis dans ce cas: pour moi sexualité et amour sont parfaitement dissociables mais pas pour mon épouse.
Par respect pour elle, je ne vais pas voir ailleurs.
Si un jour je devais ne plus assez la respecter, il serait alors temps de se séparer.
Ça ne m’empêche pas d’essayer de la convaincre de changer d’avis mais en attendant je reste tranquille.
Ma vie de couple et de famille est plus importante à mes yeux que le fait d’aller tremper ma nouille dans une autre femme.
Utilisateur supprimé
19 janvier 2021 à 18:50
Mais du coup, le fait de fréquenter un forum érotique apparaît comme une alternative pour toi ?
Un secret ?
Utilisateur supprimé
19 janvier 2021 à 20:43
Mais du coup, le fait de fréquenter un forum érotique apparaît comme une alternative pour toi ?
Un secret ?

Non car j'ai toujours lu des récits erotiques, regardé du porno, etc depuis bien avant notre rencontre et je n'ai jamais arrêté ni ne m'en suis caché .
Il n'y a pas de secret et ce n'est pas une alternative mais une continuation.
Je lis ce genre de littérature depuis l'âge de 11 ans.
Modifié 19 janvier 2021 à 20:44
JM0057
20 janvier 2021 à 02:45
Intéressante discussion.

Voici un avis et quelques sources de réflexion, que je pense logique. A prendre ou à lécher ..
Peut-on aimer et tromper ? pourrait être le point d'origine à une longue discussion philosophique mais tentons le plus court possible (le support n'étant pas le meilleur, et la mode du monde à "réfléchissons court ou pas du tout")

Il y a de l'idée dans plusieurs post, mais pour avoir une réflexion logique et objective, il convient dans un 1er temps d'user des mots pour ce qu'ils veulent dire. Car les mots ont un sens et décrivent des concepts parfois très simples.

- Tromper, c'est bien ou pas bien ?
Tromper c'est mal, trahir, mentir (l'omission EST un mensonge), ce sont des choses négatives. Les choses négatives dans un couple ont tendance à séparer les gens, pas les rapprocher. Selon le cas, le rapprochement qu'il peut donner l'illusion d'apporter ("pour ne pas décevoir/blesser l'autre") n'est d'ailleurs pas un rapprochement, c'est plus une esquive d'éloignement.
Bref. La définition de fidélité, au sens propre, fait référence au concept de loyauté. L'exclusivité sexuelle induite par le mariage n'est pas la même chose. L'amalgame se fait souvent car les écarts sexuels dans les couples se font "en général" (en général voulant dire dans la majorité des cas) de manière déloyal, par trahison, mensonge, etc.
Un exemple : Bill Clinton et son affaire avec sa stagiaire, n'a pas été tant critiqué parce qu'il a couché avec sa stagiaire mais surtout parce qu'il a menti en prétendant le contraire (sur la bible en plus, et aux US, c'est sacré).
Communiquer EST une obligation. Enfin dans n'importe quel projet de relation que l'on souhaite durable. Le contrat de couple (cette discussion que tout le monde devrait avoir en début de relation, dans laquelle chacun définit ce qu'il attend et ce qu'il entend par plein de chose, dont l'exclusivité) est "en général" zappée. Les gens normaux évoluant dans le temps, ce contrat de couple devrait d'ailleurs être rediscuté tout au long de la relation et permettre à chacun de parler de ses désirs, ses freins et voir comment organiser la team à faire ou ne pas faire ...

- séparer amour, sentiment, sexe ...
Il faudrait définir l'amour pour parler de ça. Et mince, depuis au moins 2000 ans que des tas de gens très intelligents se creusent le cerveau à trouver une définition un peu "scientifique" (en tout cas, qui parlerait à tout le monde), ça n'a pas encore été trouvé.
Je suis de ceux qui diraient que l'amour n'existe pas ... et existe en même temps. On pourrait le voir comme un genre de théorie irréfutable (comme prouver l'existence de Dieu en gros, rien ne prouve que ça existe et rien ne prouve que ça n'existe pas non plus) mais je ne le définirais pas comme ça. Amour, c'est plutôt un peu comme le mot Magie. La magie définissait (encore maintenant d'ailleurs) tout un tas de phénomène qui n'était pas tant magique mais plutôt que la perception et la compréhension des individus étaient/est trop limitée pour leur permettre d'appréhender et comprendre les dits phénomènes.
L'amour, c'est un peu pareil. On a tendance à mettre "j'aime" devant des phénomènes chimiques et toutes leurs conséquences (l'addiction notamment. Une rupture amoureuse par exemple, entraine cérébralement les mêmes processus qu'un sevrage). Et dans le domaine, il y a encore plein de choses qu'on ne peut pas encore expliquer "scientifiquement" mais de là à dire que c'est la magie de l'amour ... Ca se discute. Mais bon, osef, c'est comme la foi. Ca reste personnel d'y croire. Et en même temps, se cacher derrière une foi de ce genre a tendance à occulter la réalité (chimique), bien maitrisable ...
Note pour plus tard : on a tendance à communiquer partout "attention, le porno, c'est pas la réalité". Mais objectivement, il faudrait faire de même "attention, les fictions d'histoires d'amour romantique finissant par ils vécurent heureux etc", c'est pas la réalité non plus ..

- Les femmes et le sexe.
Sans complètement aller dans le sens de qui dit que les femmes sont des salopes complètement vénales. Non, les femmes sont devenues réellement indépendantes. Même s'il y a une part de vénalité dans le processus d'attraction féminin, ce n'est pas le seul facteur. Et puis ce n'est pas tant leur faute non plus.
Depuis des millénaires que hommes et femmes existent, la stratégie d'accès au sexe est complètement genrée. En résumé et en image, il faut voir que "en général", l'homme applique une stratégie de chasseur tandis que la femme est plus pêcheuse (au sens propre hein, pas de religion là dedans). L'homme chasse, cherche, fait les premiers pas, convoite, se bat contre les autres hommes, cherchent à mettre des ressources à disposition pour se valoriser et amadouer (du coup, c'est pas tellement que femme est vénale, elle prend ce qu'on lui offre). L'homme sera attractif en fonction de 3 domaines : son capital physique (sa beauté subjective, sa jeunesse dans le sens pas trop vieux), son capital symbolique (sa notoriété, sa capacité de mâle dominant au sein d'un groupe social) et son capital économique (sa richesse, sa capacité à assurer fortune et prospérité). Certes, le féminisme post moderne fait des dégâts là dedans, les hommes ayant tendance à perdre ces traits de caractères, mais c'est un autre débat.
La femme est plus dans la pêche. Elle se met en appât et attend que le poisson vienne à elle. Mais en sachant que c'est des poissons chasseurs. Son attractivité n'est due qu'à un critère majoritaire : son capital physique. Le capital symbolique compte un petit peu aussi selon le type de relation envisagée (L'homme n'étant pas du tout intéressé voire carrément rebuté par le capital économique d'une fille, question d'égo et de capacité à être chasseur ...
Je ne relate que des faits, sans dire si c'est bien ou mal. C'est juste la réalité. Oui il y a des cas minoritaire de filles chasseuses, mais c'est pas courant.

De plus, un problème dans le désir et le plaisir féminin : c'est bourré de paradoxe. Et la nature plus émotionnelle des filles n'aide pas. En gros, user de réflexion logique bride le plaisir chez les filles qui ont besoin de perte de contrôle. C'est pour ça que les dames parlent souvent de "charge mentale". Tout le monde en a de la charge mentale (même si les inégalité existent aussi, ok) mais le compartimentage et l'usage neurale pour le plaisir n'est pas du tout le même pour un homme et une femme.
Les paradoxes et dilemme a combattre, il y en a plein mais en particulier un qui nuit beaucoup : le concept de la "salope".
"les filles qui couchent 2x par semaine sont des nymphettes". Cette phrase m'a fait sourire. J'imagine que c'est bien la retranscription de ses mots. L'usage du terme nymphette est un atténuant pour éviter de dire salope.
Cf plus haut, l'image d'une fille, sa capacité à être un "bon" appât est primordial. Se considérer comme une salope est donc hors de propos, du moins tant qu'elle n'a pas une image positive du concept.
Je ne sais plus quelle auteure (je chercherais) avait cité dans son bouquin : "je voudrais être une salope, mais que jamais personne ne me le fasse remarquer, à commencer par moi même".
Une fois ce paradoxe résolu, ben si, les filles peuvent parfaitement avoir envie 2x par semaine et même plus.
Mais il est pas évident du tout à résoudre. Du tout, du tout (mais c'est possible).

Il y a d'autres paradoxes dans le désir féminin, un peu tout et son contraire (un bad boy romantique, brutalement doux, mystérieux confiant, etc) mais c'est assez accessoire ... Si tant est qu'un peu de logique se glisse dedans, ça tombe tout seul.

Attention, ne présage pas que ta compagne, malgré son apparente libido à 0, ne se trouve pas tout ce qu'il faut pour résoudre ce paradoxe de la salope avec quelqu'un. C'est même plus facile encore. Avec un amant, caché, le paradoxe tombe tout seul et se trouve même cantonné dans une relation secrète, faisant d'une pierre 2 coup (en gros, plus besoin de lutter contre se dire '"je ne suis pas comme ça, je suis une fille bien" puisque ... ben voilà. Et en plus, vu que c'est secret, personne ne le saura et l'image sera préservée) ...
Dans le débat "les opposés s'attirent" vs 'qui se ressemble s'assemble", la science aurait tendance à aller vers la 2ème. Donc garde à l'esprit que si tu songes à aller voir ailleurs ou le fait, ta moitié à très probablement la même chose en tête.


Quelques compléments, en vrac :

- Avoir envie n’est pas condamnable. Les pensées et les sentiments ne se contrôlent pas (totalement et directement en tout cas). En revanche, chacun est 100% responsable de ses actes. « Se laisser faire » est un acte déjà. Tout comme ne pas choisir est un choix.
De même, dans les débats du metoo est revenu fréquemment le "ne pas dire non n'est pas dire oui" mais dans la même logique, "ne pas dire oui n'est pas dire non" (enfin normalement. D'où l'utilité de notre capacité à parler quand même pratique, non ?).

- Avoir un jardin secret n’est pas avoir des secrets, ça faut arrêter lol. C’est totalement différent de ne pas partager des pensées secrètes, des fantasmes, des envies et de cacher un acte à son partenaire. Si tu fais quelque chose que tu ne sais pas si ton partenaire cautionne, il y a lieu de s’interroger déjà, mais si tu fais sachant que l’autre désapprouve, ça se passe de commentaire, et t’es le con*** dans l’histoire (mec comme fille hein). Tout va dépendre en fait de ta capacité de gestion de la frustration. L’humain a tendance à désirer ce qu’il n’a pas. Et on ne peut pas tout avoir dans la vie, c’est malheureusement comme ça.

- Tu ne souhaites pas lui en parler, mais pourquoi ? Tu as peur qu’elle se fasse une mauvaise image de toi ? Tu as peur qu’elle soit emballée ? Tu serais ok pour qu’elle fasse si tu n’es jamais au courant (et inversement j’imagine). Pourquoi ? Ne crois-tu pas que c’est justement mettre un voile de bisounours pour esquiver la réalité des choses.

- Le libertinage : j’ai pratiqué. C’est bien et pas bien en même temps. Comme n’importe quelle situation matrimoniale, il y a des avantages et des inconvénients. Un libertinage sain et durable repose sur le principe d’un couple soudé et la volonté partagée de ses membres à le garantir. La liberté totale n’est pas de mise et il y a des limites, parfois frustrantes, tout comme dans une relation monogame pure. Ça revient à gestion de la frustration et aussi à : le faire ensemble et se rapprocher ou le faire un peu égoïstement ce qui séparera.

- Le polyamour : j’ai pratiqué. Un vaste sujet que ça. Mais je te déconseille fortement, du peu que j’ai lu suffit à dire que tu n’as pas le profil. Les vrais polyamoureux sont des personnes très intelligente, capable de beaucoup de réflexion, sont des as de la communication et ont un caractère extrêmement altruiste. Les besoins et le bien être des autres est largement prioritaire par rapport aux leurs. Alors je dis, « vrais polyamoureux » parce qu’attention, le terme est devenu à la mode pour un nombre incalculable de personnes tout bêtement adultères qui voient dans le terme une nuance un peu jolie visant à déculpabiliser. Le polyamour est très complexe, requiert énormément de patience et des qualités en or, mais une fois en place avec les bonnes personnes, c’est carrément génial. Cela dit, les personnes comme ça sont si rares que bien souvent lesdites personnes préfèrent ne pas faire (véridique)


Voilà voilà, bonne chance dans le dilemme de la vie. Choisir une chose, c’est renoncer à une autre 😉 (j'ai essayé de faire court, j'ai du choisir de zapper plein de choses. On peut en faire deS bouquinS entiers ... C'est en court, c'est en court, mais je suis pas encore publiable, ça va viendre)

PS : en admettant que tu sautes le pas, une question me vient à l'esprit. Elles sont toutes belles certes mais que compte tu dire à ton/tes éventuelle(s) maitresse(s) ?
Modifié 20 janvier 2021 à 03:01
Lioubov
20 janvier 2021 à 08:41
"Les filles qui couchent 2x par semaine sont des nymphettes".
Cette phrase m'a fait sourire. J'imagine que c'est bien la retranscription de ses mots. L'usage du terme nymphette est un atténuant pour éviter de dire salope.

Ce n'est pas l'exacte retranscription. Il me semble que le terme était tronqué : "nymphs" ou "nymphes".
Je pense que l'auteur a voulu dire "nymphos" ou "nymphomanes".
En effet, il faut être une sacrée affamée de sexe pour avoir besoin d'un ou deux rapports par semaine !
Utilisateur supprimé
20 janvier 2021 à 09:24
Mais, bon dieu, pourquoi autant de bla-bla pour éviter de reconnaître que lorsqu'elles sont mariées, les femmes changent du tout au tout, et encore plus lorsqu'elles deviennent mères. A ce moment-là, la plupart d'entre elles estiment pouvoir se révéler telles qu'elles sont au fond d'elles-mêmes : de fieffées salopes qui ont menti aux hommes juste pour se faire engrosser. Une fois devenues mères, leur sexe ne leur sert plus qu'à pisser. Et toi, le mâle, tu n'as pas trop le choix : soit tu deviens sourd à force d'imiter Onan, soit tu vas chercher à l'extérieur du foyer ce que ta femme te refuse. Mais là, tu prends des risques, mon pote, car si elles ont la preuve que tu vas glisser ta nouille dans un autre conduit que le leur, les grosses emmerdes commencent : oui, je parle du divorce.

Ces salopes de femmes qui n'ont (bien souvent) jamais rapporté d'argent dans le foyer, elles vont se venger en te pourrissant la vie avec le fric. Vu qu'elles n'ont rien à elles, elles vont quémander l'aide juridictionnelle et choisir une avocate (de préférence une lesbienne qui déteste les hommes, ou bien une qui s'est fait larguer par son mec) pour te piquer tout ce que leur esprit de vengeance et leur appétence pour le fric vite gagné pourront te soutirer, et tu vas vite te retrouver sur la paille pour pouvoir leur verser une pension alimentaire extravagante afin qu'elles puissent continuer à vivre sur le même pied que lorsqu'elles étaient mariées, ces salopes !

Le mariage, voilà l'ennemi !

Ouaouh, c'est le vécu qui parle et qui déborde ?
N'en tire pas une vérité, stp.

On est sur un forum érotique, ça en dit drôlement long sur la question.

Du pur Vieux loup dans le texte mais avec une part de réalité pour la première partie (en excluant la gente féminine de ce forum).
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Lantillais
20 janvier 2021 à 22:33
Intéressante discussion.

Voici un avis et quelques sources de réflexion, que je pense logique. A prendre ou à lécher ..
Peut-on aimer et tromper ? pourrait être le point d'origine à une longue discussion philosophique mais tentons le plus court possible (le support n'étant pas le meilleur, et la mode du monde à "réfléchissons court ou pas du tout")

Il y a de l'idée dans plusieurs post, mais pour avoir une réflexion logique et objective, il convient dans un 1er temps d'user des mots pour ce qu'ils veulent dire. Car les mots ont un sens et décrivent des concepts parfois très simples.

- Tromper, c'est bien ou pas bien ?
Tromper c'est mal, trahir, mentir (l'omission EST un mensonge), ce sont des choses négatives. Les choses négatives dans un couple ont tendance à séparer les gens, pas les rapprocher. Selon le cas, le rapprochement qu'il peut donner l'illusion d'apporter ("pour ne pas décevoir/blesser l'autre") n'est d'ailleurs pas un rapprochement, c'est plus une esquive d'éloignement.
Bref. La définition de fidélité, au sens propre, fait référence au concept de loyauté. L'exclusivité sexuelle induite par le mariage n'est pas la même chose. L'amalgame se fait souvent car les écarts sexuels dans les couples se font "en général" (en général voulant dire dans la majorité des cas) de manière déloyal, par trahison, mensonge, etc.
Un exemple : Bill Clinton et son affaire avec sa stagiaire, n'a pas été tant critiqué parce qu'il a couché avec sa stagiaire mais surtout parce qu'il a menti en prétendant le contraire (sur la bible en plus, et aux US, c'est sacré).
Communiquer EST une obligation. Enfin dans n'importe quel projet de relation que l'on souhaite durable. Le contrat de couple (cette discussion que tout le monde devrait avoir en début de relation, dans laquelle chacun définit ce qu'il attend et ce qu'il entend par plein de chose, dont l'exclusivité) est "en général" zappée. Les gens normaux évoluant dans le temps, ce contrat de couple devrait d'ailleurs être rediscuté tout au long de la relation et permettre à chacun de parler de ses désirs, ses freins et voir comment organiser la team à faire ou ne pas faire ...

- séparer amour, sentiment, sexe ...
Il faudrait définir l'amour pour parler de ça. Et mince, depuis au moins 2000 ans que des tas de gens très intelligents se creusent le cerveau à trouver une définition un peu "scientifique" (en tout cas, qui parlerait à tout le monde), ça n'a pas encore été trouvé.
Je suis de ceux qui diraient que l'amour n'existe pas ... et existe en même temps. On pourrait le voir comme un genre de théorie irréfutable (comme prouver l'existence de Dieu en gros, rien ne prouve que ça existe et rien ne prouve que ça n'existe pas non plus) mais je ne le définirais pas comme ça. Amour, c'est plutôt un peu comme le mot Magie. La magie définissait (encore maintenant d'ailleurs) tout un tas de phénomène qui n'était pas tant magique mais plutôt que la perception et la compréhension des individus étaient/est trop limitée pour leur permettre d'appréhender et comprendre les dits phénomènes.
L'amour, c'est un peu pareil. On a tendance à mettre "j'aime" devant des phénomènes chimiques et toutes leurs conséquences (l'addiction notamment. Une rupture amoureuse par exemple, entraine cérébralement les mêmes processus qu'un sevrage). Et dans le domaine, il y a encore plein de choses qu'on ne peut pas encore expliquer "scientifiquement" mais de là à dire que c'est la magie de l'amour ... Ca se discute. Mais bon, osef, c'est comme la foi. Ca reste personnel d'y croire. Et en même temps, se cacher derrière une foi de ce genre a tendance à occulter la réalité (chimique), bien maitrisable ...
Note pour plus tard : on a tendance à communiquer partout "attention, le porno, c'est pas la réalité". Mais objectivement, il faudrait faire de même "attention, les fictions d'histoires d'amour romantique finissant par ils vécurent heureux etc", c'est pas la réalité non plus ..

- Les femmes et le sexe.
Sans complètement aller dans le sens de qui dit que les femmes sont des salopes complètement vénales. Non, les femmes sont devenues réellement indépendantes. Même s'il y a une part de vénalité dans le processus d'attraction féminin, ce n'est pas le seul facteur. Et puis ce n'est pas tant leur faute non plus.
Depuis des millénaires que hommes et femmes existent, la stratégie d'accès au sexe est complètement genrée. En résumé et en image, il faut voir que "en général", l'homme applique une stratégie de chasseur tandis que la femme est plus pêcheuse (au sens propre hein, pas de religion là dedans). L'homme chasse, cherche, fait les premiers pas, convoite, se bat contre les autres hommes, cherchent à mettre des ressources à disposition pour se valoriser et amadouer (du coup, c'est pas tellement que femme est vénale, elle prend ce qu'on lui offre). L'homme sera attractif en fonction de 3 domaines : son capital physique (sa beauté subjective, sa jeunesse dans le sens pas trop vieux), son capital symbolique (sa notoriété, sa capacité de mâle dominant au sein d'un groupe social) et son capital économique (sa richesse, sa capacité à assurer fortune et prospérité). Certes, le féminisme post moderne fait des dégâts là dedans, les hommes ayant tendance à perdre ces traits de caractères, mais c'est un autre débat.
La femme est plus dans la pêche. Elle se met en appât et attend que le poisson vienne à elle. Mais en sachant que c'est des poissons chasseurs. Son attractivité n'est due qu'à un critère majoritaire : son capital physique. Le capital symbolique compte un petit peu aussi selon le type de relation envisagée (L'homme n'étant pas du tout intéressé voire carrément rebuté par le capital économique d'une fille, question d'égo et de capacité à être chasseur ...
Je ne relate que des faits, sans dire si c'est bien ou mal. C'est juste la réalité. Oui il y a des cas minoritaire de filles chasseuses, mais c'est pas courant.

De plus, un problème dans le désir et le plaisir féminin : c'est bourré de paradoxe. Et la nature plus émotionnelle des filles n'aide pas. En gros, user de réflexion logique bride le plaisir chez les filles qui ont besoin de perte de contrôle. C'est pour ça que les dames parlent souvent de "charge mentale". Tout le monde en a de la charge mentale (même si les inégalité existent aussi, ok) mais le compartimentage et l'usage neurale pour le plaisir n'est pas du tout le même pour un homme et une femme.
Les paradoxes et dilemme a combattre, il y en a plein mais en particulier un qui nuit beaucoup : le concept de la "salope".
"les filles qui couchent 2x par semaine sont des nymphettes". Cette phrase m'a fait sourire. J'imagine que c'est bien la retranscription de ses mots. L'usage du terme nymphette est un atténuant pour éviter de dire salope.
Cf plus haut, l'image d'une fille, sa capacité à être un "bon" appât est primordial. Se considérer comme une salope est donc hors de propos, du moins tant qu'elle n'a pas une image positive du concept.
Je ne sais plus quelle auteure (je chercherais) avait cité dans son bouquin : "je voudrais être une salope, mais que jamais personne ne me le fasse remarquer, à commencer par moi même".
Une fois ce paradoxe résolu, ben si, les filles peuvent parfaitement avoir envie 2x par semaine et même plus.
Mais il est pas évident du tout à résoudre. Du tout, du tout (mais c'est possible).

Il y a d'autres paradoxes dans le désir féminin, un peu tout et son contraire (un bad boy romantique, brutalement doux, mystérieux confiant, etc) mais c'est assez accessoire ... Si tant est qu'un peu de logique se glisse dedans, ça tombe tout seul.

Attention, ne présage pas que ta compagne, malgré son apparente libido à 0, ne se trouve pas tout ce qu'il faut pour résoudre ce paradoxe de la salope avec quelqu'un. C'est même plus facile encore. Avec un amant, caché, le paradoxe tombe tout seul et se trouve même cantonné dans une relation secrète, faisant d'une pierre 2 coup (en gros, plus besoin de lutter contre se dire '"je ne suis pas comme ça, je suis une fille bien" puisque ... ben voilà. Et en plus, vu que c'est secret, personne ne le saura et l'image sera préservée) ...
Dans le débat "les opposés s'attirent" vs 'qui se ressemble s'assemble", la science aurait tendance à aller vers la 2ème. Donc garde à l'esprit que si tu songes à aller voir ailleurs ou le fait, ta moitié à très probablement la même chose en tête.


Quelques compléments, en vrac :

- Avoir envie n’est pas condamnable. Les pensées et les sentiments ne se contrôlent pas (totalement et directement en tout cas). En revanche, chacun est 100% responsable de ses actes. « Se laisser faire » est un acte déjà. Tout comme ne pas choisir est un choix.
De même, dans les débats du metoo est revenu fréquemment le "ne pas dire non n'est pas dire oui" mais dans la même logique, "ne pas dire oui n'est pas dire non" (enfin normalement. D'où l'utilité de notre capacité à parler quand même pratique, non ?).

- Avoir un jardin secret n’est pas avoir des secrets, ça faut arrêter lol. C’est totalement différent de ne pas partager des pensées secrètes, des fantasmes, des envies et de cacher un acte à son partenaire. Si tu fais quelque chose que tu ne sais pas si ton partenaire cautionne, il y a lieu de s’interroger déjà, mais si tu fais sachant que l’autre désapprouve, ça se passe de commentaire, et t’es le con*** dans l’histoire (mec comme fille hein). Tout va dépendre en fait de ta capacité de gestion de la frustration. L’humain a tendance à désirer ce qu’il n’a pas. Et on ne peut pas tout avoir dans la vie, c’est malheureusement comme ça.

- Tu ne souhaites pas lui en parler, mais pourquoi ? Tu as peur qu’elle se fasse une mauvaise image de toi ? Tu as peur qu’elle soit emballée ? Tu serais ok pour qu’elle fasse si tu n’es jamais au courant (et inversement j’imagine). Pourquoi ? Ne crois-tu pas que c’est justement mettre un voile de bisounours pour esquiver la réalité des choses.

- Le libertinage : j’ai pratiqué. C’est bien et pas bien en même temps. Comme n’importe quelle situation matrimoniale, il y a des avantages et des inconvénients. Un libertinage sain et durable repose sur le principe d’un couple soudé et la volonté partagée de ses membres à le garantir. La liberté totale n’est pas de mise et il y a des limites, parfois frustrantes, tout comme dans une relation monogame pure. Ça revient à gestion de la frustration et aussi à : le faire ensemble et se rapprocher ou le faire un peu égoïstement ce qui séparera.

- Le polyamour : j’ai pratiqué. Un vaste sujet que ça. Mais je te déconseille fortement, du peu que j’ai lu suffit à dire que tu n’as pas le profil. Les vrais polyamoureux sont des personnes très intelligente, capable de beaucoup de réflexion, sont des as de la communication et ont un caractère extrêmement altruiste. Les besoins et le bien être des autres est largement prioritaire par rapport aux leurs. Alors je dis, « vrais polyamoureux » parce qu’attention, le terme est devenu à la mode pour un nombre incalculable de personnes tout bêtement adultères qui voient dans le terme une nuance un peu jolie visant à déculpabiliser. Le polyamour est très complexe, requiert énormément de patience et des qualités en or, mais une fois en place avec les bonnes personnes, c’est carrément génial. Cela dit, les personnes comme ça sont si rares que bien souvent lesdites personnes préfèrent ne pas faire (véridique)


Voilà voilà, bonne chance dans le dilemme de la vie. Choisir une chose, c’est renoncer à une autre 😉 (j'ai essayé de faire court, j'ai du choisir de zapper plein de choses. On peut en faire deS bouquinS entiers ... C'est en court, c'est en court, mais je suis pas encore publiable, ça va viendre)

PS : en admettant que tu sautes le pas, une question me vient à l'esprit. Elles sont toutes belles certes mais que compte tu dire à ton/tes éventuelle(s) maitresse(s) ?

Alors là, je peux m'assoir et médité la dessus.
Je vous remercie pour tout cela la quantité n'est rien sans la qualité et le font et très très intéressant merci encore.
Photo de profil de maisondecampagne
maisondecampagne
20 janvier 2021 à 22:51
[...]
Note pour plus tard : on a tendance à communiquer partout "attention, le porno, c'est pas la réalité". Mais objectivement, il faudrait faire de même "attention, les fictions d'histoires d'amour romantique finissant par ils vécurent heureux etc", c'est pas la réalité non plus ..

- Les femmes et le sexe.
Sans complètement aller dans le sens de qui dit que les femmes sont des salopes complètement vénales. Non, les femmes sont devenues réellement indépendantes. Même s'il y a une part de vénalité dans le processus d'attraction féminin, ce n'est pas le seul facteur. Et puis ce n'est pas tant leur faute non plus.
Depuis des millénaires que hommes et femmes existent, la stratégie d'accès au sexe est complètement genrée. En résumé et en image, il faut voir que "en général", l'homme applique une stratégie de chasseur tandis que la femme est plus pêcheuse (au sens propre hein, pas de religion là dedans). L'homme chasse, cherche, fait les premiers pas, convoite, se bat contre les autres hommes, cherchent à mettre des ressources à disposition pour se valoriser et amadouer (du coup, c'est pas tellement que femme est vénale, elle prend ce qu'on lui offre). L'homme sera attractif en fonction de 3 domaines : son capital physique (sa beauté subjective, sa jeunesse dans le sens pas trop vieux), son capital symbolique (sa notoriété, sa capacité de mâle dominant au sein d'un groupe social) et son capital économique (sa richesse, sa capacité à assurer fortune et prospérité). Certes, le féminisme post moderne fait des dégâts là dedans, les hommes ayant tendance à perdre ces traits de caractères, mais c'est un autre débat.
La femme est plus dans la pêche. Elle se met en appât et attend que le poisson vienne à elle. Mais en sachant que c'est des poissons chasseurs. Son attractivité n'est due qu'à un critère majoritaire : son capital physique. Le capital symbolique compte un petit peu aussi selon le type de relation envisagée (L'homme n'étant pas du tout intéressé voire carrément rebuté par le capital économique d'une fille, question d'égo et de capacité à être chasseur ...
Je ne relate que des faits, sans dire si c'est bien ou mal. C'est juste la réalité. Oui il y a des cas minoritaire de filles chasseuses, mais c'est pas courant.

De plus, un problème dans le désir et le plaisir féminin : c'est bourré de paradoxe. Et la nature plus émotionnelle des filles n'aide pas. En gros, user de réflexion logique bride le plaisir chez les filles qui ont besoin de perte de contrôle. C'est pour ça que les dames parlent souvent de "charge mentale". Tout le monde en a de la charge mentale (même si les inégalité existent aussi, ok) mais le compartimentage et l'usage neurale pour le plaisir n'est pas du tout le même pour un homme et une femme.

[...]

Cf plus haut, l'image d'une fille, sa capacité à être un "bon" appât est primordial. Se considérer comme une salope est donc hors de propos, du moins tant qu'elle n'a pas une image positive du concept.


[...]

Il y a d'autres paradoxes dans le désir féminin, un peu tout et son contraire (un bad boy romantique, brutalement doux, mystérieux confiant, etc) mais c'est assez accessoire ... Si tant est qu'un peu de logique se glisse dedans, ça tombe tout seul.

Je ne sais même pas pourquoi j'ai absolument besoin de répondre à cette intervention alors que je devrais être en train d'écrire.

Ta conception de la femme me navre.
Les théories fumeuses que tu mets en avant pour soutenir des arguments encore plus fumeux me navrent.
Si tu es misogyne n'ajoute pas à la détestation l'insulte de dire "c'est pas leur faute si elle sont comme ça"

Les femmes ne sont pas "naturellement" vouées à une approche passive de la sexualité, tous les hommes ne trouvent pas un attrait dans le seul "capital physique" des femmes.

Tu pars du principe que le monde est un lieu complètement centrée sur une vision masculine et toxique des rapports intersexuels. Ouvre les yeux, le monde change.

Retourne dans ta grotte avec tes conceptions préhistoriques de la vie ou va t'éduquer !
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Martin69
20 janvier 2021 à 23:01
En ce moment je ressens une vie de baiser et d'aller voir ailleurs pour profiter de mon corps et pourtant j'aime ma femme mais elle ne peut assouvir mon envie de sexe. Je pense aller voir ailleurs pour expulser cette force en moi
JM0057
21 janvier 2021 à 01:59
Je ne sais même pas pourquoi j'ai absolument besoin de répondre à cette intervention alors que je devrais être en train d'écrire.

Ta conception de la femme me navre.
Les théories fumeuses que tu mets en avant pour soutenir des arguments encore plus fumeux me navrent.
Si tu es misogyne n'ajoute pas à la détestation l'insulte de dire "c'est pas leur faute si elle sont comme ça"

Misogyne, si tu veux. C'est la réponse classique quand on ose émettre une critique à la religion qu'est devenu le féminisme moderne (avec tout mon respect pour la lutte dans l'égalité en droit, utile un temps jadis)
Et du coup tu as absolument besoin de réagir parce que j'ai blasphémé.

Une conception réaliste n'a pas vocation à être navrante. Les gens sont les gens, c'est comme ça. Bien sur que tout le monde devrait aspirer à grandir de sa condition humaine, mais c'est loin d'être à la portée de tout le monde.
Fumeux si tu veux mais au moins j'apporte des arguments ;)

A la relecture, "c'est pas leur faute", effectivement, c'est mal dit. Mais ce n'est pas à sens péjoratif mais bon. Tu sais, la conception masculine n'est pas toute belle non plus hein.

Les femmes ne sont pas "naturellement" vouées à une approche passive de la sexualité, tous les hommes ne trouvent pas un attrait dans le seul "capital physique" des femmes.

Ce n'est pas ce que j'ai dis. J'ai parlé de stratégies différentes. La stratégie féminine n'est pas passive (rien que les actes à accomplir pour répondre aux critères de beauté, c'est loin d'être passif et largement plus actif que ce que font les hommes sur ce trait en particulier).
Les hommes trouvent évidemment des autres attraits. Mais dans le fond, si, c'est le physique (seulement rares sont ceux qui te le diront au risque de blasphémer et se trouver qualifiés de misogyne).
Le marché de la rencontre, c'est un peu la loi de Pareto. Dans les 2 genres, un petit pourcentage va bénéficier "sans efforts" de l'attention de la totalité du genre opposé (je résume). Mais dans les 2 genres, ce petit top finit par être avec le top de l'autre genre (logique). Le reste, les gens "normaux", "du quotidien" n'ont finalement le choix par défaut que d'un membre du genre opposé "normal".
Un peu comme la personne lambda va dire au millionnaire "bah, l'argent ne fait pas le bonheur" mais dans le fond, rêverait bien du million quand même. Chacun s'arrange alors avec son égo, sa conscience pour se satisfaire de ce qu'il a, ça n’ôte pas que dans le fond ... Et bien sûr, ça ne rend pas malheureux (j'ai pas dit ça non plus). C'est très vrai, il vaut mieux jouir de ce qu'on a que désirer ce qu'on a pas.
Ceci dit en matière d'excitation et de sexe, bien des racines se trouvent dans l'inconscient et dans le comportement primaire, au moins pour le laps de temps que dure la montée du désir et son assouvissement. Et dans ce laps de temps, "généralement" (ça veut dire très beaucoup mais pas tous, certes) les gens copient les codes et comportements, tout ou partiellement, qu'ont le petit pourcentage du haut de la pyramide d'attractivité (les hommes tentent de rouler des mécaniques, paraitre plus et les filles se font plus jolies).

Tu pars du principe que le monde est un lieu complètement centrée sur une vision masculine et toxique des rapports intersexuels. Ouvre les yeux, le monde change.

Retourne dans ta grotte avec tes conceptions préhistoriques de la vie ou va t'éduquer !

Non, le monde est réel, observable et compréhensible. L'éducation, ce n'est pas jeter un voile de ce qu'on aimerait voir pour occulter la réalité. C'est au mieux stupide, au pire dangereux ...

Encore heureux que nous ne sommes pas au temps des grottes. La séduction passait par la violence en plus. Tu jouais clairement ta vie pour accéder au sexe quand tu étais un homme, et tu jouais de ton corps pour pouvoir manger et éviter de te faire choper en esclave pas-que-pour-travailler-dans-les-champs de la tribu adverse quand tu étais une femme. Sans aller jusqu'aux Cavernes, Romains et Grecs, il y a encore 2k ans, tu pouvais coucher avec un(e) esclave sans que ça soit considérer comme de l'adultère. C'était une esclave, c'est comme un sex toy, c'est pas vraiment une humaine.
Modifié 21 janvier 2021 à 02:02
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toutendouceur
24 mai 2022 à 08:33
La question n'était pas celle de l'envie, mais celle du besoin.

Des libidos qui, avec le temps, ne sont plus en phase... De personnes qui sont tourmentées par un sentiment d'échec et qui reconsidèrent leur engagement.
La question n'est pas non plus celle d'un petit plaisir ailleurs : c'est un rejet, provisoire car il est encore temps, de la fatalité.
Gras
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