Attirances ou discriminations?

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Fior
7 mai 2022 à 14:02
Salut!

Chacun a ses attirances sexuelles, physiques ou psychologiques. Certain(e)s préfèrent les personnes plus grandes, intelligentes, d'autres les aiment plus jeunes ou plus vielles,...
Mais je me posais une question.

Sachant que, là, on parle seulement d'attirances physiques, considérez-vous que c'est:

- raciste de ne pas être attiré par une certaine couleur de peau ou nationalité?
Exemple: Une personne blanche qui ne veut pas sortir avec une personne noire ou inversement, alors qu'ils s'entendent très bien.

- transphobe/homophobe de ne pas être attiré par une personne LGBT?

- gossophobe de ne pas être attiré par les personnes en surpoids?

Quand j'étais plus jeune, je n'ai pas voulu sortir avec un garçon simplement car il était noir de peau. Pourtant, je ne suis pas raciste et on s'entendait super bien.
Je regrette de dire ça aujourd'hui, mais il n'était juste pas mon genre car sa couleur de peau ne m'attirait pas.
Selon vous, était-ce un geste raciste?
Modifié 7 mai 2022 à 14:04

Réponses

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Utilisateur supprimé
7 mai 2022 à 14:13
Personnellement je te rejoins en disant que ce sont des critères physiques donc non ce n’était pas raciste de penser ainsi
Utilisateur supprimé
7 mai 2022 à 14:36
Je me méfie des mots en phobe, ils relèvent plus d'une mode idéologique que de l'analyse psychologique.
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toutendouceur
7 mai 2022 à 19:17
Je me méfie des mots en phobe, ils relèvent plus d'une mode idéologique que de l'analyse psychologique.

Donc claustrophobe, c'est tendance ?

Non pardon, je comprends parfaitement.
Et oui, je partage ton avis avec ces néologismes en phobe qui n'ont pas été posés par des hommes de science, mais des sociologues, ou même des lobbys. Le dernier qui m'a bien fait marré, c'est bi-phobe.
Utilisateur supprimé
7 mai 2022 à 19:21
Je ne crois pas que ce soit un acte raciste. Il m’arrive de refuser de sortir avec des homme blancs, juste pour un détail physique ou un comportement.
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Zulu69
7 mai 2022 à 19:36
Je me méfie des mots en phobe, ils relèvent plus d'une mode idéologique que de l'analyse psychologique.

Donc claustrophobe, c'est tendance ?

Non pardon, je comprends parfaitement.
Et oui, je partage ton avis avec ces néologismes en phobe qui n'ont pas été posés par des hommes de science, mais des sociologues, ou même des lobbys. Le dernier qui m'a bien fait marré, c'est bi-phobe.

Excuse moi, mais les sociologues sont des hommes et femmes de science.
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Le Prince de
7 mai 2022 à 19:47
Tu as le droit d'avoir des goûts, attirances ou préférences sans pour autant que ce soit du racisme ou de la discrimination envers autrui.

Tu vas pas accepter une relation tout le monde sous prétexte qu'il ne faille pas vexer X ou Y !!
Utilisateur supprimé
7 mai 2022 à 19:53
Ça revient à se poser la question: est ce du racisme si je mange du fromage mais que je n'aime pas ceux au lait de brebis. Suis-je fromage-de-brebis-phobe ?
😁
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megalosex
7 mai 2022 à 20:01
La phobie des néologismes...
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Angeliqueetflorian
7 mai 2022 à 21:09
On ne pense pas.
C'est une histoire de goût.
Personnellement je ne me vois pas le faire avec un homme autre que blanc, pourtant je reconnais qu'il y a des homme de toutes sortes sexy, mais ça ne m'attire pas du tout.

Après certain n'aime pas les rondes, d'autres les minces.
Il faut de tout pour faire un monde.
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toutendouceur
8 mai 2022 à 10:17
Je comprends bien Fior ton questionnement.

Surtout pour ton anecdote avec ton ami. Oui, nous sommes en plein dans le rejet de l'autre pour des critères subjectifs. Ce n'est pas proprement raciste, car le racisme, c'est quand ce rejet s'exprime non seulement pour prohiber le partage, mais surtout jusqu'à l’existence.
Alors que les racistes disent bien que, non, l'existence n'est pas un problème, dans leur pays. Ils ramènent ça à un problème de localisation. Et toi, ce n'est pas un problème de géolocalisation du plaisir d'être ensemble, c'est que tu fais bien ce que tu veux de ton corps. C'est un problème de goût, pas nécessairement d'attirance.

Très justement, il y a la notion de propriété. Pour ce qui relève de l'intime, des relations privées, rien ne doit obliger. Donc, même si ton rejet de l'autre est purement arbitraire, c'est légitime.

Par contre, la notion de propriété et d'intimité peut rapidement s'évaporer. Imagine.
Tu es dans un club libertin comme souvent. Tout le monde ou presque t'est passé dessus et tu en redemandes encore. Un homme à la peau noire arrive. Tu refuses. C'est proprement raciste.

Quoi ? C'est tiré par les cheveux ? Non c'est tiré par les poils pubiens, c'est un problème récurrent chez moi je le sais, mais dans la rubrique sexy, je ne peux pas intervenir sans penser à des trucs comme ça. Pardon de t'avoir mêler à ça.


Sinon, j'ai en tête plusieurs scènes beaucoup plus réalistes :
Dans les années 90, des minettes montées fin en boîte de nuit, pétassant leur potentielle disponibilité et se faisant bien remarquer au bar. Avenantes avec tous les beaux mecs, simplement méprisantes avec les moches, mais soudainement outrées que Mamadou ou Rachid vienne leur parler. Explosant un mépris bien visible signifiant une demande de soutien. Les moches, qu'elles avaient snobés, pouvaient faire leur retour en Grèce, pour expliquer à cet homme différent, qu'il était sur une réserve de chasse.

Il y avait aussi les mecs qui s'amusait avec les "boudins", rigolant entre potes de les peloter avant de les éconduire en posant bien le mot.

T'es tu comporté comme ces filles au bar ? Tu nous interpelles sans bien tout préciser. Pourquoi ton ami à la peau noire s'est mis en tête qu'il pouvait être plus que celui-ci ? Pourquoi cette connivence est morte dans l’œuf ?

Parce que le problème n'est pas nécessairement celui de ranger les gens dans des cases, avec des noires et des blanches. D'avoir des préférences qu'on garde pour soi.
C'est d'avantage de faire imaginer qu'il n'y en pas, alors que fondamentalement, le rejet arbitraire de l'autre, le geste raciste, ne va pas tarder.

La tyrannie de nos goûts existe bien.
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toutendouceur
8 mai 2022 à 10:52
Excuse moi, mais les sociologues sont des hommes et femmes de science.

😂

S'ils étaient scientifiques, ils ne détourneraient pas un mot (phobie) avec un sens de caractérisation d'un trouble pour un individu, pour en faire un mot fourre-tout, un éventuel marqueur discriminant les individus.
Comme de nombreux sociologues, j'ai bien le droit d’avoir un avis sur la scientificité de la sociologie.
Utilisateur supprimé
8 mai 2022 à 11:27
Je ne suis pas raciste sauf cyberphobe et robotphobe. Avec les robots et les véhicules autonomes on se demande ou allons-nous. Je n'apprécie vraiment pas ces tas de ferraille qui sont en train de détruire l'homme de par la dérive de leurs concepteurs.
Malgré tout certains modèles sont utiles pour leur vocation à porter secours.
Ils détruisent les emplois à l'instar des robots balayeur ou des caisses automatiques des grandes surfaces.
Il est possible de les pirater à distance et de leur faire faire n'importe quoi.
Un jour, avec les progrès technologiques les policiers et les militaires seront remplacé par ces boîtes de conserve.
Je prie pour que cela ne finisse pas un jour par finir comme dans Terminator ou les robots seront les maîtres et les hommes leurs esclaves.
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Pokaline
8 mai 2022 à 12:22
Certaines femmes ne s'imaginent pas avoir une relation physique avec une personne noire. Ou la couleur de peau passe avant l'attrait intellectuel ou sentimental.
D'autres, et j'en connais, ne recherchent que ça, il y a même beaucoup de soirées sur ce thème. La couleur de la peau va créer une excitation particulière et l'homme, le bull, y est réduit à un excitant à libido.
Est-ce aussi une forme de racisme ?
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takashi_é
8 mai 2022 à 12:30
Excuse moi, mais les sociologues sont des hommes et femmes de science.

😂

S'ils étaient scientifiques, ils ne détourneraient pas un mot (phobie) avec un sens de caractérisation d'un trouble pour un individu, pour en faire un mot fourre-tout, un éventuel marqueur discriminant les individus.
Comme de nombreux sociologues, j'ai bien le droit d’avoir un avis sur la scientificité de la sociologie.

En préambule ceci est mon avis (il vaut ce que j'en pense et pas plus).

Effectivement à la base les sociologues sont des scientifiques. Ce constat s'appuie sur deux éléments:

Le premier c'est l'emploi (dans la majorité des cas) de la méthode empirique. Pour les non initiés c'est une méthode assez simple: on observe puis on fait des hypothèses que l'on test par des expériences suivant un protocole rigoureux, et très important on reproduit ces expériences soit à l'identique soit en faisant varier un ou deux paramètres. Enfin à partir des résultats on analyse la validité des hypothèses de départ et ont construit une théorie. A titre d'exemple renseignez vous sur les travaux de Asch ou de Milgram ce sont des modèles du genre.
Le deuxième élément c'est la communication au sein de la communauté scientifique. Lorsqu'on obtient un résultat le premier réflexe est d'en faire un papier publié dans une revue scientifique (et je ne parle pas de science et vie ou la recherche). Avant publication cet article est relu par des pairs afin de valider l'intérêt de la recherche effectuée, de la critiquer ou de demander d'apporter des précisions sur le protocole ou les résultats. Ensuite on plonge dans le grand bain et c'est l'ensemble de la communauté qui va y donner son avis. Cela donne lieu à de passionnant débat et surtout à de nouvelles hypothèses qui sont à leur tour testées puis publiées etc, etc....

Là où le bas blesse c'est dans l'aspect reproduction de ces expériences. La sociologie traite d'un domaine de connaissances que nous maitrisons très mal et d'une incroyable complexité: l'être humain en société. Il est incroyablement difficile de maitriser toutes les variables d'une expérience. Simplement une étude demande d'expérimenter avec des humains qui, qu'on le veuille ou non, ne rentrent pas aussi facilement dans les cases qu'un électron ou une molécule. Il est littéralement impossible de tout contrôler et par conséquent la fiabilité des résultats s'en ressent. Par exemple, imaginez une étude sur le sentiment de sécurité chez les gens ne prenez que des parisiens, autant d'hommes que de femmes, piochez dans tous les milieux sociaux etc... Faites votre étude une première fois en 2021 puis refaite exactement la même en 2022. Il y a fort à parier que la situation en Europe de l'est va fortement influer sur les réponses des sujets et donc vous ne pourrez plus tirer de conclusions car vous ne pourrez plus obtenir de résultat statistiquement significatif autre que "la guerre en Ukraine ça fait peur". Je forcis un peu le trait mais vous comprenez l'idée.
Le deuxième point "légèrement" problématique c'est qu'au milieu de tous ces scientifiques on a vu apparaitre des idéologues. Et là je rejoins toutendouceur ce ne sont absolument pas des hommes de science, mais soyons clair ce ne sont pas non plus des sociologues. Pour n'en prendre qu'une (mais vraiment au hasard, hein!) je prendrais l’inénarrable Robin di Angelo. Pour info c'est elle qui a théorisé cette incroyable connerie: la fragilité blanche.
Alors elle c'est un peu l'archétype de la pourriture version boss final. Ses théories sont fumeuses, elle s'appuie sur des analyses dont elle édulcore les parties qui ne lui plaise pas. Ses protocoles expérimentaux sont ... ah pardon je n'en ai pas vu un seul. Les variables c'est pour les tapettes donc on met tout le monde dans le même sac sans aucune distinction. Et cerise sur le gâteau elle parasite un mouvement social qui prône le dialogue et l'acceptation de son voisin pour en faire une politique qui désigne les cibles et fourni les munitions. Et autour d'elle gravite toute une clique d'individus se présentant comme sociologues, journalistes, grand maitre de l'égalité... qui sont bien moins persuasifs et ont un argument unique "si tu n'es pas d'accord avec moi c'est que tu es xxxphobe". C'est de ceux la dont tu parle toutendouceur et l'avis que tu donnes à leur sujet n'est rien au regard du mépris que je leur porte. Et le pire dans tout ça c'est que c'est à ses abrutis que les média donnent la parole parce que ça fait du drama et donc de l'audience.

Donc pour résumer ma pensée: oui les sociologues sont des scientifiques, malheureusement leur domaine de connaissance est parasité par des Guignols chez qui l'inculture le dispute à la haine.

Peace
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RoxB
8 mai 2022 à 12:43
Bonjour,
Pour ma part c'est simplement un manque d'attirance.
Les hommes noirs ne m'attirent pas du tout, mais un homme latino ou asiatique par contre oui.
Lioubov
8 mai 2022 à 13:57
La couleur de la peau va créer une excitation particulière et l'homme, le bull, y est réduit à un excitant à libido.
Est-ce aussi une forme de racisme ?

Tout au moins une sorte de discrimination positive.
Utilisateur supprimé
8 mai 2022 à 14:34
Toute attirance ou préférence esthétique, aux ressorts conscients ou non, est une discrimination.
Ce mot, désormais péjoratif, est pourtant essentiel dans la formation de nos goûts personnels et de civilisation.
Denis Tillinac avait écrit un joli livre là-dessus.
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666Lucifer666
8 mai 2022 à 14:56
perso, je fais de la discrimination envers les épinards, ça compte ou pas ;)
Utilisateur supprimé
8 mai 2022 à 15:23
perso, je fais de la discrimination envers les épinards, ça compte ou pas ;)

Les épinards c’est pas des légumes comme nous.
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Jibwakku
8 mai 2022 à 17:53
La solution c'est de sortir avec un métis :D

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