Masturbation

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claudyb
21 septembre 2022 à 13:34
Dans le but de créer une encyclopédie des techniques masturbatoires, j'aimerai que les messieurs intéressés me décrivent avec précision leur technique personnelle . merci
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Morhange
24 septembre 2022 à 12:43
Souvent en utilisant un tissus...
J'aime ce contact
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Steffy92
24 septembre 2022 à 12:58
En allant titiller sa prostate, c'est plus cool :)
Et puis avec les jambes en l'air, vous pouvez finir sur une auto-faciale ^^
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sylmarquidesade
24 septembre 2022 à 14:58
c'est vrai que parfois je m'introduit un plug en serrant bien les fesses il s'enfonce presque 'entièrement sous l'effet de la masturbation
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Rikikiki69
30 septembre 2022 à 12:00
Pour moi qui suis accroc à la branlette, le parfois le mettre à croupis et me branler en arrière.
Autrement dit comme on trairai le pi d’une vache.

A genou, le bras passant par derrière, je me l’a chopé été branle la queue tirer sur le bas…

Pv si besoin
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Utilisateur supprimé
3 octobre 2022 à 10:52
On es vraiment beaucoup à être accro à la branlette ! Trop bien !
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Hannibaal
4 octobre 2022 à 12:24
Dans le but de créer une encyclopédie des techniques masturbatoires, j'aimerai que les messieurs intéressés me décrivent avec précision leur technique personnelle . merci

Le plus excitant en ce qui me concerne et de le faire en sexchatant avec une femme qui fait de même, en nous guidant mutuellement et en échangeant nos ressentis
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kasy
4 octobre 2022 à 12:32
J'ai tenté une fois avec une brosse à dent électrique sur le frein...pas désagréable mais joui trop vite =D
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Duchesse
4 octobre 2022 à 12:32
Le plus excitant en ce qui me concerne et de le faire en sexchatant avec une femme qui fait de même, en nous guidant mutuellement et en échangeant nos ressentis

Du coup tu permettras que je te mette en garde sur toutes les femmes qui t’accueillent en présentation ou en privé. Tu dois te dire que c’est décidément formidable cette concentration de femmes libérées et que t’as beaucoup de chance ^^

Ici les membres s’accordent à dire que 75 à 95 % des comptes féminins sont tenus par des hommes. Surtout ceux qui te démarchent alors que tu viens d’arriver et que du coup rien ne justifie que tu sortes du lot. 🙀
Soyez respectueux
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Hannibaal
4 octobre 2022 à 12:54
Le plus excitant en ce qui me concerne et de le faire en sexchatant avec une femme qui fait de même, en nous guidant mutuellement et en échangeant nos ressentis

Du coup tu permettras que je te mette en garde sur toutes les femmes qui t’accueillent en présentation ou en privé. Tu dois te dire que c’est décidément formidable cette concentration de femmes libérées et que t’as beaucoup de chance ^^

Ici les membres s’accordent à dire que 75 à 95 % des comptes féminins sont tenus par des hommes. Surtout ceux qui te démarchent alors que tu viens d’arriver et que du coup rien ne justifie que tu sortes du lot. 🙀

Je te remercie de ton attention. Il est vrai que je suis nouveau ici et que je n’en connais pas les pratiques. Même si celles ci ne sont pas spécifiques à ce site et sont assez communes avec d’autres. Je serai donc prudent comme tu me le conseilles.
Après je suis ici pour prioritairement publier mes nouvelles pour le plaisir de l’écriture.
Les expériences auxquelles je fais allusion, je l’es ai pratiquées sur des réseaux plus « Secure »
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salopelaeti
4 octobre 2022 à 14:31
coucou,

je me masturbes presque tous les jours, différentes techniques...

en me caressant doucement le gland avec un gros très gros gode vibrant en moi , qui me stimule la prostate

avec un vibro juste sous le gland , vitesse au maximum et là jouissance sans les mains


dans un préservatif pour pouvoir boire ma semence après


et d'autres choses
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Cherryy
4 octobre 2022 à 15:15
Le plus excitant en ce qui me concerne et de le faire en sexchatant avec une femme qui fait de même, en nous guidant mutuellement et en échangeant nos ressentis

Du coup tu permettras que je te mette en garde sur toutes les femmes qui t’accueillent

Toutes les femmes...

Voilà de quoi semer le doute, la méfiance.
Une femme qui souhaite la bienvenue à un nouveau membre c'est toujours louche ?
Mettre tous les profils féminins dans le même sac, c'est minable.

Oui oui Roger 😄
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Nike69
5 octobre 2022 à 01:41
J'aime à me frotter contre les draps (surtout en Percale), et aussi contre un oreiller.

Et depuis une blessure à la main droite, je suis devenu gaucher pour cette activité quasi quotidienne...

De larges mouvements circulaires, incluant parfois les bourses, en appuyant la main sur le vit, suffisent en général à conduire à l'extase.

En galante compagnie, une évolution est notable, incluant des jeux de langue et de doigts...
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toutendouceur
5 octobre 2022 à 09:03
Je partage l’intérêt d’écrire un livre sur ces gesticulations répétitives, dérobées par nos membres les plus fidèles pour le toucher subtil. Ces pognes, ces paluches, ces pattes, qui "mimines" de rien, quand elles nous menottent à l'organe érectile, ne lâchent pas l’affaire, pourvu que notre raison ne s'offusque pas de la jouissance évanescente.

Une distraction bien ordinaire, cependant interlope. Une basse effervescence circonscrite, d'une envergure dont le tableau serait ridicule, disgracieux, pour cette faveur, cette euphorie sensationnelle, qui indubitablement, n’a pas ces chaleurs pour le spectateur abstinent.
La masturbation est en substance, le rapport à l’intime, la besogne au jardin secret.

Les variations de la vilenie pour autrui, sont comme les routines dans l’itinéraire d'une vie anonyme : une infinité de combinaisons dans un environnement fini. De délicates ou frénétiques réitérations, choisies, sélectionnées, reconfigurées. Des manières flottantes pour une vaste expérimentation que l’on réfléchirait, obscurément, comme un fabuleux dessein.

Dans toute pratique, même artisanale, le tour de main caractérise la technique. Petit truc, astuce, recette, procédé, savoir-faire, jusqu’au doigté virtuose. Mais ces manières remarquables sont-elles autonomes? La masturbation est-elle un art? Difficile d’imaginer qu’elle ne s'inscrit pas aussi dans l'intentionnalité. Il n’est de technique libre qui ne soit finalement l’outil pour une finalité dont s’entiche l’égo.
Parlons-nous technique pure ou méthode, moyen ?

Pour Descartes, ce grand penseur, "La technique nous rend comme maîtres et possesseurs de la nature". Même Brassens, l’artiste, constate : "Sans technique un don n'est rien qu'une sale manie".

Si la façon masturbatoire n’est rien sans la pulsion, la variété d’inspirations qui nous échappent. Puisque la technique n’est même pas nécessaire. Si la bandaison ne se commande pas et l’esprit souvent si peu regardant. Si les terres érogènes se désolent d’être dans l’ombre d’une forme trop proéminente. L’onanisme maculin, dans ses accomplissements variés, nous renvoie à une fonction dont le résultat, l'évidence, est écrasante.

Quand ses grâces à ma main m’habitent… c’est que tout relève, bon gré mal gré, d’une intention éjaculatoire.


DE L’INTENTION ÉJACULATOIRE

Commençons par le dénouement. Comment ne pas s’en foutre? Et parfois, au contraire, jusqu’où? On ne le veut pas et on le voudra si bien. Le comble étant de faire comme si l’issue n'était pas con eu connue.

Quelle bizarrerie! Cette initiative candide, au point de se surprendre. Tandis qu'on coinçait la bulle, s’affairait finalement, captivé par une ascension sans effort vers des plaisirs toujours plus haut, un chemin de plus en plus escarpé à l’approche du sommet, le toit du monde et ses perspectives contemplatives. “Oh, mais… je chois subitement… fichtre!
Honnêtement, le panneau “Danger falaise”, celui présent dans toutes les excursions sur l’Olympe, peut-on vraiment l’avoir oublié ?

Allons! D’autant qu’il est bien plaisant de danser sur la corde raide. “Non! Je ne ferai pas ce mouvement de trop. J’y compte bien… je compte même bien, durer… .” Dur, dur. Petit jeu ou performance olympique?
Quelle drôle de posture aussi celle-là, sachant qu’on versera. Tombe-t-on mieux en dérapant de plus haut ?

Pourquoi aussi cette entame sans un mouchoir, sans son fichu, sachant qu’on se relèvera, le pantalon à moitié baissé pour s'approvisionner? C’est quand même plus pratique, logique même, d’avoir bien prévu de peigner la girafe. Ou peut-être que l’exutoire agit comme un facilitateur indésirable ? Faut-il se répandre malgré que, vaillamment, la débâcle ait été concédée dans les derniers instants?

Mais il arrive aussi que, rouleau d'essuie-tout ou objet fétiche à la main, l'esprit prenne la mesure de son intention pour des débordements. Ce qui n’empêche pas de faire durer le temps qu’il plaira. Il est parfois plus pertinent de poursuivre un objectif clairement établi.

Comme dans les romans d’amour, "fuis-moi je te suis, suis-moi je te fuis", dans la montée pré-orgasmique, le jeu consiste à rendre l’éjaculation opportune, acceptable. Car si on se retient de jouir, c’est surtout pour mieux éjaculer.
D'ailleurs, si la sève monte trop rapidement, avant des huiles essentielles au rouage, le résultat sera irritant, décevant. Comme si notre corps nous le reprochait.


---

Le summum de l’orgasme interviendra pendant l’éjaculation, il faut bien composer avec. Quand l’organe commence à sur réagir aux contacts, l’orgasme peut se déclencher, si ce n’est à notre insu, mais bel et bien à notre initiative. Faux pas ou saut dans le vide, avec plus ou moins d’élan, le plaisir qui se déchaîne nous emportera probablement loin.

Plus ou moins concomitamment, l’éjaculation l’accompagne. Mais ceux qui parviennent à éjaculer sans être emportés par l’orgasme, peuvent confirmer que cette manifestation est une source de plaisir en elle-même, qui s’ajoute à l’envol orgasmique.

Cette déliquescence du désir, préméditée ou feinte, déclenchée ou concédée, est l’occasion d’un jeu dans le jeu. Un luxe supplémentaire dans un voyage extraordinaire. La petite ballade ou la grande chevauchée vers les sommets, c’est déjà du passé. Car au moment même où un bonheur nous transporte, pendant l’éjaculation (c’est un peu court, certes), de surcroît, disposition d’esprit ou mouvement intérieur, cette envie de foutre peut nous combler d’une plus grande joie encore.

Il faut pas mal s’essayer pour décomposer ce qui se trame, ce qui motive, va plaire et vraiment combler. C’est une étude raisonnée, car il est question d’arbitrage, d’efficacité ou de déception. Ressentir intensément le plaisir de l’éjaculation est plus difficile quand l’orgasme qui l’amène est d’une puissance déroutante.

L’accomplissement n’est pas toujours le même, inconsciemment ou non, inscrit ou non dans une tentative réfléchie. Des variations existent au gré de nos envies. Évidemment, le résultat n’est pas simplement celui recherché. Comme l’ouvrage s’appuie sur des capacités assez incertaines, il y a nécessairement une part d’opportunisme, de triomphalisme.


---

On ne regrette pas bien longtemps les premiers orgasmes à blanc. Et pour ceux qui parviennent à jouir sans éjaculer, ce manque explique qu’ils ne perdent pas en vigueur. Quand, comme par merveille il arrive, le sperme n’est pas encore une ignominie. La sensation de son émission puis de son expulsion : c’est l’assouvissement nécessaire.

Il y a souvent ce questionnement sur la quantité. L’angoisse d’imaginer une source tarie, à peine une goutte ou, au contraire, l’impression ressentie qui reproche d’avoir tout inondé. Il est toujours tentant de faire le constat de cette production, embarrassante mais réconfortante.

A la différence du coït, la masturbation permet une meilleure adhérence au processus éjaculatoire. L’esprit viril au tempérament narcissique, plus libre pour ses mouvements, peut s’observer, mieux contrôler, dominer. Et mieux en profiter, car chaque spasme est un instant de plaisir qui s’ajoute glorieusement.
Le mouchoir, indispensable pour certains, est justement là pour limiter des sensations désobligeantes, dans ce moment plus que parfait. Avant de s’offusquer de cet épanchement, comme d’une souillure, nous irons jusqu’à regretter que le processus ait une fin.

Des jets idéalement agglutinés en un point précis ou de puissantes giclées projetées le plus haut possible sur le torse ou foutrement envoyés on ne sait où. Jusqu’à la dernière émission, il y a tant de façons de s'épancher. Entre maîtrise et déchaînement incontrôlé, la tournure sera celle d’un atterrissage toujours périlleux. A chaque fois, le pilote pourra regretter, soit la placidité de la descente tout en maîtrise, soit de s’être littéralement scratché en mille miettes, ce qui n'est pas soigné.

Tandis que les sensations orgasmiques peuvent persister un long moment, il y a certainement un sentiment d’insatisfaction dans l’éjaculation que l’on peut difficilement s’empêcher d’analyser après coup. Comme s'il fallait déjà trouver une raison de recommencer. Trop vite, trop tôt, pas suffisamment, gâché, … . Comme un joueur qui se projette déjà sur la manche suivante.

***


Malgré l'obligeance éjaculatoire, l’accomplissement de la masturbation phallique, il est possible et finalement assez fréquent de ne pas aller jusqu’à la profusion de son genre.

En fait, il s’agit d’interrompre, de niveler, sachant que ce qui devait arriver a déjà commencé. L’intention reste là : pourquoi ne pas faire autre chose tout en couvant l’excitation d’une partie en cours. Si des événements mobilisent finalement notre esprit au point de donner l’impression de l’oublier, à la moindre occasion, l’ouvrage peut reprendre comme si une parenthèse venait de se refermer.

A cette fin, on peut profiter d’une situation qui ne laisse pas assez de temps pour en finir. Exploiter l’opportunité d’une rupture de stock de mouchoirs. Se stimuler sans y mettre jusqu’à la main, droite, trop efficace quand elle est de la partie. L’expérimentation, l'entraînement, les exercices décrits par le Docteur Arnold Kegel, peuvent permettre de développer cette famous capacité pour le edging. Une pratique qui n’est pas nouvelle. Ce concept angliciste ne permet pas de comprendre qu’une ou un enchaînement d'éjaculations, qui ne rémunèrent pas correctement l’entreprise, le projet, revient finalement au même.

Tant que la stimulation n'aboutit pas au contentement, l'ascension ne reprend pas depuis le début. Cette vigueur est fort plaisante. Cette pratique déviante hypnotise par sa superbe. Il faut même ne pas se laisser surprendre : quelques gestes peuvent suffire à tout ficher en l’air. Si la verge ne se dresse pas immédiatement pour le contact d’une main qui lui revient, elle est nécessairement bien en chair et d’une excitation crasse.

Ce qui peut varier dans la masturbation, c’est qu’elle peut donc s’entendre comme un acte unique, fini, ou bien comme une série d'actions qui s'apprécient en une somme.


***

Oublions la petite affaire proprette, le bon plaisir, la velléité de se couler en douce. La masturbation en série surfe sur la folie des grandeurs, l’excès. Elle mène à un état proche de la transe. Au point de ne pas pouvoir suivre le porno qui la dopait, inutilement d’ailleurs! Des inspirations délirantes jubilent maintenant de toutes les dispositions d’un sexe étrillé par un cerveau qui s’obsède de son prolongement phallique. Notamment celles qui matérialisent que l’éjaculation est latente, celles qui répondent manifestement à des sensations de plaisir inouïes, de plus en plus semblables à celles de l’orgasme.

D’où une propension à presser le tube pour en extraire des amoncellement visqueux, enrichir un nuancier. A s'amuser, l’âme boulangère, pour parfaire un nappage chantilly. A chercher ce qui pourrait favoriser une éruption effusive permanente. Par exemple. Ou aussi, un intérêt guttural et olfactif pour des textures qu’on préfère généralement moucher. Comme s’il s’agissait de mieux palper un orgasme qui n’est plus intouchable.

Quant à la jouissance ultime, l’ambition fracassante, elle sera probablement impossible. Montée trop haut, l’excitation peinera à redescendre. A tant forcer pour le repousser, l’esprit reste conscient tandis que le corps lâche, s'anesthésie au moment du déchaînement sensationnel. L’éjaculation peut même finalement se ressentir douloureusement, insatisfaisante. Il faut parfois s’y reprendre encore et encore, comme une corvée de traite, pour le mal obligé du retour sur terre.

Des impressions mêlées d’excitation et de jouissance tourmentent tant qu'elles déclinent, ce qui peut prendre du temps. En repartant dans cet état, il faudrait toujours plus de sensations fortes, forcées pour rebondir, comme si la page de l’orgasme n’était toujours pas tournée.


***

A vouloir rationaliser la masturbation, quitte à s’offusquer des dérives de la technique, s'améliorer plutôt que se satisfaire tout bonnement, comme dans l’exercice aux orgasmes multiples, puisqu’il est possible de renforcer cette capacité qui permet de parfaitement dissocier l’orgasme de l’éjaculation, on finit par la voir au fond comme un entraînement.

La dextérité acquise pour contrôler, sans charge mentale, ces processus physiologiques défait l’enjeu de l’intention éjaculatoire pour encore mieux considérer la faculté éjaculatoire.

Pour quel esprit et quel usage? C'est une autre question.


...

Me souvenant de Jean d'Ormesson qui nous avertissait : “La science et la technique ont pris le pas sur la nature, sur le pouvoir, sur la poésie, sur la philosophie et sur la religion. Voilà le cœur de l'affaire. Elles ont bouleversé notre vie.”

Heureusement, nos fièvres organiques sont tirées de cette affaire. Quoiqu'en 2013, à plus de 80 ans, je me demande si c'est ce qu'il appelle la poésie?
Il est des domaines pour lesquels, la nature, le pouvoir, la poésie et la religion, n'ont qu'un intérêt limité.
Quant à la philosophie, la grande masturbation intellectuelle, elle est fondamentalement intriquée à la science et ses excès. Je ne me retrouve pas dans ce raisonnement qui sonne comme un reproche au progrès.

Je suis plus en phase avec la romancière Belinda Cannone : "Le pianiste occasionnel est-il forcément plus inspiré, plus émouvant que le musicien accompli ? Au contraire, c'est une fois son art maîtrisé qu'il peut oublier la technique et improviser, inventer, donner libre cours à ses sentiments."


...

Petite synthèse, comme une note pour celles qui ont pu être interpellées, se sont posé des questions sur leurs capacités à satisfaire, ou sur l'inquiétante libido d’un partenaire qui, à peine ressuscité des ébats intenses, d’un échange généreux et partagé, se met à se masturber.

Je ne dis pas qu’en connaître les raisons permet d’éviter ce ressenti. Mais ce qui l’amène mérite d’être compris. La plénitude de l’orgasme est une chose. Il est plus ou moins intense. S’il est médiocre, personne ne se surprend d’un manque qui ne passe pas inaperçu. Hors là, c’est dérangeant, parce qu’il a visiblement pris son pied.

L’éjaculation aurait logiquement dû anéantir l'excitation. C’est un besoin physiologique et l’homme finit par, non seulement faire avec, mais en plus, s'extasier avec cette limite. Une valseuse coincée, l'amalgame mal balancé, un refus inconscient, …, techniquement, l’éjaculation peut être mal fichue. Dans ce cas, ce serait une mauvaise initiative d’ajouter du loupé sur un raté, c’est assez intuitif. L’échec est rarement la source d'une motivation excitante.

Non. Dans la situation qui nous interroge, l’objectif n’est pas celui d’un rattrapage. Il n’y a plus d’intention éjaculatoire puisqu'elle a belle et bien été partagée. Difficile à dire si l’excitation ne descend pas ou si l’orgasme, si bien ressenti, en a engendré une nouvelle. Mais ça n’a rien à voir avec de l’insatisfaction. Au contraire, c’est avec une immense satisfaction. C’est le désir impossible, qu’un petit coup de main soutient spontanément, de prolonger des sensations orgasmiques que le temps avait à peine suspendu.
Ce n'est donc pas surprenant, que même déjà bien soulagé, s'il n’est pas long à (re)venir.

Pour une fois qu’il accède à cet état sans le convoiter seul! Pourquoi ne pas s’enorgueillir, à sa place, de l’avoir mis vous-même, en orbite.
Modifié 6 octobre 2022 à 01:00
Soyez respectueux
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Lioubov
5 octobre 2022 à 10:03
J.S. Bach avait composé ses inoubliables Variations Goldberg ; Toutendouceur mérite de le rejoindre au panthéon des artistes pour ses exceptionnelles "Stances à Onan" !

Juste une correction à apporter :
Fuis-moi je te suis, suis-moi je te suis.

J'aurais plutôt écrit : Fuis-moi je te suis, suis-moi je te fuis.
Soyez respectueux
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toutendouceur
6 octobre 2022 à 00:41
J'aurais plutôt écrit : Fuis-moi je te suis, suis-moi je te fuis.

C’est corrigé et j’apprécie ta lecture contributive. Je suis ravi de t’avoir distrait et intéressé. Merci pour tes références que je vais approfondir.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Imaginatif7580
Imaginatif7580
10 décembre 2022 à 17:05
Personnellement, je le fais tous les jours. Je suis célibataire depuis longtemps j'ai donc élargie le nombre de mes techniques 😅
Toujours en regardant des films pornos. ( Je suis circoncis donc pas de jeu avec le prépuce)
- de manière classique de la main droite en variant le rythme (petite pause pour faire rouler mes couilles dans la main) en général avec du gel de massage
- avec mes fleshlight, j'ai plusieurs modèles.
Soit sur le dos comme si la fille était en amazone soit en posant le fleshlight sur un coussin et en faisant comme si je baisais vraiment (mais ça me fait venir bcp plus vite) oui parfois en mode "cuillère". Le fleshlight c'est quand même ce que je préfère et que j'utilise le plus.
- plus rarement en me frottant sur le lit en dandinant les fesses mon sexe se frotte entre le lit et mon ventre
- parfois en mettant du gel uniquement sur le gland et en faisant des ronds avec la paume de ma main
Parfois avec un stimulateur de prostate (vibrant ou non) dans l'anus.
J'aime toujours finir en éjaculant sur mon ventre (quand l'excitation est forte et que j'ai fait durer ça peut aller jusqu'à mon torse ou mon visage).
Je suis dispo pour parler de tout ça par message privé.
À bientôt j'espère
Soyez respectueux
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DrouQc
10 décembre 2022 à 19:12
J’adore les témoignages, c’est très excitant de vous lire les gars!
Soyez respectueux
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claudyb
10 décembre 2022 à 19:31
Je partage l’intérêt d’écrire un livre sur ces gesticulations répétitives, dérobées par nos membres les plus fidèles pour le toucher subtil. Ces pognes, ces paluches, ces pattes, qui "mimines" de rien, quand elles nous menottent à l'organe érectile, ne lâchent pas l’affaire, pourvu que notre raison ne s'offusque pas de la jouissance évanescente.

Une distraction bien ordinaire, cependant interlope. Une basse effervescence circonscrite, d'une envergure dont le tableau serait ridicule, disgracieux, pour cette faveur, cette euphorie sensationnelle, qui indubitablement, n’a pas ces chaleurs pour le spectateur abstinent.
La masturbation est en substance, le rapport à l’intime, la besogne au jardin secret.

Les variations de la vilenie pour autrui, sont comme les routines dans l’itinéraire d'une vie anonyme : une infinité de combinaisons dans un environnement fini. De délicates ou frénétiques réitérations, choisies, sélectionnées, reconfigurées. Des manières flottantes pour une vaste expérimentation que l’on réfléchirait, obscurément, comme un fabuleux dessein.

Dans toute pratique, même artisanale, le tour de main caractérise la technique. Petit truc, astuce, recette, procédé, savoir-faire, jusqu’au doigté virtuose. Mais ces manières remarquables sont-elles autonomes? La masturbation est-elle un art? Difficile d’imaginer qu’elle ne s'inscrit pas aussi dans l'intentionnalité. Il n’est de technique libre qui ne soit finalement l’outil pour une finalité dont s’entiche l’égo.
Parlons-nous technique pure ou méthode, moyen ?

Pour Descartes, ce grand penseur, "La technique nous rend comme maîtres et possesseurs de la nature". Même Brassens, l’artiste, constate : "Sans technique un don n'est rien qu'une sale manie".

Si la façon masturbatoire n’est rien sans la pulsion, la variété d’inspirations qui nous échappent. Puisque la technique n’est même pas nécessaire. Si la bandaison ne se commande pas et l’esprit souvent si peu regardant. Si les terres érogènes se désolent d’être dans l’ombre d’une forme trop proéminente. L’onanisme maculin, dans ses accomplissements variés, nous renvoie à une fonction dont le résultat, l'évidence, est écrasante.

Quand ses grâces à ma main m’habitent… c’est que tout relève, bon gré mal gré, d’une intention éjaculatoire.


DE L’INTENTION ÉJACULATOIRE

Commençons par le dénouement. Comment ne pas s’en foutre? Et parfois, au contraire, jusqu’où? On ne le veut pas et on le voudra si bien. Le comble étant de faire comme si l’issue n'était pas con eu connue.

Quelle bizarrerie! Cette initiative candide, au point de se surprendre. Tandis qu'on coinçait la bulle, s’affairait finalement, captivé par une ascension sans effort vers des plaisirs toujours plus haut, un chemin de plus en plus escarpé à l’approche du sommet, le toit du monde et ses perspectives contemplatives. “Oh, mais… je chois subitement… fichtre!
Honnêtement, le panneau “Danger falaise”, celui présent dans toutes les excursions sur l’Olympe, peut-on vraiment l’avoir oublié ?

Allons! D’autant qu’il est bien plaisant de danser sur la corde raide. “Non! Je ne ferai pas ce mouvement de trop. J’y compte bien… je compte même bien, durer… .” Dur, dur. Petit jeu ou performance olympique?
Quelle drôle de posture aussi celle-là, sachant qu’on versera. Tombe-t-on mieux en dérapant de plus haut ?

Pourquoi aussi cette entame sans un mouchoir, sans son fichu, sachant qu’on se relèvera, le pantalon à moitié baissé pour s'approvisionner? C’est quand même plus pratique, logique même, d’avoir bien prévu de peigner la girafe. Ou peut-être que l’exutoire agit comme un facilitateur indésirable ? Faut-il se répandre malgré que, vaillamment, la débâcle ait été concédée dans les derniers instants?

Mais il arrive aussi que, rouleau d'essuie-tout ou objet fétiche à la main, l'esprit prenne la mesure de son intention pour des débordements. Ce qui n’empêche pas de faire durer le temps qu’il plaira. Il est parfois plus pertinent de poursuivre un objectif clairement établi.

Comme dans les romans d’amour, "fuis-moi je te suis, suis-moi je te fuis", dans la montée pré-orgasmique, le jeu consiste à rendre l’éjaculation opportune, acceptable. Car si on se retient de jouir, c’est surtout pour mieux éjaculer.
D'ailleurs, si la sève monte trop rapidement, avant des huiles essentielles au rouage, le résultat sera irritant, décevant. Comme si notre corps nous le reprochait.


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Le summum de l’orgasme interviendra pendant l’éjaculation, il faut bien composer avec. Quand l’organe commence à sur réagir aux contacts, l’orgasme peut se déclencher, si ce n’est à notre insu, mais bel et bien à notre initiative. Faux pas ou saut dans le vide, avec plus ou moins d’élan, le plaisir qui se déchaîne nous emportera probablement loin.

Plus ou moins concomitamment, l’éjaculation l’accompagne. Mais ceux qui parviennent à éjaculer sans être emportés par l’orgasme, peuvent confirmer que cette manifestation est une source de plaisir en elle-même, qui s’ajoute à l’envol orgasmique.

Cette déliquescence du désir, préméditée ou feinte, déclenchée ou concédée, est l’occasion d’un jeu dans le jeu. Un luxe supplémentaire dans un voyage extraordinaire. La petite ballade ou la grande chevauchée vers les sommets, c’est déjà du passé. Car au moment même où un bonheur nous transporte, pendant l’éjaculation (c’est un peu court, certes), de surcroît, disposition d’esprit ou mouvement intérieur, cette envie de foutre peut nous combler d’une plus grande joie encore.

Il faut pas mal s’essayer pour décomposer ce qui se trame, ce qui motive, va plaire et vraiment combler. C’est une étude raisonnée, car il est question d’arbitrage, d’efficacité ou de déception. Ressentir intensément le plaisir de l’éjaculation est plus difficile quand l’orgasme qui l’amène est d’une puissance déroutante.

L’accomplissement n’est pas toujours le même, inconsciemment ou non, inscrit ou non dans une tentative réfléchie. Des variations existent au gré de nos envies. Évidemment, le résultat n’est pas simplement celui recherché. Comme l’ouvrage s’appuie sur des capacités assez incertaines, il y a nécessairement une part d’opportunisme, de triomphalisme.


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On ne regrette pas bien longtemps les premiers orgasmes à blanc. Et pour ceux qui parviennent à jouir sans éjaculer, ce manque explique qu’ils ne perdent pas en vigueur. Quand, comme par merveille il arrive, le sperme n’est pas encore une ignominie. La sensation de son émission puis de son expulsion : c’est l’assouvissement nécessaire.

Il y a souvent ce questionnement sur la quantité. L’angoisse d’imaginer une source tarie, à peine une goutte ou, au contraire, l’impression ressentie qui reproche d’avoir tout inondé. Il est toujours tentant de faire le constat de cette production, embarrassante mais réconfortante.

A la différence du coït, la masturbation permet une meilleure adhérence au processus éjaculatoire. L’esprit viril au tempérament narcissique, plus libre pour ses mouvements, peut s’observer, mieux contrôler, dominer. Et mieux en profiter, car chaque spasme est un instant de plaisir qui s’ajoute glorieusement.
Le mouchoir, indispensable pour certains, est justement là pour limiter des sensations désobligeantes, dans ce moment plus que parfait. Avant de s’offusquer de cet épanchement, comme d’une souillure, nous irons jusqu’à regretter que le processus ait une fin.

Des jets idéalement agglutinés en un point précis ou de puissantes giclées projetées le plus haut possible sur le torse ou foutrement envoyés on ne sait où. Jusqu’à la dernière émission, il y a tant de façons de s'épancher. Entre maîtrise et déchaînement incontrôlé, la tournure sera celle d’un atterrissage toujours périlleux. A chaque fois, le pilote pourra regretter, soit la placidité de la descente tout en maîtrise, soit de s’être littéralement scratché en mille miettes, ce qui n'est pas soigné.

Tandis que les sensations orgasmiques peuvent persister un long moment, il y a certainement un sentiment d’insatisfaction dans l’éjaculation que l’on peut difficilement s’empêcher d’analyser après coup. Comme s'il fallait déjà trouver une raison de recommencer. Trop vite, trop tôt, pas suffisamment, gâché, … . Comme un joueur qui se projette déjà sur la manche suivante.

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Malgré l'obligeance éjaculatoire, l’accomplissement de la masturbation phallique, il est possible et finalement assez fréquent de ne pas aller jusqu’à la profusion de son genre.

En fait, il s’agit d’interrompre, de niveler, sachant que ce qui devait arriver a déjà commencé. L’intention reste là : pourquoi ne pas faire autre chose tout en couvant l’excitation d’une partie en cours. Si des événements mobilisent finalement notre esprit au point de donner l’impression de l’oublier, à la moindre occasion, l’ouvrage peut reprendre comme si une parenthèse venait de se refermer.

A cette fin, on peut profiter d’une situation qui ne laisse pas assez de temps pour en finir. Exploiter l’opportunité d’une rupture de stock de mouchoirs. Se stimuler sans y mettre jusqu’à la main, droite, trop efficace quand elle est de la partie. L’expérimentation, l'entraînement, les exercices décrits par le Docteur Arnold Kegel, peuvent permettre de développer cette famous capacité pour le edging. Une pratique qui n’est pas nouvelle. Ce concept angliciste ne permet pas de comprendre qu’une ou un enchaînement d'éjaculations, qui ne rémunèrent pas correctement l’entreprise, le projet, revient finalement au même.

Tant que la stimulation n'aboutit pas au contentement, l'ascension ne reprend pas depuis le début. Cette vigueur est fort plaisante. Cette pratique déviante hypnotise par sa superbe. Il faut même ne pas se laisser surprendre : quelques gestes peuvent suffire à tout ficher en l’air. Si la verge ne se dresse pas immédiatement pour le contact d’une main qui lui revient, elle est nécessairement bien en chair et d’une excitation crasse.

Ce qui peut varier dans la masturbation, c’est qu’elle peut donc s’entendre comme un acte unique, fini, ou bien comme une série d'actions qui s'apprécient en une somme.


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Oublions la petite affaire proprette, le bon plaisir, la velléité de se couler en douce. La masturbation en série surfe sur la folie des grandeurs, l’excès. Elle mène à un état proche de la transe. Au point de ne pas pouvoir suivre le porno qui la dopait, inutilement d’ailleurs! Des inspirations délirantes jubilent maintenant de toutes les dispositions d’un sexe étrillé par un cerveau qui s’obsède de son prolongement phallique. Notamment celles qui matérialisent que l’éjaculation est latente, celles qui répondent manifestement à des sensations de plaisir inouïes, de plus en plus semblables à celles de l’orgasme.

D’où une propension à presser le tube pour en extraire des amoncellement visqueux, enrichir un nuancier. A s'amuser, l’âme boulangère, pour parfaire un nappage chantilly. A chercher ce qui pourrait favoriser une éruption effusive permanente. Par exemple. Ou aussi, un intérêt guttural et olfactif pour des textures qu’on préfère généralement moucher. Comme s’il s’agissait de mieux palper un orgasme qui n’est plus intouchable.

Quant à la jouissance ultime, l’ambition fracassante, elle sera probablement impossible. Montée trop haut, l’excitation peinera à redescendre. A tant forcer pour le repousser, l’esprit reste conscient tandis que le corps lâche, s'anesthésie au moment du déchaînement sensationnel. L’éjaculation peut même finalement se ressentir douloureusement, insatisfaisante. Il faut parfois s’y reprendre encore et encore, comme une corvée de traite, pour le mal obligé du retour sur terre.

Des impressions mêlées d’excitation et de jouissance tourmentent tant qu'elles déclinent, ce qui peut prendre du temps. En repartant dans cet état, il faudrait toujours plus de sensations fortes, forcées pour rebondir, comme si la page de l’orgasme n’était toujours pas tournée.


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A vouloir rationaliser la masturbation, quitte à s’offusquer des dérives de la technique, s'améliorer plutôt que se satisfaire tout bonnement, comme dans l’exercice aux orgasmes multiples, puisqu’il est possible de renforcer cette capacité qui permet de parfaitement dissocier l’orgasme de l’éjaculation, on finit par la voir au fond comme un entraînement.

La dextérité acquise pour contrôler, sans charge mentale, ces processus physiologiques défait l’enjeu de l’intention éjaculatoire pour encore mieux considérer la faculté éjaculatoire.

Pour quel esprit et quel usage? C'est une autre question.


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Me souvenant de Jean d'Ormesson qui nous avertissait : “La science et la technique ont pris le pas sur la nature, sur le pouvoir, sur la poésie, sur la philosophie et sur la religion. Voilà le cœur de l'affaire. Elles ont bouleversé notre vie.”

Heureusement, nos fièvres organiques sont tirées de cette affaire. Quoiqu'en 2013, à plus de 80 ans, je me demande si c'est ce qu'il appelle la poésie?
Il est des domaines pour lesquels, la nature, le pouvoir, la poésie et la religion, n'ont qu'un intérêt limité.
Quant à la philosophie, la grande masturbation intellectuelle, elle est fondamentalement intriquée à la science et ses excès. Je ne me retrouve pas dans ce raisonnement qui sonne comme un reproche au progrès.

Je suis plus en phase avec la romancière Belinda Cannone : "Le pianiste occasionnel est-il forcément plus inspiré, plus émouvant que le musicien accompli ? Au contraire, c'est une fois son art maîtrisé qu'il peut oublier la technique et improviser, inventer, donner libre cours à ses sentiments."


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Petite synthèse, comme une note pour celles qui ont pu être interpellées, se sont posé des questions sur leurs capacités à satisfaire, ou sur l'inquiétante libido d’un partenaire qui, à peine ressuscité des ébats intenses, d’un échange généreux et partagé, se met à se masturber.

Je ne dis pas qu’en connaître les raisons permet d’éviter ce ressenti. Mais ce qui l’amène mérite d’être compris. La plénitude de l’orgasme est une chose. Il est plus ou moins intense. S’il est médiocre, personne ne se surprend d’un manque qui ne passe pas inaperçu. Hors là, c’est dérangeant, parce qu’il a visiblement pris son pied.

L’éjaculation aurait logiquement dû anéantir l'excitation. C’est un besoin physiologique et l’homme finit par, non seulement faire avec, mais en plus, s'extasier avec cette limite. Une valseuse coincée, l'amalgame mal balancé, un refus inconscient, …, techniquement, l’éjaculation peut être mal fichue. Dans ce cas, ce serait une mauvaise initiative d’ajouter du loupé sur un raté, c’est assez intuitif. L’échec est rarement la source d'une motivation excitante.

Non. Dans la situation qui nous interroge, l’objectif n’est pas celui d’un rattrapage. Il n’y a plus d’intention éjaculatoire puisqu'elle a belle et bien été partagée. Difficile à dire si l’excitation ne descend pas ou si l’orgasme, si bien ressenti, en a engendré une nouvelle. Mais ça n’a rien à voir avec de l’insatisfaction. Au contraire, c’est avec une immense satisfaction. C’est le désir impossible, qu’un petit coup de main soutient spontanément, de prolonger des sensations orgasmiques que le temps avait à peine suspendu.
Ce n'est donc pas surprenant, que même déjà bien soulagé, s'il n’est pas long à (re)venir.

Pour une fois qu’il accède à cet état sans le convoiter seul! Pourquoi ne pas s’enorgueillir, à sa place, de l’avoir mis vous-même, en orbite.

IMPRESSIONANT !!!!!!!!!
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Neloyrol7
11 décembre 2022 à 14:11
J'adore m'éjaculer sur le torse, le prendre avec mes doigts et l'avaler.
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dany60-92
29 décembre 2022 à 11:49
Une bonne chaussette rempli de gel
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Gras
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