A tous les aigris, les pisse-froid, les pamphlétaires; à ceux qui jugent, qui cataloguent, qui lancent des anathèmes; à ceux qui s'assoient sur la liberté des autres, qui veulent modeler le monde à leur image, qui ne supportent pas la différence; à ceux qui souhaitent bannir, effacer, invisibiliser, exclure, à tous ceux là... et aux autres :
Sur mes cahiers d’écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable sur la neige
J’écris ton nom
Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J’écris ton nom
Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J’écris ton nom
Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l’écho de mon enfance
J’écris ton nom
Sur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J’écris ton nom
Sur tous mes chiffons d’azur
Sur l’étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J’écris ton nom
Sur les champs sur l’horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J’écris ton nom
Sur chaque bouffée d’aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J’écris ton nom
Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l’orage
Sur la pluie épaisse et fade
J’écris ton nom
Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J’écris ton nom
Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J’écris ton nom
Sur la lampe qui s’allume
Sur la lampe qui s’éteint
Sur mes maisons réunies
J’écris ton nom
Sur le fruit coupé en deux
Du miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J’écris ton nom
Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J’écris ton nom
Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J’écris ton nom
Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J’écris ton nom
Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attentives
Bien au-dessus du silence
J’écris ton nom
Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J’écris ton nom
Sur l’absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J’écris ton nom
Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l’espoir sans souvenir
J’écris ton nom
Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer
Et la poule que tu fourre sans son consentement, elle est libre aussi ?
Duchesse
27 septembre 2022 à 10:56
On s'en bat les couilles, on s'en bat les couilles,
On s'en bat les couilles (Aa aa aa aa)
On s'en bat les couilles, on s'en bat les couilles,
On s'en bat les couilles (Aa aa aa aa)
On s'en bat les couilles, on s'en bat les couilles,
On s'en bat les couilles (Aa aa aa aa)
On s'en bat les couilles, on s'en bat les couilles,
BluePanthere
27 septembre 2022 à 11:33
Et la poule que tu fourre sans son consentement, elle est libre aussi ?
La liberté des uns s'arrête où commence celle des autres !
C'est la base de la vie en communauté, mais c'est vrai que beaucoup l'oublient, malheureusement...
Clothilde092
27 septembre 2022 à 11:42
Maintenant que tu as fait un beau copier-coller, veux tu bien ouvrir un dico et regarder la définition de "pamphlétaire"...
Car parmi les libertés, en première place figure celle d'expression...
Hellcat
27 septembre 2022 à 12:09
Citer Paul Eluard, ça aurait été bien aussi.
Lioubov
27 septembre 2022 à 12:20
Un rappel de bon aloi, Animal _75013, car certains aimeraient la museler, cette liberté qui nous est tellement nécessaire.
megalosex
27 septembre 2022 à 12:26
On s'en bat les couilles, on s'en bat les couilles,
On s'en bat les couilles (Aa aa aa aa)
On s'en bat les couilles, on s'en bat les couilles,
On s'en bat les couilles (Aa aa aa aa)
On s'en bat les couilles, on s'en bat les couilles,
On s'en bat les couilles (Aa aa aa aa)
On s'en bat les couilles, on s'en bat les couilles,
Duchesse est un homme ! Il vient de se trahir ! :P
Lioubov
27 septembre 2022 à 13:17
On s'en bat les couilles, on s'en bat les couilles,
On s'en bat les couilles (Aa aa aa aa)
On s'en bat les couilles, on s'en bat les couilles,
On s'en bat les couilles (Aa aa aa aa)
On s'en bat les couilles, on s'en bat les couilles,
On s'en bat les couilles (Aa aa aa aa)
On s'en bat les couilles, on s'en bat les couilles,
Duchesse est un homme ! Il vient de se trahir !
Une observation très pertinente, Méga Solex !
Duchesse
27 septembre 2022 à 13:56
Duchesse est un homme ! Il vient de se trahir !
Une observation très pertinente, Méga Solex !
Depuis le temps que Conteuse vous le dit ! Vous êtes longs à la comprenette les vieux 🪀
Modifié
27 septembre 2022 à 13:56
Lioubov
27 septembre 2022 à 14:18
Depuis le temps que Conteuse vous le dit ! Vous êtes longs à la comprenette les vieux 🪀
Hein ? Tu peux répéter plus fort ?
Il faut que je remplace les piles de mon Sonotone.
Animal_75013
27 septembre 2022 à 14:48
Citer Paul Eluard, ça aurait été bien aussi.
Vous avez crû une seule seconde que je m'en attribuais la paternité ?
Animal_75013
27 septembre 2022 à 14:50
Ce qu'il y a de bien avec les piègesàc, c'est que ça les attire comme le miel attire l'abeille. Ça n'a pas loupé. Je ne parle pas de ceux qui se reconnaîtront.
Duchesse
27 septembre 2022 à 14:55
Hein ? Tu peux répéter plus fort ?
Il faut que je remplace les piles de mon Sonotone.
JE SUIS UN HOOOOOMMME
Et même que je tiens mon crayon avec ma bite pour écrit mes textes !
Modifié
27 septembre 2022 à 14:55
Lioubov
27 septembre 2022 à 15:08
JE SUIS UN HOOOOOMMME .
Quoi de plus naturel en somme
Pas besoin d'un référendum
Ni d'un expert pour constater, qu'elles sont en nombre pair
Quoi de plus naturel en somme
Et de là-haut sur mon podium
J'éblouirai le tout Paris de mon anatomie
Hellcat
27 septembre 2022 à 16:11
Citer Paul Eluard, ça aurait été bien aussi.
Vous avez crû une seule seconde que je m'en attribuais la paternité ?
Non mais quand on copie le poème de quelqu'un, c'est bien de donner l'auteur.
Surtout que sur le forum plusieurs personnes en font et ça peut prêter à confusion.
Bon après il y a peu de chance qu'il vienne toquer à votre porte pour les droits d'auteur ;)
Duchesse
27 septembre 2022 à 16:17
Non mais quand on copie le poème de quelqu'un, c'est bien de donner l'auteur.
Surtout que sur le forum plusieurs personnes en font et ça peut prêter à confusion.
Bon après il y a peu de chance qu'il vienne toquer à votre porte pour les droits d'auteur ;)
Non mais faut pas se justifier comme ça, c’est gênant hein
C’est schtroumpf grognon 😾 Faut le laisser faire son boudin.
Animal_75013
27 septembre 2022 à 16:43
Non mais quand on copie le poème de quelqu'un, c'est bien de donner l'auteur.
Surtout que sur le forum plusieurs personnes en font et ça peut prêter à confusion.
Bon après il y a peu de chance qu'il vienne toquer à votre porte pour les droits d'auteur ;)
Je ne l'ai pas fait, Shame on me. Si c'est ce que vous avez retenu du post, c'est que j'ai tapé à côté.
Liberté, de Paul Eluard, prêter à confusion ?
Hellcat
27 septembre 2022 à 16:48
Non mais faut pas se justifier comme ça, c’est gênant hein
C’est schtroumpf grognon 😾 Faut le laisser faire son boudin.
Je voudrais pas passer pour un emmerdeur tout de suite et risquer de me faire exclure d'un prochain sujet, ça ferait mauvais genre dès le deuxième jour.
Animal_75013
27 septembre 2022 à 17:01
et risquer de me faire exclure d'un prochain sujet, ça ferait mauvais genre dès le deuxième jour.
Si vous me lisez, vous comprendrez aisément que le probabilité que vous soyez exclu d'un sujet que je lancerais est proche de 1/x^n avec x>1 et n -> l'infini.
Jinnzo7
27 septembre 2022 à 17:07
Oh ! Des Iimites, trop bien !!!
Lim 1/x quand x-> + l'infini était suffisant ! ;)
Sur mes cahiers d’écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable sur la neige
J’écris ton nom
Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J’écris ton nom
Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J’écris ton nom
Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l’écho de mon enfance
J’écris ton nom
Sur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J’écris ton nom
Sur tous mes chiffons d’azur
Sur l’étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J’écris ton nom
Sur les champs sur l’horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J’écris ton nom
Sur chaque bouffée d’aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J’écris ton nom
Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l’orage
Sur la pluie épaisse et fade
J’écris ton nom
Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J’écris ton nom
Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J’écris ton nom
Sur la lampe qui s’allume
Sur la lampe qui s’éteint
Sur mes maisons réunies
J’écris ton nom
Sur le fruit coupé en deux
Du miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J’écris ton nom
Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J’écris ton nom
Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J’écris ton nom
Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J’écris ton nom
Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attentives
Bien au-dessus du silence
J’écris ton nom
Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J’écris ton nom
Sur l’absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J’écris ton nom
Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l’espoir sans souvenir
J’écris ton nom
Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer
Liberté.