Quand j'écris une histoire j'ai du mal à pas me branler (on en revient aux sujets qui évoquaient ce problème). Et si l'imagination viens très tard le soir avec l'excitation je suis prolifique pour le début de l'intrigue : mise en place du contexte, rencontre des protagonistes et préliminaires... (Toujours une pipe, j'adore ça)
Mais quand j'écris tout ça le temps passe... Et au bout de trois heures à lutter contre le sommeil je finis par me branler en pensant à mes personnages et alors je m'endors plein d'ocytocine...
Et le lendemain j'ai une histoire ou un mec a joui dans la bouche d'une meuf, ça finit sec, et j'ai plus d'excitation pour reprendre le récit... Alors j'en fais un autre et ainsi de suite.
Conclusion : comme me faisait la réflexion un membre à qui j'ai partagé un de mes derniers récits... Et bien je ne fais que des textes de sexe oral. Bien amenés certes, mais sans débouchés...
Est ce un problème pour le lecteur ?
Surtout le lecteur féminin qui doit se sentir frustré...
Dois je me forcer ? Ou adapter mon public ?
Si on m'avait dis que j'ecrirais des choses comme ça sur un forum...
Y a un début à tout 😋.
Wedreca
4 mai 2024 à 23:21
...et j'entame un second avec 5 paragraphe depourvus de cul !!!
Wouah ! Eh ben tu vois, tu y arrives 😋.
Wedreca
4 mai 2024 à 23:23
"depourvus de cul" => holà, tu cherches la merde toi. @Wedreca ne va pas te lire.
:D
Si... mais il a intérêt à se rattraper après... et à me faire mouiller ma petite culotte 😋.
Wedreca
4 mai 2024 à 23:25
Deja que j'ai un de mes textes xstorien qui n'a pas de cul et qui s'arrete juste avant
Oui, j'ai vu ça 😅.
GakaMadria
4 mai 2024 à 23:27
Deja que j'ai un de mes textes xstorien qui n'a pas de cul et qui s'arrete juste avant
Oui, j'ai vu ça 😅.
Va falloir que je me rattrape 👉👈
Ou je vais être puni 😂😂😂
Wedreca
4 mai 2024 à 23:34
Deja que j'ai un de mes textes xstorien qui n'a pas de cul et qui s'arrete juste avant
Oui, j'ai vu ça 😅.
Va falloir que je me rattrape 👉👈
Ou je vais être puni 😂😂😂
Tout à fait 😈 !
***Astrale3etoiles
4 mai 2024 à 23:48
Alors... Je pense que le problème vient du fait que beaucoup d'auteurs veulent mettre dans leur récit le schéma classique : préliminaires, plusieurs positions, puis orgasme. Mais en fait, c'est une connerie (à mon avis). On n'est pas obligé de tout faire à chaque fois.
Dans H2G3, les chapitres ne contiennent pas toujours la totale... C'est parfois réparti sur plusieurs chapitres, ou alors il y a des actes non complets.
Tu pourrais, par exemple, pour une fois, te passer de fellation et démarrer direct par une sodomie... à essayer 😉.
Oui aussi. Dans les récits que j'avais publié, au final il n'y avait pas tant de scènes de sexe que cela mais même quand il n'y en avait pas j'avais quand même des lecteurs qui trouvaient ça excitant. Et vice versa on peut avoir des scènes de sexe pas excitantes du tout. Et puis il y a les lecteurs qui s'en fichent apparemment mdr.
***Astrale3etoiles
4 mai 2024 à 23:54
Le probleme c'est que meme avec des textes très differents il y a toujours ce coté penetration orale avec ce fantasme de domination aussi assez redondant.
Pourquoi est-ce que tu t'obstines à voir cela comme un problème ? Est-ce que tu as honte de ce fantasme ? C'est une vrai question et non un jugement. De mon côté j'ai carrément décidé de me censurer et de lutter contre certains de mes fantasmes car je trouve qu'ils ont asphyxié d'autres choses en moi, donc je peux comprendre une éventuelle frustration d'etre bloqué dans certains fantasmes.
GakaMadria
4 mai 2024 à 23:55
C'est exactement ça, je crains qu'ils asphyxient mon imagination et mon écriture
***Astrale3etoiles
4 mai 2024 à 23:56
Tu vas pas me faire croire que tu ne peux le faire qu'une fois d'affilé ? :rolleyes:
Ben, les garçons, il faut savoir que si une meuf peut avoir plusieurs orgasmes d'affilé, ils n'ont rien a voir entre eux (enfin, pour moi). Le premier est toujours le plus puissant. Pour les suivants, on est... comment dire... moins sensible de la 🍑. Du coup, ça peut prendre plus de temps, et surtout, c'est pas du tout la même chose. Le cerveau a eu ce qu'il voulait, du coup, côté imagination, il est beaucoup plus fainéant 😉.
Pff, je connais des chanceuses qui enchaînent les orgasmes mais moi je n'ai jamais réussi à en avoir plus d'un :( . Après l'orgasme, je suis épuisée, je ne risque pas de recommencer de sitôt.
***Astrale3etoiles
4 mai 2024 à 23:59
Et pour la sensibilité c'est l'inverse. Après c'est tellement sensible que ca fait mal si on me touche (bout des seins et clitoris).
Modifié
5 mai 2024 à 00:02
Titouan35
5 mai 2024 à 10:33
Ah bah bravo, on va jamais voir la fin de ton histoire, on est mal barrés !"
Filigrane
5 mai 2024 à 13:00
Comment ça "sans débouché" ? Grrrrrh que cette pensée m'énerve.
En quoi est-il nécessaire de déboucher ? La bouche peut tout à fait se suffire : préliminaires - pénétration génitale et/ou anale - éjaculation. Il est peut-être temps qu'on s'autorise à sortir du schéma pré-tracé.
La fellation n'est pas un préliminaire en soi. Elle peut l'être pour celleux qui le désirent, mais c'est une pratique sexuelle qui peut constituer un rapport complet. On peut la vivre comme une sexualité parallèle à la sexualité "pénétrative" génitale ou anale, ou bien on peut aussi s'en contenter. Non par dépit, mais par goût, par choix.
Chez moi elle est de l'ordre du fétichisme ; avoir une vie sexuelle centrée sur la fellation me satisfait pleinement, et c'est l'idée d'une pénétration autre qui m'est un à-côté accessoire. Je la place en second, tout là-haut, dans le classement de mes préférences sexuelles. Ce ne m'est jamais un moyen de préchauffage...
GakaMadria
5 mai 2024 à 13:23
Oui mais les personnages que je crée se découvrent juste, ils n'ont pas forcément connaissance de ces penchants intimes. Le lecteur non plus n'en a pas l'idée. Il est de mon devoir de rendre le tout réaliste justement par une prolongation de la situation. Peut être me lancerais-je comme toi sur une ovation oralistique en créant une soumise amoureuse et un guide attentionné. Mais de souvenir j'avais été malaisé en lisant cet ouvrage, comme si le côté servile associé à la pipe me ramenait à un machisme sous latent qui m'aurait effrayé alors en me faisant miroiter mes propres penchants extatiques (à savoir que dans le feu de l'excitation la brutalité et la domination peuvent être des motifs qui me plaisent autant qu'ils me préoccupent).
***Astrale3etoiles
5 mai 2024 à 13:43
Il est de mon devoir de rendre le tout réaliste justement par une prolongation de la situation.
Bahaha, Filigrane va enrager en lisant ta réponse. Tout son propos était de dire que le shéma préliminaire-pénétration n'avait rien de "réaliste", mais relève plutôt d'une injonction sociétale et que tu peux tout à fait avoir un acte sexuel en particulier qui se suffit en à lui-même sans avoir fait tout le kamasutra.
Après perso j'aime bien avoir "de tout" dans mes récits aussi parce que ça stimule plus mon excitation.
D'un autre côté, en réel c'est très fréquent avec mon partenaire, sans avoir une pratique privilégiée, qu'on fasse "un seul truc" par exemple que je lui fasse "seulement" une fellation, ou qu'il me fasse "seulement" un cunni, etc etc... et ça nous va très bien :) . Pour l'exemple des pratiques orales, "Devoir" "m'occuper de lui" après qu'il m'ai fait un cunni ou l'inverse qu'il se sente obligé de me faire un cunni après que je l'ai sucé, ça casserait l'excitation pour nous. Ce truc du "donnant donnant" me gêne. C'est bien meilleur quand les deux personnes investies dans l'acte ont plaisir à ce qu'ils font et qu'il n'y a pas cette injonction là à devoir compenser, bref, moi personnellement c'est même bloquant dans les rapports si ça m'arrive.
hélène75
5 mai 2024 à 16:21
J'ai un problème.
Quand j'écris une histoire j'ai du mal à pas me branler .......
ça c'est le problème quand on tape sur le clavier à deux mains !!! Tape sur le clavier d'une seule main et tape-toi une branlette de l'autre, ce n'est pas plus compliqué que cela !!
Filigrane
5 mai 2024 à 19:10
Bahaha, Filigrane va enrager en lisant ta réponse. Tout son propos était de dire que le shéma préliminaire-pénétration n'avait rien de "réaliste", mais relève plutôt d'une injonction sociétale et que tu peux tout à fait avoir un acte sexuel en particulier qui se suffit en à lui-même sans avoir fait tout le kamasutra.
Effectivement. ^^
Oui mais les personnages que je crée se découvrent juste, ils n'ont pas forcément connaissance de ces penchants intimes. Le lecteur non plus n'en a pas l'idée. Il est de mon devoir de rendre le tout réaliste justement par une prolongation de la situation.
A nous deux, mon gaillard. ^^
Non, ça va, vous sachez un peu à qui vous parlez, alors vous m'avez adapté cette réponse tout à fait passable...
Plus sérieusement, j'ignore si cela vous aiderait, mais ce qui m'a permis de dé-focaliser de ce que j'aime sexuellement pour écrire, c'est le fait de m'être essayée à l'écriture sur commande. C'est hyper intéressant je trouve, de sortir de son imaginaire sexuel à soi pour embrasser celui de quelqu'un.e d'autre. Ne pas se renier puisque c'est notre plume que la personne a choisie de solliciter, mais explorer sa sexualité à ellui, avec vos yeux. Par contre, pour ma part cela ne permet pas l'excitation durant la rédaction, donc il faut faire sans... quoiqu'elle fasse de petites apparitions tout de même au plan mental, lorsqu'on se prend au jeu.
Peut être me lancerais-je comme toi sur une ovation oralistique en créant une soumise amoureuse et un guide attentionné. Mais de souvenir j'avais été malaisé en lisant cet ouvrage, comme si le côté servile associé à la pipe me ramenait à un machisme sous latent qui m'aurait effrayé alors en me faisant miroiter mes propres penchants extatiques (à savoir que dans le feu de l'excitation la brutalité et la domination peuvent être des motifs qui me plaisent autant qu'ils me préoccupent).
De fait, c'était bien un récit d'invention, mais pour le coup, celui-ci était basé sur mille anecdotes de ma vie, reliés par mon imaginaire sexuel personnel, avec ses défauts. Je me suis beaucoup censurée pourtant, en y taisant tout un pan de ma "psychologie sexuelle" en tant que soumise. Cela pour deux raisons :
- Porter le machisme sexuel aux nues n'est pas dingue comme parole portée dans l'espace public ;
- Cela d'autant moins qu'il est facile de le faire en "je" lorsque c'est ce qu'on aime, mais en n'étant qu'une plume sans qu'il y ait une personne en chair dans l'esprit du lecteur, cela dessert la cause... Impossible malgré des notes d'autrice, de montrer réellement que ma sexualité est par nature transgressive, et qu'elle s'oppose en tout à mes valeurs.
Ce texte a eu un impact discret, mais en coulisses il a donné lieu à beaucoup, beaucoup de sexting dans ma messagerie. Avec le recul, je le déplore. Quelques relations ont été waouh qui me demeurent encore aujourd'hui (désexualisées toutefois), mais si je devais poser un chiffre, sans doute serait-on sur quelque chose de l'ordre de 95% de MDF sans savoir-être, qui m'ont tout simplement prise pour une pute dans leur vision du métier à eux (force à vous les copaines). Cela m'a armée pourtant ; et si je retrouve aujourd'hui une sociologie comparable des profils sur les applis sexuelles, je sais mieux me défaire de ceux-là.
"Vos propres penchants", comme vous dites bien, ne sont à mon sens que partiellement de votre responsabilité. Ils le sont dans la mesure où le fil de vos recherches en matière de supports/médias masturbatoires sont de votre fait, mais ils sont aussi beaucoup influencés par notre époque commune. Lors, dès que l'on travaille en soi sur les valeurs et les rapports au monde qui ont créé ces "penchants", alors, avec un.e partenaire ayant des penchants symétriques, l'on peut très bien se construire une sexualité transgressive... pourvu que la remise en question et la réflexion commune sur ces pratiques dans la relation ne cessent pas.
De mon point de vue, j'y mets tout de même un bémol : il me semble qu'une telle sexualité ne soit pas bonne dans le contexte de plans sexe. On n'y rencontre pas forcément l'autre en profondeur, et cela me laisse perplexe quant à l'idée de véhiculer un consentement de ce type de rapports au risque de faire perdurer une culture, là où je pense qu'une sexualité transgressive, si elle a lieu dans le cadre d'une relation, peut n'être que le produit assumé d'une génération qui ne souhaite pas que cette culture lui survive, mais qui tend à la déconstruire pour qu'elle cesse en réel. Mais il m'est facile de dire cela en tant que personne demisexuelle. XD
Je termine donc sur une question : ne vaut-il pas mieux, en fin de compte, écrire de telles choses ici en utilisant l'écriture ou la lecture érotique/porno comme un exutoire, et modérer notre culpabilité en ayant une vie sexuelle réelle basée sur une écoute et un consentement mutuels autrement plus incarnés ?
Modifié
5 mai 2024 à 19:14
***Astrale3etoiles
5 mai 2024 à 21:32
Ils le sont dans la mesure où le fil de vos recherches en matière de supports/médias masturbatoires sont de votre fait, mais ils sont aussi beaucoup influencés par notre époque commune.
De mon point de vue, j'y mets tout de même un bémol : il me semble qu'une telle sexualité ne soit pas bonne dans le contexte de plans sexe. On n'y rencontre pas forcément l'autre en profondeur, et cela me laisse perplexe quant à l'idée de véhiculer un consentement de ce type de rapports au risque de faire perdurer une culture,
Je termine donc sur une question : ne vaut-il pas mieux, en fin de compte, écrire de telles choses ici en utilisant l'écriture ou la lecture érotique/porno comme un exutoire, et modérer notre culpabilité en ayant une vie sexuelle réelle basée sur une écoute et un consentement mutuels autrement plus incarnés ?
Personnellement, j'en ai tiré la conclusion inverse. Il y a l'aspect où chez moi ça n'a rien exulté du coup, au contraire, mais aussi que, si on veut éviter de faire perdurer une certaine culture malsaine, à la limite, pourquoi pas écrire pour soi, pour "que ça sorte" (bien que je suis revenue sur ce point de vue et que je ne veux plus rien écrire du tout sur ces fantasmes que je veux expulser de moi), mais écrire pour les autres, publier ces récits, c'est très exactement faire perdurer une telle culture, de la facon la plus publique et à large diffusion, la pire qui soit.
Ca peut amener une question intéressante par rapport au sujet de Gaka : en fait, finalement, ce qui te pose problème, est-ce que c'est vraiment ton fantasme pour la fellation, ou est-ce que ce n'est pas plutôt les circonstances dans lesquelles elle t'excite qui te posent un problème personnel ?
Reste bien sûr ta volonté d'explorer plus de choses dans ton imaginaire, tout simplement, et finalement on ne te donne pas trop de pistes pour y parvenir mdr.
PS : Je précise que pour mon cas, il ne s'agit pas des mêmes fantasme que les vôtres, mais il me semble que ça n'a pas trop d'importance quand au fond de la question
HS : Il faut vraiment que je change ma présentation qui n'est plus du tout en phase avec mon repositionnement mdr
Modifié
5 mai 2024 à 21:37
GakaMadria
7 mai 2024 à 08:33
Bonjour je viens de vous lire attentivement.
Ce débat me dépasse un peu.
Mais tu sembles avoir compris mes limites filigrane : une relation centrée sur la pipe, ou sur bien d'autres choses d'ailleurs ne peux pas exister pour un ''plan cul''. Hors mes histoires sont des rencontres. De ce fait il n'y a pas la complicité nécessaire...
Je pense avoir saisi l'importance d'être en décalage avec ce que l'on écrit et sa manière d'approcher la sexualité. Il n'en reste que j'écris pour mon lectorat, et qu'aussi limité soit il il mérite d'avoir la suite de l'histoire.
D'ailleurs les suite je les ai.
Je ne me masturbe pas que sur l'acte oral, j'ai juste du mal à l'écrire ensuite, car mon pic d'excitation a déjà été atteint et que l'ennivrement de ma plume est plus présent quand je pose les bases du récit.
Enfaite, après avoir pris du recul je pense aimer le sexe oral, sans blagues, mais ne pas y être esclave.
Quand j'écris une histoire j'ai du mal à pas me branler (on en revient aux sujets qui évoquaient ce problème). Et si l'imagination viens très tard le soir avec l'excitation je suis prolifique pour le début de l'intrigue : mise en place du contexte, rencontre des protagonistes et préliminaires... (Toujours une pipe, j'adore ça)
Mais quand j'écris tout ça le temps passe... Et au bout de trois heures à lutter contre le sommeil je finis par me branler en pensant à mes personnages et alors je m'endors plein d'ocytocine...
Et le lendemain j'ai une histoire ou un mec a joui dans la bouche d'une meuf, ça finit sec, et j'ai plus d'excitation pour reprendre le récit... Alors j'en fais un autre et ainsi de suite.
Conclusion : comme me faisait la réflexion un membre à qui j'ai partagé un de mes derniers récits... Et bien je ne fais que des textes de sexe oral. Bien amenés certes, mais sans débouchés...
Est ce un problème pour le lecteur ?
Surtout le lecteur féminin qui doit se sentir frustré...
Dois je me forcer ? Ou adapter mon public ?